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  1. Hôtels: beaucoup de projets reportés 29 décembre 2008 - 08h27 La Presse Laurier Cloutier La vague de constructions d'hôtels qui a déferlé sur Montréal pendant des années vient de heurter tout un mur: celui de la crise financière. Place maintenant aux rachats d'hôtels au rabais. Tant à Montréal qu'ailleurs au Canada, l'industrie voit ainsi se multiplier les reports de projets hôteliers, affirme à La Presse Affaires Gilles Larivière, président de Horwath Horizon Consultants, de Montréal. «Quand les travaux ne sont pas amorcés, le projet est souvent reporté, sinon annulé», dit le patron de la société canadienne spécialisée en hôtellerie et tourisme. «Le chantier de l'hôtel Marriott de l'aéroport Trudeau et celui du Westin, près de l'ex-immeuble de The Gazette, en face du Palais des congrès, doivent être achevés d'ici au mois d'avril mais, pour les autres projets, il faudra attendre», renchérit William Brown, vice-président principal de l'Association des hôtels du Grand Montréal. Rien ne bouge Bill Brown note qu'il n'y a toujours rien qui bouge sur le boulevard René-Lévesque entre les rues Guy et Mackay, où doivent un jour lever quatre tours qui abriteraient trois hôtels et des appartements, pour des investissements de 400 millions. Report aussi du Waldorf Astoria, à l'angle des rues Sherbrooke et Guy, et de l'hôtel projeté à la place du défunt restaurant Ben's, boulevard De Maisonneuve, ajoute Bill Brown. «Il y a souvent du retard dans le financement, mais les promoteurs attendent aussi de voir un peu plus clair. C'est normal dans la crise actuelle. Il n'y a pas d'urgence majeure, avec le marché en baisse», explique Gilles Larivière. Dans le cas du Marriott de la rue Cathcart, à l'ombre de la Place Ville-Marie, des travaux sont commencés, mais l'hôtel n'ouvrira pas avant 2010, semble-t-il. La réouverture du Ritz-Carlton ne viendra aussi qu'en 2010. «Avec les mises à pied et les dépenses moindres, il y a un peu moins de pression», constate Bill Brown. Le taux d'occupation des hôtels du Grand Montréal a encore reculé sur un an de 63,9% à 61,6% en novembre 2008, précise Tourisme Montréal. Bill Brown ne fait pas de prévisions pour 2009, mais «ce ne sera pas une année record ni facile», reconnaît-il. «La performance de l'hôtellerie est moins bonne. Les chantiers en cours vont être achevés, mais les projets vont être décalés, estime Gilles Larivière. Ce n'est pas toujours faute de mise de fonds. Plusieurs pensent qu'il vaut mieux attendre quelques mois ou un an et faire entre-temps des acquisitions d'hôtels existants.» «Ce n'est pas tant l'hôtellerie qui a des problèmes que le banquier de l'hôtel, ajoute le président de Horwath. C'est alors préférable de garder ses capitaux pour racheter au rabais des hôtels dont le banquier a rappelé le prêt. En outre, les projets d'hôtels comprennent souvent des appartements qui doivent être vendus à prix élevés» dans ce marché en mutation. Des rachats «Non, on entre dans un cycle de rachats d'hôtels, ce sont des occasions d'affaires, enchaîne Gilles Larivière. Ailleurs au Canada, la plupart des projets sont reportés aussi. Même si le financement a été autorisé, le promoteur demande une confirmation au banquier» avant de lancer ses travaux. «Le taux d'occupation des chambres d'hôtel va baisser, tant à Montréal qu'ailleurs au Canada. Tous sont donc un peu sur le qui-vive», note Gilles Larivière. «Les gens ne laisseront tomber leur semaine de vacances dans le Sud qu'en dernier ressort», assure le président de Horwath, mais ils pourront réduire un peu leurs escapades de fins de semaine. Les centres de villégiature devront surveiller leurs prix. «Pas de panique toutefois au Québec, moins frappé. Par contre, les touristes américains ne savent pas encore que nos tarifs sont tombés de 20%, avec la baisse du huard. On pourra en convaincre quelques-uns de plus de nous visiter», conclut Gilles Larivière.
  2. Montreal to host conference on reducing growth BY MICHELLE LALONDE, GAZETTE ENVIRONMENT REPORTER http://www.montrealgazette.com/business/Montreal+host+conference+degrowth/6600947/story.html MONTREAL - Just as events are forcing Quebecers to debate some fundamental questions about our economy and our future, five Montreal universities happen to be hosting a weeklong conference on “degrowth” – a movement that questions whether economic growth should be our society’s primary goal. “Degrowth is an attempt to force us out of this lock-step way of thinking that growth is always good,” said Peter Brown, a professor at McGill University’s School of Environment and one of the conference’s organizers. Brown said the conference – which starts Sunday and ends Saturday, May 19 – has been in the works for years and is modelled on similar conferences in Paris in 2008 and Barcelona in 2010, and is leading up to a global conference on the issue next fall in Venice. But he admits the timing is serendipitous. The Occupy movement, the recent record-breaking Earth Day march in Montreal, concerns over the push to develop northern Quebec and the continuing student strikes are all signs that many Quebecers are questioning the “business-as-usual” approach to economic development. Brown says all of these movements may find common ground in the notion that a narrow focus on growing the economy at any cost, while discounting effects on the environment and human well-being have led mankind to commit some catastrophic errors. Gross domestic product should not be used as the key measure of a country’s well being, because it ignores the cost of creating wealth (for some), such as environmental degradation and human suffering, say proponents of degrowth. Errors like runaway global warming, habitat destruction and a widening wage gap between rich and poor will lead to calamity for future generations, and a forced, unplanned “degrowth” period that will be painful, they warn. “Any healthy civilization looks after future generations ... we just don’t do that,” Brown told The Gazette on Thursday. The conference will feature panels and lectures by academics and activists prominent in the North American degrowth movement. The big draw will be a public lecture by ecologist David Suzuki called Humanity in Collision with the Biosphere: Is it Too Late? on Friday at 11 a.m. at UQÀM. (Admission to Suzuki’s talk is free, but registration is required). The conference, titled Less is More; Degrowth in the Americas, runs from May 13 to 19. Registration costs $200 per day, or $390 for all seven days, with reduced fees offered to students or members of “grassroots Montreal-based organizations.” Talks will be recorded and posted on the conference website (montreal.degrowth.org). [email protected] Twitter: @mrlalonde © Copyright © The Montreal Gazette ********************************************************************************************************************* Québec - Forward Never, Backwards Ever
  3. Le gouvernement britannique annonce une deuxième série de mesures pour encourager les banques à prêter davantage aux entreprises et aux ménages. Pour en lire plus...
  4. CAE investira 714 millions en R&D Mise à jour le mardi 31 mars 2009, 11 h 56 . Le fabricant de simulateurs de vol CAE investira jusqu'à 714 millions de dollars dans le Projet Falcon au cours des 5 prochaines années. Le Projet Falcon est un programme de recherche et développement visant à transposer les technologies de simulation à d'autres secteurs de l'aéronautique que la formation, comme l'analyse et les opérations. « Ce nouveau Projet Falcon nous permettra de continuer à diversifier les activités de CAE en tirant parti de ses technologies principales dans les marchés adjacents [...] - Le président de CAE, Rober E. Brown » Le gouvernement canadien investira jusqu'à 250 millions de dollars dans le projet, une somme qui est remboursable par l'entreprise située dans l'arrondissement Saint-Laurent de Montréal. Le programme créera et permettra de conserver quelque 1000 emplois. « L'innovation est essentielle pour permettre à CAE de conserver sa position de chef de file dans les domaines de la modélisation, de la simulation et de la formation », a déclaré le président et chef de la direction de CAE, Robert E. Brown. « Nous continuerons donc à investir en R. D., même en ces temps difficiles. ». CAE précise qu'elle continuera à former des partenariats avec les universités et les principaux organismes de recherche au Canada de même qu'avec les fournisseurs de partout au pays. CAE est un leader dans le domaine des technologies de simulation de vol et de formation destinées à l'aviation civile et aux forces de défense de nombreux pays. Elle génère des revenus annuels de plus de 1,4 milliard de dollars canadiens et compte environ 7000 employés répartis dans plus de 75 sites situés dans 20 pays.
  5. Montréal L'industrie de l'hôtellerie ressuscite Agence QMI Stéphane Fortier 07/06/2010 18h59 MONTRÉAL - Le retour du Grand prix de Formule 1 engendre un effet bœuf sur l’industrie de l’hôtellerie à Montréal, et les établissements affichent un taux d’occupation de 90% à quelques jours de la course. Tentant de pallier les pertes enregistrées à pareille date l’année dernière, les hôteliers profitent en effet de la manne et gonflent le prix des chambres. «Les coûts varient selon l’hôtel», indique Bill Brown, vice-président exécutif de l’Association des Hôtels du Grand Montréal. Par exemple, le Best Western Europa au centre-ville, demande entre 300 $ et 375 $ durant la fin de semaine du Grand Prix. Normalement, on peut y bénéficier d’une chambre pour un prix allant de 109 $ à 180 $. Au Days Inn, on demande en moyenne 417 $ par jour pour une chambre durant la semaine du 9 au 13 juin. Dans une période plus creuse, la même chambre coûte 120 $. «Il reste encore des chambres, mais surtout en périphérie de Montréal. Il y a des disponibilités encore au centre-ville, mais il faut faire vite», constate M. Brown. Rebond Le levier économique engendré par le grand cirque de Bernie Ecclestone s’est fait sentir dès le mois de mai 2010 puisque les hôtels du Grand Montréal ont enregistré 10% de demandes de réservation de chambres de plus qu’à pareille date l’an dernier. «Pour augmenter le taux d’occupation de nos hôtels, il n’y a rien qui s’approche du Grand prix de Formule 1. Ce sont les journées les plus importantes de l’année. C’est un véritable catalyseur pour nos membres», fait remarquer M. Brown. «Ceux qui réservent des chambres viennent de partout dans le monde. La plupart viennent profiter de toute la frénésie de la fête. D’autres n’assistent qu’aux qualifications et d’autres à la course en tant que telle», poursuit M. Brown. En juin 2009, le taux d’occupation enregistré montrait une nette baisse, période où habituellement Montréal reçoit le Grand prix de Formule 1. L’hôtel Delta, en plein cœur du centre-ville de Montréal, notait un taux d’occupation en baisse de 10 % par rapport à 2008. Et les autres hôtels présentaient des baisses similaires allant de 8 % à 11 %. «L’absence du Grand prix de Formule 1 s’est cruellement fait sentir chez nos membres», confirme M. Brown. En termes de retombées, un événement comme le Grand Prix du Canada rapporte entre 75 et 100 millions $. On estime que 20 % de ce montant, environ 15 millions $, est consacré à l’hébergement.
  6. Salmond : No safe seat for Labour in Scotland The Scotsman samedi 26 juillet 2008 ALEX Salmond yesterday claimed there was no safe Labour seat left in Scotland as the full impact of the SNP’s sensational victory in Glasgow East emerged. The First Minister issued what amounted to a battle cry, suggesting the SNP would be unstoppable after ousting Labour from its third-safest seat. If the 22 per cent by-election swing was replicated across Scotland in a general election, it would leave just one of Labour’s 39 MPs in place – Tom Clarke in Coatbridge – with casualties including Gordon Brown, the Prime Minister, and Chancellor Alistair Darling. The scale of the defeat piled further pressure on Mr Brown, who faced demands from Paul Kenny, the leader of the GMB union, and the Labour back-bench critic Graham Stringer, to consider his position. David Cameron, the leader of the Conservative Party, said the defeat showed the country was desperate for change and challenged Mr Brown to call a general election after the summer. But Mr Brown refused to budge, saying he was "getting on with the job" while again trying to empathise with voters about the soaring cost of bread and eggs. Simple arithmetic shows that the SNP would have 49 MPs, the Liberal Democrats seven, the Tories one and Labour one if Labour’s vote collapsed in a similar manner at a general election. The calculation excludes the Glasgow seat currently held by the Commons Speaker, Michael Martin. As for what the result would mean if replicated in a Holyrood election, a source close to Mr Salmond said : "We are still doing our calculations, but there is no doubt that the swing last night would wipe out all Labour’s constituency MSPs. "They would receive some list MSPs in compensation for the proportion of their vote … but there is no doubt that we would be by far the largest party, although not necessarily in a majority." By-elections are unreliable indicators of future governments and success can often be short-lived. Of the four SNP by-election victories prior to the success of John Mason in Glasgow East, all but one failed to hold the seat at the subsequent general election. However, Mr Salmond yesterday maintained that Glasgow East’s voters had been in a "unique" situation. Rather than having a choice between a government and opposition, for the first time they were able to weigh the merits of two parties in power – Labour at Westminster and the SNP at Holyrood. There was also the belief among many Labour loyalists that their party had become "arrogant" and needed to be given a sharp kick, he told The Scotsman. "We have now demonstrated that there are no safe seats for the Labour party anywhere in Scotland," he said. "They used to say that it was the Tories who could only get one MP in Scotland." Several other factors also give the Nationalists hope that they are on the cusp of smashing Labour’s historic dominance in Scotland – and in particular in Glasgow. They point to the fact that the Glasgow East result was the first recent victory against a Labour government. In 1995 in Perth and Kinross, the Tories were in power at Westminster, as they were during the Govan victories of 1973 and 1988. It was only with the SNP’s first by-election victory in 1967 that it defeated a candidate representing a UK Labour government. Then there is Thursday’s turnout. At 42 per cent, it was only six percentage points short of the 48 per cent at the 2005 general election. This gives credence to the argument that electors would vote the same way in the next general election, due by June 2010. Labour could face an earlier test as Jack McConnell, an MSP and former first minister, will be forced to stand down from his Motherwell and Wishaw seat if his posting as High Commissioner of Malawi is activated next year as expected. Then there is the promised referendum vote in 2010, a year before the next elections to the Scottish Parliament. Roseanna Cunningham, who achieved the last SNP by- election victory when she took Perth and Kinross in 1995, said the benefits to the party this time were likely to be greater. This would be seen most obviously by an increase in younger supporters and a boost in membership. Asked what the victory would mean for the SNP’s hopes of ending decades of Labour dominance and driving forward its aim of independence, Ms Cunningham said : "What we can take from (the by-election] at an absolute minimum is that scaremongering about independence simply doesn’t work. That is the difference from between five or ten years ago. That is another sign you can’t simply frighten people away from voting SNP." Labour’s search for a new leader in the Scottish Parliament starts on Monday, following the resignation of Wendy Alexander, and many believe the amateurish attempts to canvass support in a supposedly rock-solid constituency – with imported teenage activists getting lost on a daily basis – showed the absence of a grass-roots organisation. However, Des Browne, Labour’s Scottish Secretary, said it was nonsense to suggest that a by-election result could be used as a guide to future voting intentions across the country. He said voters had wanted to register a protest against high prices caused by world economic conditions, and said Labour was already working to re-establish support in Glasgow. However, he did concede that it was a "significantly bad result". But he compared Glasgow East to the 1999 Hamilton South by-election, which Labour held by just 556 votes from an SNP charge with a virtually identical swing to Thursday. "I remember the SNP issued a press release, which my local paper carried, saying they were about to sweep me away on the basis of that," he said. "It wasn’t replicated at the general election and I have defended that seat twice since then."
  7. De plus en plus de chambres d'hôtels à remplir 3 juillet 2008 - 06h00 La Presse Laurier Cloutier Agrandir L'hôtellerie se développe par vagues irrégulières, plutôt que graduelles, explique Gilles Larivière. Photo: Archives La Presse Grossir caractère Imprimer Envoyer Partager facebook digg del.icio.us Google La saison touristique démarre plutôt bien à Montréal, mais le taux d'occupation de l'hôtellerie pique du nez après l'ouverture de plusieurs nouveaux établissements. Cliquez pour en savoir plus : Tourisme et loisirs | Hôtels et hébergement | Gilles Larivière | William Brown | Pierre Bellerose | Association des hôtels du Grand Montréal | Tourisme Montréal | Horwath Horizon Consultants En outre, les projets d'hôtels se multiplient encore. «Je ne sais pas quand tout ça va s'arrêter, c'est inquiétant», déplore William Brown, vice-président principal de l'Association des hôtels du Grand Montréal (AHGM). «Chaque semaine semble amener son projet hôtelier», renchérit Pierre Bellerose, vice-président à la recherche de Tourisme Montréal. «Le taux d'occupation risque de baisser encore à Montréal», reconnaît Gilles Larivière, président de Horwath Horizon Consultants, qui demeure relativement confiant. La saison a commencé avec le Grand Prix F1, avec 319 000 amateurs présents, comparativement à 272 000 il y a huit ans, souligne Pierre Bellerose. Et le Festival de jazz attire les foules encore cette année. Mais William Brown ne prévoit pas de rebond du taux d'occupation cette année, après sa chute en mai 2008, de 75% à 70%. «Toute une baisse», dit-il. Les données préliminaires de juin 2008 doivent plutôt confirmer, aujourd'hui, une autre baisse du taux d'occupation. Depuis le début de l'année, ce taux n'atteint pas 60%, selon lui. «C'est plus énervant pour 2009 et 2010 en raison des ouvertures d'hôtels prévues d'ici 18 mois», ajoute Gilles Larivière. Par contre, «Montréal a su, depuis quatre ou cinq ans, mieux que les autres villes du pays, remplacer les pertes de touristes américains par des gains de visiteurs du Canada et du Québec», souligne le président de Horwath Horizon. Pierre Bellerose a dressé une liste de sept ouvertures majeures d'ici 2011, dont celle du Waldorf-Astoria, à l'angle de Sherbrooke et de Guy, une première au Canada pour le légendaire hôtel de Manhattan. L'hôtel de luxe de 32 étages comprendra 250 chambres et 76 résidences, après des investissements de 200 millionsUS du groupe Hilton, du jamais vu au pays, souligne Pierre Bellerose. «Aucune ouverture d'hôtel à Montréal n'a d'ailleurs fait autant de bruit dans les médias nord-américains, dont le Herald Tribune de New York», note-t-il. «Montréal se démarque au Canada par une vague d'investissements dans l'hôtellerie», dit Gilles Larivière. Pourtant, «nos statistisques montrent que la ville ne manque pas de chambres», réplique Bill Brown, après notamment l'ouverture du Embassy Suites de 210 chambres, près du Palais des congrès. Ni l'aéroport Dorval-Trudeau d'ailleurs, dit-il, après les ouvertures du Alof et du Marriott Fairfield Inn, le mois dernier, avec respectivement 136 et 162 chambres. Marriott remettra ça avec le Groupe Axor d'ici février 2009 en misant 120 millions pour ajouter 275 chambres à l'aéroport. Dès ce mois-ci, Hilton va répliquer avec un Garden Inn de 29 étages et de 216 chambres, à l'angle de Sherbrooke et du Parc. «Il faudrait une grosse augmentation des réservations de chambres, grâce à de nombreux congrès multi-hôtels, mais Montréal n'y arrive pas en raison de la forte concurrence internationale», explique Bill Brown, de l'AHGM. M. Brown «a toutes les raisons au monde pour être inquiet, avec le ralentissement économique, les élections présidentielles américaines, la baisse énorme des visites transfrontalières de courte durée et le bond en flèche du prix du carburant. Avec toutes ces nouvelles négatives, il faudrait faire attention aux constructions. Jusqu'ici en 2008, ce n'est pas fort comme taux d'occupation, avec 59% pour les cinq premiers mois. Et 26 hôtels viennent de commencer la renégociation de leur convention collective». «La prochaine marche s'annonce un peu haute à monter, reconnaît Gilles Larivière. Par contre, les constructions prévues portent sur des hôtels plutôt luxueux. Il faudra donc garder le cap sur des tarifs de chambres assez élevés. Si une guerre de prix se déclarait, tout le monde serait perdant.» L'hôtellerie se développe par vagues irrégulières, plutôt que graduelles, explique Gilles Larivière. Par contre, «entre les annonces et les ouvertures, il y a parfois des retards. Des projets annoncés comprennent des condos, qu'il faut d'abord vendre pour payer une partie de la construction de l'hôtel». Même si la demande faiblit, Gilles Larivière souligne que, par les constructions, Montréal modernise son industrie hôtelière et hausse sa qualité. RALENTISSEMENT DANS L'HÔTELLERIE À MONTRÉALTAUX D'OCCUPATION (MAI 2008) : 70,5 % (75,5% en mai 2007) CHAMBRES DISPONIBLES: 525 636 CHAMBRES EN CONSTRUCTION: 1706 dans sept nouveaux hôtels SOURCES: ASSOCIATION DES HÔTELS DU GRAND MONTRÉAL ET TOURISME MONTRÉAL http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080703/LAINFORMER/807030724/-1/LAINFORMER01
  8. Le jeudi 30 avril 2009 Le terrain en face du Centre Bell vendu La Presse (MONTRÉAL) Un entrepreneur Américain aurait acheté le terrain vacant en face du Centre Bell cette semaine, selon des sources proche de l'administration municipale. Nigel Brown, copropriétaire de la firme Brown & Brown LLC, aurait mis la main sur le terrain pour une somme frôlant les 50 millions $. Le développeur, originaire du Delaware, a dévoilé un plan ambitieux pour le terrain, actuellement occupé par un stationnement utilisé par les visiteurs du Centre Bell. Si le plan est approuvé par la ville, un édifice de trois étages occupera le site formé par le quadrilatère des rues de la Gauchetière, de la Montagne, Drummond et par le boulevard René-Lévesque. L'édifice sera relié au Centre Bell et la ville souterraine par un tunnel sous la rue de la Gauchetière. La Presse a communiqué avec la firme Brown & Brown pour obtenir plus de détails, voici ce que John Campbell, directeur architectural avait à dire : "On veut créer quelque chose d'imposant pour Montréal. Une oeuvre d'art qui fera de Montréal un centre renommé en architecture. Tous les aspects du projet on étés étudiés profondément. Nous avons reculé le 3ème étage pour éviter de créer de l'ombrage sur le boul. René-Lévesque. Nous avons également préservé 30% du stationnement existant pour aider avec le financement du projet, incluant les frais de construction et le concours international d'architecture qu’il y a eu lieu en 2005." M. Campbell a cependant avoué avoir des doutes concernant l'approbation municipale. "On sait que la première pelleté, ce n'est pas pour demain. Mais on est confiant qu'on va y arriver." La ville prévoit trois vagues de consultations publiques, de septembre 2009 à janvier 2016. S'il n'y a pas d'obstructions au processus, la construction devrait débuter au printemps 2021. "Des groupes de pression ont déjà commencé à manifester leur mécontentement face à notre projet, alors on sait que ça va prendre du temps. Un groupe en particulier nous reproche de cacher la vue du Mont Royal à partir de la rue de la Gauchetière. Ils réclament une réduction du nombre d’étages de trois à deux, citant le fait que les constructions en hauteur nuisent à la qualité de vie des citoyens et citoyennes." Un bureau d’information sera ouvert en 2015 sur le coin boul. René-Lévesque et de la Montagne. Pour plus de renseignements, surveillez leur site web situé au http://www.brownbrownllc.com.
  9. (Montréal) Un nouvel hôtel Marriott a été inauguré hier à l'aéroport Trudeau. Deux jours plus tôt, le Sheraton Montréal faisait visiter ses toutes nouvelles chambres rafraîchies au coût de 24 millions de dollars. En juin, c'est un Westin qui a poussé rue Saint-Antoine. Un regain de vie dans le milieu hôtelier montréalais? Non. Malgré ces quelques annonces, l'ambiance demeure morose dans le secteur, alors que plusieurs projets sont encore sur la glace à cause de la crise. «Le Marriott et le Westin, ce sont de vieux projets. Ça prend deux ou trois ans pour bâtir ce genre de dossiers, donc ça n'a pas rapport avec la situation actuelle de l'industrie. C'est la même chose avec la rénovation du Sheraton», dit Gilles Larivière, président de Horwath Horizon Consultants, firme qui conseille les entreprises hôtelières. Un seul nouveau projet William Brown, vice-président à la direction de l'Association des hôtels du Grand Montréal, ne recense qu'un projet majeur en voie de se réaliser prochainement: la construction du Saint-Martin Hôtel et Suites à l'emplacement de l'ancien restaurant Ben's, à l'intersection du boulevard De Maisonneuve et de la rue Metcalfe. «À part de ça, je ne suis pas au courant d'autres grands projets hôteliers à Montréal. Il y a eu quelques annonces au cours des dernières années ou des derniers mois, mais jusqu'à maintenant, aucun travail n'a commencé», dit M. Brown. La liste des projets retardés inclut le Waldorf Astoria, à l'angle des rues Sherbrooke et Guy, et le Marriott de la rue Cathcart, près de la Place Ville-Marie. Le 10 septembre, La Presse a aussi révélé que la transformation de la gare Viger en hôtel de luxe était sur la glace à cause de la crise économique. C'est sans compter la rénovation du Ritz-Carlton, fermé depuis la fin de 2007 pour faire place à 130 nouvelles chambres et 40 résidences de luxe. Une trentaine d'employés s'activent actuellement sur le chantier, affirme Nicole Delorme, porte-parole du Ritz-Carlton, qui refuse toutefois d'avancer une date pour la fin des travaux. «Soyons honnêtes, la crise économique a eu un effet partout sur la planète, et elle a eu un effet sur plusieurs promoteurs immobiliers à Montréal, a-t-elle indiqué. On a dû ralentir la cadence, mais les travaux n'ont jamais cessé.» Mme Delorme explique que le «rythme auquel on pourra investir dans les travaux» dépendra de la «démonstration l'intérêt de la part des acheteurs». Elle refuse de dévoiler combien de condos ont été vendus. Projets en attente M. Brown, de l'Association des hôtels du Grand Montréal, recense d'autres annonces de condos-hôtels à Montréal, mais attend de voir les bulldozers creuser le sol avant de croire à une reprise. «Quelques projets ont été annoncés dans des grandes conférences de presse, mais il n'y a aucune évidence d'un début de construction. Avant que les travaux commencent, je crois qu'on parle de projets et non de réalités», dit-il. Si le marché immobilier s'est maintenu à Montréal pendant qu'il décrochait un peu partout en Amérique du Nord, la métropole québécoise a évidemment souffert du fait que les touristes et les hommes d'affaires, en particulier américains, ont moins voyagé. Ajoutez à cela un dollar canadien fort et une météo morose et vous avez la recette pour des chiffres décevants. Pour les huit premiers mois de l'année, le taux d'occupation des hôtels montréalais a atteint 60,4%, comparativement à 65,4% l'an dernier. Le mois de juin, plombé par l'absence du Grand Prix, a particulièrement écopé: le taux d'occupation s'est élevé à seulement 66,5%, comparativement à 72% l'an dernier. Au Centre Sheraton de Montréal, on se félicite d'avoir profité de cette période creuse pour retaper les chambres. L'hôtel a obtenu 24 millions du groupe Starwood auquel il est associé pour effectuer ses rénovations. «Le timing est parfait. On voit poindre une reprise, et on est prêts», dit Michel G. Giguère, directeur général du Centre Sheraton Montréal. Quant au complexe hôtelier dévoilé hier à l'aéroport Trudeau, il s'agit d'un hôtel de 279 chambres et de bureaux qui abriteront le siège social d'Aéroports de Montréal. La firme Axor a construit les bâtiments et en demeurera propriétaire, tandis que Marriott fera la gestion de l'hôtel. «Je ne crois pas qu'on soit trop affecté par la récession», dit Yvan Dupont, président d'Axor, qui explique qu'en plus des voyageurs, l'hôtel bénéficiera des entreprises de l'Ouest-de-l'Île qui utiliseront ses installations pour leurs congrès et leurs conférences. «L'hôtel est ouvert depuis le 18 août et ça va très bien», continue M.Dupont, qui mise sur une reprise de l'hôtellerie au début de 2010.
  10. Yvon Laprade Le Journal de Montréal Plus d’un millier de chambres vont s’ajouter au «parc hôtelier» montréalais d’ici à 2009, prévoit le président de l’Association des hôtels du Grand Montréal, Bill Brown. «Il y a plusieurs chantiers en cours et d’autres qui vont se mettre en branle», a-t-il confié hier au Journal de Montréal. Il y a une semaine, l’Embassy Suites a ouvert ses portes dans le Vieux-Montréal. Un hôtel de la chaîne Westin sera inauguré en 2008-2009 dans l’ancien édifice du quotidien The Gazette. Le Crystal de la Montagne (hôtel-condos), sur 11 étages, doit accueillir ses nouveaux clients le printemps prochain. Le Hilton Garden Inn, près de l’avenue du Parc, prendra les premières réservations à la fin de 2008. Un hôtel de la chaîne Marriott s’élèvera du sol, également à la fin de 2008, à proximité de l’aéroport Montréal-Trudeau, à Dorval. Au rond-point Dorval, l’hôtel Fairfield Suites affichera sa bannière en janvier prochain près du Best Western. «Il y a aussi le projet de conversion en hôtel et condos de l’ex-hôtel Viger qui fera l’objet d’audiences publiques», souligne Bill Brown. Actuellement, l’Association regroupe 71 membres qui sont propriétaires des plus grands hôtels (de plus de 90 chambres) et qui totalisent 16 612 chambres. Les hôtels génèrent des revenus annuels de 320 M$. Le taux d’occupation moyen annuel est de 67,7 %.
  11. Le nouveau visage de Calgary Le Bow, un édifice à bureaux de 58 étages et 236 mètres Publié le 19 février 2009 à 12h04 | Mis à jour à 12h09 (Calgary) Calgary, métropole économique de l'Alberta, veut se refaire une réputation architecturale. Son dernier projet d'édifice à bureaux, le Bow, sera le nouveau visage de la ville. Actuellement, le centre-ville de Calgary abrite d'innombrables édifices à bureaux, tous aussi carrés les uns que les autres. Mais le paysage architectural de la ville changera bientôt à jamais. Depuis juin 2007, un millier de travailleurs s'affairent à ériger le Bow, un édifice à bureaux de 58 étages et 236 mètres de hauteur qui doit être inauguré en 2011. Le Bow sera le sixième édifice le plus élevé au pays. Aucun édifice à l'extérieur de Toronto ne touchera le ciel aussi haut. Mais ce qui fera la renommée du Bow, ce n'est pas tant sa hauteur que son design audacieux en demi-lune. « C'est l'édifice qui va redéfinir Calgary. Peu importe où vous serez, c'est ce que vous verrez en premier. Le Bow est l'exemple parfait que Calgary s'intéresse à l'architecture. Ce n'est pas une tour à bureaux carrée comme on en voit partout », dit Michael Brown, vice-président de Matthews Development, l'entreprise du Texas en charge de construire le Bow. Pour les gens de Calgary, le Bow - un clin d'oeil à la rivière Bow qui traverse la ville - sera le nouveau visage de la ville, un peu comme la Tour du CN à Toronto et le Stade olympique à Montréal. Mais pour l'entreprise de gaz naturel EnCana, le projet de 1,4 milliard sera simplement un lieu de travail. EnCana sera le seul locataire du Bow. Ses employés occuperont les 58 étages de l'édifice durant au moins 25 ans, la durée du bail initial. « Ça impressionne les gens que je rencontre à l'étranger, dit Michael Brown. Il y a plusieurs tours impressionnantes au Moyen-Orient, mais aucune d'entre elles n'abrite un locataire unique. » Présentement, les employés d'EnCana sont éparpillés dans six édifices du centre-ville. Un casse-tête logistique quand vient le temps d'organiser des réunions. En 2011, tous les employés d'EnCana déménageront au Bow. « Le Bow a été construit afin d'améliorer notre productivité, dit Gerry Protti, vice-président aux affaires corporatives d'EnCana. Nous voulions un édifice attirant et fonctionnel pour que nos employés aient hâte de venir travailler le matin. » EnCana doute que le Bow vole la vedette aux autres symboles architecturaux de la ville, la Tour de Calgary et Bankers Hall. « Nous sommes fiers et nous avons hâte d'inaugurer le Bow en 2011, mais Calgary a déjà beaucoup de symboles, fait valoir M. Protti. L'important, c'est que Calgary ne revive pas une période comme les années 1980, où les gens voyaient les édifices vides ou construits à moitié en raison de la récession et du programme énergétique du gouvernement fédéral. » La récession secouant l'économie canadienne n'aura pas raison du Bow, mais l'immense chantier au centre-ville de Calgary a néanmoins été affecté. Durant les Fêtes, les travaux ont été interrompus durant deux semaines par le propriétaire du Bow, la fiducie H&R Real Estate Investment, qui peinait à trouver les 200 millions nécessaires afin de continuer la construction. Michael Brown minimise la portée de cet incident. « C'est vrai que nous avons économisé de l'argent en fermant le chantier durant les vacances de Noël, mais nous avons seulement perdu trois jours de travail en raison des jours fériés, dit-il. En plus, nous n'avons plus d'acier car nous avions pris de l'avance en raison de la température clémente l'automne dernier.» L'ingénieur originaire de Calgary est optimiste de pouvoir mener son projet à terme avant l'échéancier initial de la fin 2011. Entre-temps, Michael Brown savoure chaque minute de cette aventure avec l'intention avouée de collectionner des histoires à raconter à sa progéniture. « Je me rappelle encore les histoires que mon grand-père me racontait sur l'inauguration de la Tour de Calgary, dit-il. Il était présent comme policier. Le Bow, c'est l'édifice qui va marquer la vie de mes enfants. »
  12. Réforme du Sénat: Harper demande l'appui des provinces Stephen Harper, Photo Reuters Le dimanche 01 juin 2008 Joan Bryden Presse Canadienne Ottawa Stephen Harper semble résigné à ne pas obtenir un appui des parlementaires pour un Sénat élu. Le premier ministre préfère désormais exercer des pressions sur les provinces pour qu'elles prennent l'initiative, selon l'émissaire de la réforme du Sénat du premier ministre, Bert Brown. Click here to find out more! M. Brown, le seul sénateur élu du Canada, affirme que le premier ministre Harper semble avoir accepté que ses deux projets de loi sur la réforme du Sénat - la création d'un processus d'élection des sénateurs administré par le gouvernement fédéral, et la limitation du mandat de sénateur à huit ans - sont voués à l'échec. Le gouvernement conservateur minoritaire n'a l'appui d'aucun des trois partis d'opposition pour ses projets de loi. «Il ne me l'a pas dit comme tel, a affirmé M. Brown en entrevue. Mais il m'a dit que le C-20 (le projet de loi pour l'élection du Sénat) semblait ne pas être adopté.» Bert Brown exerce donc des pressions politiques sur les gouvernements provinciaux et territoriaux pour qu'ils adoptent leurs propres processus d'élection de candidats au Sénat, que le premier ministre Harper pourrait par la suite nommer à la Chambre haute. De plus, M. Brown fait comprendre aux provinces que le premier ministre laissera vides les sièges vacants du Sénat si elles ne lui offrent pas de candidats élus à désigner. «Le gouvernement fait pression simplement en laissant les sièges vacants», a expliqué M. Brown. Depuis son élection en 2006, Stephen Harper a seulement nommé deux sénateurs - Michael Fortier, pour augmenter son contingent du cabinet québécois, et Bert Brown, qui a remporté une élection sénatoriale en Alberta. Le Sénat compte maintenant 14 sièges vacants, et le premier ministre ne semble pas avoir l'intention de leur trouver des remplaçants. L'Alberta est la seule province qui tienne actuellement des élections de sénateurs, mais la Saskatchewan prévoit imiter sa voisine. Le Manitoba s'apprête à commencer des consultations publiques sur l'élection de sénateurs. La Colombie-Britannique s'est pour sa part dite prête à suivre si les projets de loi sont adoptés à Ottawa. Cependant, les deux provinces les plus populeuses du pays s'y opposent, soit l'Ontario et le Québec. Le Nouveau-Brunswick et Terre-Neuve-et-Labrador sont également contre. Les quatre provinces estiment que les deux projets de loi du gouvernement Harper sont inconstitutionnels. Bert Brown est convaincu que les provinces opposées changeront éventuellement d'avis et choisiront d'élire les sénateurs, succombant aux pressions de l'opinion publique qui souhaitera jouir des mêmes droits démocratiques que ses concitoyens ailleurs au pays. http://www.cyberpresse.ca/article/20080601/CPACTUALITES/80601079/1019/CPACTUALITES
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