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  1. Pepsi renouvelle son image Les nouvelles canettes et bouteilles seront bientôt acheminées vers les tablettes partout au Québec. * Alexandre Paillé, Lesaffaires.com * 09:26 Les nouvelles canettes et bouteilles seront bientôt acheminées vers les tablettes partout au Québec. Pepsi Cola s’est donné une toute nouvelle image à l’occasion de ses 75 ans et lance une vaste offensive publicitaire au Québec. La compagnie explique ce changement de stratégie commerciale par son désir de rehausser les ventes de sa division breuvages. «Tout cela s'inscrit dans une stratégie globale visant à rafraîchir une marque que les Québécois adorent depuis 75 ans», déclare Sylvain Charbonneau, vice-président et directeur général du groupe d'embouteillage Pepsi. Outre le nouveau look, Pepsico lance une nouvelle campagne marketing élaborée au Québec. Cette dernière vise à relier le produit à des «esprits positifs aux vues similaires», peut-on lire dans un communiqué. La campagne du géant sera multiplateforme (télévision, panneaux publicitaires, transports en commun, Internet, médias sociaux, magasins et commandites d’événements à l'échelle du Québec). «La stratégie repose sur le principe suivant : une canette ou une bouteille de Pepsi, de par sa nature, est de la joie en bouteille. Lorsqu'on l'ouvre, la joie se répand», affirme M. Charbonneau. Au Québec, la première bouteille de Pepsi est sortie des chaînes de fabrication le 12 juin 1934.
  2. Profits records à la SAQ 26 avril 2007 - 06h48 Le Soleil Pierre Couture La Société des alcools du Québec (SAQ) est de plus en plus rentable. Au cours de la dernière année, la société d'État a engrangé des profits de plus de 700 millions $, a appris Le Soleil. Des documents du ministère des Finances révèlent notamment que la SAQ a roulé sur l'or en 2006-2007. L'exercice financier annuel terminé au 31 mars dernier fait état d'un bénéfice net d'au moins 702 millions $, en progression de 6 %. L'an dernier, la SAQ avait déclaré des profits sans précédent de 657 millions $. Mercredi, à la SAQ, personne n'a voulu commenter cette autre excellente performance financière. «Nous n'avons pas l'habitude de discuter de nos résultats avant que notre rapport annuel soit publié», a fait valoir la porte-parole Linda Bouchard. Chaque année, la SAQ dépose quelque part en juin devant l'Assemblée nationale son bilan annuel officiel. Quoi qu'il en soit, les ventes de bouteilles de vin sont demeurées le moteur de croissance de la SAQ au cours des 12 derniers mois. À la SAQ, 75 % des revenus émanent de la vente de bouteilles de vin alors que 16 % proviennent des spiritueux. Des conseils payants Évidemment, la nouvelle approche-client privilégiée par la SAQ et ses conseillers en vins a rapporté gros l'an dernier. Selon la SAQ, un client bien conseillé en magasin tend à augmenter sa facture moyenne de 30 à 65 %. Actuellement, l'achat moyen d'un client de la société d'État tourne autour de 17 $. Continuant à chérir sa clientèle dite passionnée - qui génère 25 % des ventes - , la SAQ s'est attaquée au très porteur marché des découvreurs dits conviviaux âgés entre 30 et 35 ans. Dans cette nouvelle approche, la SAQ a ainsi fait davantage de place aux produits dits de spécialités. Résultat: au troisième trimestre, les ventes de bouteilles de vin dont le prix oscillant entre 24 et 25 $ ont bondi de 50 %. Pendant cette même période, les bouteilles vendues entre 14 et 17 $ ont vu leurs ventes progresser de 20 %. En décembre, soit le mois le plus achalandé - la SAQ y réalise 15 % de son chiffre d'affaires annuel - , les différentes promotions offertes dans les succursales ont contribué à hausser les ventes de vins de près de 10 %. Avec un chiffre d'affaires avoisinant les 3 milliards $, la SAQ a poursuivi son contrôle serré sur ses dépenses d'exploitation, en progression de moins de 4 %. Comme l'an dernier, les revenus engrangés dans les épiceries et les dépanneurs ont affiché une légère baisse. En contrepartie, les ventes réalisées dans les succursales et les centres spécialisés ont augmenté de 10 %. Nouvelle Sélection En 2006, la SAQ a aussi lancé un nouveau concept de magasins Sélection dans la région de Montréal. Réservée uniquement au grand public, cette nouvelle génération des Sélection offre un vaste choix de vins bas, moyen et haut de gamme entouré de plusieurs équipes de conseillers spécialisés. Bien qu'elle se dit à l'écoute de sa clientèle, la SAQ n'a toutefois pas l'intention, du moins pour l'instant, de changer ses bannières Classique, Sélection et Express. Déjà, le concept Express s'avère très rentable. Au pied carré, ce type de magasin génère un profit moyen de 720 $ alors que l'ensemble du réseau offre un rendement moyen de 489 $ au pied carré. Depuis 1996, année où sont apparues les bannières Express, Classique et Sélection, la SAQ dit avoir investi moins de 100 millions $ pour revoir la configuration de son réseau, tout en ouvrant 60 nouveaux magasins. Rapport financier pour l'année 2006Profit de 657 millions $ Exercice financier terminé le 31 mars 2007 Profit net d'au moins 702 millions $ en progression de 6 %
  3. Sans vouloir paraphraser le discours de Guy Laliberté et sa fondation One Drop mise en évidence lors de son voyage dans l'espace, nous avons ici un problème et une solution à une partie du budget provincial en sérieux déséquilibre par manque de milliards. L'eau est en train de devenir une ressource de plus en plus rare pour plusieurs pays dans le monde. Tandis qu'ici au Québec, terre d'abondance, certaines compagnies n'hésitent pas à s'approvisionner gratuitement, à même nos réserves municipales, et la vendre à grand profit ici et dans le monde sans aucune véritable retombée positive pour la population locale. C'est une pratique scandaleuse qui doit être fortement encadrée afin premièrement de protéger notre ressource, et ensuite de s'assurer que chaque utilisateur paie le prix réel pour sa consommation ou sa vente. Le gouvernement hésite à demander une taxe directe qui officialiserait l'exploitation de l'eau au même titre qu'une marchandise ou une ressource ordinaire. Pendant ce temps ces compagnies profiteuses engrangent des millions aux dépends des municipalités et des citoyens, qui eux, subventionnent largement le traitement de l'eau potable. En attendant de légiférer sur le phénomène, on pourrait au moins aisément taxer l'eau embouteillée qui est en réalité un produit de luxe que l'on paie des milliers de fois plus cher que la même quantité de cette même eau puisée de notre propre robinet. Cette taxe élevée aurait en même temps le mérite de remplir les coffres de l'état en retournant aux payeurs de taxes une partie des profits que ces compagnies retirent impunément de notre richesse collective. Puisque tout le monde au Québec a accès à une eau municipale de qualité, la consommation d'eau embouteillée devient alors un choix personnel pour lequel il faut payer le prix juste. Il se consomme, au Québec seulement, plus d'un milliard de ces bouteilles par année. On peut alors imaginer les revenus important qu'une taxe sur ce produit apporterait au trésor public. Cette eau ne répond finalement à aucun besoin véritable et peut très facilement être remplacée par la même eau non embouteillée accessible à tous. Bien sûr certaines eaux ont des propriétés particulières et viennent de sources naturelles. Mais elles n'en sont pas moins des produits de luxe, non essentiels, qui doivent donc être taxées pour représenter leur véritable coût de revient pour la société. Cette taxe aurait plusieurs vertus dont la première aiderait à équilibrer le budget provincial, en dangereux manque de ressources, sans toutefois pénaliser la majorité de la population qui continue à avoir accès à une eau de qualité et sans frais supplémentaires. Cette taxe aurait aussi un effet réducteur sur la consommation de ces bouteilles qui pénaliserait les profits de ces compagnies qui abusent d'un système non prévu à cette fin. Un autre avantage viendrait de la réduction considérable de bouteilles de plastique qui entrent dans notre consommation générale de produits fossiles, un sérieux déséquilibre dans notre marché extérieur puisqu'on importe ce pétrole pour fabriquer ces dernières. Et finalement ce serait un grand pas dans la bonne direction pour l'écologie puisqu'encore là on retrouve une grande quantité de ces bouteilles dans la nature parce qu'elles sont consommées partout et jetables après usage. Elles aboutissent donc dans les décharges publiques, dans nos rivières et un peu partout où elles coûtent encore des sommes d'argent pour en disposer. Dans ces années de crise où les budgets gouvernementaux ne suffisent plus à payer les nombreux services à la population, nous avons une option qui ne comporte pratiquement que des avantages. En puisant dans la consommation d'eau embouteillée on évite alors d'augmenter les coûts pour d'autres services essentiels ou même le pétrole pour lequel le gouvernement hésite avec raison à augmenter encore les taxes sans incidence sur l'inflation. Bien sûr en bout de ligne on aura tué la poule aux oeufs d'or, les grosses multinationales risquent de ne plus trouver leur profit et cesseront leur activités abusives. Les revenus du gouvernement provenant de cette filière baisseront et avec un peu de chance la crise se sera aussi résorbée. Quant à Mère Nature, elle, ne s'en portera que mieux.
  4. Le Globe se fait saisir tout son alcool à cause de... Montréal, le 6 juin 2013 À l’instar d’autres grands restaurants de la Ville de Montréal, le Restaurant Globe, situé sur le boulevard St-Laurent, se prépare depuis plusieurs mois à accueillir sa clientèle dans le cadre du Grand Prix du Canada qui se tiendra du 7 au 9 juin 2013, notamment en bonifiant sa cave à vin de plusieurs grands crus et autres bouteilles de vins rares. Or, dans la nuit du 1er juin 2013, vers 12h15 a.m., sans avertissement, une vingtaine de policiers du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) se sont présentés au Restaurant Globe pour saisir la totalité des bouteilles d’alcool de l’établissement ainsi que tout l’argent se trouvant dans les caisses. À ce moment, 130 clients se trouvaient à l’intérieur de l’établissement. Les policiers ont ordonné que ceux-ci quittent dans les 15 minutes. Plusieurs clients, mécontents, non sans raison, ont refusé de payer leur facture. Au final, le processus de saisie des bouteilles d’alcool s’est étendu sur une durée de six heures et demie, jusqu’à 6h45 a.m. 2 386 bouteilles d’alcool (dont environ 1 700 bouteilles de vin) ont été emportées par les policiers à l’entrepôt de la Société des alcools du Québec. Contrairement à ce que la loi stipule, les policiers ont refusé de remettre une copie du mandat de perquisition aux propriétaires du Restaurant Globe, acceptant toutefois de leur montrer. La saisie a été autorisée en raison d’infractions passées commises par le Restaurant Globe concernant la vente de boissons alcooliques sans repas. En effet, il existe toujours au Québec une règle datant de 1921 interdisant à un titulaire d’un permis d’alcool de type « restaurant » de vendre à un client une boisson alcoolique, tel un verre de vin ou une bière, sans que celle-ci soit accompagnée d’un repas. Le Québec est la seule juridiction en Amérique du Nord où cette règle existe toujours. Cette interdiction est de toute évidence obsolète et archaïque ! Or, le dernier constat d’infraction reçu à cet égard par le Restaurant Globe remonte au 30 septembre … 2011, il y a plus d’un an et demi ! De plus, en vertu de la loi, les policiers ne sont autorisés qu’à saisir des objets susceptibles de faire la preuve de la perpétration d’une infraction. Or, à aucun moment le 1er juin 2013, les policiers n’ont-ils cherché à déterminer si le Restaurant Globe avait commis une quelconque infraction liée à son permis d’alcool. À quelques jours du Grand Prix de Montréal, il y a lieu de s’interroger sur les intentions véritables du SPVM. À la suite de cet incident, la Cour supérieure de Montréal a pu être saisie d’urgence de la situation les 4 et 5 juin dernier par les avocats du Restaurant Globe, Fasken Martineau DuMoulin. Face aux commentaires de l’honorable juge Fraser Martin qui peinait à voir une quelconque habilitation législative autorisant la saisie pratiquée par les policiers, le SPVM a reculé et a retourné les bouteilles d’alcool hier en fin d’après-midi. Sept heures et six employés, payés en temps supplémentaire par le Restaurant Globe, ont été nécessaires pour remettre les bouteilles en place. Le Restaurant Globe examine avec ses avocats la possibilité d’entreprendre des procédures civiles à l’encontre du SPVM et de la Ville de Montréal pour les dommages qui lui ont été causés par cette saisie. Grâce à l’intervention de la Cour supérieure de Montréal, le Restaurant Globe est pleinement opérationnel et est prêt à accueillir, selon les plus hauts standards de la gastronomie montréalaise, sa clientèle locale et internationale.
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