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  1. Publié le 07 décembre 2009 à 20h39 | Mis à jour à 20h42 Sables bitumineux: une étude contredit les chiffres de l'industrie La Presse Canadienne Edmonton Une étude indépendante publiée lundi aux États-Unis laisse sous-entendre que la pollution provenant des sables bitumineux de l'Alberta est cinq fois plus élevée et deux fois plus étendue que ne l'affirment les statistiques produites par les dirigeants de l'industrie. L'étude affirme que les émissions toxiques issues des sables bitumineux se comparent à un déversement majeur de pétrole... chaque année. Les responsables du gouvernement et de l'industrie disent que la contamination notée dans les sols et rivières de la région est naturelle, mais l'étude la lie étroitement à l'extraction des sables bitumineux. Selon David Schindler, co-auteur de l'étude, les chercheurs ont découvert d'importants apports de composés organiques toxiques issus de l'industrie des sables bitumineux dans la rivière Athabasca et ses affluents. M. Schindler a ajouté que l'industrie était la principale source de pollution de la rivière. L'étude critique également le programme de contrôle du gouvernement de l'Alberta. Celui-ci a réagi en mettant en doute les conclusions de l'étude. Selon Preston McEachern, scientifique environnemental de l'Alberta, les sources de contamination sont plus importantes près des installations de sables bitumineux parce que c'est là que les dépôts de bitume sont les plus concentrés. Quant au programme de contrôle, M. McEachern soutient qu'il a d'abord pour objectif de fournir une information à l'échelle régionale. La province de l'Alberta se fie à des informations spécifiques issues de l'industrie, revue par des inspecteurs provinciaux, pour obtenir des données plus détaillées. Ce n'est pas le premier rapport à mettre en doute les données produites par l'industrie et cibler les répercussions environnementales. À l'été de 2008, l'équipe de chercheurs de M. Schindler avait mis en place des stations de contrôle le long de l'Athabasca et de quelques-uns de ses affluents, et découvert des concentrations pétrochimiques une fois que les courants passaient au-delà des installations de sables bitumineux.
  2. Le nouveau contrat vise la fourniture de 3600 tonnes d'acier de structure usiné comprenant des râteliers à tubes, un immeuble de traitement et des modules d'équipement. Pour en lire plus...
  3. Petro-Canada annonce avoir augmenté d'au moins 50% l'évaluation initiale des coûts de son mégaprojet d'extraction de sables bitumineux dans le nord de l'Alberta. Pour en lire plus...
  4. Les entreprises énergétiques mettent la pédale douce à leurs projets dans les sables bitumineux canadiens, plus importante réserve énergétique mondiale hors de l'Arabie saoudite. Pour en lire plus...
  5. Le premier ministre discutera de l'impact environnemental des sables bitumineux avec le nouveau président américain. Pour en lire plus...
  6. Des statistiques intéressantes qui donnent une idée de la magnitude de cette exploitation. Pour certains c'est un eldorado, pour d'autres c'est une catastrophe écologique sans précédent. Voici un article de la Presse qui présente un tableau qui pourrait nous faire réfléchir dans un sens ou dans l'autre. http://blogues.lapresse.ca/sciences/2014/01/31/la-mesure-des-sables-bitumineux-attachez-vos-tuques/ Vendredi 31 janvier 2014 | Mise en ligne à 10h12 | La mesure des sables bitumineux (attachez vos tuques) Il y a de ces choses que, logiquement, on ne devrait pas avoir de difficulté à admettre, qu’on devrait accepter sur le champ parce qu’on en a la démonstration sous les yeux, parce que c’est l’aboutissement d’un raisonnement aussi simple et aussi inéluctable que 2 + 2 = 4. Et pourtant, le résultat est parfois si incroyable que votre cerveau refuse de le laisser entrer. Ça m’est arrivé récemment alors que, pour ma chronique Science au quotidien, je travaillais à documenter la question d’un lecteur qui voulait savoir s’il serait «utopique» de penser que les surplus d’Hydro-Québec pourraient être envoyés en Alberta afin de réduire l’empreinte écologique de l’industrie des sables bitumineux. Celle-ci, on le sait, a besoin d’énormes quantités d’énergie afin de séparer le bitume et le sable, puis dans certains cas de commencer le raffinage. Et comme c’est principalement en brûlant du gaz naturel que l’industrie procède, cela émet des quantités gigantesques de gaz à effet de serre — que l’on pourrait en principe réduire en remplaçant le gaz par de l’hydro-électricité, d’où la question de mon lecteur. (Les sables bitumineux causent aussi d’autres dommages environnementaux, que j’aborderai dans ma chronique de dimanche.) À vue de nez, je me disais que les surplus d’Hydro, même si on prend les estimés les plus gonflés, ne devraient pas suffire à faire une grosse différence dans le bilan carbone des sables bitumineux. Et j’étais loin d’avoir tort, mais mon problème était que j’avais tellement raison que j’ai eu peine à y croire… Je suis parti de cette page sur le site de Ressources naturelles Canada, où l’on peut lire que dès l’an prochain, l’industrie des sables bitumineux devrait brûler à elle seule 2,1 milliards de pieds cubes (pi3) de gaz naturel par jour. Afin de comparer l’énergie que cela représente avec les surplus d’Hydro-Québec, il faut convertir ce volume en gigawatts-heure. Rien de compliqué comme calcul, vraiment, mais le résultat est renversant. J’ai bien dû le réviser quelque chose comme huit fois. L’ai montré à un bon ami particulièrement matheux (ingénieur en géomatique), qui me l’a confirmé. L’ai aussi montré au physicien de l’Université de Montréal Normand Mousseau, auteur du livre Au bout du pétrole, qui l’a trouvé tellement incroyable qu’il l’a refait du début, pour aboutir au même chiffre. Alors voici : - L’énergie s’exprime généralement en joules (J). C’est une très petite unité qui correspond à environ un quart de calorie, pour reprendre cette vieille mesure, si bien qu’en brûlant 1 pi3 de gaz naturel, on obtient 1 055 000 joules (voir ici, bas de la page ; ignorez la 2e ligne du tableau, qui a un problème de virgules). - Maintenant, le watt (W) est une unité de puissance égale à une dépense énergétique de 1 joule par seconde (donc une ampoule de 100 W, par exemple, «brûle» 100 joules par seconde). Et le watt-heure (Wh) est l’énergie que l’on dépense lorsque l’on maintient une puissance de 1 W pendant 1 heure. Alors comme il y a 3600 secondes dans une heure, 1 J = 1Wh/3600 = 0,000278 Wh. - Ainsi, 1 pi3 de gaz naturel contient 1 055 000 J x 0,000278 Wh/J = 293 Wh. Et puisque l’on veut ultimement exprimer tout ceci en GWh, faisons tout de suite la conversion : 293 Wh = 0,000000293 GWh = 2,93 x 10–7 GWh. - Au rythme de 2,1 milliards pi3 de gaz naturel par jour, l’industrie des sables bitumineux brûlera donc quotidiennement en 2015 une énergie égale à (2,1 x 109 pi3) x (2,93 x 10–7 GWh/pi3) = 6,15 x 102 GWh = 615 GWh. - Et sur une année, cela fait 615 GWh/jour x 365 jour/an = 224 475 GWh/an, soit plus que la production totale de toutes les centrales d’Hydro-Québec en 2012 (171 000 GWh). On dit souvent que les sables bitumineux sont une industrie gigantesque. On exprime aussi très souvent sa taille en dollars, ou en pourcentage du PIB, mais cela demeure assez abstrait. Mais l’idée qu’elle consomme(ra) en gaz naturel plus d’énergie que toute celle que produit Hydro-Québec donne, il me semble, une mesure plus concrète de l’envergure titanesque de cette industrie.
  7. Pipeline : opposition à Enbridge * Presse Canadienne, * 08:18 Des groupes environnementaux veulent empêcher du pétrole issu des sables bitumineux de l'Alberta de faire son entrée au Québec. Les organisations Equiterre, ForestEthics et Environmental Defense lancent ce mercredi une pétition en ligne afin que les Québécois puissent exiger le rejet de ce projet. Chaque message signé sera acheminé directement à tous les chefs de partis fédéraux. Enbridge sollicite l'autorisation de l'Office national de l'Energie afin de pouvoir acheminer par pipeline du pétrole issu des sables bitumineux de l'Alberta vers Montréal, en passant par l'Ontario. Une partie de ce pétrole serait raffinée à Montréal pour usage au Québec et le reste serait envoyé par pipeline vers le Maine, pour ensuite être chargé sur des pétroliers en route vers le Golfe du Mexique, là où se trouve la plus importante capacité de raffinage des Etats-Unis. Les environnementalistes soutiennent que l'approbation de ce projet par le gouvernement du Canada générerait des émissions de gaz à effet de serre de 6,5 millions de tonnes par année.
  8. Les sables bitumineux rapportent moins * Anne Robert, LesAffaires.com * 10:30 Les coûts d'exploitation sont trop élevés. Les coûts d’exploitation des projets de sables bitumineux ont grimpé à tel point que certains projets seraient compromis, selon l’analyste Andrew Potter de UBS. Les coûts salariaux sont en hausse, la productivité en baisse. Si bien que les coûts initiaux pour lancer le projet de Petro-Canada à Fort Hills à 90 km au Nord de Fort Mc Murray ont grimpé de 50% par rapport aux estimations soumises en juin 2007. L’acquisition des droits d’exploitation sur ce territoire en 2005 était perçue comme prometteuse. La région recèlerait un potentiel de production de 40 ans atteignant 280 000 barils par jour en 2015. Mais à ce prix, Petro-Canada se tâte le pouls. Vaut-il la peine de lancer le projet dans son intégralité ? La compagnie se donne jusqu’à la fin de 2008 pour une décision finale. Aux nouveaux coûts de production, l’analyste Andrew Potter estime que le projet de Petro-Canada ne génèrerait une rentabilité de 10% après impôts que si le baril du pétrole se transige à 100 dollars américains le baril. Or, selon les estimations d’UBS, le prix d’équilibre à long terme pour le pétrole serait de 96 dollars américains le baril. La question ne se pose pas uniquement pour Petro-Canada, mais pour l’ensemble du secteur, souligne Andrew Potter. «Les coûts d’exploitation de tous les projets devraient être revus à la hausse, les compagnies pourraient remettre à plus tard certains projets ou en réduire l’ampleur». Au final, «c’est la valeur d’ensemble de l’activité d’exploitation des sables bitumineux qui est érodée», affirme-t-il.
  9. Le prix élevé du pétrole, qui entre notamment dans la composition d'enrobés bitumineux, fait en sorte que le recyclage d'asphalte devient une technique de plus en plus prisée. Pour en lire plus...
  10. Combien valent les ressources naturelles du Canada ? * Olivier Schmouker, Lesaffaires.com * 11:14 Les sables bitumineux canadiens sont évalués à 342 milliards de dollars. L’ensemble des ressources naturelles du Canada sont estimées à 1,3 billion de dollars, selon Statistique Canada. Pour donner un ordre d’idée de ce que vaut cette somme astronomique, c’est à peu près équivalent à ce que les ménages américains ont perdu en valeur durant les trois premiers mois de 2008, d’après un rapport de la Réserve fédérale américaine. 18% du patrimoine canadien La valeur des actifs en bois, en ressources énergétiques et en ressources minérales du Canada a augmenté de 5% en 2007. Cela représente plus de 18% du patrimoine total du Canada. L'évolution de la valeur de ces actifs a varié d'une catégorie de ressources à l'autre. La valeur des ressources en bois a reculé de 4%, celle des ressources énergétiques est demeurée constante, tandis que celle des ressources minières a bondi du tiers. > Bois La valeur des réserves de ressources en bois a diminué de 4% en un an, après avoir connu un recul comparable en 2006. Elle se chiffre maintenant à 263 milliards de dollars. La diminution des exportations de bois d'oeuvre vers les États-Unis, la vigueur du dollar canadien pourraient expliquer une bonne part de cette baisse, selon Statsitique Canada. > Énergie La valeur des actifs énergétiques a connu une hausse infime en 2007 pour atteindre 735 milliards de dollars. La hausse de la valeur des sables bitumineux et du pétrole brut a été contrebalancée par le fléchissement de celle du gaz naturel et du charbon. La valeur des sables bitumineux a crû de 7%, à 342 milliards de dollars, ce qui reflète l'importance économique croissante que revêt cet actif, qui, à lui seul, représente la moitié de la valeur totale des actifs énergétiques et le quart de la valeur de tous les actifs en ressources naturelles. Les cours élevés du pétrole et l'accroissement des réserves développées activement ont plus que compensé la hausse sensible des coûts d'exploitation et du coût du capital se rattachant à l'extraction de ces sables. La valeur des réserves de pétrole brut conventionnel a augmenté de 4%, principalement en raison de la hausse des prix, qui a plus que compensé l'augmentation des coûts de production. À titre de comparaison, la valeur des réserves de gaz naturel a diminué de 10% en raison de la baisse des prix et de la hausse des coûts de production. > Mines et métaux La valeur des actifs en ressources minières a bondi de 33% en un an pour atteindre 273 milliards de dollars. Ce bond est attribuable à l'augmentation des prix, notamment ceux de l'uranium et du plomb, qui ont plus que doublé. La valeur de la plupart des autres minéraux a enregistré des hausses d'au moins 10%.
  11. L'entreprise envisage de reporter à plus tard l'expansion de son projet d'exploitation des sables bitumineux de McKay River et l'amélioration de sa raffinerie de Montréal afin de réduire ses coûts. Pour en lire plus...
  12. http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/423699/perspectives-seul-avec-son-petrole PERSPECTIVES Seul avec son pétrole 13 novembre 2014 |Gérard Bérubé | Actualités économiques Le gouvernement fédéral est rattrapé par son obsession pétrolière. Il doit aujourd’hui composer avec une chute importante des cours et un accord sino-américain sur le climat l’isolant dans son aveuglement bitumineux. La mise à jour économique faite mercredi par le ministre des Finances Joe Oliver ramène à l’avant-scène ce déséquilibre fiscal avec des provinces qui, comme c’est le cas au Québec, peinent à dénicher les revenus salvateurs. Elle réveille également cette blessure, issue du « mal hollandais », ayant longtemps imposé aux provinces manufacturières le lourd tribut au développement des sables bitumineux dans l’Ouest. Pourtant, ils étaient nombreux et incessants ces appels dirigés au gouvernement Harper l’exhortant à tenir compte des « risques bitumineux » dans ses choix politiques. L’industrie pétrolière et gazière étant de nature spéculative et les cours, hautement volatils, le gouvernement fédéral a été plus d’une fois convié à bien mesurer l’ampleur des distorsions et la précarité d’une ruée des cours de l’or noir pouvant rapidement se transformer en bulle pétrolière. Au sommet d’avant la récession à 147,50 $US le baril, la coûteuse exploitation des sables bitumineux était financièrement rentable. À 95 $US, soit le cours d’équilibre retenu dans les divers scénarios, l’exploitation du pétrole de l’Ouest pouvait se poursuivre, mais au prix d’un contrôle rigoureux des coûts. Le cours de référence se situe désormais à 77 $US, son plus bas en trois ans. Il faut le rappeler. Nous sommes passés d’une pénurie appréhendée à un choc de l’offre en l’espace de six ans. Si la prophétie du « peak » hantait le marché pétrolier en 2007, les grandes agences ont annoncé que la grande révolution énergétique devient celle du schiste. Avec, aux premières loges, les États-Unis se hissant au premier rang des producteurs mondiaux. Les hydrocarbures non conventionnels ont littéralement changé la donne. Illusion bitumineuse Dans sa mise à jour économique, le ministre fédéral des Finances nous confirme donc que le gouvernement fédéral est revenu à l’ère des surplus budgétaires. Mais quant aux externalités de l’illusion bitumineuse… On le sait, le redressement des finances publiques fédérales s’est fait largement sur le dos des provinces. Réforme de l’assurance-emploi et de la Sécurité de la vieillesse, plafonnement des transferts en santé et en péréquation, et incursion dans le programme de formation de la main-d’oeuvre ont été autant d’initiatives ayant contribué au retour du déséquilibre fiscal. On oublie toutefois que s’ajoute ce clivage Est-Ouest, manufacturiers contre pétrolières, sans autre compensation, adoucisseur ou mécanisme de redistribution de la rente pétrolière, grossi par la fièvre fédérale des sables bitumineux. Le syndrome hollandais a été bien présent. Ce lien entre la flambée des cours pétroliers, la hausse du dollar canadien et le déclin du secteur manufacturier fut démontré dans nombre d’études. Selon l’opposition néodémocrate, près de 500 000 emplois manufacturiers, concentrés essentiellement dans les provinces de l’Ontario et du Québec, auraient été sacrifiés sur l’autel du boom pétrolier dans l’Ouest ayant poussé le dollar canadien à sa parité avec le dollar américain. Or cela, c’est du passé. Aujourd’hui, le gouvernement Harper est invité à sortir de son engouement pétrolier aveugle. La manne n’est plus ce qu’elle était, les revenus du fédéral étant désormais amputés par la chute des cours pétroliers. Il n’a également plus l’excuse de l’inaction des autres grands pollueurs de la planète. Les engagements de la Chine et des États-Unis à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre imposent un nouveau leadership mondial dans la lutte contre le réchauffement climatique. Certes, cet accord est surtout politique et les cibles retenues se veulent minimalistes. Mais s’y greffent les engagements récents de l’Europe. Les projecteurs sont désormais braqués sur des pays qui, comme le Canada — qualifié de plus grand émetteur de GES par habitant parmi les pays industrialisés —, ratent systématiquement leur cible. Le gouvernement fédéral peut toutefois se consoler. Le Conference Board a prédit que l’intensification de l’activité économique américaine et la dépréciation du huard appellent le secteur manufacturier à redevenir le principal moteur de la croissance de l’économie canadienne.
  13. L'Alberta dévoile une stratégie de 20 ans qui mise sur l'exploitation des sables bitumineux et la réduction des impacts néfastes sur l'environnement, tout en restant très vague sur les moyens pour y parvenir. Pour en lire plus...
  14. Des écologistes saluent l'abandon d'un projet d'oléoduc qui aurait fait transiter entre l'Ontario, le Québec et le Maine le polluant pétrole issu des sables bitumineux albertains. Pour en lire plus...
  15. Le pétrole tiré des sables bitumineux de l'Alberta ne trouvera pas son chemin jusqu'au Québec, du moins pas pour le moment. Pour en lire plus...
  16. Le Québec lave-t-il plus blanc que blanc ? Pierre Duhamel La guéguerre entre Québec et Ottawa sur l’environnement devient polluante. Selon le National Post, le gouvernement fédéral, qui a semoncé celui du Québec parce qu’il veut imposer aux constructeurs automobiles des normes plus sévères d’émissions de gaz à effets de serre, serait en train d’imposer les mêmes règles. Le ministre fédéral Jim Prentice trouvait le Québec ridicule d’agir sur cette question, mais on dirait qu’il était plutôt déçu de s’être fait devancer dans l’annonce de cette politique. Ceci dit, je comprends l’exaspération d’Ottawa car le gouvernement québécois est devenu un insupportable donneur de leçons sur les enjeux environnementaux. Le Québec est-il devenu à ce point vert et irréprochable en matière d’environnement ? On apprenait cette semaine que les émissions de CO2 en 2007 ont bondi de 3,7 % au Québec après avoir subi une baisse les années précédentes. Jean Charest s’était pourtant fait le preux chevalier de la lutte aux changements climatiques et s’est commis pour une baisse de 20 % des émissions d’ici 2020. Prenons note qu’il faudra dorénavant diminuer les émissions de 23,7 % pour atteindre la cible. À Copenhague, Jean Charest s’était également permis une charge audacieuse contre les répercussions de l’exploitation des sables bitumineux en Alberta. Ce point de vue est peu entendu au Québec, mais je crois sincèrement que nous profitons largement des retombées de cette exploitation. À preuve, les citoyens de l’Alberta versent par habitant plus du double en taxes et impôts au gouvernement fédéral que ceux du Québec et ils reçoivent- toujours per capita - 25 % de moins que nous en dépenses de programmes et en achats de biens d’Ottawa. Manifestement, il y en a qui paient pour les autres… et ce ne sont pas les Québécois. Présumons que les intentions de Jean Charest sont nobles et qu’il est vraiment catastrophé par l’exploitation des sables bitumineux. Pourquoi alors ce même Premier ministre ne s’offusque pas quand on exploite une mine d’uranium aux portes de Sept-Îles ? Pire, Jean Charest a même défendu en Inde l’exploitation et l’exportation de l’amiante, un produit dont le caractère extrêmement nocif est universellement reconnu. Le gouvernement du Québec défend l’existence d’une vieille mine qui emploie 150 personnes à Asbestos, mais joue les vierges offensées devant une industrie qui emploie 372 000 personnes et où on prévoit des investissements de 100 milliards de dollars d’ici 2020. Le Québec n’a pas de sables bitumineux, mais on cherche activement du pétrole en Gaspésie et du gaz naturel dans la vallée du Saint-Laurent. Je pense que certains de mes concitoyens seront beaucoup moins «verts» quand ils verront les retombées des découvertes potentielles.
  17. Petro-Canada a annoncé hier qu'elle reportait à l'année prochaine sa décision d'investir 25 milliards de dollars dans son projet d'exploitation des sables bitumineux de Fort Hills, en Alberta. Pour en lire plus...
  18. Trois groupes environnementaux lancent ce mercredi une pétition en ligne pour s'opposer à un projet de pipeline destiné à importer du pétrole issu des sables bitumineux à Montréal. Pour en lire plus...
  19. Le géant pétrolier français envisage une offre d'achat non hostile sur la compagnie canadienne qui compte d'importants gisements dans les sables bitumineux. Pour en lire plus...
  20. http://www.lapresse.ca/actualites/201607/13/01-5000552-les-risques-lies-au-transport-du-petrole-en-hausse.php Publié le 13 juillet 2016 à 06h16 | Mis à jour à 06h16 Les risques liés au transport du pétrole en hausse La production de pétrole et de gaz est maintenant responsable de 26,2 % des émissions de gaz à effet de serre du Canada. Sur la photo, les sables bitumineux à Fort McMurray, en Alberta. Martin Croteau La Presse Le nombre d'accidents qui surviennent pendant le transport du pétrole augmente, révèle une étude rendue publique par Statistique Canada. Si bien que l'or noir est désormais la marchandise dangereuse la plus souvent impliquée dans des accidents. Le rapport, rendu public hier, révèle par ailleurs que le pétrole dérivé des sables bitumineux est encore plus polluant qu'on l'avait estimé jusqu'ici. Risque en hausse Par camion, par bateau, par rail ou par pipeline, la quantité de pétrole qui est transportée au Canada ne cesse d'augmenter. Et les accidents sont en hausse eux aussi. « Le nombre d'accidents concernant des produits de pétrole brut a diminué après le ralentissement économique de 2008, mais il augmente constamment depuis et dépasse maintenant le nombre d'accidents concernant toutes les autres marchandises dangereuses », peut-on lire dans le rapport. On a dénombré un sommet de 283 accidents impliquant du brut en 2013, année de la tragédie de Lac-Mégantic. La tendance a semblé s'estomper en 2014. Pipelines De 2005 à 2014, on a dénombré en moyenne 55 accidents impliquant des pipelines chaque année. La grande majorité de ces événements, 84 %, a entraîné le rejet de pétrole, de condensat ou d'un produit raffiné. Le volume moyen de chaque déversement est de 36 000 L. Mais cette estimation est prudente : la loi qui rend obligatoires les rapports de déversement n'est entrée en vigueur qu'en juillet 2014. « Sur les 463 rejets accidentels de pipeline de pétrole signalés de 2005 à 2014, 70 % des rapports ne quantifiaient pas le volume de produit rejeté », révèle Statistique Canada. Rail Il y a eu en moyenne 780 déraillements par année sur des chemins de fer canadiens entre 2005 et 2014. De ce nombre, moins du tiers (31 %) impliquaient des trains transportant des marchandises dangereuses. Seule une fraction de ces accidents a entraîné le rejet de matières dangereuses, entre deux et sept cas par année. En 2013, année où un train de la Montreal, Maine & Atlantic a déraillé à Lac-Mégantic, on a dénombré six déraillements causant un rejet de matières dangereuses. Pétrole polluant Le pétrole bitumineux est plus polluant que le pétrole classique car il faut consommer de grandes quantités d'énergie pour chauffer le sable et en dégager le bitume. Lors de son étude du projet d'oléoduc Keystone XL, le département d'État américain avait calculé que le brut albertain émettait 17 % plus de gaz à effet de serre (GES) que le brut classique Mais l'écart est encore plus marqué, peut-on lire dans le rapport de Statistique Canada. L'organisme fait sien le calcul du Carnegie Endowment for International Peace, selon lequel le pétrole lourd non classique émet 50 % plus de GES que le brut léger. Production en hausse L'industrie canadienne du pétrole a profité de la baisse des réserves classiques, de progrès technologiques et de prix élevés sur les marchés mondiaux depuis 10 ans. Entre 2005 et 2014, la production au pays a crû de 51,9 %. La quasi-totalité de la hausse (97 %) est attribuable à la croissance de l'extraction de brut dérivé des sables bitumineux. La récente baisse des cours du pétrole ne devrait pas entraîner une chute de la production albertaine, bien que celle-ci ait diminué temporairement dans la foulée des incendies de forêt à Fort McMurray. Émissions en hausse La production de pétrole et de gaz est maintenant responsable de 26,2 % des émissions de gaz à effet de serre (GES) du Canada, confirme Statistique Canada. Ce secteur industriel a dépassé celui des transports comme la plus importante source de pollution. À elle seule, l'industrie des sables bitumineux génère 9,3 % des émissions canadiennes.