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  1. http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/arts_et_spectacles/2016/05/18/007-cite-memoire-multimedia-vieux-port-montreal.shtml Cité Mémoire, un hommage tout en émotion pour Montréal Publié le mercredi 18 mai 2016 à 17 h 00 | Mis à jour le 18 mai 2016 à 19 h 40 Le reportage de Valérie-Micaela Bain Depuis mardi soir, les gens qui se promènent dans le Vieux-Montréal peuvent admirer 19 tableaux multimédias qui relatent l'histoire de Montréal. Cité Mémoire est un parcours conçu par des créateurs québécois qui nous fait découvrir des évènements et des Montréalais qui ont marqué la ville à leur manière. À la tombée de la nuit, des personnages et des évènements marquants de l'histoire de la métropole apparaissent dans le Vieux-Montréal. La Susan de Leonard Cohen, l'aubergiste Joe Beef et la féministe Éva Circé-Côté prennent vie au sol, sur des façades et même sur des arbres. Les concepteurs Victor Pilon, Michel Lemieux et Michel Marc Bouchard ont créé un parcours urbain spectaculaire et intime en 19 tableaux. « Ces gens-là qui ont construit, rêvé, bâti Montréal sont encore dans les murs, dans les briques, dans les parois, dans la pierre de Montréal, et on s'est dit qu'on veut que ces personnages-là émergent des murs et qu'ils viennent nous raconter un peu de leur histoire, de ce qu'ils ont vécu », explique Victor Pilon Des légendes montréalaises comme Maurice Richard et Émile Nelligan font partie du parcours, mais Cité Mémoire rend aussi hommage aux personnages méconnus qui ont composé l'ADN de Montréal. Jackie Robinson, le premier Noir de la Ligue majeure américaine de baseball, et l'esclave Marie-Josèphe Angélique en sont de bons exemples. Victor Pilon et Michel Lemieux On essaie de toucher les gens par des émotions et par l'émotion, les gens s'identifient à Jackie Robinson par exemple. Michel Lemieux Les visiteurs parcourront le circuit de 5 kilomètres grâce une application mobile sur téléphone ou tablette et des écouteurs. Plus de 200 comédiens, danseurs, acrobates, musiciens ont participé au tournage des fresques. Le dramaturge Michel Marc Bouchard a choisi et mis en scène les personnages en plus d'écrire les textes. Michel Marc Bouchard On a tenté dans ce qu'on présente d'avoir une espèce d'unicité par rapport à Montréal, quelque chose qui n'appartient qu'à Montréal. Michel Marc Bouchard Cité Mémoire, une oeuvre de 20 millions de dollars unique au monde et majoritairement financée par des fonds publics, constitue un des legs du 375e anniversaire de Montréal. Elle sera présentée 10 mois par année, et ce, pour les quatre prochaines années. La poésie de l'oeuvre émerveillera sans aucun doute chacun des visiteurs.
  2. Le bloquiste Robert Bourchard s'oppose à ce que Quebecor Media transfère la mise en page et l'administration de l'hebdomadaire. Pour en lire plus...
  3. Un « pôle de santé » sera créé sur la Rive-Sud Alexandre Lampron Actualités - Publié le 28 novembre 2010 à 09:00 RIVE-SUD. Parce que la demande pour des soins de santé sera accrue par le vieillissement de la population de la Rive-Sud au cours des prochaines années, l’Hôpital Charles LeMoyne (HCLM), les CSSS Champlain et Pierre-Boucher et le campus de Longueuil de l’Université de Sherbrooke travaillent à mettre en place un projet de «pôle de santé», la Cité Santé Universitaire (CSU). La vice-rectrice du campus de Longueuil de l’Université de Sherbrooke, Lyne Bouchard, et le directeur général de l’HCLM, Yvan Gendron, ont présenté les grandes lignes de ce projet, le 17 novembre denier, au cours d’un dîner-conférence organisé par la Chambre de commerce et d’industrie de la Rive-Sud (CCIRS). Les données de l’Institut de la Statistique du Québec (ISQ) démontrent entre autres que, de toutes les régions, c’est la Montérégie qui devrait connaître la plus forte augmentation de sa population en nombres absolus (+ 297 000 personnes), une croissance de 22% entre 2006 et 2031. Les personnes âgées de 65 ans et plus passeront pour leur part de 175 300 à 418 900 au cours de la même période, soit une augmentation de 238%. Consolider un secteur L’objectif du CSU consiste d’abord à faire de Longueuil l’un des pôles majeurs de formation, d’enseignement et de recherche de santé au Québec. «La Cité Santé Universitaire n’a pas d’adresse puisque c’est un concept qui a pignon sur rue sur l’ensemble de la Rive-Sud, a déclaré Yvan Gendron. Parce que sa création entraînera un mouvement de population et de main-d’œuvre imposant sur notre territoire, il était devenu essentiel de mobiliser les acteurs régionaux autour d’une stratégie commune afin d’accentuer davantage les coopérations avec les institutions scolaires, mais également avec les partenaires gouvernementaux.» «Nous avons collectivement une formidable opportunité qui découle du partenariat étroit entre nos organisateurs de la Rive-Sud, a pour sa part affirmé Lyne Bouchard. Nous espérons donc que la communauté des gens d’affaires soit aussi enthousiaste que nous et qu’elle tire profit de notre présence et de nos activités pour se développer davantage.» Longueuil adhère au projet La Ville de Longueuil, par la voie de sa mairesse, Caroline St-Hilaire, a signifié son adhésion à ce vaste projet. La municipalité réalisera de nouvelles études de circulation et d’urbanisme pour le développement du pôle Santé-Université, le long du boul. Taschereau, entre la route 116 et le boul. Auguste, qui se traduiront, à moyen terme, sous la forme d’un programme particulier d’urbanisme (PPU). «On observe actuellement un plus grand roulement au niveau des commerces, des demandes de la part de divers propriétaires afin de revoir la vocation du boulevard Taschereau et une polarisation des activités qui gravitent autour du monde médical», peut-on lire le sommaire exécutif rendu public par la Ville de Longueuil, le 16 novembre dernier. Les études seront réalisées entre les mois de février et mai 2011.
  4. Le Québec de M. Parizeau André Pratte La Presse Dans une entrevue accordée au Journal de Montréal, l'ancien premier ministre Jacques Parizeau démolit le rapport Bouchard-Taylor, s'en prenant notamment à ce que dit le document sur les difficultés des immigrants à trouver un emploi. «Ils ne comprennent pas la vie, lance M. Parizeau. Cela restera toujours vrai que chez les immigrants, lors de leurs premières années, le taux de chômage sera toujours plus élevé. Il y a des choses inévitables.» L'économiste a évidemment raison, il n'y a rien d'étonnant à ce que les immigrants arrivés récemment aient plus de difficultés à décrocher un emploi que les Québécois qui sont ici depuis toujours. Ce n'est d'ailleurs pas ce qui inquiète MM. Bouchard et Taylor. Ce qu'ils déplorent, c'est que le taux de chômage des immigrants est sensiblement plus élevé au Québec que dans d'autres provinces du Canada (10,2% contre 6,8% en Ontario). De plus, contrairement à ce que l'on voit dans les provinces voisines, même chez les immigrants installés depuis plus de 10 ans au Québec, la proportion de chômeurs est beaucoup plus élevée que parmi les personnes nées au Québec. «Toutes ces données témoignent d'une réalité difficile, faite de privations et d'angoisses, où affleure parfois la détresse», écrivent les commissaires. Une société développée n'a pas le droit de considérer de tels écarts, une telle souffrance humaine comme «inévitables». «Les commissaires, eux, parlent de discrimination. S'ils avaient comparé ça avec d'autres pays, ils verraient qu'on n'est pas différent ici», ajoute l'ancien premier ministre. C'est précisément ce qu'affirment les auteurs du rapport: «Aucune donnée ne permet d'affirmer que la discrimination est plus présente au Québec qu'ailleurs. Considérant le nombre et la variété des immigrants que Montréal a reçus depuis quelques décennies, le fait vaut d'être signalé.» Enfin, selon M. Parizeau, Gérard Bouchard et Charles Taylor font un «long procès» contre les Québécois de langue française. Or, au contraire, les commissaires décrivent une société moderne et ouverte, capable comme n'importe quelle autre de faire face au défi de l'intégration des immigrants. «Pour tous les Québécois, disent-ils, l'enjeu reste le même: jouerons-nous la carte de la confiance mutuelle et de l'intégration ou glisserons-nous vers la défiance, qui entraînera et accentuera les effets que l'on cherche précisément à éviter - le rejet, le repli, la ghettoïsation et le fractionnement? Jusqu'ici, et il faut s'en réjouir, notre société a su se prémunir contre ces maux.» Ce n'est pas le procès des Québécois que dressent MM. Bouchard et Taylor, mais celui d'une conception dépassée et frileuse du Québec. Un Québec ancien que, paradoxalement, peu de Québécois ont autant contribué à défaire que Jacques Parizeau lui-même. _____________________________________________________________________________________________ Parizeau questionne les cibles d'immigration du gouvernement La Presse Canadienne Montréal Jacques Parizeau ne cache pas une profonde préoccupation envers les nouvelles cibles d'immigration que le gouvernement de Jean Charest a fixées pour les trois prochaines années. En entrevue au Journal de Montréal, l'ancien premier ministre du Québec se questionne si on peut passer de 40 000 immigrants par année à 55 000. Il ajoute que cela fait beaucoup de monde à intégrer et qu'il y a des risques à ne pas prendre. En novembre dernier, le gouvernement Charest a haussé les seuils d'immigration pour les trois prochaines années pour atteindre 55 000 nouveaux arrivants en 2010. Le premier ministre Jean Charest a répété à maintes reprises qu'une immigration plus massive est une des solutions au déclin démographique du Québec et à une crise de la main-d'oeuvre. Mais pour M. Parizeau, une telle cible requiert «un niveau de préparation qu'il ne voit pas actuellement». Encore une fois, il juge que les commissaires Charles Taylor et Gérard Bouchard n'ont pas fait les devoirs auxquels on était en droit de s'attendre d'eux. Dans cette entrevue, l'ancien chef du Parti québécois n'a pas manqué de décocher une flèche à l'endroit de Lucien Bouchard. Il lui reproche notamment l'abolition des Centres d'orientation et de formation des immigrants, les COFI. Il croit que ces centres étaient un bon système mais déplore qu'ils aient été supprimés au moment de l'atteinte du déficit zéro.
  5. Publié le 23 janvier 2009 à 09h15 | Mis à jour à 09h16 Bye bye les MAINEiacs? (Chicoutimi) Après les Fog Devils de Terre-Neuve, voilà maintenant que les MAINEiacs de Lewiston quitteraient le Maine la saison prochaine pour évoluer dans le secteur Blainville-Boisbriand, où un important centre d'excellence serait construit dans les prochains mois. Les gouverneurs de la LHJMQ, réunis à Montréal cette semaine, ont discuté de ce transfert possible. Gervais Munger des Sags s'est refusé à tout commentaire à ce sujet, n'ayant pas les permissions requises pour le faire. Ce qu'il a été possible d'apprendre, c'est que les gouverneurs doivent d'abord s'entendre sur une chose, le transfert ne peut se faire à l'intérieur d'un périmètre de 40 kilomètres d'une autre concession. Par exemple, Alma ne peut demander une franchise dans la LHJMQ selon cette clause. Par ailleurs, des investisseurs sérieux veulent obtenir cette franchise des MAINEiacs, dont Joël Bouchard et son partenaire Pierre Gendron. Munger, cependant, ne voit pas de problèmes à ce transfert pour quelques bonnes raisons. «J'ai toujours été en faveur d'une rivalité proche entre les villes. La venue d'une équipe à l'endroit que vous me citez créerait une bonne rivalité avec Montréal sans oublier que ça ferait une belle bagarre avec Shawinigan, Victoriaville et Drummondville», confie-t-il. Il y a quelques mois, dans le Courrier, un journal local, il était fait mention que Blainville et Boisbriand s'engagent dans le centre d'excellence sous forme de réservation d'heures de glace pour plusieurs années. Quant au financement du projet, en plus de la subvention gouvernementale de Québec de 7,1 M$ et d'une contribution non négligeable de la SODET-CLD de 500 000$, le journal ajoute les quelque douze autres millions nécessaires à la réalisation proviendront de prêts bancaires. La mairesse Sylvie St-Jean estime maintenant le coût du projet à 20 M$ et précise que ce prix n'inclut pas le coût du terrain nécessaire à l'implantation, un investissement de l'ordre de 1,8 M$ confirmé par la Ville de Boisbriand lors de la séance spéciale tenue quelques jours avant Noël seulement. Pour leur part, les promoteurs du projet, l'ex-hockeyeur de la LNH Joël Bouchard et son associé Pierre Gendron, ne voient pas de problème au virage actuel, affirmant que la dimension centre d'excellence en hockey peut très bien cohabiter avec une utilisation municipale des glaces par les associations sportives de Blainville et de Boisbriand. Pour obtenir une franchise dans la LHJMQ, il faut un centre sportif prêt à accueillir 3500 personnes et le nouveau centre de Boisbriand respecterait cette demande.
  6. voici un article qui parle de la résurection de Lacoste en amérique du nord, et un passage intéressant sur Montreal http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20071018/LAINFORMER/710180843/5891/LAINFORMER01 un extrait de l'article Une expansion qui tire à sa fin au Canada Lacoste a amorcé son retour au Canada en inaugurant une boutique chez Ogilvy rue Sherbrooke, en 1999. Le petit crocodile, qui compte aujourd'hui 12 boutiques au pays, n'a pas tardé à connaître du succès auprès des consommateurs canadiens. Entre 2001 et 2007, le chiffre d'affaires de Lacoste Devanlay Canada est passé de 3,2 à 28,7 millions de dollars. Il s'agit d'une hausse de 798% en six ans. Au cours de la dernière année, la croissance a été plus modeste (+6,04%). Heureusement, s'exclament les dirigeants de Lacoste au Canada. «Dieu merci, nous n'avons pas doublé nos ventes depuis un an comme ce fut parfois le cas au cours des dernières années», dit Dominique Bouchard, qui n'aurait pas pu continuer au même rythme fou. Lacoste compte trois boutiques au Québec, situées aux Ailes de la mode à Montréal, au Carrefour Laval et à Place Sainte-Foy dans la Vieille Capitale. La société n'a pas de projets d'expansion en vue au Québec. Plutôt un déménagement: elle cherche actuellement un nouveau local rue Sainte-Catherine pour sa boutique des Ailes de la mode - un «emplacement plutôt nul», dit Dominique Bouchard en toute franchise. Lacoste compte inaugurer deux autres boutiques à Calgary et Ottawa d'ici 2010. Après, finie l'expansion canadienne. Lacoste ne voudra plus de nouveaux clients. «Nous allons être chanceux si nous parvenons à nous maintenir, dit Dominique Bouchard. C'est dangereux de vouloir saturer le marché. La plupart des marques tombent après 10 ans. Nous, nous allons essayer de nous maintenir. Nous pensons atteindre un équilibre avec 14 boutiques et entre 250 et 300 points de vente dans les magasins de commerce au détail.» Et cette fois, la société Lacoste jure qu'elle veillera sur son petit crocodile, à qui elle promet une longue vie en Amérique du Nord.
  7. Mulroney: un Québécois blessé 08/09/2007 10h38 Oubliez les savantes analyses sur «la vengeance de l’Irlandais» et sur le désir de Brian Mulroney de dépasser Pierre Elliott Trudeau dans les livres d’histoire. L’histoire est plus simple: «le petit gars de Baie-Comeau», Québécois dans ses tripes, espérait réconcilier ses «chums» de l’université Laval de Québec, avec son Canada. Malheur à ceux qui se sont mis sur son chemin! La question – qui fut le meilleur premier ministre? – des professeurs d’université en ont déjà disposé: le bilan de Mulroney fut, et de loin, meilleur que celui de son rival. Mais ses amis québécois lui avaient parlé de «la nuit des longs couteaux» et des cicatrices que cela avait laissées. C’est tout de même bien Lucien Bouchard, entre autres, qui lui avait fait dire, à Sept-Îles le 6 août 1984: «Il y a au Québec des blessures à guérir, des inquiétudes à dissiper, de l’enthousiasme à recréer et des liens de confiance à rétablir (…) Nous modifierons la Constitution pour que le Québec puisse signer – avec dignité et fierté – le document qu’il a rejeté en 1981…» On peut dire que, le 30 avril 1987, Brian Mulroney avait tenu parole: il avait amené ses dix collègues des provinces à signer un document constitutionnel remplissant les conditions posées par Robert Bourassa pour signer la Constitution d’avril 1982. Ce sont deux Québécois, Pierre Trudeau le 27 mai suivant, et Lucien Bouchard le samedi 19 mai 1990, qui ont torpillé l’opération et ont certainement privé Brian Mulroney d’une place importante dans les livres d’Histoire du Canada. D’ailleurs, beaucoup de premiers ministres de l’époque, comme Peter Lougheed de l’Alberta et David Peterson de l’Ontario, ont regretté par la suite que l’Accord du lac Meech ait été rejeté – par Clyde Wells de Terre-Neuve. Ils jugent que c’eût été un bien petit prix à payer pour acheter la paix constitutionnelle et éviter surtout le référendum d’octobre 1995. Contrairement à ce que disaient les dirigeants du Parti libéral du Canada cette semaine, ce n’est pas seulement le Parti conservateur qui a payé cher cette crise politique. Il faut rappeler qu’après le départ de Brian Mulroney, le Bloc a fait élire 54 députés au Québec et Lucien Bouchard est devenu chef de l’Opposition aux Communes, tandis que le Parti réformiste de Preston Manning arrivait à Ottawa avec 52 députés de l’Ouest. Ah oui, Jean Chrétien devenait premier ministre, mais seulement avec l’appui de l’Ontario et des Maritimes. Ce n’est pas tout à fait le Canada ça! Brian Mulroney règle-t-il ses comptes avec l’auguste Pierre Elliott Trudeau? Bien sûr. Un peu… Mais si le premier tient des propos très durs dans ses Mémoires, il faut se souvenir des insultes du second dans La Presse et le Toronto Star du 27 mai 1987. Le rédacteur en chef du quotidien de la rue Saint-Jacques aurait souhaité modifier des passages, la conclusion en particulier, qui accusait Brian Mulroney d’être un «pleutre» et les premiers ministres des provinces des«eunuques». «J’ai signalé à Monsieur Trudeau que certains passages de son texte allaient un peu loin», m’avait confié Michel Roy. Mais l’homme avait refusé de changer quoi que ce soit. Quant à la «trahison» de Lucien Bouchard, elle a peut-être fait encore plus mal car elle confirme que Brian Mulroney fut bien imprudent de «flirter» avec des nationalistes québécois. Les signes avant-coureurs de la démission de Bouchard n’ont pas manqué. Déjà en décembre 1988, lorsque la Cour suprême avait voulu empêcher Québec d’interdire l’affichage commercial en anglais, Bouchard s’était rangé du côté de Robert Bourassa. Contre Brian Mulroney. Ce fut la première rupture entre les deux copains de la Faculté de droit de l’université Laval. Puis en février 1990, Lucien Bouchard m’avait quasiment annoncé sa démission. Ministre de l’Environnement, il multipliait les mises en garde au Canada anglais au point où le Bureau de Brian Mulroney exigeait de voir ses discours avant qu’il ne les prononce. Mais les bureaucrates n’avaient pas assisté à l’entretien de deux heures que nous avons eu ensemble, assis sur le bord de mon lit, dans un hôtel de Chicoutimi. Il m’expliquait les raisons de son engagement avec le Parti conservateur à Ottawa… «On peut pas continuer comme ça: il faut qu’ils nous acceptent comme on est, me dit Bouchard le 9 février 1990. Mulroney, c’est quelqu’un qui est allé à Ottawa à la tête d’une délégation de nationalistes, pas des agressifs, pas des fanatiques mais des gens de bon sens… Mulroney, c’est celui qui a été porté au pouvoir par le Québec pour aller tenter de façonner le visage du fédéralisme d’une façon telle que ce soit un peu plus hospitalier pour nous… Ce que René Lévesque lui-même n’aura pas pu expliquer au Canada anglais, les francophones du Québec ont pensé que Mulroney, lui qui parle bien l’anglais, qui est un anglophone lui-même, pourrait l’expliquer… Le pire, c’est que Mulroney non plus, ça marche pas…» Pourquoi Lucien Bouchard n’a-t-il pas quitté le gouvernement du Canada alors ? Il était jeune marié. Il venait d’être père pour la première fois de sa vie, à 52 ans. Il était fauché, presque ruiné par un récent divorce. Il avait besoin d’argent, et ce n’étaient pas ses amis du Parti québécois – Bernard Landry et Jacques Parizeau en particulier – qui pourraient l’aider avec une nomination politique: eux aussi étaient dans l’opposition. Qui, de Brian Mulroney ou de Lucien Bouchard a trahi l’autre? Curieux retour de l’histoire, la une du Journal de Montréal, cette semaine, ressemblait beaucoup à celle du Journal de Québec du 6 novembre 1981, après la «nuit des longs couteaux». Un mot en particulier ressort en grosses lettres: «trahi»! [Cette première page du Journal de Québec, avec la photographie de Pierre Trudeau et de Jean Chrétien, hilares, et le gros titre: «Le Québec est trahi!», Lucien Bouchard va la brandir le 25 octobre 1995, en direct sur tous les réseaux de télévision du pays…] Voilà bien la seule chose sur laquelle Lucien Bouchard et Brian Mulroney se rejoignent encore aujourd’hui: dans la nuit du 4 au 5 novembre 1981, Pierre Trudeau et Jean Chrétien ont «trahi» le Québec. Cela n’empêche pas le Canada anglais de dormir. Et au Québec, la blessure n’est toujours pas cicatrisée…
  8. Publié le 23 février 2010 à 10h31 | Mis à jour à 21h14 «Le Québec a mal à ses universités» Louise Leduc La Presse Une semaine après sa sortie sur la souveraineté, Lucien Bouchard reprend la parole aux côtés de 15 personnalités québécoises - dont Monique Jérôme-Forget et Joseph Facal - pour réclamer le dégel des droits de scolarité universitaires à partir de 2012. «Le Québec a mal à ses universités. Le mal n'est pas incurable, mais il est chronique», a déclaré Lucien Bouchard. En contrepartie d'une hausse des droits de scolarité, le gouvernement devrait s'engager à maintenir le financement actuel des universités. Les universités, elles, seraient tenues de verser 30% de leurs revenus supplémentaires à une bonification de 170 millions des prêts et bourses, qui s'ajouterait aux 380 millions déjà versés aux étudiants par le gouvernement. L'augmentation des droits de scolarité serait modulée en fonction de la future capacité de payer des diplômés une fois sur le marché du travail. Par exemple, les étudiants en médecine pourraient devoir payer jusqu'à 12 500 $ par an. Les droits annuels pourraient varier entre 5500 $ et 12 500 $, selon les programmes. Robert Lacroix, ex-recteur de l'Université de Montréal, a invité chacun à réfléchir à la question en rappelant «qu'on ne vit pas sur Mars, mais en Amérique du Nord», où les droits de scolarité sont partout plus élevés qu'au Québec. «On ne peut pas briller parmi les meilleurs si on a des universités de moyenne qualité.» L'expression «Briller parmi les meilleurs», qui est le titre d'un document central du gouvernement Charest, est aussi reprise dans les communiqués de presse. Démarche citoyenne La proposition de hausser les droits de scolarité rejoint un scénario «très sérieusement à l'étude» au gouvernement, comme l'a dit à La Presse le 10 février Michelle Courchesne, ministre de l'Éducation. Lucien Bouchard a cependant rappelé que les 16 personnalités qui proposent ce «pacte» ne sont «ni des élus, ni des acteurs politiques, ni des représentants mandatés. C'est une démarche citoyenne». Mais justement, pourquoi tous ces «ex» n'ont-ils pas agi quand ils étaient au pouvoir ? «Nous avons fait du mieux que nous le pouvions, a répondu M. Bouchard. Le Parti libéral et le Parti québécois ont consenti de grands efforts pour soutenir l'éducation. Nous sommes à la limite de ce que le gouvernement peut faire en matière de financement direct. Il y a anomalie, il y a iniquité quand on compare les droits de scolarité des étudiants québécois avec ceux des autres provinces.» Mais encore, pourquoi n'a-t-il pas augmenté les droits de scolarité quand il était premier ministre ? «En ce qui me concerne, nous étions en pleine lutte contre le déficit, a poursuivi M. Bouchard. Nous avons investi dans les programmes sociaux, nous avons investi 1 milliard en éducation, dont 600 millions aux universités, en plus d'une contribution annuelle de 300 millions récurrente qui a continué d'être versée sous les gouvernements Landry et Charest. (...) Nous avons essayé de redresser les finances publiques sans que les étudiants aient à payer davantage.» Comme il doutait que les journalistes sachent résister à la tentation de l'interroger sur des questions autres que celle à l'ordre du jour (lire : le faire revenir sur sa sortie de la semaine dernière sur la souveraineté), Lucien Bouchard a refusé de poursuivre la discussion en petit comité après la conférence de presse, comme cela est de mise. «Mais, monsieur Bouchard, envisagez-vous un retour en politique ?» a tout de même tenté un journaliste. M. Bouchard a poursuivi son chemin.
  9. Les TIC, moteur de la croissance montréalaise Alain McKenna 21 février 2007 - 11h28 Même cinq ans plus tard, l'industrie montréalaise des technologies de l'information et des communications (TIC) vit encore avec le spectre de l'éclatement de la bulle techno. Pourtant, non seulement l'industrie a-t-elle rattrapé le temps perdu, elle est aujourd'hui le principal moteur de croissance de la métropole et de la province. Il serait temps qu'on s'en rende compte, clame Montréal International. «Les TIC représentent l'industrie privée la plus importante à Montréal et 80% des emplois spécialisés au Québec», expliquait la semaine dernière Lyne Bouchard, vice-présidente de Montréal International, à l'occasion de la Boule de cristal du CRIM. «J'en ai marre qu'on la sous-estime. Les yeux des robots envoyés sur Mars par la NASA ont été faits à Montréal. La grande majorité des films produits par Hollywood passent par Montréal pour leur postproduction. Il est temps qu'on s'intéresse à ce qui se fait dans les TIC d'ici», dit-elle. C'est pourquoi Montréal International vient de lancer un nouveau portail, appelé Techno Montréal (www.technomontreal.com), dont le but est d'informer les entreprises locales à propos… des entreprises locales. L'organisme montréalais croit que le maillage, une façon de développer des affinités entre entreprises, empêchera d'avoir à délocaliser une vaste majorité des emplois spécialisés en technos vers des marchés où la main-d'œuvre est plus abordable, comme en Asie. Tisser des liens entre des entreprises pourrait aussi donner naissance à de plus grandes entreprises, qui pourront livrer bataille avec les plus gros acteurs à l'échelle mondiale. Pas de doute, le maillage est un thème qui semble préoccuper de plus en plus de gens dans le milieu des technos, à Montréal et au Québec. Car malgré la vitalité du milieu et les nombreuses associations sectorielles (pensons seulement à l'Alliance numériQc pour le monde du multimédia), il n'y a toujours pas cette synergie qui pourrait avoir un effet boule de neige sur toute l'économie de la région. Selon Lyne Bouchard, il faudrait que les entreprises spécialisées dans les télécommunications aillent voir ce qui se passe de bon dans le secteur des jeux vidéo. Ou que les développeurs de logiciels rendent visite aux créateurs d'arts numériques. «Personne ne se parle, dit-elle. Il faut qu'on regarde ce que font nos voisins, ailleurs dans les technos de Montréal.» Les technos en santé au Québec Les chiffres démontrent de façon éloquente que les technos québécoises, après la déconfiture entre 2000 et 2002, sont de nouveau en santé. Au total, les TIC montréalaises comptent pas moins de 2700 entreprises, la grande majorité, on s'en doute, étant de petite ou de moyenne taille. En incluant les centres universitaires, les TIC emploient actuellement environ 110000 personnes, plus que les deux autres grands pôles technologiques de la métropole mis ensemble (aérospatiale: 38000 emplois et sciences de la santé: 40500). En gros, c'est 10% de l'ensemble des travailleurs de la région montréalaise. «À l'échelle nord-américaine, Montréal se classe au huitième rang au chapitre du nombre d'entreprises avec plus de 100 employés, et au troisième rang en termes de concentration», ajoute Mme Bouchard. Le nombre d'emplois du secteur est donc de retour à son niveau record de 2000. Pour sa part, selon Industrie Canada, la croissance de son chiffre d'affaires a été presque trois fois plus rapide que celle du produit intérieur brut (PIB) canadien, entre 1997 et 2007, malgré la correction boursière subie au tournant du millénaire. Les TIC montréalaises sont une industrie mature qui a le vent dans les voiles. Bonne nouvelle. Pourquoi, alors, ce sentiment d'insatisfaction de la part de la vice-présidente de Montréal International? «Si on ne s'intéresse pas à ce qui se fait ici, entre entreprises, on ne sera plus là pour en parler encore en 2012», dit Mme Bouchard.
  10. Time for Quebecers to be more open: report Shake off angst. Get used to living in globalized society, Bouchard-Taylor report urges JEFF HEINRICH The Gazette Saturday, May 17, 2008 Learn more English, be nicer to Muslims, get better informed. Those are just some of the ways the unhappy French-Canadian majority in Quebec can shake off its angst about minorities and help build a truly open society in a globalized world, say the authors of a much-anticipated report for the Liberal government on the "reasonable accommodation" of minorities. In several chapters of the final draft obtained by The Gazette, Gérard Bouchard and Charles Taylor argue the "discontent of a large part of the population" over demands by Muslims, Jews and other religious minorities "seems to us the result of partial information and false perceptions." The chairpersons of the $5-million commission address a number of what they call "unfounded objections" to the role of religion in Quebec society, mostly voiced by old-stock francophones during three months of highly publicized hearings last fall. Rebutting those objections, Bouchard, a prominent Chicoutimi sociologist and historian, and Taylor, a world-renowned Montreal philosopher, lay out their vision of a new Quebec coming to terms with kirpans, hijabs, kosher food and other expressions of non-Christian cultures. In Quebec, they say, everyone should feel welcome and the majority should no longer feel under threat by newcomers. "We think it is possible to re-concile Quebecers - franco-phones and others - with practices of harmonization, once it has been shown that: a) these practices respect our society's fundamental values, notably the equality of men and women. b) they don't aim to create privileges but, rather, equality that is well understood and that respects everyone's rights. c) they encourage integration and not marginalization. d) they're framed by guidelines and protected against spiralling out of control. e) they're founded on the principle of reciprocity. f) they don't play the game of fundamentalism. g) they don't compromise the gains of the Quiet Revolution." The final draft is dated March 19, two weeks before the commission announced on its website that the writing of the report was finished and that, after adding a series of recommendations, proofreading the document and translating it into English, it would be sent to the printers. The official report is now in the hands of Premier Jean Charest, who is to present it to cabinet on Wednesday. After a budget-style "lock-up" behind closed doors for journalists Friday morning, the commissioners will hold a news conference to discuss their findings. Broken down into half-a-dozen parts, the voluminous report has more than a dozen chapters and almost as many annexes consisting of a series of research reports, independently produced under special order by the commission. Their subjects relate to the accommodation debate, including media coverage, ethnic ghettos and French-language training for immigrants. In their report, Bouchard and Taylor - but mainly Bouchard, who did the bulk of the writing, insiders say- argue that the responsibility for open-mindedness and desire for change lie mainly with one people: the French Canadians themselves. "It's principally from this milieu that the crisis arose," the commissioners write, adding that many French Canadians "have a strong feeling of insecurity for the survival of their culture." They fear losing their "values, language, tradition and customs" and of eventually "disappearing" entirely as a French-speaking minority in North America. Self-doubt and "the fear of the Other" - are "the two great hindrances from the French-Canadian past," the commissioners write. "In the past, the threat came mainly from the anglophone. Before that, it was the lifestyle brought on by industrialization. Today, for many, it's the immigrant." What Quebec now faces is not the traditional "deux solitudes" of French and English, but rather "deux inquiètudes" - the twin anxieties of the majority and the new minorities, the commissioners say. The "members of a strong ethnocultural majority fear being submerged by minorities who themselves are fragile and worried about the future, especially immigrants trying to find their feet in their adoptive society," write the scholars, who in footnotes liberally quote from oral testimony as well as written briefs presented at the hearings last fall. Bouchard and Taylor also compare Quebec's immigration situation with that of other provinces, noting that Quebec has far fewer immigrants (11.5 per cent per capita, compared with 28 per cent in Ontario and British Columbia, and 16 per cent in Alberta) and far fewer ethnocultural minorities generally (21 per cent in metropolitan Montreal vs. 46 per cent in Toronto and 40 per cent in Vancouver). Quebec's accommodation crisis dates to March 2006, when the Supreme Court of Canada ruled in favour of a Montreal Sikh teenager who wanted to keep wearing his kirpan, the traditional ceremonial dagger of baptized orthodox Sikh men, to school. A series of media-fuelled controversies over demands for accommodation by religious minorities followed. For example: The Association of Maritime Employers agreed to re-examine its workplace rules after orthodox Sikh truck drivers objected to wearing safety helmets instead of their turbans at the Port of Montreal. A Montreal YMCA frosted the windows of an exercise room so that ultraorthodox Jewish neighbours wouldn't have to watch women exercising. And Montreal policewomen were advised in a training brochure to let their male colleagues take charge when visiting Hasidic neighborhoods. The "scandals" came to a head in January 2007 with the publication of a "code of life" by the village council of Hérouxville in the Mauricie region, in which foreigners were advised that public stonings and female circumcision were not allowed in the community. Faced with the polemic over that declaration and fearing unrest over immigrants and religious minorities on the eve of a provincial election campaign, Charest quickly announced the formation of a special commission to look into accommodations and defuse the crisis: the Bouchard-Taylor commission. In their report, the commissioners say that in hindsight the accommodation crisis was largely a media phenomenon - but, they add, it was no invention. "The media didn't create the crisis over accommodations, but their message fell on fertile ground." Elsewhere, they call on the media to show more "self-discipline" and rigour in reporting on ethnic communities and their representatives, some of whom - like deported Tunisian imam Saïd Jaziri - got wide coverage despite having little or no credibility. Although "what has happened in Quebec sometimes gives the impression of being a showdown between two groups of minorities (French Canadians and the ethnic minorities), each of whom wants the other to accommodate it," there are many ways to avoid a fatal confrontation, the commissioners say. People should get used to the idea that "Quebec is made up of diverse ethnic groups, each of which, as is its right and in its own way, cultivates its own memory" - in other words, none is more valuable than the other. The two commissioners - who each collected a salary of $380,000 for their work - also: Declare themselves in favour of more funding for community groups that try to bring cultures together. Argue against race-based projects that segregate people from mainstream society (such as a proposed all-black school). Lament the "wasted careers" of foreign professionals who can't find work here because their credentials aren't recognized. Deplore that only three per cent of Quebec public-service jobs are held by immigrants, "one of the worst situations in North America." Blame the Quebec media for being generally "very 'old-stock,' very 'white' (and) by consequence, they broadcast an often biased image of a (multicultural) reality that a lot of people don't know well enough." But Bouchard and Taylor also - surprisingly - come to the defence of Hérouxville, which made headlines around the world. "In a very awkward and excessive way, the Hérouxville text expressed a tension, an ambivalence many French-Canadian Quebecers have," the commissioners write. Finally, they make a plea for better understanding of Quebec's Muslims, "who only make up two per cent of the Quebec population, about 130,000 people," who are "massively francophone and highly educated," who are "among the least devoutly religious of all immigrants," and who are "the least ghettoized" geographically in Montreal. "The way to overcome Islamophobia is to get closer to Muslims, not to run away from them," the commissioners state. "Mistrust breeds mistrust. Just like fear, it winds up feeding on itself." [email protected] thegazette.canwest.com SOUNDOFF! How has reasonable accommodation affected your life? What do you think of the Bouchard-Taylor findings? Do they go far enough in addressing concerns about the state of minorities in Quebec? What other issues do you think should have been addressed? Share your views and catch up on stories and testimonials from the hearings at montrealgazette.com © The Gazette (Montreal) 2008
  11. http://spacing.ca/montreal/2014/02/04/podcast-jaime-montreal-gerard-beaudet-urbaniste/?utm_source=twitterfeed&utm_medium=facebook Podcast Dans cet épisode, de “J’aime Montréal”, enregistré vendredi le 22 novembre, Louise-Marie Bouchard échange avec l’urbaniste et professeur à l’Institut d’urbanisme de l’Université de Montréal, Gérard Beaudet sur divers sujets reliés à sa profession et à Montréal. Dans cet extrait, il parle de la région métropolitaine, sa relation évolutive au fleuve, et du quartier des spectacles. Pour les discussions complètes, ne manquez pas l’émission J’aime Montréal en direct, tous les vendredis de 13h à 14h à la radio CIBL 101.5. Louise-Marie Bouchard est aussi docteure en études françaises et elle enseigne à l’Université Concordia. Durant les prochaines semaines, vous pouvez encore écouter cet émission complète en ligne. http://spacing.ca/montreal/2014/02/04/podcast-jaime-montreal-gerard-beaudet-urbaniste/?utm_source=twitterfeed&utm_medium=facebook Image: Place des Arts par Roberta Baker (cc flickr)
  12. http://argent.canoe.ca/nouvelles/alain-bouchard-le-batisseur-dempire-25052015 Couple de remarques Cinq questions à Alain Bouchard 1-Les Québécois sont parmi les Canadiens les plus pauvres alors que leurs aptitudes pour les arts et les affaires sont reconnues. Manquons-nous d'ambition? «Nous ne sommes pas assez ouverts sur le monde. On a tendance à se refermer. Il y a aussi notre protectionnisme sur la langue française. Je suis entièrement d'accord avec l'idée de protéger notre langue. Mais les Québécois se privent d’opportunités qui sont en anglais. Chez Couche-Tard, on a de la difficulté à trouver des gens bilingues pour travailler avec nos divisions étrangères. Limiter l'usage de l'anglais a empêché des carrières de se développer ou a, à tout le moins, limité des carrières. Moi, j'ai appris l'anglais tard, par nécessité, parce que j'avais des ambitions. Imaginez, je préparais un scénario, avec les questions et les réponses, lorsque j'appelais quelqu'un pour acheter sa compagnie. J'ai fini par me prendre un professeur. J'ai commencé ça à 40 ans. C'est dommage, car Couche-Tard serait plus gros.» 2-Des Québécois militent pour privatiser des sociétés d'État. Êtes-vous favorable? «Le gouvernement n'a pas d'affaires dans le commerce de détail, avec la SAQ. L'argent que l'État fait provient surtout des taxes. Ce n'est pas l'opération commerciale qui génère le plus d'argent. Québec pourrait privatiser et pratiquement retirer des sommes équivalentes. Pour ce qui est des autres sociétés d'État, je n'ai pas vraiment d'opinion, car elles ne sont pas dans mon giron.»
  13. Comme les prix de l'essence sont clairement affichés à la vue de tous, il faut être «naïf» pour croire que les détaillants ont besoin de recourir à la collusion, a lancé le PDG Alain Bouchard. Pour en lire plus...