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  1. Le bloquiste Robert Bourchard s'oppose à ce que Quebecor Media transfère la mise en page et l'administration de l'hebdomadaire. Pour en lire plus...
  2. Les deux principaux dirigeants de la Caisse d'Epargne ont démissionné dimanche, à l'issue d'une réunion extraordinaire convoquée après la perte de 600 millions d'euros essuyée par la banque française, pour laquelle la classe politique réclamait des sanctions. Pour en lire plus...
  3. Un bloc terre-neuvien Le parti nationaliste Newfoundland and Labrador First présente trois candidats aux élections fédérales. Ce parti ne prône pas l'indépendance de la province, mais il souhaite faire passer les enjeux de Terre-Neuve-et-Labrador avant ceux du Canada. Le Newfoundland and Labrador First prend la campagne très au sérieux. « Nous sommes une province dans une confédération. Pourquoi ne serions-nous pas égaux aux autres? », se demande le candidat de ce parti dans St. John's-Sud-Mount Pearl, Greg Byrne. M. Byrne croit que ce parti est le seul moyen pour les Terre-Neuviens de faire entendre leur voix à Ottawa. « M. Harper a raison. C'est vrai, pas besoin de Terre-Neuve-et-Labrador pour gagner une élection. On a 7 sièges sur 308, 1,5 % de la population du Canada », dit-il. S'il est élu, Greg Byrne souhaite proposer une réforme en profondeur du système politique. « Je n'ai aucun problème avec l'Ontario et le Québec. Ce n'est pas leur faute. C'est le système. Ce ne sont pas les partis nationaux qu'on veut changer, c'est le système qu'on veut changer », explique-t-il. Et si ça ne fonctionne pas, Greg Byrne envisage la création d'un parti pancanadien qui inclurait toutes les provinces à l'exception du Québec et de l'Ontario.
  4. L'imprimeur en difficultés a annoncé que Pierre Karl Péladeau, Erik Péladeau (vice-président du conseil), Jean Neveu et Jean La Couture (président du comité de vérification) ont démissionné du conseil. Pour en lire plus...
  5. L'Union européenne a fait bloc à Bruxelles derrière l'idée française d'un sommet international pour refondre le capitalisme et derrière le soutien apporté au système financier. Pour en lire plus...
  6. Un milliard $ pour rénover le Parlement Le samedi 19 juillet 2008 Tim Naumetz Presse Canadienne Ottawa Les travaux de rénovation et de reconstruction au Parlement pourraient coûter un minimum de 1 milliard $, selon les prévisions du ministère des Travaux publics. Les plus récents estimés remis par le ministère à La Presse Canadienne n'incluent pas les coûts additionnels pour les réparations majeures qui devront être effectuées dans le bloc central, où des tours sont déjà retenues par des câbles en fer pour prévenir un possible effondrement. Des clôtures empêchent les piétons de s'aventurer trop près de l'édifice afin de les protéger de la chute inopinée de morceaux de pierre. Pour le deuxième été consécutif, des sangles transparentes enveloppent d'autres tours du côté ouest, également dans le but de protéger les passants. Le projet de rénovation du Parlement ne sera pas complété avant plus d'une décennie, selon les derniers échéanciers. L'ancien architecte et fonctionnaire à la retraite Ken Elder a blâmé la lenteur des travaux sur le fait que le Parlement et le gouvernement contrôlaient les cordons de la bourse et non le ministère des Travaux publics. «Les rénovations sont retardées par des considérations politiques, a-t-il soutenu. Le ministère des Travaux publics peut émettre autant de mises en garde qu'il veut, ultimement, c'est le Parlement qui décide.» M. Elder a souligné que la présence des câbles de fer et des sangles protectrices était cruciale pour éviter un effondrement, et que l'image du Parlement en pâlissait. Le député néo-démocrate Pat Martin a confié que la pluie et la moisissure s'infiltraient dans les murs de son bureau dans la partie ouest du Parlement. Il a déploré que les gouvernements successifs aient manqué de courage pour effectuer les réparations nécessaires. «Notre Parlement est un trésor national, mais il a souffert terriblement de décennies de négligence», a-t-il confié. Le ministère des Travaux publics a indiqué par courriel que «la sécurité est une priorité pour le gouvernement du Canada, pour la Chambre des communes et pour le Sénat, et que, dépendant des conditions spécifiques d'une structure, des câbles, des filets et d'autres mesures d'atténuation étaient installés». M. Elder a estimé que les rénovations du bloc central pourraient ajouter 500 millions $ au coût du projet. Le ministère des Travaux publics n'a rendu public qu'un budget préliminaire de 821,5 millions $, approuvé par le gouvernement pour la restauration du bloc ouest datant du XIXe siècle, soutenant qu'il était prématuré de spéculer sur les coûts des travaux pour les deux autres édifices. En 1998, le ministre des Travaux publics de l'époque, Alfonso Gagliano, avait estimé le coût des rénovations pour les trois édifices à 483 millions $ et avait évalué qu'elles pourraient être complétées... en 2008.
  7. Une poignée de main de 1,2 milliard Àprès plus d'un an de négociations, le gouvernement libéral de Jean Charest s'entend avec la multinationale Alcoa pour moderniser l'aluminerie de Baie-Comeau au coût de plus de 1,2 milliard de dollars. Le premier ministre du Québec, Jean Charest, et le président d'Alcoa, Alain Belda, étaient à Baie-Comeau mardi pour en faire l'annonce. Québec réservera un bloc de 175 mégawatts d'électricité pour ce projet. Le premier ministre a aussi indiqué que Québec accordera un prêt sans intérêt de 228 millions pour aider Alcoa à entreprendre les travaux. L'entente permettra de préserver l'usine Baie-Comeau dont la technologie était vieillissante. Alcoa entend lancer son chantier en 2008 et prévoit terminer les travaux en 2015. Québec estime que ce chantier créera quelque 7000 emplois directs et indirects. Le gouvernement renouvellera aussi, à partir de 2015, un autre bloc de 517 mégawatts ce qui vient stabiliser l'approvisionnement en énergie pour les trois alumineries d'Alcoa au Québec, soit Baie-Comeau, Deschambault et Bécancour. L'accord prévoit aussi un minimum de 3000 emplois dans ces alumineries, dont près de la moitié à Baie-Comeau. Si des emplois supplémentaires sont abolis, la multinationale devra payer une pénalité de 100 000 $ par emploi éliminé. Longue histoire Au cours de ces 50 ans d'histoire, l'usine a connu quatre phases d'expansion et trois propriétaires. La modernisation des installations est à l'ordre du jour depuis le début des années 2000. En 2002, le bloc énergétique de 500 mégawatts promis par Québec pour un projet de développement dans l'industrie de l'aluminium a finalement été accordé au projet d'agrandissement d'Alouette-Alcan au détriment de l'aluminerie Alcoa. Puis, toujours en 2002, un premier projet de modernisation de l'aluminerie avait été accepté par le gouvernement Landry, puis rejeté par Québec un an après l'élection des libéraux. Alcoa s'engageait alors à investir plus de 1 milliard de dollars pour changer les vieilles cuves de l'aluminerie. À l'époque, le projet, et notamment la promesse de réserver un bloc de 175 mégawatts d'électricité au tarif de la grande entreprise, avait été jugé trop coûteux pour le Québec. Au cours des dernières années, le paysage économique s'est toutefois modifié. Le marché de l'aluminium poursuit sa croissance. Parallèlement, Hydro-Québec dispose de surplus d'énergie à un moment où le taux de change rend l'exportation vers les États-Unis un peu moins attrayante. http://www.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2008/03/04/002-quebec-alcoa_n.asp
  8. Vous conaissez ma formule préférée : (beau temps) + (temps libre) = tournée photos! Hilton Garden Le Concorde 350 Maisonneuve Montréal ? Ou New York? Hilton Garden(bis) On fermerait un pont pour moins que ça... photos (pas de chantiers) 1440 de la montagne...ça regarde mal pour le projet autres photos (pas de chantiers) Crystal de la montagne encore d'autres photos (pas de chantiers) Bloc Urbain
  9. Baisses d'impôt à l'horizon? Plus d'info Nouvelles Photo: AFP/JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN Le ministre des Finances, Jim Flaherty Le discours du Trône, qui doit être lu mardi à la Chambre des communes par le premier ministre du Canada, Stephen Harper, devrait annoncer des baisses d'impôt pour les Canadiens et l'élimination de certaines barrières tarifaires pour les entreprises. C'est du moins ce qu'a prétendu lundi le ministre des Finances, Jim Flaherty, lors d'une conférence prononcée à Toronto. Selon les dires de M. Flaherty, le gouvernement conservateur serait déterminé à réduire l'imposition des Canadiens. En ce qui concerne les barrières tarifaires, le ministre des Finances estime qu'elles sont trop nombreuses et nuisent au commerce interprovincial. Le Bloc et le NPD en attente du discours Le Bloc québécois et le Nouveau Parti démocratique (NPD) sont prêts à voter contre le discours du Trône, ce qui risquerait de déclencher des élections. Le chef du Bloc, Gilles Duceppe, a déjà laissé entendre qu'il n'appuierait pas le gouvernement conservateur si Stephen Harper ne répondait pas à certaines conditions, dont de s'engager à mettre fin à la mission canadienne en Afghanistan en février 2009. Quant au chef libéral, Stéphane Dion, il laisse planer le suspense sur ses intentions face au discours du Trône. Comme le Parti libéral du Canada n'est pas dans une position favorable pour le déclenchement d'une campagne électorale, les libéraux pourraient voter contre, mais en s'assurant de ne pas être assez nombreux lors du vote en chambre pour ne pas faire tomber le gouvernement conservateur.
  10. Bloc Urbain Architectes: ? Fin de la construction:2007 Utilisation: Résidentiel Promoteur: Conception Rachel-Julien Emplacement: Quartier Latin, Montréal Site Internet: http://www.blocurbain.com/ ? mètres - 6 étages
  11. Duceppe propose une réduction de la dépendance pétrolière Canoë Geneviève Riel-Roberge 17/11/2007 18h40 Le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe. © Geneviève Riel-Roberge (Canoë) Gilles Duceppe, le chef du Bloc québécois, a insisté sur la nécessité pour les Québécois de s’affranchir de ce qu’il a qualifié de dépendance au pétrole. C’est en six points qu’il a décliné la stratégie proposant un mélange d’incitatifs fiscaux et de mesures ponctuelles qui feraient passer, au bout de dix ans, de 38 % à 20 % la part du pétrole dans le bilan énergétique du Québec. Gilles Duceppe a abordé le thème de la dépendance pétrolière lors de son discours livré ce matin à l’occasion du 6e Forum de réflexion du Bloc québécois qui se déroulait au campus Charlesbourg du Cégep Limoilou. « Notre conclusion est très claire : y a une nécessité absolue pour le Québec de diminuer sa dépendance au pétrole. Il y a trois raisons qui militent fortement pour que nous agissions en ce sens. La première, le Québec doit réduire sa consommation de pétrole pour contribuer à la lutte contre les changements climatiques. La seconde, le pétrole appauvrit le Québec en ralentissant notre économie et en creusant un déficit commercial qui devient de plus en plus important. La troisième, réduire la dépendance au pétrole est une occasion unique de doter le Québec d’un avantage stratégique majeur et d’accélérer la croissance économique », a fait savoir le chef du Bloc aux militants. Chiffres à l’appui, Gilles Duceppe a mentionné que les achats de pétrole par le Québec ont augmenté entre 2003 et 2006 et que les surplus de 2003 s’étaient transformés en déficits. « En 2006, le Québec a effectué des achats de pétrole de 13 milliards de dollars, soit 7 milliards de plus qu’en 2003. On parle de 1 000 $ par personne, ce qui est énorme. Pendant ces mêmes trois ans, le Québec est passé d’un surplus commercial de l’ordre de 7 milliards de dollars à un déficit de 7 milliards de dollars », a-t-il mentionné. Ses prévisions pour 2007 annonçaient un déficit encore plus grand : « Et on s’attend à ce que cette année, en 2007, on atteigne un déficit de 15 milliards ». Six objectifs proposés Le chef bloquiste a qualifié de réaliste une réduction de 15 % de la consommation pétrolière en dix ans, et ce, par le développement de programmes de soutien encourageant les formes d’énergies alternatives (énergie éolienne, système de captation des gaz à effets de serre, énergie solaire). Les coûts requis par l’installation de ces systèmes pourraient de plus être en partie minimisés par des incitatifs fiscaux ainsi que par des taux de taxation variables selon les types d’appareils de chauffage utilisés. Le deuxième objectif visait une conversion des résidences, commerces et industries à ce que le chef bloquiste a qualifié d’énergie propre. « Je propose de diminuer de moitié, en dix ans, le nombre de résidences se chauffant au mazout et de 45 % l’utilisation du pétrole comme source d’énergie dans l’industrie. 450 000 résidences, au Québec, chauffent toujours au mazout ». Les mesures à suivre pour atteindre ces objectifs étaient notamment la mise en place d’incitatifs fiscaux permettant la conversion des systèmes de chauffage, l’instauration de programmes visant la modernisation des équipements, «particulièrement dans l’industrie forestière, principale consommatrice de pétrole au Québec» a ajouté M. Duceppe, précisant que ces mesures seront particulièrement bienvenues en région où domine ce type d’industrie. Freiner la consommation de carburant dans le transport des marchandises par camion figure aussi parmi les objectifs du Bloc québécois. « Nous visons une réduction de 9 % du carburant utilisé pour le transport interurbain », a-t-il précisé. Il a également exprimé le souhait que le nombre de camions présents sur le réseau routier du Québec dans dix ans n’excède pas le nombre actuel. Autoroute bleue Gilles Duceppe a aussi traité d’un plan de transport intermodal et mentionné le fait que le fleuve Saint-Laurent, « l’autoroute bleue », devrait être davantage utilisé. « Un litre de carburant permet de faire 8 km en camion et 240 en bateau », a-t-il ajouté, faisant ressortir les vertus à la fois écologiques et économiques de ce mode de transport et disant vouloir éviter la prépondérance du camionnage sur le réseau routier québécois. « Que diriez-vous de moins de camions et plus de bateaux et de trains?», a-t-il lancé aux partisans. Deux considérations ont aussi été soulevées : la sécurité du transport maritime advenant la présence d’un terminal méthanier, de même que l’effet potentiellement dévastateur que pourraient avoir sur les berges les plateaux du terminal. Le chef bloquiste a aussi soulevé la question d’un terminal méthanier. « Pas question d’appuyer Rabaska. La Régie de l’énergie doit nous démontrer que le gaz naturel est un apport pour le bilan énergétique du Québec et ça n’est pas fait au moment où on se parle », a-t-il souligné. Réduction de la consommation d’essence Privilégier le transport en commun électrique en favorisant les compagnies québécoises par des investissements a aussi été relevé comme objectif à atteindre pour réduire la consommation d’essence de 17 % pour le transport des particuliers et de 30 % pour le secteur institutionnel. Le chef du Bloc québécois s’est finalement montré favorable à l’instauration d’un « marché du carbone » ou plus simplement d’une politique, pour les entreprises publiques et privées du « pollueur payeur plutôt que du pollueur payé », faisant référence à ce qu’il a qualifié de « généreuses subventions accordées par le gouvernement fédéral à l’industrie pétrolière ».
  12. Les ministres des Finances de l'Union européenne réunis à Bruxelles ont approuvé le plan de relance de l'économie de 200 milliards d'euros (environ 315 G$ CA) sur deux ans pour le bloc européen. Pour en lire plus...
  13. Une femme meurt écrasée par un bloc de béton Catherine Handfield La Presse Une femme de 33 ans est morte ce soir dans le centre-ville de Montréal, écrasée sous un bloc de béton qui s'est détaché du 17e étage d'un immeuble. Le tragique accident est survenu vers 18h, à la résidence Inn Marriott, située sur la rue Peel, à l'angle de l'avenue De Maisonneuve.La victime et son conjoint, également âgé de 33 ans, soupaient au rez-de-chaussé de l'immeuble quand le bloc s'est détaché, a traversé la verrière et terminé sa chute sur la dame. Son décès a été constaté à l'hôpital. Le conjoint, qui a été également blessé, a subi un important choc nerveux. L'homme, dont la vie est hors de danger, a perdu des doigts, selon Olivier Lapointe, porte-parole de la police de Montréal. Les enquêteurs sont sur les lieux pour élucider les causes du drame, qui semblent pour l'instant accidentelles.
  14. De cyberpresse.ca http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-canadienne/200905/26/01-859954-le-bloc-veut-contrer-lexode-rural-avec-un-credit-dimpot.php Le Bloc veut contrer l'exode rural avec un crédit d'impôt Le Bloc québécois veut s'attaquer à l'exode des jeunes des communautés rurales en proposant des incitatifs fiscaux aux nouveaux diplômés choisissant de s'établir en région. Le projet de loi du Bloc, qui a l'appui des deux autres partis d'opposition, accorderait aux jeunes un crédit d'impôt pouvant atteindre 8000$ sur trois ans. Le député bloquiste Robert Bouchard estime que 45 000 jeunes à travers le Canada pourraient bénéficier d'une telle mesure dès la première année de son implémentation, ce qui permettrait aux régions, malmenées par la récession, de se revitaliser. Les libéraux et les néo-démocrates appuient l'initiative et exhortent les conservateurs à faire de même au moment du vote en deuxième lecture du projet de loi C-288, aux Communes, mercredi. En 2006, les troupes de Stephen Harper avaient rejeté un projet de loi semblable émanant du Bloc, qui avait malgré tout obtenu l'appui des deux autres partis d'opposition. Le projet est cependant mort au feuilleton avec le déclenchement d'élections hâtives à l'automne dernier. Le coût de l'incitatif fiscal est estimé à environ 200 millions $ par année. Un programme de crédit d'impôt similaire accordé par Québec en 2006 aurait permis le retour de 11 300 jeunes diplômés en région. Qu'en pensez-vous? Je trouve que c'est un autre exemple de notre tendance à vouloir protéger tout. Notre socialisme poussé un peu trop loin!
  15. Les électeurs de trois circonscriptions québécoises ont modifié le tableau politique fédéral, ce soir, en infligeant une défaite aux libéraux dans Outremont aux dépens du Nouveau Parti démocratique (NPD) et en faisant de Denis Lebel, dans Roberval-Lac-Saint-Jean, le 11e député conservateur québécois à Ottawa. Ces résultats, surprenants par les majorités dégagées, auront des conséquences majeures pour le Bloc québécois et le Parti libéral, qui devront trouver une explication à ce revers cuisant et tenteront de procéder aux ajustements nécessaires. Dans Outremont, le cauchemar des libéraux s'est concrétisé. Le néo-démocrate Thomas Mulcair, ancien ministre québécois de l'Environnement, a réussi à rallier le vote habituellement acquis au Bloc pour infliger la défaite au candidat libéral, Jocelyn Coulon. Avec 125 boîtes de scrutin dépouillées sur 168, M. Mulcair menait avec 49 pour cent des votes, contre 29 pour cent pour M. Coulon. Le Bloc québécois suivait avec 10 pour cent, et les conservateurs avec 8 pour cent. Mais la victoire de M. Mulcair, qui devient ainsi le deuxième député québécois dans l'histoire du NPD, représente surtout une défaite amère pour les libéraux. L'élection partielle, pour le chef Stéphane Dion, s'est transformée en un test de son leadership puisqu'il devra expliquer à ses troupes comment il a pu perdre un comté dans sa propre province. La gifle des électeurs est d'autant plus cinglante pour M. Dion que ce dernier avait personnellement choisi M. Coulon pour représenter son parti. La nervosité et les sueurs froides ont rapidement fait place à la morosité au local de campagne libéral, lundi soir, au rythme où les résultats étaient dévoilés. «Il va falloir qu'il y ait des choses qui changent dans l'entourage du chef. On ne peut pas se présenter comme ça aux prochaines élections», a dit un libéral sous le couvert de l'anonymat. Dans son discours, lundi, le chef libéral a admis que la défaite était un «moment difficile», tout en ajoutant que son parti saura rebondir. Si les libéraux n'avaient aucune raison de se réjouir, lundi, ce n'était pas le cas des conservateurs où le coeur était à la fête. En faisant élire leur 11e député québécois dans le comté de Roberval-Lac-Saint-Jean, les conservateurs de Stephen Harper ont réalisé, lundi soir, ce qui leur avait échappé de très peu lors de l'élection générale de janvier 2006. Le candidat vedette des conservateurs, le maire de Roberval Denis Lebel, a fait mordre la poussière à sa plus proche rivale, la bloquiste Céline Houde. La libérale Louise Boulanger suivait loin derrière, au troisième rang. Avec 187 boîtes de scrutin dépouillées sur 194, M. Lebel menait avec 60 pour cent des votes, contre 27 pour cent pour Mme Houde et 10 pour cent pour Mme Boulanger. Le lieutenant québécois de Stephen Harper, le ministre Lawrence Cannon, semblait le premier surpris de l'ampleur de la victoire de son parti. «C'est une expression stupéfiante du vote populaire», a-t-il admis en entrevue téléphonique à la Presse Canadienne. Ce revers sera dur à avaler pour le Bloc québécois qui dominait le comté depuis 1993 avec le flamboyant Michel Gauthier. Mais même M. Gauthier avait vu les conservateurs gagner du terrain et gruger sa majorité lors des élections générales. En fait, les troupes de M. Harper ont toujours soutenu que la circonscription de Roberval-Lac-Saint-Jean aurait pu faire élire leur 11e député du Québec si la campagne de 2006 avait duré quelques jours de plus. Le Bloc pourrait se consoler avec les résultats dans Saint-Hyacinthe-Bagot, un comté qu'il détient depuis 1993 et qu'il a su conserver. Malgré sa victoire, la bloquiste Eve-Mary Thaï Thi Lac n'a pas été en mesure de répéter les majorités qu'obtenait le député sortant, Yvan Loubier. Son plus proche rival, le conservateur Bernard Barré, la talonne de près. Par ailleurs, au bureau du directeur général des élections, on a indiqué que le vote s'était bien déroulé. Reste que les directeurs de scrutin ont d faire face à au moins cinq personnes, dont un homme, désirant voter le visage voilé. Dans Roberval-Lac-Saint-Jean, une femme s'est présentée avec un foulard couvrant sa figure, expliquant que son geste s'inscrivait en réaction au débat qui a fait rage la semaine dernière.
  16. Hydro Quebec 1986 annonce l'agrandissement de son siège social sur le quadrilatère au complet. - Le projet inclus un jardin exotique tropical sous un dome de verre (immédiatement derrière le bâtiment) - et la rénovation de tout les bâtiments sur le Boul. St-Laurent incluant le Monument National et le TNM. Créant ainsi un centre de la culture. - La ruelle derrière le boul. St-Laurent sera aussi couverte d'un toit vitré - on peu voir l'entrée a coté du bâtiment. - et sur Ste-Cath un bloc en verre (le verre était a la mode!) pour y loger un centre commercial. Le projet était supposé d'ouvrir en 1989. La récession a pris - le gouvernements a changé - les proprios des taudis sur le Boul. St-Laurent on crier qu'il voulait BEAUCOUP d'argent - ou bien qu'il ne voulait pas se départir de leurs immeubles. 3 images.
  17. http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-canadienne/201506/09/01-4876470-gilles-duceppe-redeviendra-chef-du-bloc-quebecois.php Publié le 09 juin 2015 à 08h30 | Mis à jour à 09h26 Gilles Duceppe redeviendra chef du Bloc québécois Gilles Duceppe... (PHOTO ARCHIVES LA PRESSE) Le Bloc québécois demeure optimiste, mais justifie sa pertinence Duceppe redeviendrait chef du Bloc Québécois Duceppe redeviendra chef du Bloc Québécois, selon plusieurs sources Gilles Duceppe de retour à la direction du Bloc québécois SUR LE MÊME THÈME Bloc québécois | Gilles Duceppe | Mario Beaulieu | Partis politiques | Personnalités politiques DU MÊME AUTEUR Gilles Duceppe redeviendra chef du Bloc québécois Chauveau et Jean-Talon: un doublé pour les libéraux Radicalisation: dépôt de deux projets de loi cette semaine Institut de cardiologie de Montréal: 250 millions pour tester un médicament Mauvais traitement des animaux: Québec se montrera plus sévère Denis LessardDENIS LESSARD La Presse (Québec) Battu dans sa circonscription de Laurier-Sainte-Marie en mai 2011, Gilles Duceppe remonte dans le ring. Il annoncera mercredi qu'il redevient chef du Bloc québécois, un poste que lui cède volontiers Mario Beaulieu, incapable de rallier les troupes à l'approche de la campagne électorale. Avant de faire le saut, M. Duceppe a tenu à faire réaliser un sondage. L'enquête téléphonique a observé qu'il récolterait presque trois fois plus d'appuis que M. Beaulieu lors d'éventuelles élections. Le sondeur avait mis aussi le nom de Bernard Landry, qui n'était pas loin derrière M. Duceppe, a-t-on appris. Joint lundi par La Presse, qui avait eu vent de ces tractations, M. Landry avait indiqué qu'il n'avait pas approuvé à l'avance que l'on teste son nom, et qu'il n'avait jamais été question pour lui de reprendre du service actif. «Bien sûr, j'appuierai le Bloc, mais en politique, j'ai fait ce que j'avais à faire». M. Duceppe avait plusieurs «exigences» avant de revenir, indiquera un proche. La principale était que son retour ne devait pas causer de bisbille à l'interne ni de frictions avec M. Beaulieu et ses partisans. Son choix de circonscription n'est pas arrêté. Il n'est pas exclu qu'il retourne dans Laurier-Sainte-Marie, mais son choix n'est pas fait. L'annonce de mercredi se passera à la permanence du Bloc à Montréal. Plus de détails à venir sent via Tapatalk
  18. Atze

    Square Viger

    Une petite visite guidée d'un des mal aimé du centre-ville (avec raison d'ailleurs). C'est plate qu'il ne soit pas invitant d'y aller parce qu'avec la végétation qui commence à prendre le dessus, ça commence à lui donner un peu de gueule. Bloc #1-Ouest: La fontaine du bloc #1, hors fonction et l'oeuvre d'art particulièrement "magané". Le bloc #1 est décidément celui qui est le plus "habité", probablement à cause de ses "toits". Bloc #2 - Centre Ici, il y avit quelques personnes probablement du quartier et moins de sans-abris. La fontaine est assez intéressante ici, mais aussi hors fonction et plutôt en mauvaise état. Bloc #3 - Est Aire de jeux.... j'en ai pas vu en tk... Seule fontaine fonctionnelle dans les trois blocs... elle fait penser à une grande douche commune... je me demande si ce n'est pas à l'intention des sans-abris ! Bref, il ne m'est rien arrivé de facheux dans le Square Viger, il est même plutôt intéressant à explorer, mais je peux comprends qu'il repousse beacoup de gens à cause de sa configuration, des sans-abris, de l'odeur d'urine omniprésente et des rebuts qui y traine, quoique c'était beaucoup moins que ce à quoi je m'attendais. La nuit, c'est surement un peu plus animé. Il y avait un projet de reconversion il y a quelques années, mais je ne sais pas ce qui est arrivé.
  19. Jean Coutu pourrait donner à ses actionnaires son bloc de 30% d'actions de la chaîne américaine le printemps prochain. Pour en lire plus...
  20. Les ténors souverainistes réclament des gestes concrets Photo Patrick Sanfaçon, La Presse Jean-François Cloutier La Presse La reconnaissance symbolique de la nation québécoise par le gouvernement Harper ne suffit pas aux ténors du mouvement souverainiste, qui exigent qu'elle se traduise par des mesures concrètes. «On a tous trouvé ça positif, la reconnaissance de la nation, mais maintenant on exige des actes qui ne soient pas seulement de l'ordre du symbole», a affirmé hier Gilles Duceppe. Le chef bloquiste était accompagné pour l'occasion de Gérald Larose, du Conseil de la souveraineté, de Jean Dorion, de la Société Saint-Jean-Baptiste, et de Marilyse Lapierre, des Intellectuels pour la souveraineté. De l'aveu même du chef du Bloc québécois, ce ne sont toutefois pas de nouvelles concessions qui réduiront l'appétit de souveraineté des Québécois. «Quand on voit qu'on est capables, on en veut toujours plus», a-t-il expliqué. Gilles Duceppe a ainsi rappelé que c'est à l'époque de Jean Lesage, au moment où les Québécois n'avaient jamais eu autant de place dans le Canada, que les aspirations indépendantistes avaient pris forme. À quelques jours de la fête nationale, le Bloc réclame trois gestes de la part du gouvernement Harper, dont la création d'un Conseil québécois de la radiodiffusion et des télécommunications (CQRT), qui remplacerait le CRTC fédéral. Le Bloc se défend cependant d'être opportuniste. «Cette demande n'est pas nouvelle, elle remonte à Duplessis», a fait valoir M. Duceppe. «Demandez aux employés de TQS s'ils aimeraient que nous ayons un CQRT, et beaucoup vous diront oui», a-t-il ajouté. La formation souverainiste demande également que la Loi 101 s'applique aux employés québécois d'entreprises de compétence fédérale. Quelque 275 000 personnes travaillant dans des secteurs comme les ports, les banques, les télécommunications et les transports seraient concernées par la mesure. Le Bloc réclame enfin que le Québec soit exclu de la loi fédérale sur le multiculturalisme, un concept ramené par Gilles Duceppe au «fractionnement de la société en une multitude de solitudes». Il lui préfère l'«interculturalisme». «Ici, nous avons un héritage commun auquel nous voulons que les immigrés se greffent», a-t-il déclaré pour illustrer les différences entre les deux modèles d'intégration. Taxe sur le carbone Questionné sur le projet de taxe sur le carbone de Stéphane Dion, Gilles Duceppe s'est montré sceptique: «Sans cibles absolues de réduction des gaz à effet de serre, on passe à côté du problème.» «Stéphane Dion a déjà dit qu'il ne fallait pas trop nuire aux pétrolières pour éviter de nuire à l'économie», a-t-il rappelé. http://www.cyberpresse.ca/article/20080621/CPACTUALITES/806211046/1019/CPACTUALITES
  21. brubru

    101 St-Viateur

    Quoi faire des méga bloc industriel ? Lui il a trouvé la solution ! http://www.youtube.com/watch?v=jkczNuX33V4
  22. Serait-ce possible d'ajouter un bloc d'information en haut de chaque page, un peu comme sur ssp (voir l'image). De cette facon, on aurait pas a se tapper 50 pages pour trouver le rendu (oui, yara, un RENDU!) le plus recent pour un projet.
  23. Publié le 06 décembre 2008 à 07h32 | Mis à jour à 07h33 L'Ouest souverain ? Forget it! Patrick Lagacé La Presse (EDMONTON) Depuis que je suis devenu correspondant de La Presse en Alberta (he-hem), je suis inondé de courriels inquiets. J'aimerais vous dire que ces courriels réclament mon retour immédiat à Montréal, mais ce n'est pas le cas. On s'inquiète plutôt de la séparation de l'Ouest. Car, si vous l'ignoriez, il existe bel et bien un fond «séparatissse» dans l'Ouest canadien. Et avec cette coalition qui menace de faire tomber un gouvernement conservateur largement soutenu par l'Ouest, ça grogne. On me demande, donc: «L'Ouest va-t-il demander son indépendance?» Eh bien! J'ai fait ma petite enquête et je suis heureux de vous dire que vous pouvez ranger vos cartes de crédit. Pas besoin d'acheter des billets d'avion pour venir dire aux Albertains WE LOVE YOU, au centre-ville de Calgary, comme certains Canadiens l'ont fait à Montréal un jour d'octobre 1995. Roger Gibbins, président du Canada West Foundation, un groupe de réflexion de Calgary, est catégorique: «Depuis 30 ans, l'appui à l'idée de séparer l'Ouest du Canada n'a jamais dépassé les 4 ou 5%. Ce qui est à peu près le pourcentage de gens qui affirment qu'Elvis est encore vivant.» Je souligne ici, pour les besoins de la clarté contextuelle, que M. Gibbins parlait, bien sûr, d'Elvis Presley, le chanteur. Pas d'Elvis Gratton, fédéraliste québécois. Personnellement, je crois que les gens de l'Ouest ne veulent pas se séparer pour des raisons pragmatiques: ils sont trop heureux de pouvoir venir faire la fête à Montréal, où les bars d'effeuilleuses sont plus olé-olé, sans avoir à sortir de passeport, je crois. Ils ne veulent pas se séparer, donc. Mais ils se sentent aliénés politiquement. On appelle ça la Western alienation depuis des siècles. «L'aliénation de l'Ouest est la base de ce sentiment séparatiste, me dit Tamara Palmer Seiler, prof d'études canadiennes à l'Université de Calgary. On parlait davantage de séparation dans les années 80, après le Programme national énergétique imposé par Trudeau. Mais, politiquement, ça demeure très, très marginal.» Marginal? Le mot est peut-être encore trop généreux pour décrire l'appui réel que récolte le Western Block Party, le plus connu de ces partis, qui n'a présenté qu'une candidate en octobre dernier. Son score (dans une circonscription de Colombie-Britannique): 195 voix. «L'Ouest n'a jamais voulu sortir du Canada. L'idée n'a pas de sens: le sentiment canadien est tellement fort», résume Roger Gibbins. Fort? Il faut sortir un peu du Québec pour comprendre à quel point le sentiment canadien est absent, chez nous. (Chaque fois que j'écris un truc comme ça, des lecteurs m'écrivent pour me dire: «Vous vous trompez, monsieur, je suis très canadien, moi!») Je parle plutôt d'un sentiment collectif. D'une canadianité, si je puis dire, très visible. Je parle d'un attachement ostentatoire. Je parle de drapeaux canadiens immenses qui flottent au vent, dans les parkings de stations-service ou de centres commerciaux. Dans l'Ouest, l'aliénation s'est historiquement traduite par un désir de faire souffler un vent d'ouest sur Ottawa. Quand le Reform Party a été fondé, Preston Manning a bien symbolisé l'état d'esprit de ses troupes: «The West wants in.» L'Ouest veut jouer. Et non pas The West veut sacrer son camp. L'aliénation de l'Ouest, note la professeure Palmer Seiler, n'est pas un phénomène canadien. «L'Ouest américain aussi s'est longtemps senti laissé pour compte par Washington. Ça vient, je crois, avec le fait d'être une terre nouvelle.» Robert Gibbins, comme bien des gens de l'Ouest, a accueilli la prorogation du Parlement avec satisfaction. Il voit la manoeuvre coalisée comme «une tentative de changer les règles du jeu politique», au détriment de l'Ouest. «Mais si la coalition devait réussir à prendre le pouvoir, les quatre provinces de l'Ouest pourraient adopter une stratégie inspirée du Bloc québécois. Personnellement, j'en serais peiné. Mais des gens pourraient se dire que, si le Bloc a du succès avec une stratégie «Québec d'abord», une stratégie «l'Ouest d'abord» pourrait aussi fonctionner, puisque c'est ce que la politique commande.» Y a-t-il une réaction anti-Québec dans l'Ouest, à cause de cet appui du Bloc à une coalition honnie dans ce coin du pays? Hier, à la radio de Radio-Canada, l'Association canadienne-française de l'Alberta assurait ne pas avoir encore eu connaissance d'un ressac contre les francophones. «Depuis 10, 12 ans, le Québec était à peu près disparu du radar politique, dans l'Ouest, selon Roger Gibbins. Il y avait de l'indifférence, pas de l'hostilité. Quand Harper a fait des gestes pro-Québec, comme la reconnaissance de la nation, personne ici n'a rechigné. Là, avec l'appui du Bloc à la coalition, oui, il y a une réaction. Mais elle est contre le Bloc québécois, pas contre les Québécois.»
  24. Ça fait plusieurs mois que je remarque cette construction. Elle avance vraiiiiiiimmmmmeeeeennnnnttttt trèsssss trèsssss lentement. Elle est située sur Sherbrooke, près de l'Assomption et des Résidences Gouverneurs. Avant, il s'agissait d'un bloc de béton avec une grosse porte de garage devant. Même à cette époque, je n'avais aucune idée a quoi ça servait... Pomerleau a ensuite agrandi le "bloc" et ajouter quelques étages. Une grue a longtemps été présente mais a été enlevé la semaine passée ou l'autre d'avant. Aujourd'hui (hier en fait), ça ressemble à ça : Il n'y a rien sur le site de Pomerleau. Quelqu'un sait quelque chose? Ça ressemble à quoi selon vous?