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  1. Ça fait le bonheur des vacanciers, mais ça fait le malheur des exportateurs. Le dollar canadien se maintient toujours près du seuil de la parité avec son cousin américain, même si le pétrole, lui, est en chute libre. Pour en lire plus...
  2. Des cigarettes sans taxe, de la bière pas chère et une carte de crédit pour payer le reste. Si la liste s'apparente à la clé du bonheur pour plusieurs, elle représente au contraire tout ce qui irrite les dépanneurs. Pour en lire plus...
  3. J'adore lire les histoires d'immigrations réussies, surtout dans notre ville. Et dieu sait qu'il y en a plusieurs. Le parcours d'un immigrant ou d'un réfugié n'est pas toujours facile mais lorsque le tout se ''termine'' bien et que les gens trouvent leur bonheur à Montréal alors cela me fait un grand plaisir. Je lis de plus en plus de ce genre d'histoire alors j'ai pensé qu'il serait bien de les partager ici.
  4. Le malheur des uns -les automobilistes, par exemple- fait généralement le bonheur des autres -cette fois-ci, les sociétés de transports en commun. Aux États-Unis, tandis que les automobilistes maugréent à la pompe, les sociétés de transport en commun font le plein de nouveaux clients. Pour en lire plus...
  5. Si la dernière décennie a été celle des boîtes vocales et des systèmes automatisés, les années 2000 marquent le retour des téléphonistes. Pour le plus grand bonheur des clients... et des entreprises. Pour en lire plus...
  6. Une nouvelle génération de commerçants a choisi de s'établir dans le district Hochelaga-Maisonneuve à Montréal. Pourtant le quartier est loin d'être devenu le nouveau Plateau Mont-Royal, au grand bonheur des commerçants. http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2013/04/06/002-hochelaga-maisonneuve-quartier-montreal.shtml Can someone explain to me this "anti-gentrification" rule the mayor mentions?
  7. Immeubles vacants: les irréductibles sont moins nombreux 15 février 2007 - 06h05 La Presse Cécile Gladel, collaboration spéciale Il y a quelques années, le Vieux-Montréal faisait pitié. Plusieurs édifices barricadés en faisaient sa triste renommée. Ce n’est plus le cas. Avec l’avènement de la Cité du multimédia puis la venue de plusieurs hôtels et les transformations d’usines en condos, le quartier historique de la métropole revit. D’ailleurs, les immeubles commerciaux vacants ne sont plus si nombreux à Montréal. Et plus précisement, les irréductibles, ces édifices vides depuis plus de 10 ans, se font rares. La ville s’assure de leur sécurité. Sauf que ces derniers faisaient le bonheur de l’industrie du cinéma. Comme quoi le bonheur des uns peut faire le malheur des autres. « Nous n’avons plus qu’un ou deux cancers », lance le commissaire au développement économique de l’arrondissement de Verdun, Alain Laroche. Car pour une ville, ces édifices vides, souvent esthétiquement laids, n’ont aucun attrait. Ils constituent plutôt une épine dans leur tissu urbain, et ce, même si leurs propriétaires payent des taxes. Plusieurs arrondissements, comme Saint-Laurent et Ville-Marie, affectent même des fonctionnaires pour traquer les édifices vacants. « Mon rôle est de faire le lien entre le propriétaire et le marché. Nous faisons régulièrement des recensements en visitant les secteurs commerciaux et industriels pour vérifier les édifices et locaux qui seraient vacants », souligne Marie-France Verret, agente de recherche du développement économique de l’arrondissement Saint-Laurent. Dans l’arrondissement Ville-Marie, deux fonctionnaires s’occupent du dossier. « Les deux commissaires visitent les édifices aux trois semaines et relancent régulièrement les propriétaires afin de les encourager à agir», explique Jean-Yves Duthel, directeur des relations publiques de Ville-Marie. Une pratique qui semble porter fruit puisqu’aucun édifice ne reste vacant plus que quelques mois à Saint-Laurent et que leur nombre serait à la baisse dans Ville-Marie. D’ailleurs, le maire de l’arrondissement, Benoit Labonté, devrait en dresser un état de la situation très positif à la fin du mois. Malgré tout, certains propriétaires résistent. La ville ne peut rien faire, sauf dans le cas d’un bâtiment dangereux. Les procédures sont cependant longues et coûteuses. « Nous n’avons que peu de moyens d’intervention lorsqu’un propriétaire n’entretient pas son édifice et ne veut le vendre », reconnaît Jean-François Soulières, commissaire au développement économique pour l’arrondissement Rosemont-Petite-Patrie. Le choix des propriétaires Le choix de laisser un édifice commercial vacant serait donc, à quelques exceptions près, celui du propriétaire dans un marché favorable. Un choix dicté par la spéculation commerciale. « Conserver un immeuble vacant est le choix du propriétaire qui cherche à faire quelque chose. Un immeuble vacant n’est pas un immeuble souffrant et il peut prendre de la valeur. Le dernier propriétaire qui soumet son projet touchera une plus-value, mais c’est risqué. L’immobilier est un cycle. À trop attendre, on peut manquer le sommet », explique Brett Miller, vice-président exécutif chez CB Richard Ellis, firme-conseil en immobilier. Parfois, le manque de ressources financières contrecarre le projet d’un propriétaire. « Si ce n’est pas bon investissement pour lui, il ne le sera pour personne. Mais un édifice vacant depuis longtemps est un édifice qui se dégrade », ajoute le directeur général de GVA Devencore, Alfredo Gomes. Une seconde carrière…cinématographique Si la majorité considère les immeubles vacants comme un problème ou une malédiction, ils font cependant le bonheur de l’industrie du cinéma, en particulier pour les séries télévisées et les films à petit budget. En effet, les coûts de tournage sont moindres dans un édifice vacant comparativement aux coûts dans un studio. « Il y a une vingtaine d’années, on avait des rues entières d’immeubles vacants comme sur la rue St-Patrick dans le Vieux-Montréal, se souvient Pierre Blondin, régisseur de locations montréalais. Aujourd’hui c’est très difficile, car nous n’avons plus la même marge de manœuvre. » À titre d’exemple, une location de studio peut coûter 20 000 $ alors que certains propriétaires louent leur édifice vacant pour 5000 à 10 000 $. « Personnellement je ne me réjouis pas de voir des immeubles vacants, car ça amène une certaine déprime, mais à titre professionnel, ils font mon bonheur. L’industrie du cinéma a besoin de ça, ils permettent à de petits films de voir le jour », ajoute Pierre Blondin.
  8. Le Journal de Montréal 20/05/2007 Interrogés dans un sondage sur les qualités et les défauts qu'ils se reconnaissent, les Québécois disent d'abord se trouver chaleureux et ouverts d'esprit... mais aussi chialeux et mous. Sondés sur le site de l'Indice relatif du bonheur, les 1 465 répondants devaient classer dans l'ordre dix qualités qui les caractérisent bien et faire de même avec dix défauts. En tête de liste des qualités, on retrouve chaleureux, ouvert d'esprit, généreux, débrouillard. Alors qu'en dixième place on retrouve discipliné, juste après optimiste et courageux. «Je ne suis pas surpris des résultats, on est un peuple un peu complexé, c'est triste mais c'est la réalité», avance Pierre Côté, auteur des enquêtes réalisées sur le site de l'Indice relatif du bonheur qu'il a lui-même créé. Plaignard, mou, complexé... Les pires défauts des Québécois seraient justement selon eux, par ordre d'importance, d'être plaignard, mou, complexé et paresseux. Intolérant, immature et prétentieux arrivent respectivement en huitième, neuvième et dixième places. Fait intéressant, les plus jeunes Québécois se disent beaucoup moins complexés que les gens de plus de 55 ans et les personnes détenant un diplôme universitaire. Les plus jeunes nous auraient-ils débarrassés de l'expression «né pour un petit pain»? «C'est l'aspect positif du sondage. Les jeunes ne sont pas complexés. Pour eux, il n'existe pas de frontières. Ils n'ont pas connu la restriction liée à la religion ou à l'argent», croit Pierre Côté. Les jeunes plus sévères Une forte proportion de ces jeunes, soit 24%, juge que les Québécois sont paresseux. Une donnée qui ne devrait pas déplaire à l'ancien premier ministre Lucien Bouchard. «Ils sont sévères, mais il y a peut-être une part d'autoévaluation là-dedans.» De façon générale, les Québécois sont probablement trop critiques envers eux-mêmes, nuance-t-il. «On n'est pas si pires que ça !» Le sondage réalisé par l'IRB a été tenu auprès de 1 465 répondants. La marge d'erreur est de 2,5%. Les 5 défauts les moins tolérés des québécois: 1) Une personne hypocrite 2) Une personne malhonnête 3) Une personne menteuse 4) Une personne manipulatrice 5) Une personne malpropre (Source: Indice relatif du bonheur )
  9. (12/04/2007)Ce sont les Repentignois qui seraient les Québécois les plus heureux, si l'on en croit un palmarès publié aujourd'hui par Pierre Côté, le fondateur de l'indice relatif de bonheur (IRB). À l'échelle régionale, c'est à Montréal que les gens se diraient les plus malheureux. 25 villes étaient en lice dans un questionnaire auquel plus de 9 000 internautes ont répondu. Leur tâche: autoévaluer leur propre niveau de bonheur. Avec un IRB de 79,40, la ville de Repentigny s'avère la championne du bonheur. Son taux de chômage est d'à peine 3 % et, comme l'a mentionné Chantal Deschamps, la mairesse de la ville, «Repentigny n'est plus la ville-dortoir qu'elle a déjà été.» C'est Rouyn-Noranda qui arrive bonne deuxième. Son indice de bonheur élevé pourrait être attribuable au fait que, contrairement au reste de sa région, elle jouit d'une grande stabilité d'emploi que lui procure la présence des grandes institutions gouvernementales. Au dernier rang du palmarès des villes vient Saint-Jérôme. Pierre Côté attribue cette pauvre performance à des services de santé déficients, de même qu'à des infrastructures qui supportent mal la croissance démographique de la ville. Malheureux, les Montréalais? À l'échelle régionale, Montréal fait piètre figure en finissant en bas de liste, derrière le Saguenay Lac-St-Jean et les Laurentides. En tant que ville, Montréal se classe au 18e rang sur les 25 choix proposés. «Les agissements des cols bleus, la saga du CHUM, le gouffre financier du métro vers Laval, les fusions municipales de même que le phénomène des gangs de rue pourraient expliquer un tel résultat», croit M. Côté. Invité par Canoë à commenter ces résultats, le maire de Montréal Gérald Tremblay s'est montré indisponible. Résultats pondérés De l'aveu de l'instigateur du projet, certains groupes sociaux étaient sous-représentés, notamment les gens âgés de plus de 65 ans, peut-être moins familiers aux rudiments d'Internet. «C'est pourquoi les résultats ont été pondérés, pour représenter les réalités démographiques du Québec selon Statistiques Canada», a justifié M. Côté. La marge d'erreur moyenne du palmarès est de 1,4 %.
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