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  1. Un avis de préinscription par deux créanciers privés a été publié contre le 1040, Bleury de Developpements Bleury, Le Riopelle( Bertrand Blanchet). Ca sent la poursuite. Je ne sais pas si c'est relié à un montage de vente que M Blanchet aurait organisé il y a quelques 3 à 4 ++ mois alors qu'il aurait vendu des unités et ou groupe d'unités en prévente ( sur papier). Si c'est le cas, le nombre de ces avis pourraient s'avérer plus nombreuses. Source de la publication de l'avis; régistre foncier/17 mars/2008). Par contre pour le montage financier( ma source), c'est ce que les tams tams du centre-ville racontent( donc non vérifié); ce montage serait une série de vente sans énormément de comptant et les acheteurs greffaient une hypothèque sur leur maison personelle et ou autres actifs immobiliers.
  2. Révision de la carte électorale du Québec - La Commission de la représentation électorale rend public son programme de travail pour l'année 2008 :quebec: :quebec: QUÉBEC, le 22 janv. /CNW Telbec/ - Le directeur général des élections du Québec et président de la Commission de la représentation électorale (CRE),Me Marcel Blanchet, rend public le programme de travail de la Commission pourl'année 2008, une démarche qui mènera à la révision de la carte électorale duQuébec, afin d'assurer une représentation juste et équitable des électrices etdes électeurs, en tenant compte notamment de la croissance et de ladécroissance de la population dans certaines régions. En vertu de la Loiélectorale, la carte électorale doit être revue à toutes les deux élections,la dernière révision remontant à 2001. Le défi que doit relever la CRE est d'assurer la représentation effectivedes électrices et des électeurs, que l'on atteint en tenant compte del'égalité du vote entre les circonscriptions et de facteurs d'ordredémographique, géographique et sociologique. Ainsi, lors de l'établissement dela carte, la CRE doit composer avec des changements démographiques, lescaractéristiques de la population, la spécificité du territoire, de même queles critères de délimitation que la loi lui impose. Compte tenu deschangements survenus depuis l'adoption de la dernière carte électorale, la CREdevra apporter des modifications majeures à celle-ci, car le déséquilibreentre certaines circonscriptions est devenu beaucoup trop important. «Si la CRE a les pleins pouvoirs pour décider de la nouvelle carte, aindiqué Me Blanchet, elle prend cette décision en passant par un imposantprocessus de consultation.» En effet, plus de 20 auditions publiques seronttenues ce printemps à travers tout le Québec. Pour leur part, les députées etdéputés de l'Assemblée nationale auront deux occasions formelles de formulerdes commentaires sur la proposition de la CRE. Voici les grandes étapes devantmener à l'entrée en vigueur d'une nouvelle carte électorale : << - Mars 2008 : dépôt à l'Assemblée nationale d'un rapport préliminaire, autrement dit de la proposition de carte formulée par la Commission de la représentation électorale; - Avril à juin 2008 : tenue d'une vingtaine d'auditions publiques sur tout le territoire québécois lors desquelles l'ensemble de la population sera invitée à commenter le projet de carte électorale; - Juin 2008 : étude du rapport préliminaire de la CRE par la commission de l'Assemblée nationale, lors de laquelle tous les élus intéressés auront l'occasion de commenter la carte proposée; - Juillet à octobre 2008 : étude par la CRE de l'ensemble des représentations formulées sur le projet de carte électorale; - Octobre 2008 : dépôt à l'Assemblée nationale du rapport présentant la proposition de la CRE; - Octobre 2008 : débat de cinq heures à l'Assemblée nationale sur le projet de carte électorale; - Fin novembre 2008 : publication de la décision finale de la CRE à la Gazette officielle. La nouvelle carte entrera en vigueur au moment de la dissolution del'Assemblée nationale, en autant que cette dissolution n'intervienne pas avantl'expiration d'un délai de trois mois suivant la publication à la Gazetteofficielle. Si des élections générales devaient être déclenchées avant la fin de cettedémarche, les travaux de la CRE seraient interrompus, et les électionsauraient lieu avec la carte électorale qui était en vigueur lors du dernierscrutin, en mars 2007.
  3. Le manoir de 3 M$... pis après? 2 octobre 2007 - 06h10 La Presse Claude Picher Grossir caractèreImprimerEnvoyer Beaucoup de Québécois ont appris avec surprise, la semaine dernière, que Pauline Marois et son conjoint, Claude Blanchet, habitent un luxueux manoir de 3 M$, au beau milieu d'un vaste domaine de 41 acres. var nsteinWords;nsteinWords = unescape('');Le couple Marois-Blanchet est riche, c'était déjà connu. Mais qu'il le soit à ce point a visiblement estomaqué bien du monde, du moins si on en juge d'après les lettres sarcastiques et scandalisées publiées dans les tribunes libres. Vous voulez que je vous dise? À mon avis, ces réactions indignées confirment une chose: les Québécois, beaucoup d'entre eux en tout cas, ont une relation malsaine avec l'argent. La première fois que j'ai rencontré Pauline Marois, c'était en 1971 à Hull. J'étais jeune journaliste au Droit d'Ottawa, et on m'avait donné comme affectation de suivre les travaux de la commission Morrissette. Cette commission avait été créée par le gouvernement Bourassa pour enquêter sur la qualité et l'accessibilité des soins de santé dans l'Outaouais. Le secrétariat de la commission avait été confié à une jeune travailleuse sociale de 22 ans, qui agissait également comme responsable des relations de presse. C'était Pauline Marois. Issue d'une modeste famille de la région de Lévis, elle s'est établie dans l'Outaouais avec son mari Claude Blanchet, lui aussi issu d'un milieu modeste, et qui travaillait à l'époque pour Robert Campeau, promoteur immobilier d'Ottawa qui allait connaître bien plus tard la rapide ascension et la plus rapide chute que l'on sait. J'ai couvert toutes les audiences de la commision Morrissette, j'ai lu tous les rapports qui lui ont été présentés; toujours, la jeune attachée de presse s'est montrée disponible et ouverte. En 1978, lorsque j'étais correspondant parlementaire du Montréal-Matin à Québec, j'ai revu Pauline Marois, qui était devenue entre-temps attachée de presse du ministre des Finances Jacques Parizeau. C'était sans doute le job le plus difficile de la colline parlementaire. Brillant, compétent, flamboyant, M. Parizeau était terriblement exigeant avec son entourage. Bien avant qu'elle ne devienne un personnage public, je retiens de Pauline Marois le souvenir d'une personne allumée, débrouillarde, bûcheuse infatigable, toute à son travail. Pendant que Pauline Marois s'occupait de politique, son conjoint Claude Blanchet continuait à travailler pour Robert Campeau. Et il apprenait comment faire de l'argent en achetant et en revendant des terrains. La première fois que je l'ai rencontré, je crois que c'est en 1975, à L'Île-Bizard (eh oui!). C'était à l'époque un territoire largement inoccupé. M. Campeau venait d'y acquérir un immense territoire et avait l'intention de le couvrir d'unifamiliales. Il avait convoqué une conférence de presse pour annoncer le projet. En présentant ses plans et ses maquettes, M. Campeau devait d'ailleurs déclencher l'hilarité générale en déclarant: «L'Île-Bizard est une île; comme vous pouvez le constater, elle est entourée d'eau.» Bon, pas très habile communicateur, peut-être, mais quel pif des affaires! C'était, évidemment, bien avant sa désastreuse aventure dans le commerce de détail aux États-Unis. Entre-temps, M. Blanchet, devenu bras droit de Robert Campeau, va vite réaliser à son propre compte une petite fortune dans l'immobilier. En 1981, Mme Marois se lance en politique active; élue députée de La Peltrie, elle accède aussitôt au Conseil des ministres de René Lévesque. Le couple est alors au début de la trentaine et est déjà multimillionnaire. Claude Blanchet devient à son tour un personnage public deux ans plus tard. En 1983, Louis Laberge lance le Fonds de solidarité FTQ. Dans toute la mouvance syndicalo-péquiste, Claude Blanchet est à peu près le seul à avoir fait fortune dans le secteur privé, et c'est tout naturellement à lui qu'on fait appel pour devenir le premier président du Fonds. Tout généreux puissent-ils être, les salaires de ministre, ou de président du Fonds de la FTQ, ou de président de la Société générale de financement (poste que M. Blanchet occupera avec moins de succès qu'à la FTQ) sont largement insuffisants pour assurer le financement d'une propriété de 3 millions, et les frais (taxes, assurances, entretien) qui viennent avec. Bon. Claude Blanchet a réussi en affaires. Il a fait beaucoup d'argent. Il a acheté un manoir qui correspond à ses moyens, C'est permis, non? Tout cela ne contrevient à aucune loi et jusqu'à nouvel ordre, ce n'est pas un crime que de profiter de l'argent légitimement gagné. C'est même une bonne chose: plus une société compte de gens riches, plus elle s'enrichit collectivement. Pourtant, les tribunes libres de ces derniers jours ne dérougissent pas. Que le règne de notre Marie-Antoinette québécoise commence! Dame de la haute! Grande bourgeoise! Le petit Versailles de Pauline! C'est ce que je disais: une relation malsaine avec l'argent.
  4. 9,9 M$ pour agrandir le Collège Montmorency Geneviève Fortin Publié le 25 Mai 2010 Malgré la mauvaise température à l'extérieur, les sourires étaient nombreux au Collège Montmorency, lundi matin, alors que la ministre de l'Éducation, Michelle Courchesne, annonçait un investissement de 9,9 M$ pour l'agrandissement de l'établissement postsecondaire. Attendue depuis longtemps, cette annonce est la suite logique de celle faite en octobre concernant l'augmentation du nombre admissible d'étudiants. Le collège qui compte actuellement 5700 étudiants peut en accueillir 100 de plus selon le nouveau devis. Le bâtiment construit au début des années 1970 a quant à lui une capacité d'accueil de 5000 étudiants. Lors de la conférence de presse, la directrice générale du Collège Montmorency, Denyse Blanchet, a souligné qu'il n'était plus possible d'agrandir le cégep de l'intérieur. En entrevue, elle notait que le manque d'espace ne se traduit pas seulement par une pénurie de locaux de classe, mais également par un manque d'espace dans les aires communes, notamment la cafétéria et la bibliothèque. Le député de Laval-des-Rapides, Alain Paquet, estime que l'agrandissement du collège permettra d'avoir un environnement adéquat pour l'enseignement. Celui qui avait promis l'agrandissement de l'établissement collégial lors de la dernière campagne électorale a insisté sur l'importance de pouvoir compter sur une relève qualifiée dans un contexte où le taux de chômage est très bas. Travaux La directrice générale dit espérer que les travaux d'agrandissement débuteront l'automne prochain. Les plans de construction n'étant pas établis, les élus et Mme Blanchet ne peuvent dire de quelle façon on augmentera l'espace, ni de quel côté le bâtiment s'agrandira. «Nous avions déjà travaillé sur des plans, mais ils étaient pour un devis pédagogique moindre», indique Mme Blanchet. Elle assure toutefois, que les plateaux sportifs ne seront pas être sacrifiés. -------------------------------------- 1er juin 2010 Expansion du collège Montmorency (à droite)