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  1. Une biotech américaine s'amène à Montréal 18 avril 2007 - 12h13 Presse Canadienne L’américaine Molecular Biometrics va ouvrir une installation de recherche et de développement à Montréal. Cette entreprise de métabolomique développe des méthodes d'analyse pour le diagnostic moléculaire, les applications de surveillance en médecine et la découverte et le développement de médicaments. Son siège est situé à Chester, dans le New Jersey. L'emplacement de Montréal sera géré et exploité par Molecular Biometrics Canada. Le pdg de l’entreprise, James Posillico, a expliqué que le temps était propice pour mettre sur pied une installation de recherche à Montréal. Il souhaite y développer davantage de produits de fertilité et initier de nouvelles recherches dans des secteurs thérapeutiques additionnels. Cela comprend la médecine materno-foetale et les maladies neurodégénératives. Selon M. Posillico, il y a un bassin de talent scientifique hautement expérimenté à Montréal et la région possède un long historique de soutien aux percées dans la recherche biomédicale. Molecular Biometrics Canada servira aussi de base d'exploitation commerciale pour servir le marché canadien. Les installations canadiennes se concentreront sur le développement et le progrès de la nouvelle plateforme technologique de la société, fondée sur les sciences novatrices de la métabolomique, de la bioinformatique et de la biospectroscopie. Les détails sur le moment de l'ouverture des installations et leur lieu n'ont pas été précisés.
  2. LAB Recherche réinvestit 40 M$ dans la Cité de la biotech Une seconde expansion en moins de deux ans par Stéphane St-Amour Voir tous les articles de Stéphane St-Amour Article mis en ligne le 7 octobre 2007 à 5:47 Soyez le premier à commenter cet article LAB Recherche s'apprête à doubler ses installations au coeur de la Cité de la biotechnologie et de la santé humaine. (Photo: Martin Alarie) Fichier: LAB LAB Recherche réinvestit 40 M$ dans la Cité de la biotech Une seconde expansion en moins de deux ans Décidément, la croissance est au rendez-vous chez LAB Recherche, qui entreprend de doubler ses installations dans la Cité de la biotechnologie et de la santé humaine. Moins d'un an après l'inauguration de la nouvelle aile construite au coût de 12 M$, voilà que cette entreprise réinvestit 40 M$ dans une nouvelle phase d'expansion qui portera à 170 000 pieds carrés la superficie totale de ses locaux bordant le boulevard Armand-Frappier. Concrètement, les salles dédiées aux études de toxicologie de nouveaux médicaments sur les rongeurs et les plus grands animaux passeront de 33 à 80. Nécessaires au développement de médicaments pour le traitement de maladies humaines, ces recherches précliniques contribuent à mettre au travail 225 personnes dans les installations lavalloises. Les travaux d'agrandissement devraient être mis en chantier ce mois-ci. Tripler les revenus «Cette expansion nous permettra de tripler nos revenus en cinq ans», déclarait, mercredi, au Courrier Laval le président et chef de la direction, Luc Mainville. Au fil des 18 prochains mois, une centaine de techniciens et scientifiques joindra les rangs lavallois de LAB Recherche, dont les effectifs se chiffrent présentement à 525 employés à travers le monde. Plus de 40 % de ces employés sont basés à Laval, là où LAB International a implanté le siège social de sa division recherche, qui opère également des locaux au Danemark et en Hongrie. Spécialisé dans les services de recherches contractuelles offerts aux grandes sociétés pharmaceutiques et biotechnologiques, LAB Recherche teste l'efficacité et la sécurité de nouveaux médicaments en phase préclinique. «Le marché mondial [de la sous-traitance] est estimé à 4 milliards de dollars par année avec une croissance annuelle avoisinant les 18 %», indique M. Mainville. La demande est là, justifiant pleinement ces investissements colossaux liés directement à l'augmentation de la capacité des recherches in vivo non clinique. «Nous sommes le 8e plus gros joueur dans le domaine», reprend le grand patron de LAB Recherche qui entend bien accroître ses parts de marchés. Pour l'instant, l'entreprise lavalloise détient moins de 2 % du marché mondial. Au printemps dernier, cette entreprise de services contractuels avait remporté la palme dans la catégorie <@Ri>Innovation technologique<@p> lors du gala Dunamis honorant les sociétés les plus méritantes de la région. 50 M$ en 2006 LAB Recherche a clôturé l'année 2006 avec des revenus de 49,6 M$, fruits de plus de 1200 études réalisées auprès d'une clientèle notamment formée de plus de 700 pharmaceutiques et sociétés en biotechnologie de par le monde. À la lumière des résultats publiés au terme du premier semestre de l'année en cours, il appert que les affaires marchent plutôt rondement. Les ventes ont atteint 28,3 M$, une hausse de 23 % par rapport à la même période l'an dernier. Aux dires de la vice-présidente finances, Louise Bussières, les sociétés provenant des États du nord-est américain auraient généré beaucoup d'activités en 2007, alors que l'importante clientèle basée sur la côte ouest leur est toujours aussi loyale. Bon an mal an, les études en toxicologie menées dans les laboratoires de Laval sont effectuées pour le compte d'entreprises nord-américaines dans une fourchette de 70 % à 80 %, principalement des sociétés américaines, précise Luc Mainville. Quant aux mandats que les pharmaceutiques et biotechs de l'Asie et de l'Australie confient à LAB Recherche, plusieurs sont effectués aux bureaux de Laval, pendant que les contrats émanant du continent européen sont traités depuis les installations du Danemark et de la Hongrie.Fichier: LAB
  3. Le groupe pharmaceutique suisse achète le laboratoire Arius Research en payant 2,44 $ par action, une prime de 15% sur le prix de clôture de mardi. Pour en lire plus...
  4. Wanted: biotech plan By DAVID CRANE, FreelanceFebruary 19, 2009 Sector in peril. New financing schemes are needed to maintain health of industry vital to Quebec's future New financing schemes are needed to maintain health of biotechnology industry vital to Quebec's future New financing schemes are needed to maintain health of biotechnology industry vital to Quebec's future Photograph by: Chris Schwarz, From Gazette Files Montreal has big ambitions to become a major biomedical centre in North America. The hope is that this will lead to jobs and wealth creation, just as promoting the aerospace industry has done. And it could. There's an obvious reason why. The world is on the verge of a biomedical revolution that will be a source of good jobs and prosperity for those societies that succeed in developing and commercializing the new knowledge. If the 20th century was known for great advances in the physical sciences and engineering, giving us the information and communication technology revolution, the 21st century could very well be the century of the biological revolution. But with all the new knowledge flowing out of universities and research hospitals, there's a huge problem - how to finance the growth of young startups commercializing this new knowledge into viable companies with a steady flow of revenues and profits. Montreal, for example, has dozens of such companies - like Theratechnologies, ConjuChem Biotechnologies, ProMetic Life Sciences, Enobia Pharma, Akela Pharma, Thallion Pharmaceuticals, Haemacure Corp., CryoCath Technologies, Paladin Labs, Ambrilia BioPhage Pharma, MethylGene, Alethia Biotherapeutics, Supratek Pharma, AngioChem and many more. Quite a few have products either now reaching the market or close to commercialization, or have promising projects in the clinical testing pipeline. But they must be able to attract the financing they need to keep on the road to potential success. In Canada today, the biotech industry is at a crucial point. Venture capital funding is drying up and many companies are running out of cash. Promising young companies may have to delay development of promising compounds. Or they could be forced to sell to bigger, usually foreign, players at bargain- basement prices. According to Thomson Reuters, which tracks venture investing in Canada, Montreal-area life-science companies raised only $69.9 million in venture capital last year, compared with $219.4 million in 2007. This year could be even more difficult. According to the Canadian Venture Capital and Private Equity Association, only $1.2 billion in new money for investment by venture firms in all high-tech sectors was raised last year, the lowest level on record since the mid-1990s. This is why we urgently need new financing mechanisms to sustain and grow our own life science companies. This should include a capacity to bring about mergers between young Canadian companies where complementarities exist. The industry had hoped the recent federal budget would help address their problems, but advocacy by groups such as BIOTECanada and the Canadian Venture and Private Equity Association were ignored by the Harper government. BIOTECanada had sought several initiatives. These included a one-time redemption for unused tax losses, limited to the lesser of $20 million or twice a company's annual R&D spending, and an exemption from capital-gains taxes in 2009 and 2010 for investors making new direct investments. Both measures would have required companies to reinvest in Canada. The venture-capital industry had sought creation of a $300-million fund of funds to invest in young companies and changes to the R&D tax incentive. British and U.S. biotech companies are facing many of the same challenges. In Britain, some 20 industry and academic leaders have urged the government to set up a $1.8-billion biotech fund, with half coming from government and half from the private sector. The group also wants a separate $900-million fund to make equity investments of $85 million to $170 million to help a small number of companies become more significant companies. British Prime Minister Gordon Brown has established a task force to follow up on this. The biotech industry is especially hard to finance. Not only are the human body, and disease, quite complex. But biotech development cycles are long and costly - projects can take up to 20 years to become successful and cost between $200 million to $300 million, or more, to bring to market. Few compounds succeed. All of these factors make R&D financing a challenge. But the goal to improve human health is important and the economic rewards can be high. This, though, depends on finding a better financing model if either of these is to be realized in Montreal or elsewhere. David Crane is a Toronto-based writer on innovation and globalization issues. He can be reached at [email protected] © Copyright © The Montreal Gazette