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  1. Le Marché climatique de Montréal suit de près la campagne électorale Sylvain Larocque La Presse Canadienne Montréal Les dirigeants du Marché climatique de Montréal ne sont pas indifférents au déroulement de la campagne électorale fédérale, puisque son résultat pourrait influencer le volume de transactions sur cette nouvelle Bourse. Le Marché climatique, une filiale de la Bourse de Montréal, en est encore à ses premiers balbutiements. Tout juste 400 contrats à terme y ont été négociés depuis son lancement en grande pompe, en mai. La situation découle notamment du fait que le gouvernement conservateur n'a pas encore adopté toutes les règles qui doivent encadrer la négociation de crédits de carbone au Canada, explique Léon Bitton, vice-président, Recherche et développement, à la Bourse de Montréal. «On s'attendait à ce que ce soit un démarrage lent, progressif, a-t-il déclaré au cours d'un entretien téléphonique. Ce n'est pas un investissement à court terme, c'est un positionnement à long terme.» Le mois dernier, Ottawa a fait un pas de plus en dévoilant le mode de fonctionnement du Système canadien de crédits compensatoires, l'une des cinq façons pour les entreprises de se conformer à leurs cibles de réduction d'émissions de gaz à effet de serre (GES). Ces nouvelles règles, qui doivent entrer en vigueur d'ici la fin de l'année si les conservateurs restent au pouvoir, encadrent les projets volontaires de réduction d'émissions de GES menés par des sociétés non visées par les cibles fédérales. Les règles sur les crédits compensatoires donnent de l'information précieuse aux sociétés désireuses d'acheter ou de vendre les droits liés à des crédits de carbone par le biais du Marché climatique, mais on ne sait pas encore quel impact elles auront sur le prix d'une tonne de carbone. On aura une meilleure idée de la valeur réelle d'une tonne de carbone au Canada lorsque le gouvernement fédéral publiera les cibles de réduction précises pour chaque secteur industriel, d'ici l'année prochaine. Chaque entreprise saura alors si elle est bien placée pour surpasser ou rater son objectif et si elle doit, par conséquent, acheter ou vendre des crédits de carbone. Plus la demande de crédits sera forte, plus les prix seront élevés. Les cours varieront aussi en fonction de la popularité des autres moyens que les sociétés industrielles peuvent employer pour se conformer aux exigences de réduction: la contribution à un fonds technologique (au coût de 15 $ la tonne de CO2 entre 2010 et 2012, puis de 20 $ la tonne en 2013) et l'achat de crédits internationaux. Au premier jour de négociation du Marché climatique, le 30 mai, le contrat à terme pour une tonne de CO2 livrée en juin 2011 s'échangeait à environ 10 $. Vendredi, son cours avait grimpé à 13 $, une hausse appréciable de 30 pour cent. Incertitude postélectorale? L'issue de la présente campagne électorale pourrait avoir un impact sur le volume de négociation au Marché climatique, surtout si un parti d'opposition prend le pouvoir et met au panier le plan conservateur et ses règles de conformité. «De façon générale, quand il y a plus d'incertitude (à l'égard des règles de réduction), ça crée moins d'intérêt (pour le Marché climatique) parce que lorsqu'on dit 'incertitude', ça veut dire que si je suis (le producteur d'électricité) TransAlta et que je ne sais pas si je suis acheteur ou vendeur de crédits selon (la plateforme électorale de tel ou tel parti), eh bien je vais attendre de savoir», souligne M. Bitton. Il reste à voir combien de temps durerait l'incertitude résultant d'un changement de gouvernement. «Il y a une notion de clarté qui est essentielle dans ce marché-là, convient Léon Bitton. Maintenant, comment est-ce qu'on définit l'incertitude? Si le nouveau parti au pouvoir a déjà une plateforme, un modèle (de réduction des émissions de GES) et qu'il a déjà annoncé quel va être son programme, peut-être que l'incertitude n'est pas si grande.» Cibles absolues ou relatives? Maintenant, quel type de cibles de réduction est susceptible de susciter davantage de volume au Marché climatique de Montréal: les cibles relatives, fondées sur l'intensité des émissions et préconisées par les conservateurs, ou les cibles absolues mises en l'avant par les libéraux, les bloquistes, les néo-démocrates et les verts? Plusieurs spécialistes estiment que les cibles absolues sont, de manière générale, plus exigeantes pour les sociétés industrielles, de sorte qu'elles sont susceptibles de contraindre ces dernières à acheter un plus grand nombre de crédits de carbone comparativement à un cadre fondé sur des cibles d'intensité. Léon Bitton n'est est pas si sûr. «Les cibles absolues pourraient éventuellement créer plus de demande (sur le Marché climatique), mais pas toujours, en fonction de comment elles sont établies, soutient-il. Une cible basée sur l'intensité peut être aussi contraignante, suivant son pourcentage. Vous pouvez très bien avoir une cible absolue moins contraignante qu'une cible basée sur l'intensité. (...) Donc pour nous, que ce soit une cible absolue ou une cible basée sur l'intensité, ça ne change rien à notre modèle de marché.» La seule chose qui pourrait empêcher le Marché climatique de fonctionner de façon optimale, c'est que le gouvernement abandonne l'idée de permettre aux entreprises de recourir à une Bourse pour acheter des crédits de carbone. Pour l'instant, aucune formation politique fédérale n'en est là. «Quel que soit le parti au pouvoir, une fois que les règles du jeu auront été bien clarifiées, on s'attend à ce qu'il y ait un plus grand nombre d'intervenants qui vont traiter sur notre marché», affirme M. Bitton. Les conservateurs se sont engagés à réduire de 20 pour cent, d'ici 2020, les émissions de GES du Canada par rapport aux niveaux de 2006. Les quatre autres partis visent des objectifs plus ambitieux. Le Parti libéral mise surtout sur sa proposition de taxe sur le carbone pour réduire les émissions de GES, mais n'entend pas interdire l'échange de crédits en Bourse pour autant. Le Nouveau Parti démocratique, qui s'oppose à une taxe sur le carbone, compte principalement sur une Bourse du carbone pour l'atteinte de ses objectifs de réduction.
  2. Pas vraiment une annonce sur des rénovations, mais avec des nouveaux propriétaires, on peut p-ê s'y attendre. via LaPresse : Publié le 13 août 2014 à 07h31 | Mis à jour à 07h31 Gad Bitton met le pied dans le Vieux-Montréal ANDRÉ DUBUC La Presse Le tandem d'investisseurs qui vient d'acquérir le 507, place d'Armes, dans le Vieux-Montréal, se promet de renouveler son plaisir à la prochaine occasion. Dans une rare entrevue accordée à un média, le propriétaire de l'entreprise de location et de financement d'automobiles Holand, Gad Bitton, a expliqué ses visées au sujet de sa plus récente acquisition: le 507, place d'Armes, communément appelé édifice Aldred. Édifice patrimonial de style Art déco du Vieux-Montréal, le bâtiment haut de 23 étages, dont la silhouette est inspirée de l'Empire State Building de New York, a été construit au début des années 30. M. Bitton et son partenaire à parts égales - la famille de Michael Serruya, président de CoolBrands International, de Toronto - ont acquis la propriété du fondateur de Guess Jeans, Georges Marciano, le 30 juin pour la somme de 23,5 millions. «J'aime diversifier mes risques, dit Gad Bitton, 51 ans, qui a oeuvré toute sa vie dans le domaine automobile. J'ai acquis de l'expérience en immobilier avec les années.» Il a, en effet, fait ses premières armes en multipliant les achats à compter de 1995 dans les environs du métro De la Savane, au carrefour des autoroutes 15 et 40, là où se trouve le siège social de son entreprise, Holand. Le secteur est depuis en complète transformation, pour le mieux. Mais, c'est la vision de M. Marciano et sa rencontre avec lui, soutient-il, qui l'ont convaincu d'investir dans le Vieux-Montréal. «C'est un homme qui a accompli des choses remarquables dans son industrie. Il m'a dit d'aller marcher dans le Vieux-Montréal avec ma famille un dimanche matin. Je n'avais jamais fait ça de ma vie. Je l'ai fait et je n'en reviens pas de ce que j'ai vu. J'ai ensuite pris la calèche dix fois de suite et j'ai passé une journée entière sur la place d'Armes à regarder et écouter les passants.» Quand M. Marciano l'a plus tard approché pour dire qu'il vendait son portefeuille pour des raisons personnelles, M. Bitton était prêt. Il a d'abord acheté le 11-15, rue Notre-Dame Ouest, puis le 200, sur la même rue, et le 249, rue Saint-Jacques. Fin juin, il mettait le grappin sur le 507, place d'Armes. «J'aime beaucoup le Vieux-Montréal, fait savoir M. Bitton. Si les occasions se présentent, on envisagera d'autres acquisitions potentielles, autant dans les bureaux que dans le résidentiel locatif», ajoute-t-il. Une préférence pour le partage de bureaux Pour ce qui est du joyau de son portefeuille, M. Bitton entend miser sur la proximité du palais de justice pour le remplir. Le taux d'inoccupation de la tour de 240 000 pieds carrés atteint actuellement 23%. «Avec la technologie, les juristes n'ont plus besoin de grands bureaux pour fonctionner», dit-il. L'avenir du 507, place d'Armes passe, selon lui, par la venue de centres d'affaires qui loueront des bureaux aux cabinets indépendants d'avocats et études de notaires. «Ce n'est pas tout le monde qui a les moyens de louer à 50 ou 60$ le pied carré au centre-ville», souligne-t-il. Le fils de Gad Bitton, Meir, s'occupera de la gérance de l'immeuble. La gestion et la location de la propriété ont été confiées à la société Cogir, dirigée par Mathieu Duguay. Un partenaire aux poches profondes M. Bitton est associé à Serruya Private Equity (SPE) dans l'édifice Aldred. SPE détient un portefeuille de plus d'un million de pieds carrés dans la grande région de Toronto. Le holding familial possède notamment l'hôtel King Edward. «Ça nous intéresse toujours d'investir dans des immeubles d'exception comme celui-ci», dit Michael Serruya, cofondateur la chaîne Yogen Früz, dans un entretien. L'édifice Aldred constitue le premier investissement immobilier de la famille à Montréal. «Nous pouvons toujours nous tromper, mais nous pensons que le marché torontois est en surchauffe, alors qu'il y a encore des occasions sur le marché montréalais. Notre famille souhaite y bâtir un portefeuille significatif au cours des dix prochaines années.» Ces investissements se feraient idéalement en partenariat avec Gad Bitton, a-t-il précisé.