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  1. Salut les filles! Avec tous les projets qui seront en pleine construction ce printemps, je me demandais si on devrait peut être faire quelque chose de différent pour notre prochaine rencontre. Ce que je suggère serait de se ramasser au Centre-Ville un samedi après-midi. On utilise des vélos BIXI pour faire une tournée des projets au C-V. Ceux qui ont leurs propres vélos, prendront leurs vélos bien sûr! Comme ça nous pourrons faire un belle tournée des projets sans trop se fatiguer! Aussi, ceux qui ont des caméras, pourront prendre des photos(pour les partager avec tous le monde par la suite sur MTLURB)! Altitude, Marriott, Altoria, etc.etc.etc. JE pensais faire ça au mois de mai, quand les Bixi seront disponibles! Laissez-moi savoir ce que vous en pensez!?!?!
  2. Newbie

    Garbage Cans

    Hi! I hope this post is not miscategorized. Since I moved to Montreal I have been looking forward to seen these old garbage cans replaced: They are too small, break easily, are always leaking, and most of them have lots of garbage under them which looks really bad (I don't even know how it gets there though I have a few theories). Anyway, in 2007 I found out that Michel Dallaire (the BIXI industrial designer) was to design new benches and garbage cans for downtown: http://www.ledevoir.com/2007/12/17/168881.html In 2008, renderings of the new designs appeared on his website: http://www.dallairedesign.com/flash/index.html And after that nothing happened. Is there any way to know what happened to this? Are they ever going to be replaced?
  3. In the June-July issue there is an article on Michel Dallaire Its quite interesting to see all the stuff he has designed over the 44 years he has been in business for himself. If you do not know who he is... he designed the Bixi bikes and some of the benches in the city. Also notably the 1967 Olympic Torch. I will try and post the 11 page article, later on during the week.
  4. http://cbgcondos.com/ Quartier Profitez de la vie dans un des secteurs les plus en vogue de Montréal. Niché à côté du centre-ville, vos déplacements seront des plus aisés et vous pourrez ainsi bénéficier pleinement de la vie culturelle de la métropole. L’arrondissement Rosemont La-Petite-Patrie est reconnu tant pour sa tranquillité que pour l’accès à une gamme de services des plus variés. Les espaces verts y sont nombreux, la circulation automobile réduite et le transport en commun est multimodal et accessible à pied (bixi, autobus, métro) . Édifice 3 étages avec mezzanine comportant un espace commercial de 3 500 pi.ca. et 22 unités de condos : Des unités aux espaces bien dessinés et généreusement fenestrés. Terrasse commune en mezzanine avec toiture verte pour contrer l’effet d’îlot de chaleur. Stationnements intérieurs disponibles incluant également des espaces pour vélos et des espaces de rangement. Systèmes de contrôle d’accès, d’alarme et de protection d’incendie pour la sécurité.
  5. http://www.ledevoir.com/politique/montreal/436996/bixi-pour-les-bobos Bixi pour les «bobos» Le système de vélo-partage se limite aux quartiers centraux et aux personnes détenant une carte de crédit 13 avril 2015 |Daphnée Hacker-B. | Montréal Le Devoir Alors qu’à l’origine, Bixi devait permettre une plus grande accessibilité au vélo, son usager moyen a aujourd’hui un salaire de 50 000$ par an. Les Bixi seront de retour dans les rues de Montréal dès mercredi. Si la survie du service n’est plus menacée, de nouvelles questions émergent. Ce système de vélo-partage, qui exige la possession d’une carte de crédit et se limite aux quartiers centraux, est-il réservé aux «bobos du Plateau»? L’accès pour tous demeure un défi. Les Bixi ont surtout fait les manchettes en raison de leurs déboires financiers, mais il faut se rappeler que le service a aussi connu un franc succès à l’international. Ces vélos en libre-service (VLS) roulent dans pas moins de 15 villes, dont Melbourne, Londres et New York, toutes séduites par le système d’ancrage sécuritaire et les bicyclettes robustes conçues par le designer Michel Dallaire. Aussi populaires soient-ils, les Bixi sont relativement coûteux (environ 1000 $ l’unité) pour les administrations qui les achètent et, de fait, leur déploiement sur un territoire est souvent limité. Plusieurs observateurs déplorent cette concentration dans les quartiers centraux, où vivent ceux qu’on surnomme les « bobos » (acronyme pour « bourgeois bohèmes »). Les premiers systèmes de vélo-partage avaient pourtant une tout autre philosophie ; celle de rendre la bicyclette accessible à l’ensemble d’un territoire et de sa population, affirme Projjal Dutta, directeur du développement durable à la Metropolitan Transportation Authority de New York. Dans les années 60, à Amsterdam, l’initiative citoyenne « White Bicycle Plan » visait à regrouper des vélos bas de gamme, à les peindre en blanc et à permettre à quiconque souhaitant pédaler d’y avoir accès gratuitement. Inspiré par ce modèle, la ville chinoise de Hangzhou a mis sur pied un service de partage avec des vélos ordinaires (environ 100 $ l’unité), qui ne nécessite pas la détention d’une carte de crédit. Le faible coût des vélos a permis d’en déployer 80 000, soit 13 fois plus qu’à New York (6000 vélos de type Bixi), qui a pourtant une population semblable à Hangzhou. « Je ne dis pas que nous devrions absolument adopter le modèle chinois, mais il nous rappelle que d’autres options, plus accessibles à tous, existent », souligne M. Dutta. Un modèle à suivre ? Il est difficile, voire impossible, de comparer le VLS de Montréal à celui de Hangzhou, estime le chercheur Pierre Rogué, aussi coordonnateur de la campagne « Une porte, une vie ». En Chine, le vélo est encore le principal moyen de transport de millions de personnes, tandis qu’ici, ce n’est que récemment qu’il a repris une place significative dans le « cocktail transport » des Québécois. Déployer un aussi grand système ne semble pas réaliste du point de vue financier, ajoute-t-il, mais il faudrait s’assurer que l’accès à Bixi ne soit pas limité aux secteurs nantis. Partout en Amérique du Nord, les classes sociales aisées sont celles qui utilisent le plus le vélo-partage, révèle une étude réalisée à l’automne dernier par l’institut américain de transport Mineta. L’utilisateur américain moyen de VLS a un salaire de 50 000 $, et la même statistique ressort pour le service de vélo-partage de Toronto. « L’obligation d’avoir une carte de crédit est un réel frein à l’accessibilité de tous à Bixi. Pensons aux immigrants fraîchement arrivés », déclare Mathieu Séguin, porte-parole de la Coalition vélo Montréal. Il rappelle que la location d’un Bixi implique aussi un dépôt de sécurité pris sur la carte de crédit. Abaissé à 100 $ cette année, il était auparavant de 250 $. À Hangzhou et à Paris, les VLS sont accessibles avec une simple carte de transport en commun, remarque-t-il, « c’est une voie que nous devrions considérer ». Vandalisme et rentabilité « Le modèle d’Hangzhou n’est pas du tout intéressant à suivre, on ne veut pas d’un service de vélos jetables », lance sans détour Suzanne Lareau, présidente-directrice générale de Vélo Québec. Aussi membre du conseil d’administration de l’organisme à but non lucratif Bixi Montréal, Mme Lareau rappelle que la robustesse des vélos a été longuement réfléchie. « Nous avons opté pour des vélos solides, avec des composantes différentes des vélos ordinaires, pour diminuer au maximum le vol », dit-elle. Résultat : sept ans après l’implantation de Bixi, les mêmes vélos roulent toujours dans les rues, et moins de dix par année font l’objet de vol. Les municipalités avec des VLS moins robustes que Bixi, comme Lyon, se voient forcées de changer la moitié de leur flotte, ou presque, chaque fin de saison, soutient Mme Lareau. La p.-d.g. estime que, malgré l’obligation de détenir une carte de crédit, Bixi demeure très abordable. L’abonnement de saison coûte 85 $, rappelle-t-elle, et le prix d’accès 24 heures a été diminué cette année à 5 $. Elle admet toutefois que, dans un « monde idéal », plus de vélos pourraient être déployés à travers la ville. « Le hic, c’est que plus on s’éloigne des centres névralgiques, plus le coût pour déployer le service augmente, car il y a moins d’usagers par vélo », explique-t-elle. De toute manière, la décision d’étendre la flotte ne revient pas à Bixi-Montréal, mais bien à la Ville de Montréal, renchérit Bérengère Thériault, porte-parole de l’organisme dont la mission se limite à « assurer les opérations ». Chose certaine, précise-t-elle, l’administration Coderre n’a pas l’intention d’ajouter des Bixi sur la route cette année. Le déploiement de Bixi ne doit pas se faire en fonction de la « rentabilité » d’un secteur, dénonce Marianne Giguère, porte-parole de Projet Montréal en matière de vélo. « C’est là le problème, on voit Bixi comme un loisir, il doit rapporter des sous… », soupire-t-elle. Elle regrette que Bixi n’ait pas été incorporé à la Société de transport de Montréal, mais espère du moins qu’il sera un jour possible de l’utiliser avec la carte Opus. À l’instar des autobus ou du métro, le VLS doit être considéré comme un moyen de déplacement collectif soutenu par les fonds publics, croit-elle. « Si l’administration avait cette vision de Bixi, il deviendrait nécessaire que le service soit accessible à l’ensemble des citoyens. »
  6. Montréal vient d'annoncer l'achat de nouvelles stations Bixi (http://www.mtlurb.com/forums/showthread.php/13874-Bixi?p=165052#post165052). Êtes-vous d'accord à ce que la ville de Montréal continue à investir dans le Bixi et le développement du réseau cyclable?
  7. http://www.ledevoir.com/politique/montreal/434231/tarifs-2015-bixi-montreal-mise-sur-les-utilisateurs-sporadiques TARIFS 2015 Bixi Montréal mise sur les utilisateurs sporadiques 12 mars 2015 |Karl Rettino-Parazelli | Montréal Le Devoir Les tarifs de courte durée sont revus à la baisse pour 2015. Bixi veut reconquérir la clientèle des usagers occasionnels et prend les moyens d’y parvenir. Le comité exécutif de la Ville de Montréal a adopté mercredi la nouvelle grille tarifaire du service de vélo en libre-service, qui prévoit une diminution des tarifs de courte durée. Les utilisateurs réguliers constateront toutefois une légère augmentation du prix de l’abonnement annuel. Le prix de l’accès 24 heures passera cet été de 7 à 5 $ et celui de l’accès 72 heures, de 15 à 12 $. Bixi Montréal introduit également un nouveau tarif « aller simple » à 2,75 $, moins dispendieux qu’un billet de métro ou d’autobus. Ces ajustements ont été effectués pour répondre à l’importante baisse des revenus liés à la clientèle occasionnelle au cours des dernières années. Ceux-ci ont diminué de près de 40 % depuis 2012. « BIXI veut maximiser et accroître l’usage de son réseau, qui fait partie de l’offre de transport collectif », a expliqué par voie de communiqué la présidente du conseil d’administration de Bixi Montréal, Marie Elaine Farley. Pour ce qui est des abonnements, les membres annuels devront débourser 85 $ cet été, comparativement à 82,50 $ l’an dernier. L’abonnement pour 30 jours passe de 31,25 $ à 30 $, tandis que l’abonnement demi-saison, d’août à novembre, s’élève à 55 $. Pour la première fois cette année, les utilisateurs qui le désirent pourront également profiter d’un abonnement demi-saison s’échelonnant d’avril à juillet. Utilisation en baisse Les Bixi devraient faire leur apparition dans les 460 stations installées dans les rues de Montréal à partir du 23 mars, mais la saison ne débutera officiellement que le 15 avril prochain. De manière générale, Bixi Montréal a dénombré 33 216 membres actifs en 2014, contre 35 548 en 2013, une baisse de 6,5 %. Les 3,2 millions de déplacements enregistrés en 2014 constituaient par ailleurs une baisse de 4 % par rapport à la moyenne des résultats des cinq années précédentes. Le maire de Montréal, Denis Coderre, a assuré la survie des vélos en libre-service en acceptant en novembre dernier de verser une aide financière annuelle de 2,9 millions de dollars pendant cinq ans à Bixi Montréal.
  8. Ce n'est pas tant pour Tremblay à NY que je poste ça, mais pour ce que j'ai surligné. Les New-Yorkais aiment Mtl...... http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/archives/2010/09/20100930-163213.html
  9. http://online.wsj.com/article/SB10001424127887324425204578599533804057360.html#articleTabs%3Darticle A Move to Montreal A Texas couple's love of Europe leads them to a new life in Canada By JUDY THOMPSON When I tell people that we spend four months each year on a French-speaking island, they are puzzled. French Polynesia? French West Indies? No. Our island is in the middle of a mighty waterway in eastern Canada: the city of Montreal. With the St. Lawrence River rushing by on all sides, Montreal is a destination I've loved since 2000 when my husband, Cameron Payne, persuaded me to vacation in Quebec instead of France. I reluctantly said yes—and it was life-changing. I was smitten. I've always wanted to live in Europe, having a love of old cities, history and urban life, but gave up on it as too expensive, too fraught with language problems and too far away. On our first visit to Montreal, though, the atmosphere felt a little like Europe. The population (about 1.6 million) spoke French, food was an art form, public transportation was excellent, and the city's high-density neighborhoods were bursting with life. So in 2006 we committed to Montreal as a semiretirement refuge from Houston. (As tourists we can stay in Canada for a maximum of six months each year.) We bought a two-bedroom condominium in an old building (1906) on the Plateau, a neighborhood known for its high concentration of residents who make their living from the arts. Summers Outdoors From our doorstep, we can see Parc Lafontaine, a summer magnet for Plateau residents, children, dogs, friends, musicians, picnics and acrobats. It has two lakes, bike paths, a jogging path, an outdoor theater, a dog park and much more. For us, proximity to this park was the most important factor in choosing a home. We usually arrive in June. (Winters are inhospitable.) Summers are lived outside as much as possible. People are out and about, walking in tree-shaded neighborhoods, biking, Rollerblading, eating at sidewalk cafes, walking up Mount Royal (a hill, really, at about 765 feet, and the city's namesake) and tending flowers and gardens. Friends and acquaintances invariably ask: "But what do you do up there?" We live a simple life with no car or air conditioning and windows open—as unlike Houston as you can get. We never tire of walking around Old Montreal (some of it built in the 1700s) or visiting the Jean-Talon and Atwater farmers' markets. Life is lived close to the farm in Quebec, and these two markets put it all at your fingertips. Summer also brings festival season, which includes the Montreal International Jazz Festival in the new outdoor cultural heart of the city, Quartier des Spectacles. Montreal is a compact city; we can walk anywhere we regularly go within 30 minutes. (Our local grocer is less than a five-minute stroll.) That said, we often take advantage of BIXI, a citywide bike-sharing program. In the beginning I was skeptical that we would become BIXI users, since biking was something we hadn't done in decades. But Montreal has a strong bicycle culture, with 300-plus miles of bike paths and thousands of people pedaling to work every day. So in 2010 Cameron and I bought helmets and joined in, a decision that helps with errands, sightseeing—and expenses. The annual BIXI fee is only 82 Canadian dollars (about US$79 at current exchange rates). Even though Montreal is a French-speaking city, our experience has been that nearly everyone under 40 also speaks English, and they are friendly about it. There is a large English-speaking community located on the west side of the city, but our preference was to experience something different. So, we chose the predominantly French-speaking area. We have never regretted it. The downsides of settling in for several months each year are few. The cost of living and sales taxes (15%) are higher than in Texas. Given that Montreal is an island, summer days can be humid, and traffic in the city is complicated by many narrow one-way streets. (We also joined a car-sharing service called Communauto.) On balance, the benefits far outweigh any shortcomings. Take crime—or the lack thereof. It takes a while to stop looking over your shoulder at night while walking, but we don't do it anymore. Buyers' Market Not counting lodging (since we own our home), our living expenses for everything we do (renting cars, taking short trips, eating out, buying groceries, etc.) are about C$100 a day. Currently, a well-located older condo on the Plateau—generally, about 1,000 to 1,500 square feet—runs about C$350 to C$400 a square foot. Given the large number of new condos available in other parts of the city, the market currently favors buyers. We have spent seven summers in Montreal, and each year we see more of Quebec (and the rest of Canada), make more friends and appreciate more fully the retirement choice we made. This live-and-let-live place with so much joie de vivre and natural beauty suits us. It is a place where we live a simpler life but don't miss anything. And it feels a little like Europe. At least to an American coming from Texas. Ms. Thompson works in residential real estate in Houston. She can be reached at [email protected]
  10. Et si vous aviez à élire la plus belle piste cyclable du monde ? Et si Montréal faisait partie des options ? Pour fêter son 200 millionième trajet, Vélib, l’équivalent du Bixi à Paris, invite les Parisiens à sélectionner la piste de leur rêve. Et elle qui longe le canal de Lachine à Montréal compte parmi les choix proposés, aux côtés de Copenhague, Amsterdam, Tokyo, Rio, Londres, Los Angeles, Rome, New York, Dublin, Berlin. On y vante le fait que le parcours de 14,5 km reliant le Vieux-Port et les gratte-ciel de la ville au parc René-Lévesque est isolé de la circulation automobile et ponctué d’espaces verts. Et qu’on peut y admirer ses écluses et anciennes usines du XIXe siècle. Bien sûr, notre Bixi est mis en vedette, malgré ses déboires financiers et la sombre perspective qu’il n’y survive pas au-delà de la saison 2014… http://www.ledevoir.com/opinion/blogues/le-blogue-urbain/405511/le-canal-de-lachine-parmi-les-plus-belles-pistes-cyclables-du-monde
  11. J'ai failli tomber de ma chaise...venant du Globe I’m in love. Montreal has always reminded me of an unapproachable crush – it’s arty and sophisticated, and, to me, seems to possess an impenetrable coolness. In recent years, the rise of its indie music scene, trendsetting street fashion and unapologetically rustic comfort cuisine has only added to its mystique. On previous visits, I had felt every bit the awkward outsider. I’d wander the streets of Old Montreal or take in the view from atop Mount Royal, keenly aware that those who lived here were going to the better bars, eating fabulous food and participating in all sorts of amazing activities that I couldn’t even begin to imagine. This time, I wanted to crack that barrier. So I joined a tour. Guided tours are typically the antithesis of cool. But Shea Mayer’s Fitz & Follwell Co. is a different kind of tour company. As the Montreal resident explains, his cycling tours aren’t just meant to take visitors to the most popular tourist attractions. Rather, they’re based on his idea of a perfect day in the city. “That’s how I designed the routes: What’s my favourite bagel place? Where do I think the best coffee is? What do I do when I go down to the market?” he says. His Bike & Yoga tour, for example, takes visitors through the bohemian neighbourhood of Le Plateau, with a break along the way for smoothies at his favourite juice bar and stops for yoga sessions in three of the area’s tranquil parks. His all-day Mountainside to Riverbank package offers a more challenging ride for seasoned cyclists up to the top of Mount Royal, then down along the St. Lawrence River to Saint-Helen’s and Notre Dame Islands. I chose to tag along on his ’Hoods and Hidden Gems tour, lured by the promise I would be immersed “in the local hangouts of the city’s hippest habitants.” Upon my arrival at his Mount-Royal West Avenue shop, Mr. Mayer sets me up with a sleek black city cruiser, which he has christened “Jeanne,” after the pioneering Montreal nurse Jeanne Mance. (All of the bikes at his shop are similarly named after the city’s historic figures, like “Molson” after the beer tycoon, and “Lili” after the legendary burlesque dancer Lili St Cyr.) Montreal is renowned for being a bike-friendly city, with designated cycling lanes throughout the side streets and thoroughfares. It’s also the launching pad for the now-famous Bixi, a bike-sharing system that allows users to rent a vehicle from one of the many stations scattered around town and deposit it at another station when they’re finished riding. The system has proved so popular that cities around the world, from Toronto to Melbourne, have adopted it. But because Bixi bikes are meant for only short commutes, they’re not ideal for longer, leisurely trips. My Jeanne offers a smoother ride. Mr. Mayer leads our small group through the tony francophone enclave of Outremont and Le Plateau. Along our route, he stops to point out quirky details, not always found in guide books, such as where larpers (live action role players) gather to enact their fantastical battles or where resident bohemians hold their “tam tams,” or drum sessions. We stop to pick up freshly baked bagels at the Montreal institution St. Viateur Bagel, and tote them across the street to Mr. Mayer’s neighbourhood hangout, Café Olympico, where he orders us the café’s specialty espresso coffees. La suite ici: http://www.theglobeandmail.com/life/travel/destinations/travel-canada/how-i-fell-in-love-with-montreal/article2192143/
  12. Pour appuyer les publicitaires d'ici Le maire de Montréal en mission à Chicago La Presse Canadienne Lia Lévesque 19/11/2009 15h42 - Mise à jour 19/11/2009 15h54 Pendant que le maire de Québec est critiqué pour avoir eu recours à un publicitaire français pour renouveler l'image de sa ville, le maire de Montréal Gérald Tremblay se trouve à Chicago pour appuyer les agences de publicité d'ici. L'Association des agences de publicité du Québec a ainsi décidé de promouvoir les agences d'ici en faisant du démarchage auprès des grands annonceurs des États-Unis. Et le maire de Montréal a tenu à les épauler en se rendant à leurs côtés à Chicago pour promouvoir ce qu'il a décrit, en entrevue, comme «une grappe industrielle» de la publicité. Le milieu québécois de la publicité veut notamment faire connaître aux annonceurs américains le concept YUL-LAB, qui permet aux annonceurs étrangers de concevoir, développer et tester ici des campagnes de publicité pour tous les types de médias qui peuvent ensuite être exportées. Montréal, grâce à son caractère cosmopolite à la fois français et américain, permet aux publicitaires de tester certains marchés, de segmenter leur publicité. C'est ce que deux grands annonceurs, MasterCard et L'Oréal, ont déjà fait ici, relate le maire Tremblay. «Quand MasterCard a fait sa campagne internationale "priceless; il n'y a pas de prix", ça a été fait à Montréal. L'Oréal veut définir des expériences particulières (en publicité) et il le fait présentement à Montréal. Autrement dit, au lieu de se choisir une publicité de masse en télévision avec 10 millions $, pour espérer conquérir le plus grand nombre de consommateurs possible, l'idée est d'essayer de cibler les consommateurs pour investir moins mais mieux», explique le maire en entrevue. Les quatre agences qui faisaient partie de la délégation à Chicago, aujourd'hui, ont d'ailleurs rencontré de grandes entreprises comme le producteur de gommes à mâcher Wrigley et Harris Bank. Le maire rapporte qu'elles ont été «très intéressées» par le concept. Bixi et autres Le maire Tremblay doit également rencontrer son homologue de Chicago, Richard Daley, afin de tenter de lui vendre le concept des vélos libre-service Bixi. La ville de Chicago est reconnue pour ses toits verts et, suivant la même philosophie, est intéressée à adopter un modèle de vélo libre-service. Montréal courtise donc Chicago avec son modèle Bixi, après avoir déjà réussi à convaincre Londres et Boston. À Chicago, le maire Tremblay veut aussi convaincre l'Alliance des maires des Grands Lacs et du Saint-Laurent d'établir un bureau à Montréal. Il devait également assister en soirée à la première mondiale d'un autre spectacle du Cirque du soleil, Banana Schpeel.