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  1. Une centaine d'emplois de plus chez CMC Électronique 25 septembre 2007 - 06h00 La Presse Marie Tison Atlanta Grossir caractèreImprimerEnvoyer Propulsée en partie par l'aviation d'affaires, CMC Électronique poursuit son essor. La société montréalaise, filiale de l'entreprise américaine Esterline, devra engager une centaine de personnes au cours des 18 prochains mois pour faire face à la croissance. «Nous avons augmenté nos effectifs de 25% au cours des trois dernières années, soit 250 personnes, a déclaré le président et chef de la direction de CMC, Jean-Pierre Mortreux, lundi à Atlanta, à la veille de l'ouverture du congrès annuel de la National Business Aviation Association (NBAA). Nous avons maintenant 1250 employés. Nous prévoyons embaucher 100 personnes de plus au cours de la prochaine année et demie.» À l'heure actuelle, l'aviation d'affaires ne représente que 15% du chiffre d'affaires de CMC, une entreprise qui se spécialise dans l'avionique, soit les produits de haute technologie que l'on retrouve dans les cabines de pilotage. Les revenus de CMC liés à l'aviation d'affaires ont toutefois triplé au cours des trois dernières années, ce qui donne une idée de la croissance de ce secteur. «L'aéronautique se porte bien, et l'avionique est en pleine progression, a indiqué M. Mortreux. Nous avons de la croissance dans tous les domaines, mais elle est plus forte dans l'aviation d'affaires parce que nous avons proposé des produits très importants.» En fait, l'avionique est devenue un des principaux arguments de vente des grands manufacturiers d'avions d'affaires. Bombardier a ainsi organisé une grande cérémonie lundi à Atlanta pour présenter le nouveau poste de pilotage de ses appareils les plus coûteux, le Global Express XRS, un appareil de catégorie Très long courrier, et le Global 5000, un appareil de la catégorie Grande dimension. «Nous vous présentons le poste de pilotage de l'avenir», a lancé le président de Bombardier Avions d'affaires, Pierre G. Côté, devant un grand parterre d'invités et de journalistes. M. Côté s'est joint au président de Bombardier Aéronautique, Pierre Beaudoin, et au premier client du Global Express ainsi amélioré, le président de London Air Service, Wynne Powell, pour dévoiler la maquette du poste de pilotage, bouteilles de champagne à la main. Le nouveau poste de pilotage, particulièrement luxueux avec ses sièges de cuir, comprend des instruments trèsperfectionnés. CMC fait partie intégrante de ce nouveau poste de pilotage: le Global Express et le Global 5000 pourront ainsi compter sur le système de vision en vol améliorée de CMC et sur son organiseur électronique de vol. Le système de vision en vol améliorée permet aux pilotes de naviguer et d'atterrir dans des conditions de visibilité difficile. Quant à l'organiseur de vol, il remplace les lourdes serviettes de documents que les pilotes doivent transporter à bord. Il s'agit d'un petit appareil électronique qui comprend les cartes, les listes de vérifications et même les conditions météorologiques en tant réel. «Bombardier n'avait pas encore pris position, elle laissait ses clients choisir eux-mêmes le fournisseur d'organiseur de vol, a commenté M. Mortreux. Maintenant, nous sommes le fournisseur recommandé.» CMC a enregistré d'autres progrès auprès de Bombardier. L'avionneur montréalais a ainsi choisi le système de vision en vol amélioré de CMC pour son nouveau Challenger 605. CMC a aussi profité du congrès de la NBAA pour annoncer qu'ATR (Avions de transport régional) avait choisi son organiseur de vol pour ses turbopropulseurs régionaux. M. Mortreux a noté lundi que CMC avait entrepris d'élargir ses horizons en allant au-delà de la conception de produits: elle a commencé à offrir des services d'intégration de produits d'avioniques dans les cabines de pilotage. Elle a déjà obtenu des contrats d'intégration dans le domaine de la défense, mais elle entend maintenant s'attaquer à l'aviation d'affaires avec ces services. «C'est la nouvelle frontière», a déclaré M. Mortreux.
  2. From what I heard from my father, I can only have 40% of my portfolio in other markets. So what companies should I look for here in Canada? Only one I can think of is Bank of Montreal. I would put some in Bombardier but it will never go up, plus I am iffy on Bell and Rogers.
  3. Bombardier Produits Récréatifs (BRP) entamera sous peu la construction d’un tout nouveau centre de design et d’innovation de 15 M$ à Valcourt. D’une superficie de 54 000 pieds carrés, le nouvel édifice regroupera toutes les ressources de BRP en design sous un même toit. Ces employés travaillent actuellement à Valcourt et à Sherbrooke. BRP commencera les travaux dès ce printemps en démolissant un bâtiment pour faire place à la nouvelle construction. Cette dernière devrait être prête à acceuillir plus de 50 employés en 2008. «BRP est aux premiers rangs d'une industrie en constante évolution et où la compétition est de plus en plus forte en raison de la mondialisation, explique dans un communiqué le pdg de BRP, José Boisjoli. Dans ce contexte, il devenait primordial de regrouper nos équipes de design afin d'augmenter la synergie entre elles et ainsi accroître notre capacité de créer des produits plus innovateurs et compétitifs.» Le fabricant des Ski-Doo, Can-Am, et autres Spyder veut faire de ce nouveau centre sa vitrine technologique. La société espère d’ailleurs attirer des designers de partout au monde grâce à la convivialité accrue du nouvel édifice. En plus des équipes de design, le bâtiment abritera aussi le service des achats. En outre, l’équipe de compétition déménagera dans un autre immeuble des environs.
  4. http://journalmetro.com/actualites/national/918058/air-canada-commande-ferme-de-45-avions-cs300/ 17/02/2016 Mise à jour : 17 février 2016 | 8:22 Air Canada: commande ferme de 45 avions CS300 Par Rédaction La Presse Canadienne MONTRÉAL – Le transporteur aérien Air Canada annonce mercredi la signature d’une lettre d’intention avec Bombardier (TSX:BBD.B) pour l’acquisition d’un maximum de 75 avions de modèle CS300 de Bombardier. L’intention porte sur 45 commandes fermes et sur des options en vue de l’achat de 30 appareils supplémentaires. Les premières livraisons sont prévues pour la fin de 2019 et se poursuivront jusqu’en 2022. Calin Rovinescu, président et chef de la direction d’Air Canada (TSX:AC), explique qu’avec son rendement élevé sur le plan écoénergétique et son nombre accru de places, la technologie de prochaine génération des appareils C Series est très bien adaptée à la stratégie du transporteur.
  5. J'ai compilé une liste des compagnies avec les plus grosses capitalisations boursières établies à Montréal. Sans rentrer dans les technicalités de l'établissement des sièges sociaux, j'ai tenu compte d'une présence importante dans la grande région de Montréal. BCE - 58.85 G$ Power Corporation - 39 G$ Alimentation Couche-Tard - 34.38G$ Banque National - 19.11G$ Saputo - 18G$ CGI Group - 17.1 G$ Dollarama - 11.45G$ Metro - 9.4G$ SNC Lavallin - 8 G$ CAE 5.4 G$ Valeant Pharmaceuticals International (VRX): 5.09 (Laval) Bombardier - 4.96 G$ Quebecor - 4.92G$ WSP Global Inc (WSP): 4.80 Air Canada - 3.82 G$ Jean Coutu - 3.76 G$ Amaya Inc (AYA): 3.26 TFI International Inc (TFII): 2.88 Stella-Jones Inc (SJ): 2.70 Cogeco - 2.4G$ Banque Laurentienne - 2G$ Transcontinental - 1.93 G$ Richelieu Hardware Ltd. (RCH): 1.58 Innergex Renewable Energy Inc (INE): 1.57 (Longueuil) Osisko gold royalties Ltd (OR): 1.55 ProMetic Life Sciences Inc (PLI): 1.50 (Laval) Uni Select Inc (UNS): 1.49 (Boucherville) Knight Therapeutics Inc (GUD): 1.48 (Westmount) Aimia Inc (AIM): 1.38 Semafo Inc (SMF): 1.27 Dorel - 1.04 G$ MTY Food Group - 1G$
  6. http://www.lapresse.ca/debats/chroniques/philippe-cantin/201308/05/01-4677016-trois-influents-philanthropes-se-mobilisent-pour-le-parc-olympique.php
  7. Métro de Montréal - Quel amateurisme !Jean-Robert Sansfaçon 2 mars 2010 Montréal http://www.ledevoir.com Annoncée il y a plus de quatre ans, la construction de centaines de voitures pour le métro de Montréal est une fois de plus retardée à cause de l'amateurisme du gouvernement du Québec et de la Société de transport de Montréal. Voilà qui coûtera des dizaines de millions de plus que prévu, voire des centaines, en plus d'entraîner un retard de quelques années supplémentaires dans un dossier que l'on disait urgent. Hier marquait la fin de la période au cours de laquelle les sociétés intéressées par le contrat de renouvellement des rames du métro de Montréal devaient faire connaître leur intention. En plus du consortium Bombardier-Alstom, deux autres entreprises ont exprimé leur intérêt. Si ces entreprises répondent aux conditions posées quant au contenu canadien, au financement, aux délais de livraison et aux exigences techniques, la STM pourrait être forcée de lancer un nouvel appel d'offres international pour l'exécution de ce contrat de plus de trois milliards de dollars. Rappelons qu'en mai 2006, Québec avait opté pour une négociation de gré à gré avec Bombardier. Rien dans les traités internationaux n'interdisant une telle approche dans le cas d'équipements de transport collectif, il allait de soi que l'on tente d'abord de s'entendre avec Bombardier, quitte à lancer un appel d'offres en cas d'échec des pourparlers. Encore fallait-il cependant respecter la Loi québécoise sur les sociétés de transport qui exige d'avoir la preuve «documentée et sérieuse» qu'il n'existe pas d'autre compagnie capable de construire ces wagons au pays. C'est cet argument qu'un concurrent de Bombardier, la firme française Alstom, a invoqué avec succès devant le tribunal. Il a donc fallu lancer un appel d'offres à l'été 2008, ce qui a incité Bombardier et Alstom à mettre fin à leur guerre pour présenter une proposition commune dont le coût était de... 50 % supérieur aux attentes de la STM! Le mois dernier, après presque un an de négociations, la STM, Québec et le consortium en sont arrivés à une entente dont les termes n'ont pas été dévoilés, à l'exception d'un élément majeur: le nombre de voitures construites ne sera pas de 342 comme il était prévu, mais de 765 puisque l'on a décidé d'inclure les deux phases du programme de remplacement dans le même contrat. Nouveau coup de théâtre: à cause de ce changement, la STM a dû publier un avis public international le mois dernier, un geste de prudence quasi symbolique, assurait-on. Pourtant, voilà que deux sociétés, la chinoise Zhuzhou et l'espagnole CAF, viennent de manifester leur intérêt de participer à un éventuel appel d'offres. Si une seule de ces sociétés répond aux exigences minimales, la STM et son bailleur de fonds, le gouvernement du Québec, devront donc s'y soumettre, ce qui entraînera le report de la livraison des voitures au moins jusqu'en 2014 au lieu de 2010 comme il avait été prévu à l'origine. Dire que l'urgence était le motif invoqué par le gouvernement Charest pour négocier de gré à gré, en 2006! Le seul aspect positif que l'on pourrait trouver à cette histoire rocambolesque, ce serait de profiter d'une baisse de prix à la suite d'une vraie concurrence entre deux, trois ou même quatre grandes entreprises. Malheureusement, le retard dans la construction effacera une partie sinon la totalité de ces économies... Ajoutée à la saga des CHU, l'affaire du métro est en train de confirmer l'impression désagréable que le gouvernement Charest est incapable de conduire à bon port des dossiers complexes, seul ou en partenariat avec le privé.
  8. 30 firm and 30 options Air Baltic achete 30 CS300 A great follow up order and product endorsement from Air Baltic.
  9. L’Institut de recherche et d’informations socio-économiques, l’IRIS, formé par un groupe d’universitaires québécois résolument campés à gauche, vient de publier une étude passionnante qui démontre que la délocalisation, c’est la plupart du temps un épouvantail que sortent les patrons pour tirer vers le bas les conditions de travail... En effet, il semble, selon l’auteur de l’étude, le chercheur Philippe Hurteau, qu’on menace de délocaliser beaucoup plus qu’on ne délocalise vraiment. Ainsi, on a calculé qu’environ 1,2 million d’emplois étaient susceptibles d’être délocalisés au Canada ces dernières années. Au Québec, on parle de 280 000 emplois menacés du même sort. Et dans les faits, qu’en est-il? Eh bien, selon plusieurs études indépendantes citées par l’IRIS, seule une infime proportion de ces emplois a véritablement été transférée à l’étranger, c’est-à-dire à peine plus de 30 000 au Canada et entre 5000 et 7000 au Québec. 280 000 travailleurs ont ainsi craint, à un moment ou un autre, d'être victimes de délocalisation, mais seuls 2 % de ceux-ci ont vu leurs craintes s’avérer. Un phénomène similaire a d’ailleurs été observé partout sur la planète, notamment aux États-Unis, où l’on a observé 218 000 délocalisations au début des années 2000 sur les quelques 1,4 millions d’emplois « délocalisables ». Ce très faible pourcentage de délocalisations effectives fait dire à Philippe Hurteau qu’« avant d’être un déplacement important de main-d’oeuvre, les délocalisations s’avéreraient avant tout un moyen pour faire accepter des diminutions de salaires et de conditions de travail par les différents salariés des pays industrialisés ». Un épouvantail, une chimère, en quelque sorte, et qui est devenue la norme lorsqu’il est question de négociations entre employeurs et employés. Une chimère qui a grandement contribué à précariser les emplois des milliers de Québécois, comme en fait foi l’augmentation, ces 10 dernières années, de 11,5 % du taux d’emplois temporaires. Ou encore, de l’augmentation de 25 % par rapport aux années 1990 de la part de l’emploi à temps partiel dans l’emploi total. Quand le patron se réserve le beau rôle M. Hurteau illustre l’effet pervers des menaces de délocalisation sur le rapport de force traditionnel entre un patron et ses employés en se servant de l’exemple troublant des employés de l’usine Bombardier de Mirabel. Lisez attentivement, c’est très instructif... Habituellement, un syndicat a pour but de protéger les emplois et les conditions de travail de ses membres, tandis que l’entreprise, elle, cherche d’abord et avant tout à maximiser sa production tout en minimisant les coûts de ladite production. Un scénario qui met en scène deux positions conflictuelles qui finissent par se rencontrer quelque part au milieu. La direction de Bombardier, toutefois, a réussi à jouer à fond la carte de la mondialisation et de la délocalisation en misant sur sa « liberté » de produire où elle le désire. Ce faisant, elle a mis de facto en compétition les employés de sa filiale québécoise avec ceux d’une filiale américaine, à Kansas City, se réservant, elle, un rôle d’arbitre qui gagne sur tous les fronts. Et c’est ce qui s’est produit puisque, rapidement, le syndicat des employés de Mirabel est passé en mode séduction avec l’employeur, voyant désormais comme adversaires non plus les patrons, mais bien les syndiqués de Kansas City... Un jeu où pour gagner, il faut, comme le souligne l’étude de l’IRIS, « devenir l’option à meilleur marché, donc faire des concessions sur les salaires, les conditions de travail et la sécurité d’emploi ». La classe moyenne menacée L’exemple de Bombardier est aussi très intéressant en ce qu’il illustre un autre aspect des menaces de délocalisation, un aspect qui va à l’encontre de l’idée générale selon laquelle ne sont délocalisables que les emplois bas de gamme... Pour la plupart des gens, la délocalisation, c’est essentiellement une affaire de téléphonistes du service à la clientèle d’une quelconque entreprise beauceronne qui vont entendre vos griefs depuis des bureaux en Inde. Il y a quelques années seulement, c’était effectivement le cas. Maintenant, par contre, le portrait est tout autre et les emplois les plus menacés de délocalisation sont ceux de la classe moyenne, dans la mire des grandes multinationales en raison de leurs salaires et avantages sociaux coûteux. Comme le soutient Philippe Hurteau, en effet, il y a peu d’avantages à déplacer à l’extérieur des emplois bas de gamme, puisque les économies qu’on peut y faire ne sont guère alléchantes. Alors, que peut-on faire pour éviter que les menaces de délocalisation ne fassent exactement ce que les véritables délocalisations font, c’est-à-dire que peut-on faire pour éviter le nivellement par le bas des conditions de travail de millions de travailleurs canadiens? Car si on peut, comme société, pénaliser les entreprises qui délocalisent ne serait-ce qu’en exigeant le remboursement des aides publiques ou en les excluant des appels d’offres publics, il en va tout autrement quand vient le temps de lutter contre quelque chose d’aussi intangible qu’une menace... Qu’en dites-vous?
  10. La caisse de depot prend une part de 30% dans Bombardier Transport pour 1.5 milliard de $. Bonne nouvelle ca va permettre a Bombardier de retablir son Cash Flow. http://www.cdpq.com/fr/nouvelles-medias/communiques/bombardier-et-caisse-concluent-une-entente-definitive-caisse-acquiert
  11. CAE récolte 128 M$ de contrats à Farnborough 15 juillet 2008 - 08h32 LaPresseAffaires.com Michel Munger Etihad Airways, British Airways, Bombardier (BBD.B) et Embraer ont quelque chose en commun. Les quatre entreprises viennent de commander des simulateurs de vol de CAE (CAE). La compagnie montréalaise indique au Salon de Farnborough mardi qu'elle a aussi signé une prolongation de contrat de 78 M$ en Australie. CAE annonce dans un premier temps que les commandes pour quatre simulateurs et dispositifs de formation ont une valeur de plus de 50 M$ aux prix catalogue. Etihad Airways, la compagnie aérienne nationale des Émirats arabes unis, arrête son choix sur un simulateur de Boeing 777-300ER et un dispositif intégré d'entraînement aux procédures CAE SimfinityMC. L'appareil sera livré en 2009. Le transporteur britannique British Airways commande pour sa part un simulateur d'Airbus A320, avec une livraison prévue au printemps 2009. C'est la première commande de British Airways auprès de CAE depuis l'an 2000. Bombardier, elle, achète un simulateur d'avion d'affaires Global Express. L'appareil qui doit être livré l'an prochain sera le premier à être doté du nouveau poste de pilotage Global Vision de Bombardier. Aussi, l'avionneur brésilien Embraer commande un simulateur d'Embraer 170/190 qui doit servir à la formation de ses exploitants d'avions d'affaires E-jets en Europe. La livraison est prévue pour le début de l'année 2009. Prolongation de contrat en Australie Deuxièmement, CAE annonce qu'elle obtient une prolongation de contrat de cinq ans pour 78 M$ des Forces de défense australiennes (MSAAS). L'entente de gestion et de soutien des simulateurs aéronautiques des Forces de défense avait au départ une durée de 10 ans, soit pour la période 2003-2013. Elle est donc prolongée jusqu'en 2018. Sa portée est aussi élargie pour inclure deux simulateurs d'entraînement au vol et aux missions MRH90. Dans le cadre de ce contrat, CAE fournit notamment des solutions de soutien à la formation aux simulateurs S-70B Seahawk et Sea King à la base HMAS Albatross, au simulateur S-70A Black Hawk au champ d'aviation de l'Armée à Oakey et aux simulateurs C-130H/J à la base de la RAAF à Richmond. CAE conçoit aussi un simulateur pour l'aéronef multirôle de ravitaillement en vol et de transport A330 de la RAAF, en plus d'être le maître d'œuvre pour deux appareils MRH90. «Il s'agit d'un important contrat pour CAE en Australie et nous sommes heureux de poursuivre notre relation de longue date avec les Forces de défense à titre de fournisseur de services de formation et de soutien pour les simulateurs d'entraînement au vol et aux missions de haute fidélité», déclare Alan Johnson, directeur général de CAE Australie. L'action de la compagnie québécoise a clôturé à10,10 $ lundi à la Bourse de Toronto.
  12. Je voulais vous montrer cet exemple de tram hybride, qui peut rouler autant sur les rails conventionnels que sur de rail type tramway dans la rue. Le genre d'hybride qui serait intéressant pour la connexion Brossard-Centre-ville, voire pour la navette avec Dorval. RandstadRail is the lightrail system that connects The Hague with Rotterdam and Zoetermeer. It's a hybrid system - partly an extension of the HTM The Hague street car lines and the Rotterdam subway (Erasmus Line). The hybrid character also explains the two different types of vehicles used on this system. Alstom built Regio Citadis cars that run on "normal" street car routes through the city of The Hague and Rotterdam Bombardier built subway cars that connect to the Rotterdam subway system. Outside Rotterdam and The Hague all vehicles use former standard railroad lines: the Hofpleinlijn (oldest electric railroad in The Netherlands - 1909) and the Zoetermeer Line (1975). Both routes have been rebuilt to lightrail standards. The system is quite succesful, at least for Dutch standards. About 80.000 passengers use it on a daily basis.
  13. The following article is from the journal entitled `Real Iran` which is published in the Qeshm Free Zone of Iran. Iran and Canada’s Bombardier to create a joint airline on April 24, 2016 | 10:27:43 Iran’s Qeshm free zone and Canadian aircraft manufacturer Bombardier have agreed to create a whole new airline based in the Iranian Qeshm island. The director of the Qeshm free zone Hamid Reza Momeni and Bombardier’s CEO Pierre Beaudoin have reached a deal on Saturday to establish a new airline on the island of Qeshm. Momeni said that the aircraft manufacturer Bombardier, which will finance the purchase of aircraft, has expressed its interest to equip the new regional airline. The Iranian island of Qeshm is located in the strait of Hormuz. Tehran has made a free trade zone to facilitate trade. This has allowed the island to develop on the industrial level. The director of the Qeshm free zone Hamid Reza Momeni and Bombardier’s CEO Pierre Beaudoin have reached a deal to establish a new airline on the island of Qeshm, Saturday, April 23, 2016 A spokesperson for Bombardier, Isabelle Gauthier, indicated that the Iranian market is of great interest to the aircraft manufacturer in quebec. In January, a source told CBC News that Bombardier officials have made two visits to Iran in the past six months to assess the business climate in anticipation of the post-sanctions world. In early February, Canada has eased its sanctions against Iran, saying that Bombardier is allowed to sell planes to Iran, but must ask for permission from the governments in Canada and the United States before exporting one. “If Airbus is able to do it, why (will) Bombardier not be able to do it? In which way (is it) helping Canada, or the Iranian people, or Israel, or anyone, that Canada is hurting its own industry?” Canada’s foreign affairs minister Dion told reporters in January. Asked specifically if Bombardier would be allowed to do business with Iran as soon as sanctions are lifted, Dion said: “Legitimate business, certainly.”
  14. Souce: News Release Lockheed Martin. Raytheon Company [NYSE: RTN] and Bombardier (TSX: BBD.B) have teamed with Lockheed Martin [NYSE: LMT] to deliver a low-risk, affordable solution for the United States Air Force’s JSTARS Recapitalization program. Embracing the United States government’s desire for strong industry partnerships, the Lockheed Martin-led team will provide the Air Force capabilities superior to the current JSTARS. The team will also deliver a true open system architecture to allow the government to own the technical baseline for future upgrades and reduce life cycle cost. “Our track record of performance in systems integration and leadership in Open Mission Systems, combined with our teammates’ relevant products and in-depth experience, give us confidence that we can provide the Air Force the best possible solution,” said Rob Weiss, executive vice president and general manager, Lockheed Martin Aeronautics, Advanced Development Programs (the Skunk Works®). Lockheed Martin will serve as the lead systems integrator for the program and Raytheon will bring to the team their experience with ground surveillance, intelligence, surveillance and reconnaissance systems, mission systems integration, and JSTARS communications. "ISR and mission systems integration are core capabilities for us," said Rick Yuse, president of Raytheon Space and Airborne Systems. "We are committed to building modular, easily adapted and upgraded open systems to help our warfighters stay ahead of future threats." Bombardier will provide its ultra-long-range Global business jet platform, which is less expensive to operate than modern airliners and is uniquely suited to the JSTARS mission by allowing the on-board radar to see further and deeper into valleys and survey the battlespace for extended periods of time without refueling. “The track record we built over the past years with the Battlefield Airborne Communications Node (BACN) program for the Air Force using the Bombardier Global platform makes us very well-positioned in this market segment,” added Stéphane Villeneuve, vice president, Specialized Aircraft, Bombardier Commercial Aircraft.
  15. http://www.stockhouse.com/news/newswire/2015/11/09/latvian-airline-first-commercial-airline-to-operate-bombardier-cs300 Sent from my iPhone using Tapatalk
  16. http://affaires.lapresse.ca/economie/transports/201602/17/01-4951521-bombardier-va-supprimer-7000-postes.php Montréal) Bombardier larguera 7000 employés à l'échelle mondiale d'ici deux ans, dont 2000 contractuels. Ces compressions annoncées mercredi seront en partie compensées par des embauches au nombre encore indéterminé dans certains secteurs en croissance, notamment pour soutenir l'accélération de programmes et de projets stratégiques comme le CSeries. Les emplois abolis se trouvent principalement au Canada et en Europe où sont concentrées les activités aéronautiques et de transport sur rail de l'entreprise. Alain Bellemare, président et chef de la direction de Bombardier, explique que ces mesures sont requises pour rendre l'entreprise basée à Montréal plus solide et plus compétitive.
  17. Une société espagnole obtient d'importants avantages pour s'implanter au Québec Publié le 22 janvier 2014 à 13h31 Comblée par de l'électricité au rabais et un congé fiscal de dix ans, la société espagnole FerroAtlàntica va s'implanter au Québec. À l'occasion du Forum économique mondial de Davos, le premier producteur mondial de silicium métal a annoncé mercredi un investissement de 375 millions de dollars au Québec et la création de plus de 300 emplois. Le site de la future usine n'est pas encore choisi, mais la construction est prévue «dans les prochains mois» et le début des activités est fixé à la fin de l'année 2016. Le silicium métallurgique est une composante d'alliage destinée entre autres à l'industrie automobile, à la production de silicone, de béton haute performance et de panneaux solaires. Avec le quartz, des résidus forestiers pourront être utilisés pour la transformation des matières premières en silicium métal. L'entreprise espagnole est la première société à profiter des mesures incitatives que comporte la politique économique «Priorité emploi» présentée l'automne dernier par la première ministre Pauline Marois et le ministre des Finances Nicolas Marceau. FerroAtlàntica aura donc droit à un congé de taxes d'une durée de dix ans et à un rabais d'un cent du tarif L d'électricité consenti aux grandes entreprises (4,4 cents le kilowattheure). Investissement Québec souhaite prendre une participation de cinq à dix pour cent dans le projet, ce qui représente un montant oscillant entre 20 millions et 30 millions de dollars. Des conditions «très favorables», a convenu le directeur général de FerroAtlàntica, Pedro Larrea, en point de presse. «L'avenir de FerroAtlàntica aujourd'hui se trouve au Québec, a lancé M. Larrea. Nous avons trouvé de la compréhension pour nos problèmes et des solutions à nos problèmes, des solutions pour l'électricité (et) des solutions financières.» La création de 300 emplois est un baume pour Mme Marois qui a été rattrapée à Davos par les difficultés de Bombardier. Le géant de l'aéronautique a annoncé mardi le licenciement de 1700 employés, dont 1100 au Canada, notamment aux installations de Montréal et Mirabel. La première ministre a dit être «très désolée» pour les travailleurs mis à pied, mais s'est montrée optimiste pour l'avenir. «Je suis confiante pour la suite des choses. Bombardier est une très grande entreprise. Ils ont eu dans le passé certaines difficultés, ils ont toujours respecté leurs engagements», a-t-elle souligné. Conséquence du contexte économique, Bombardier accuse une diminution de son carnet de commandes pour les avions d'affaires. En outre, l'entrée en service de ses appareils CSeries a été reportée à la deuxième moitié de 2015. Un tel ralentissement n'est pas inédit dans l'industrie de l'aéronautique, a fait valoir Mme Marois, rappelant que les constructeurs Embraer et Airbus avaient aussi été confrontés à des délais dans la mise en service de nouveaux appareils. Quant aux travailleurs licenciés, le gouvernement du Québec fera tout ce qu'il peut avec les programmes existants pour les accompagner «s'il y a lieu», a indiqué Mme Marois. http://affaires.lapresse.ca/dossiers/forum-economique-de-davos/201401/22/01-4731350-une-societe-espagnole-obtient-dimportants-avantages-pour-simplanter-au-quebec.php
  18. Quelqu'un a plus d'info sur ce projet? https://maps.google.com/maps?q=45.522022,-73.707404&ll=45.522157,-73.707168&spn=0.004262,0.010568&num=1&t=h&z=17 Des images de plus grandes tailles sont disponibles sur le site.
  19. Liebherr débutera la mise en chantier au printemps 2011 Directeur général de Liebherr-Aerospace, Stéphane Rioux. Stéphane St-Amour Annoncée le 20 juillet au Salon international d’aéronautique de Farnborough, l’implantation, à Laval, d’un centre d’assemblage de trains d’atterrissage et d’un centre de logistique devrait débuter en avril 2011. Liebherr-Aerospace Canada, dont les installations ont pied à terre en bordure de l’autoroute Chomedey, a obtenu de l’avionneur Bombardier le mandat d’assembler et de tester les trains d'atterrissage qui équiperont les appareils de la CSeries, dont le premier vol est attendu pour le mois d’octobre 2013. Tout l’équipement lié à ces trains sera expédié, en pièces détachées, à la future usine de Laval en provenance de Lindenberg, en Allemagne, là où Liebherr-Aerospace en fait la conception. 3900 avions «L’entente couvre la durée du programme [CSéries] qui totalisera 3900 avions», affirme le directeur général de Liebherr-Aerospace Canada, Stéphane Rioux, en entrevue au Courrier Laval dans les heures qui ont suivi l’annonce. Dans la course pour l’obtention de cet important contrat, le site de Laval était en compétition avec une «société-sœur», établie à Détroit. Cette «station de réparation» emploie quelque 130 employés spécialisés en mécanique aéronautique, ce qui en faisait un rival de taille, souligne au passage M. Rioux. Si tout va comme prévu, l’usine d’assemblage entrera en service en janvier 2012, alors qu’au cours des trois années qui suivront, l’intégrateur aéronautique compléterait l’embauche de 35 nouveaux employés hautement spécialisés. «On s’est engagé à soutenir une cadence de production d’un avion par jour à partir de 2015», poursuit le haut dirigeant canadien de l’équipementier d’origine suisse. Expansion Au moment d’établir ses installations de 50 000 pieds carrés à Laval, en 2002, la multinationale Liebherr avait acheté suffisamment de terrain pour soutenir une éventuelle expansion au Canada. Huit ans plus tard, le lot en friche de 170 000 pieds carrés jouxtant au nord l’édifice principal servira à accueillir un second bâtiment, qui nécessitera un investissement avoisinant les 4 M$. Considérant que les locaux actuels abritent deux divisions du Groupe Liebherr, incluant celle des matériaux de construction et des équipements industriels, la construction d’un centre d’assemblage de 15 000 pieds carrés doublera la superficie présentement consacrée aux activités liées à l’aéronautique. Expertise lavalloise «Ça s’ajoutera à notre centre de service», précise Stéphane Rioux, dont l’équipe formée de 25 employés hautement spécialisés s’affaire à l’intégration des systèmes d’air que Liebherr conçoit depuis huit ans pour tous les avions de Bombardier. Il est ici question de l’ensemble des systèmes de pressurisation de la cabine, de traitement de l’air et d’anti-givrage. Solide partenariat Le président de Liebherr-Aerospace & Transportation SAS, Francis Niss, dit de cet agrandissement à Laval qu’il «s’inscrit dans la continuité de notre engagement auprès de Bombardier Aéronautique, entamé en 1993 avec le programme Global Express», ces avions d’affaires à réaction. Il ne cache pas non plus que «Bombardier est un client d’une importance majeure» et que la CSeries, à laquelle Liebherr participe pour le train d’atterrissage et les systèmes d’air, «représente un enjeu significatif». http://www.courrierlaval.com/Economie/Affaires/2010-07-20/article-1597422/Liebherr-debutera-la-mise-en-chantier-au-printemps-2011/1 Les appareils de la Série C sont, rappelons-le, des avions de ligne civils d’une capacité de 110 et 130 passagers, adaptés pour le transport régional. À lire aussi: Liebherr-Aerospace obtient un contrat pour le C-Séries
  20. Le vertige Publié le 06 février 2009 à 06h54 | Mis à jour le 06 février 2009 à 06h55 Sous la torture d'un dentiste sadique, Jean Charest ne l'avouerait pas. Mais en son for intérieur, le premier ministre doit pousser un immense soupir de contentement. Même si tout le monde râlait contre une deuxième campagne électorale à l'automne, qu'est-ce qu'on a bien fait de déclencher les élections! Aucun élu ne voudrait subir le jugement de l'électorat après la semaine que la région de Montréal vient de connaître, comme l'avaient calculé avec justesse les stratèges libéraux. Pour paraphraser un certain député français, la métropole a le moral à terre. Ici comme ailleurs, les licenciements se succèdent avec la régularité d'un métronome. Le Canada aurait perdu près de 40 000 emplois depuis le début de l'année, estiment les économistes. On le saura avec précision ce matin, lorsque Statistique Canada dévoilera les données de janvier. Mais certaines mises à pied font plus mal que d'autres. Les pertes d'emplois en aéronautique sont de celles-là. Même si son économie est diversifiée, le Québec compte sur son industrie vedette pour passer au travers de cette crise qui frappe durement le secteur manufacturier. À l'automne, la Chambre de commerce du Montréal métropolitain prévoyait que les exportations du secteur aérospatial progresseraient de 7,1% cette année contre 5,8% en 2008. Et aussi récemment que cette semaine, le directeur de l'analyse économique à la Banque TD, Derek Burleton, affirmait que les constructeurs en aéronautique permettraient au Québec de s'en tirer à moindre mal. Que deux des grands donneurs d'ordre mettent à pied, à trois jours d'intervalle, plus de 1300 salariés dans la grande région de Montréal témoigne de la dégradation rapide de l'économie. Aussi, les prévisions d'hier prennent-elles maintenant l'allure de voeux pieux. Pour autant, les mauvaises nouvelles chez Bell Helicopter Textron et Bombardier Aéronautique ne constituent pas des surprises. Même si les avions d'affaires sont des outils de travail qui permettent de gagner un temps précieux, ils représentent une dépense éminemment vulnérable en récession. Surtout quand le jet d'entreprise est devenu, à Washington, un symbole des excès des grands patrons de Detroit et de Wall Street. Après avoir été renflouée, Citigroup ne vient-elle pas d'annuler l'achat d'un jet de Dassault? Après avoir condamné 900 cafés, la chaîne Starbucks ne vient-elle pas de mettre en vente son jet Gulfstream? Etc. Plutôt que d'acheter un jet privé, les entreprises peuvent toujours louer un avion ou le partager. Les reports de livraison et annulations se multiplient. Ainsi, aucun constructeur de jet d'affaires n'a été épargné. Par exemple, le constructeur Cessna a déjà licencié 4600 salariés, le tiers de son personnel. Ce n'était donc qu'une question de temps avant que Bombardier ne ralentisse la cadence de production de ses jets d'affaires pour étirer son carnet de commandes. Il n'y a aucune surprise non plus du côté de Bell Helicopter. Les sociétés d'exploration pétrolières comptent parmi les plus grands acheteurs d'hélicoptères. Leur fortune est intimement liée au prix du baril de pétrole, qui s'est affaissé à près de 40 dollars. Aux problèmes de l'industrie s'ajoutent les ennuis particuliers de Bell Helicopter. Ce constructeur qui a longtemps prétendu au titre de plus grand fabricant d'hélicoptères civils au monde ne cesse de perdre du terrain. Tandis qu'il abandonnait des modèles, ses concurrents élargissaient leur gamme d'appareils. Triste. Les 500 mises à pied annoncées lundi par Bell Helicopter, d'une durée de trois mois, sont censément temporaires. Mais à moins d'une flambée du prix du carburant, à la faveur d'une improbable étincelle comme une guerre en Iran, on voit mal comment l'entreprise rappellera ces travailleurs le printemps venu. Bombardier a aussi cherché à se montrer rassurante hier. Elle a annoncé une hausse de sa production d'avions régionaux turbopropulsés (à hélices). Mais ces avions de la série Q400 sont assemblés à Toronto, ce qui fait une belle jambe à Montréal. L'avionneur montréalais a aussi révélé qu'elle avait plus de 730 postes à combler, liés au développement d'avions et à son centre de finition. Ainsi, ces offres d'emploi feraient plus que contrebalancer les mises à pied. (Toutefois, il est douteux que les employés mis à pied puissent postuler sur ces emplois. Bombardier remercie des machinistes, alors qu'elle recherche des ingénieurs, des rembourreurs et des ébénistes pour finir les meubles.) Mais cette équation repose sur un grand si, soit le décollage de la nouvelle famille d'avions commerciaux CSeries, qui semble de plus en plus incertain. Bombardier développe trois appareils de front: le Learjet 85, un jet d'affaires, le CRJ10 000, son plus grand jet régional, et la CSeries. Les coûts de développement de ces avions se sont élevés à 138 millions au troisième trimestre. Mais il est clair que c'est la CSeries qui accapare actuellement le plus de ressources Or, les commandes sont encore indétectables au radar, plus de sept mois après le lancement officiel du projet. Bombardier avait pourtant affirmé qu'elle ne se lancerait pas dans cette aventure nécessitant un investissement de 3,3 milliards US avant d'avoir en poche des commandes fermes portant sur un minimum d'une cinquantaine d'appareils venant d'au moins trois transporteurs différents. La fameuse lettre d'intérêt de Lufthansa n'engage en rien ce transporteur allemand, le client de départ pressenti, même si les dirigeants de Bombardier répètent depuis des mois que la signature d'un contrat définitif est imminente. Dans l'attente de commandes fermes, journalistes et analystes en sont ainsi venus à épier les moindres faits et gestes d'Eznis Airways, un transporteur mongol qui s'intéresse à la CSeries, selon la rumeur. Cela ressemble pas mal à du désespoir. Le problème, c'est que Bombardier n'est pas seule dans le bateau. Elle a aussi entraîné Pratt & Whitney, qui fabriquera le moteur de la CSeries dans son usine en construction à Mirabel. Ainsi, le Québec a beaucoup d'oeufs dans le même panier. On ne claquerait pas autant d'argent si on n'était pas sûr de notre coup, font valoir en substance les dirigeants de Bombardier. Mais en attendant que les commandes de la CSeries se matérialisent, le Québec tout entier est pris de vertige.
  21. Le salon aéronautique se tiendra à Montréal en 2008 Un biréacteur d'affaires Challenger 605 à large fuselage. Photo fournie par Bombardier Michel Dolbec Presse Canadienne Montréal Aeromart, un des principaux rendez-vous de l'industrie aéronautique mondiale, se tiendra à Montréal au printemps 2008. L'événement a été annoncé auourd'hui au salon du Bourget, près de Paris, par le ministre québécois du Développement économique, Raymond Bachand. «C'est une bonne nouvelle qui conforte la position de Montréal comme capitale aéronautique», a dit M. Bachand en entrevue. Aeromart n'est pas un salon traditionnel. C'est plutôt une convention d'affaires qui permet aux entreprises du secteur de se rencontrer dans le cadre de rendez-vous ciblés et «préprogrammés» en fonction des besoins des participants. «Nous sommes le numéro un du "B to B"», résume Stéphane-Pierre Castet, le directeur général de BCI Aerospace, organisateur d'Aeromart. L'événement se tient en alternance à Pékin et à Toulouse. En avril 2008, il se transportera pour la première fois en Amérique du Nord. «Après 10 ans d'existence, il nous semblait normal de créer une version américaine, a expliqué M. Castet au stand du Québec. Dès lors, Montréal nous est apparu comme un choix naturel et légitime.» Les raisons qui militaient en faveur de Montréal sont nombreuses: troisième capitale aéronautique mondiale, la région métropolitaine est un des seuls endroits sur la planète où on peut «construire un avion de A à Z». «On y trouve, a rappelé M. Castet, quatre grands donneurs d'ordre et un vivier de PME et de PMI qui ont besoin de se rencontrer. Pour nous et pour l'ensemble de la communauté aéronautique, c'est un bon moyen de pénétrer le marché nord-américain.» Avionneurs, motoristes, transporteurs, fabricants et «donneurs d'ordres»: plus de 440 entreprises sont attendues à cette première édition montréalaise. La dernière rencontre toulousaine a accueilli plus de 1 200 participants venus de 35 pays. Plus de 11 000 rendez-vous s'y sont tenus. «Cela s'inscrit dans le travail à long terme qui a été entrepris pour que les PME québécoises s'ouvrent davantage au marché international, a fait remarquer le ministre Bachand. Il ne faut pas qu'elles dépendent seulement de Bombardier. Bombardier aussi souhaite qu'elles aient d'autres clients.» À la tête d'une importante délégation (48 entreprises québécoises participent cette année au salon du Bourget), le ministre a profité de son passage pour dresser un bilan «positif» de la «Stratégie de développement de l'industrie aéronautique québécoise», lancée il y a un an au salon de Farnborough. Le ministre fédéral de ministre de l'Industrie, Maxime Bernier, se trouve également au Bourget pour soutenir les entreprises canadiennes.
  22. Que pensez vous de ca.premier véhicule routier: le roadster Can-Am Spyder 2008. C EST BOMBARDIER QU IL LA FAIT.