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  1. http://blogues.radio-canada.ca/triplex/2011/08/02/montreal-remix-ou-la-ville-selon-les-montrealophiles/
  2. To stay sexy, must the German capital remain poor? Sep 17th 2011 | BERLIN | from the print edition Still on the edge CLOUD clamps on to the rooftops in October and stays until April. The language seems equally forbidding to many. Berlin’s streetscapes and restaurants dazzle less than those of Paris or London. Apart from that, it is hard to find fault with the city. Berlin has music, art and nightlife to rival Europe’s more established capitals, but not their high costs and hellish commutes. It is a metropolis with the lazy charm of the countryside. It took a while for people to notice. After the brief euphoria of unification in 1990, the West’s subsidised industry and the East’s socialist enterprise collapsed alongside each other. On measures like employment, public debt and school performance, Berlin ranks at or near the bottom among Germany’s 16 states (it is one of three city-states). Klaus Wowereit, who hopes to be re-elected to a third term as mayor on September 18th, memorably branded the city “poor but sexy”. That is its magnetism. The federal government’s move to Berlin from Bonn in 1999 was a political decision. “Creative” folk are drawn from across Europe and America by cheap studios and frontier-like freedoms. Berlin’s centre still has voids to be built on and argued about. “Easyjetsetters” infest clubs and bars at weekends. More than 1m newcomers have replaced Berliners who have died or left the city since the 1990s. Effervescence pulls in investors. Google plans an “institute for the internet and society”. Industrial clusters have formed in health, transport and green technology. Parts of the media have relocated from Hamburg. Germany will never be as centralised as Britain or France, but if people have something to say to a national audience they tend increasingly to say it in Berlin. Since 2004 Berlin has created jobs at a faster pace than the German average. It leads the country in business start-ups. But the city is defined as much by its inertia as by its energy. A fifth of Berliners live off social transfers. Unemployment is still close to double the national rate because the workforce has recently expanded almost as quickly as the number of jobs. In Berlin “aspiration can be a negative word,” says Philipp Rode of the London School of Economics. Much of its energy comes from outsiders. Even the aspiring are often thwarted: 29% of social scientists and 40% of artists are jobless, according to DIW, a Berlin think-tank. Mr Wowereit, a Social Democrat, strives to channel the city’s edginess while reassuring Berliners weary of change. That is one reason why he is likely to win re-election. (The main suspense involves the Greens, which could replace the ex-communist Left Party as Mr Wowereit’s coalition partner, and the open-source-inspired Pirate Party, which might enter a German state legislature for the first time.) But the straddle is becoming harder. Rents, although still low, have jumped by 30% since 1999. The Swabian yuppie, with multiple offspring and a fondness for coffee bars, is a widely despised figure. “Berlin’s drama”, wrote Berliner Zeitung, a local newspaper, is that its “creative richness is inseparable from its economic poverty.” That will be Mr Wowereit’s puzzle, if he wins
  3. Berlin: pauvre, mais sexy. Montréal s'est donné jusqu'en 2017 pour devenir une authentique métropole culturelle. En attendant, nous sommes allés enquêter à Berlin, Milan et Portland, trois villes comparables à Montréal sur les plans de la taille et de la population, voir comment la culture s'y portait. D'une ville à l'autre, nous avons découvert des scènes culturelles très différentes, mais qui avaient en commun, avec Montréal, un appétit pour la création et la créativité. Dernier constat: Montréal a peut-être encore deux ou trois choses à envier aux autres métropoles culturelles, mais plus pour très longtemps. Berlin chante, compose, peint, performe, écrit, installe et crée. Berlin danse, au Ballet national, avec Sasha Waltz au Radialsystem V, au milieu de bunkers de fortune, dans des clubs qui ouvrent et ferment au gré des saisons, sur les terrains vagues le long de la rivière Spree, au Tanz im August Festival. Berlin danse, mais joue aussi avec le feu. «Berlin est une ville euphorisée par la drogue, accro aux subventions, qui se dirige tout droit vers la catastrophe parce qu'ici, tout le monde accepte le chaos.» Ces paroles sont de Klaus Lemke, le mauvais garçon du cinéma indépendant. Bien qu'elles aient été rapportées par la presse en février, c'est à peine si Berlin les a entendues. Cause toujours, Klaus... Pourtant, tous les acteurs et intervenants culturels rencontrés dans le cadre de ce reportage m'ont répété la même chose avec dans le regard à la fois un brin d'inquiétude et une lueur d'anticipation ravie. «Nous sommes comme des alcooliques qui refusent d'admettre leur alcoolisme. Nous n'avons plus d'argent, mais nous continuons à en dépenser comme des malades», m'a lancé Matthias Lilienthal, qui dirige le HAU, une des salles branchées les plus en vue de Berlin. Pauvre, mais sexy Berlin est à un tournant, c'est clair. Avec une dette publique de plus 60 milliards qui flambe 5 ou 6 millions d'euros en intérêts par jour, un taux de chômage autour de 12,7% et 20% de la population sur l'aide sociale, la ville frôle la faillite. Et pourtant, sa situation précaire la rend plus dynamique et créative que jamais avec en prime une troisième place au classement des métropoles culturelles de l'Europe, après Londres et Paris. Depuis la chute du mur en 1989 et grâce à la pluie féconde et abondante des subventions, Berlin est devenu la capitale mondiale de la danse contemporaine, de la performance, des arts visuels et de la musique classique et électro-acoustique. Tous les ans, neuf millions de touristes s'y précipitent, attirés par l'offre culturelle. Mieux encore: les artistes du monde entier se battent pour y vivre, séduits par l'ambiance bohème, l'énergie créative et la vie bon marché. Les autorités leur accordent même un visa spécial d'artiste, leur permettant d'y résider aussi longtemps qu'ils le veulent et d'avoir accès à un fonds annuel de 27 millions. «Le fonds est ouvert à tous les artistes, sans égard à leur passeport. Un seul critère: leur projet doit être audacieux, innovateur et non commercial», me lance sans sourciller, un fonctionnaire de la chancellerie de la Culture de Berlin, qui consacre 500 millions d'euros par année à la culture. Somme à laquelle s'ajoutent annuellement 400 millions d'euros versés par le gouvernement fédéral. En 2003, Klaus Wowereit, le maire ouvertement gai de Berlin, a eu cette phrase célèbre: Berlin est pauvre, mais sexy. L'expression a non seulement trouvé preneur sur les t-shirts, elle est aussi devenue la marque de commerce de la ville. Va pour la ville pauvre et sexy, mais comment expliquer que, malgré le chômage et la fuite des capitaux et des industries, les opéras, les théâtres, les orchestres symphoniques et les salles de spectacles marchent à plein régime tous les soirs? «Parce que Berlin compte 3,5 millions d'habitants et au moins 4,5 millions de dépisteurs de nouveauté, qui ne veulent pour rien au monde manquer la nouvelle affaire qui n'est pas encore née», blague Matthias Lilienthal. Plus sérieusement, le directeur du HAU ajoute: «Les Berlinois se définissent par la culture. La culture, pour eux, c'est aussi naturel que l'air qu'ils respirent. C'est dans leur ADN.» Chaque soir est un spectacle Le metteur en scène Marius von Mayerburgh offre une autre explication. Auteur en résidence du Schaubühne, un théâtre semi-privé qui ressemble au TNM, il m'initie à l'étonnant système qui a cours au Schaubühne comme partout ailleurs. Le système est basé sur une rotation quotidienne. Si vous êtes à Berlin pour trois jours, vous pourrez ainsi assister à un opéra différent chaque soir au Komische ou avoir le choix entre un Brecht, un Shakespeare et une pièce de Sarah Kane, au Schaubühne, le tout interprété par la même troupe d'acteurs permanents. «Nos acteurs jouent sept ou huit rôles différents par mois, dit l'homme de théâtre. Ça les garde en forme. Pour les touristes, c'est un système flexible qui offre plus de choix et pour les Berlinois, quand ça fait trois ou quatre mois qu'ils entendent parler d'une pièce, le bouche à oreille finit par les rattraper.» Diversité, flexibilité, abondance, la culture à Berlin est accessible partout et tout le temps. Mais il y a une autre raison qui explique la forte fréquentation culturelle: «Berlin a les loyers les moins chers d'Europe, avance Matthias Lilienthal. Quand ton loyer ne te coûte pas la peau des fesses, tu as de l'argent pour sortir et te cultiver, pas juste pour manger et dormir.» Des loyers pas chers: c'est le nerf de la guerre, l'argument répété 100 fois par le milieu culturel et par Guillaume Coutu-Dumont, un musicien et DJ de l'électro pop et un des jumeaux de l'actrice Angèle Coutu. Âgé de 33 ans et père d'un jeune enfant, Guillaume est arrivé à Berlin en 2007, en même temps qu'une douzaine d'amis musiciens montréalais. Sur le lot, seulement deux sont repartis depuis, dont son jumeau, Gabriel. Il me reçoit dans un appartement vaste et lumineux du quartier Kreuzeberg. Serge Gainsbourg joue en sourdine pendant qu'il prépare du thé. «Le rythme de vie relax d'ici me rappelle Montréal, plaide-t-il. Les gens sont cool. Les rues sont grandes. Il y a de la place. On peut respirer. L'été, c'est tout vert. Bref, c'est un cadre de vie agréable et puis on est à une heure d'avion de n'importe quelle autre ville européenne. Pour la musique que je fais, c'est l'idéal. Sans compter que pour composer, je loue un grand studio éclairé qui me coûterait 10 fois plus cher ailleurs.» Il y a cinq ans, en débarquant dans un Berlin en pleine réunification, ce qui a frappé le musicien montréalais, ce ne sont pas tant les grues qui griffaient le ciel et les cathédrales d'architecture contemporaine qui poussaient partout que le climat de grande liberté. Il me cite l'exemple d'amis italiens qui ont décidé de retaper un local abandonné pour y ouvrir un restaurant. «Ils n'avaient pas de permis et pendant deux ans, personne n'est venu leur en demander, dit Guillaume. Berlin est la ville la plus libérale que je connaisse. Tu peux présenter un show, partir un bar, ouvrir une galerie où tu veux. À Paris, si tu veux organiser le moindre évènement, il te faut 127 permis et trois toilettes chimiques. Les autorités d'ici n'infantilisent pas les gens et font confiance à leur sens des responsabilités.» N'empêche. Parce qu'il veut que son fils aille à l'école en français et se frotte à ses racines québécoises, Guillaume prévoit revenir à Montréal dans trois ans. Mais il sait que quitter Berlin sera difficile. «Berlin, aujourd'hui, c'est comme Paris dans les années 20, Londres dans les années 60 ou New York dans les années 70. Il n'y a aucune autre ville en ce moment qui bat l'effervescence, la vitalité et la créativité de Berlin, lance la journaliste et critique Renate Klett, auteure d'un livre d'entretiens avec Robert Lepage. «Quand c'est rendu que des amis new-yorkais t'appellent pour te dire qu'ils viennent d'acheter un appartement à Berlin, c'est le signe qu'il se passe quelque chose», dit-elle avant de laisser tomber: «Le revers, c'est que depuis que tout le monde veut venir à Berlin, les loyers ont augmenté de 20%, ce qui n'augure rien de bon pour l'avenir.» De la controverse et des positions radicales Thomas Oberender est le nouveau directeur du Bureau des festivals de Berlin - le Berliner Festspiele -, une instance fédérale créée il y a 60 ans qui réunit une douzaine de festivals de jazz, de théâtre, de musique classique et contemporaine, sans oublier la Berlinale du cinéma. Ce qu'il a souhaité en entrant en fonction en janvier? Plus de rentabilité pour les festivals? Non. Plus de controverse et de positions esthétiques radicales. Je lui demande pourquoi, un mois plus tard dans son bureau. «Il ne peut y avoir de création sans controverse ni clash d'idées. La controverse est un puissant moteur qui empêche la culture de s'embourgeoiser. Ce que j'aime de Berlin, c'est le mélange de glamour et de trash, de haut et de bas de gamme. Ici, il n'y a pas de nouveaux riches comme à Munich. Ici, il y a encore beaucoup d'espaces libres, ouverts et fluides où tout est possible.» La recherche du plan C L'espace le plus ouvert et le plus fluide de Berlin est sans contredit le Radialsystem V, une ancienne usine de pompage, rénovée au coût de 10 millions d'euros par un investisseur privé. Cet espace pour les arts et les idées, de 3000 mètres carrés, équipé de deux théâtres, trois studios et d'une superbe terrasse sur le Spree, a ouvert ses portes en 2006. Le succès a été fulgurant et instantané, et cela, malgré le fait qu'il s'agisse du seul lieu culturel non subventionné de Berlin. «On a deux coeurs dans notre corps, raconte Folkert Uhde, un des cofondateurs. Un pour la business, l'autre pour la création pure. La rumeur, c'est que les gens viennent ici sans savoir ce qui est l'affiche, mais convaincus que ça sera intéressant.» Et ça marche! Chaque année, le Radialsystem V vend 40 000 billets pour 180 spectacles explorant des avenues non conventionnelles en musique, chant, danse et performance. «C'est vraiment une belle époque pour les arts à Berlin, mais le poids de la dette fait peur», dit Folkert Uhde. En avril 2011, le Radial-system V était l'hôte d'une grande séance de remue-méninges qui avait pour credo: «Capitalisez vos cellules grises, carburez avec la crise.» La centaine d'intervenants du réseau international des arts de la scène en sont venus à une conclusion étonnante: c'est parce que Berlin est en crise que la ville est aussi dynamique et créative. Depuis, les artistes de Berlin sont à la recherche d'un planC pour maintenir ce fragile équilibre entre la création et la crise. Non seulement vont-ils finir par le trouver, mais ce planC devrait inspirer bien des métropoles culturelles, y compris Montréal. 5 IDÉES DE BERLIN > Exiger de l'audace et de l'innovation des créateurs. > Ne pas avoir peur de la controverse et des positions esthétiques radicales. > Accorder un visa spécial aux artistes étrangers qui veulent vivre et créer à Montréal. > Garder bas les loyers des studios et des ateliers d'artiste. > Encourager le mélange des disciplines artistiques. nb:Portland métropole internationale ??????Heuhhhhhhhhh http://www.cyberpresse.ca/arts/201203/23/01-4508765-berlin-pauvre-mais-sexy.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_hotTopics_sujets-a-la-une_1664122_accueil_POS4
  4. http://www.theatlanticcities.com/jobs-and-economy/2013/06/new-global-start-cities/5144/ RICHARD FLORIDA Author's note: Start-up companies are a driving force in high-tech innovation and economic growth. Venture capital-backed companies like Intel, Apple, Genentech, Facebook, Google, and Twitter have powered the rise of whole new industries and shaped the way we live and work. Silicon Valley has long been the world's center for high-tech start-ups. Over the next few weeks, I'll be looking at the new geography of venture capital and high-tech start-ups and the rise of new start-up cities in the United States. I'll be also track to what degree start-up communities are shifting from their traditional locations in the suburbs to urban centers. America's start-up geography, with its well-established high-tech clusters in Silicon Valley and along Boston's Route 128, as well as more recent concentrations in urban centers like San Francisco and lower Manhattan, has been much discussed. But what does the world's start-up geography look like? What are the major start-up cities across the globe? Up until now, good data on the geography of start-ups outside the United States has been very hard, if not impossible, to come by. That's why a relatively new ranking of start-up cities across the globe by SeedTable is so interesting. SeedTable is a discovery platform that's built on the open-source database of more than 100,000 technology companies, investors, and entrepreneurs available at CrunchBase (one of the TechCrunch publications). SeedTable has information on more than 42,500 companies founded since 2002, including whether the companies are angel- or venture capital-funded (angel funders invest their own money; venture capitalists raise money from others), and whether the funder has exited, either by IPO or acquisition. The data cover 150 cities worldwide. It is reported by separate city or municipality, so the Martin Prosperity Institute's Zara Matheson organized the data by metro area and then mapped it by three major categories: global start-ups, companies receiving angel funding, and companies receiving institutional venture capital. The first map tracks start-ups across the cities of the world. New York tops the list with 144, besting San Francisco's 135. London is next with 90, followed by San Jose-Sunnyvale-Santa Clara (Silicon Valley) with 66, and Los Angeles with 64. Toronto and Boston-Cambridge tied for sixth with 34 each, Chicago is eighth with 31, Berlin ninth with 27, and Bangalore 10th with 26. Austin (23), Seattle (22), and São Paulo (21) each have more than 20 start-ups. Another 20 cities are home to 10 or more start-ups: Istanbul with 19; Vancouver and Moscow each with 17; New Delhi (15); Paris, and Atlanta with 14 each; Washington, D.C., Amsterdam, and Miami with 12 each; San Diego, Madrid, Singapore, and Sydney with 11 apiece; and Barcelona, Dublin, Tel Aviv, Dallas-Fort Worth, Mumbai, Buenos Aires and Rio de Janeiro, with 10 start-ups each. The second map charts the leading locations for companies receiving angel funding. Angel funding comes typically from wealthy individuals, often established entrepreneurs who invest their own personal funds in start-up companies. San Francisco now tops the list with 138 companies receiving angel funding, followed by New York with 117. London is again third with 62. San Jose is fourth with 60, Boston-Cambridge fifth with 50 and L.A. sixth with 48. Chicago and Philadelphia are tied for seventh with 19, and Seattle and Portland tied for 10th with 18 apiece. Nine more cities have 10 or more companies receiving angel funding: Toronto (17), D.C. (14), Berlin, and Paris (13 each), Atlanta, Barcelona and Boulder (12 each), Dublin (11), and Cincinnati (10). The third map above charts the locations of companies that attracted venture capital funding. Now the ranking changes considerably. San Francisco tops the list with 354, followed by Boston-Cambridge with 248, and San Jose with 216. New York is fourth with 160 and London fifth with 73. L.A. is sixth with 65, Seattle seventh with 57, San Diego eighth with 48, Austin ninth with 47, and Chicago 10th with 29. There are seven additional cities with 20 or more venture capital backed companies: Berlin (25), Toronto and Boulder (22 each), D.C., Paris, and Atlanta (21 each), and Denver with 20. The big takeaways? For one, these maps speak to the urban shift in the underlying model for high-technology start-ups. With its high-tech companies clustered in office parks along highway interchanges, Silicon Valley is the classic suburban nerdistan. But, at least according to these data, it appears to have been eclipsed by three more-urbanized areas. New York and London, admittedly much larger cities, both top it on start-up activity and the number of angel-funded companies, while the center of gravity for high-tech in the Bay Area has shifted somewhat from the valley to its more-urban neighbor San Francisco, which tops it in start-up activity, angel-funded, and venture capital-backed companies. The globalization of start-ups is the second big takeaway. American cities and metros — like Boston-Cambridge, L.A., Seattle, San Diego, Washington, D.C., Chicago, and Austin, as well as New York and San Francisco — all do very well. But London now ranks in the very top tier of start-up cities, while Toronto and Vancouver in Canada; Berlin (so much for the argument that Berlin is a lagging bohemian center with hardly any tech or entrepreneurial future), Paris, Amsterdam, Dublin, Madrid, and Barcelona in Europe; Bangalore, New Delhi, and Mumbai in India; Singapore and Sydney in the Asia Pacific region; and Buenos Aires and Rio de Janeiro in South America each have significant clusters of start-up activity. The world, as I have written, is spiky, with its most intensive economic activity concentrated in a relative handful of places. Global tech is no exception — and it is taking a decidedly urban turn. All maps by the Martin Prosperity Institute's Zara Matheson; Map data via Seedtable Keywords: London, New York, San Francisco, Maps, Start-Up, Venture Capital, Cities Richard Florida is Co-Founder and Editor at Large at The Atlantic Cities. He's also a Senior Editor at The Atlantic, Director of the Martin Prosperity Institute at the University of Toronto's Rotman School of Management, and Global Research Professor at New York University. He is a frequent speaker to communities, business and professional organizations, and founder of the Creative Class Group, whose current client list can be found here.
  5. http://www.mercer.com/qualityoflivingpr#city-rankings 1 Vienna Austria 2 Zurich Switzerland 3 Auckland New Zealand 4 Munich Germany 5 Düsseldorf Germany 5 Vancouver Canada 7 Frankfurt Germany 8 Geneva Switzerland 9 Bern Switzerland 9 Copenhagen Denmark 11 Sydney Australia 12 Amsterdam Netherlands 13 Wellington New Zealand 14 Ottawa Canada 15 Toronto Canada 16 Hamburg Germany 17 Berlin Germany 18 Melbourne Australia 19 Luxembourg Luxembourg 20 Stockholm Sweden 21 Perth Australia 22 Brussels Belgium 22 Montreal Canada
  6. (Courtesy of Bloomberg) After I read this, I was thinking what if... Southwest (US) [535 planes] Jetblue (US) [141+ planes] Westjet (CAN) [75+ planes] Zoom (CAN) [5 planes] Air Transat (CAN) [17 planes] Air Berlin (DEU) [126+ planes] This would be an interesting alliance seeing Air Berlin and Zoom fly from Canada to certain spots in Europe. Plus all these small airlines, with low-fares might be something N.A needs, but I could be wrong, seeing I am no economist.
  7. http://www.konbini.com/fr/tendances-2/clubs-berlin-voisins/ Konbini Snapchat Facebook Twitter Instagram À Berlin, ce sont les voisins qui devront s’adapter, pas les clubs par Vincent Glad | 3 days ago fbshare on facebook twtwitter 13.4K SHARES Journaliste basé à Berlin, Vincent Glad nous a envoyé une nouvelle chronique. Après la grande chaîne berlinoise de l’amitié nue entre inconnus, il nous parle aujourd’hui de la difficile cohabitation entre monde de la nuit et riverains dans la capitale allemande. Sisyphos, Berlin © Vincent Glad Les clubs, d’abord. Pour les habitations, on verra ensuite. La mairie de Berlin veut mettre en place une nouvelle règle : avant de construire un immeuble, les promoteurs devront s’assurer qu’aucun club n’est situé à proximité, en consultant une carte des établissements de nuit. S’ils veulent vraiment construire, ce sera à eux de s’adapter, en insonorisant les nouveaux logements. La capitale allemande veut défendre un de ses plus grands patrimoines : sa vie nocturne. “Notre objectif est que Berlin reste palpitant et sauvage“, a déclaré le 2 juin Andreas Geisel, responsable du développement urbain à la mairie de Berlin. Les autorités veulent éviter que de nouveaux clubs soient fermés à cause de ce dangereux fléau que sont les voisins. Les établissements de nuit pourraient devenir une sorte d’espèce naturelle protégée dans la faune berlinoise. Le King Size obligé de fermer La cohabitation entre le monde de la nuit et les riverains est de plus en plus compliquée. Berlin n’est plus l’immense squat qu’il était à la chute du Mur et le nombre d’espaces vierges dans le centre-ville s’est considérablement réduit ces dix dernières années. De grands noms de la nuit berlinoise subissent régulièrement les foudres du voisinage : le SO36, le Lido, le Yaam ou encore la Kulturbrauerei. Le 23 avril, le King Size, un bar de nuit de la Friedrichstrasse, équivalent berlinois du Baron parisien, a dû fermer ses portes après cinq années de fêtes légendaires, harcelé par les plaintes des voisins. S’attaquer aux clubs, c’est aussi et avant tout s’attaquer au tourisme. Berlin est devenu la troisième ville la plus visitée d’Europe, notamment grâce aux nuées d’EasyJet qui débarquent tous les week-ends pour faire la fête. Dimitri Hegemann, fondateur du séminal Tresor en 1991, devenu un club à touristes, connaît bien le sujet: “Je pense que 60% des visiteurs viennent à Berlin pour la culture alternative — et pas pour faire du shopping dans des centres commerciaux. Des Rolex, vous pouvez aussi en acheter à Dubaï, mais des clubs comme dans notre ville vous n’en trouverez nulle part ailleurs“, déclarait-il récemment au Tagesspiegel. Une carte des clubs berlinois à travers le temps Pour préserver cette exception culturelle, Musicboard, une initiative de la mairie berlinoise en faveur de la musique, vient de présenter un très officiel “cadastre“ des établissements de nuit de la capitale allemande. Cette carte doit permettre aux autorités de n’autoriser des permis de construire que si ceux-ci n’empiètent pas sur le monde de la nuit. Le cadastre, accessible en ligne, est un formidable document pour qui s’intéresse à la scène berlinoise. Mais attention, prévient Katja Lucker, directrice générale de Musicboard, cette carte “n’est pas faite pour donner des bons plans aux touristes“. carte Carte tirée du site http://www.clubkataster.de Sous réserve de ne pas faire le touriste, donc, il est aussi possible de remonter dans le temps et de voir la géographie des clubs telle qu’elle était il y a cinq ans ou à la chute du Mur — même si de nombreux clubs illégaux des années 90 ne sont pas encore répertoriés. Le cadastre de 2015 montre une grande concentration des lieux de fête à l’Est, dans les quartiers de Kreuzberg et de Friedrichshain, le long de la Spree, des espaces encore “sauvages” où les voisins se font rares. C’est là que sont installés la majorité des clubs techno : le Berghain, par exemple, est planté au milieu d’une anonyme zone industrielle, à côté d’un magasin d’usine Metro. L’Ouest a complètement disparu de la carte D’après les chiffres fournis par le cadastre, le quartier qui a connu la plus grosse saignée est Mitte. Le quartier, aujourd’hui largement embourgeoisé, était en ruines à la chute du Mur. Ce sont dans ses espaces abandonnés que s’est développée la scène techno dans les années 90. Aujourd’hui, Mitte compte 93 clubs fermés pour seulement 32 encore ouverts. À l’inverse, on dénombre 26 établissements ouverts à Kreuzberg, contre 23 fermés. L’Ouest a complètement disparu de la carte, à l’image du quartier de Schöneberg (où vivait David Bowie) qui n’a plus de 4 clubs, pour 18 fermés. Kater Blau © Vincent Glad À Berlin, les clubs ferment mais rouvrent souvent ailleurs. Le mythique Bar 25 a fermé en 2010, avant de réapparaître sur l’autre rive de la Spree sous le nom de Kater Holzig (lui-même fermé en 2014). Aujourd’hui, le Kater Blau, héritage des deux clubs précédents, a repris l’emplacement de l’ancien Bar 25. La surprenante fermeture du Stattbad Cette initiative de la mairie — qui ne reste pour l’instant qu’une belle déclaration d’intention — intervient dans un climat morose. La scène berlinoise a la gueule de bois depuis que le Stattbad, un des meilleurs clubs techno de la ville, situé dans une ancienne piscine, a soudainement fermé mi-mai. Et cette fois-ci, ce ne sont pas les voisins qui sont à blâmer. Suite à une dénonciation anonyme, la mairie d’arrondissement a découvert que l’établissement (pourtant mondialement connu) faisait office de club, ce qui n’était pas prévu dans le permis de construire. De gros problèmes de sécurité anti-incendie ont par ailleurs été constatés. Le Stattbad a annoncé avoir besoin de plus d’un an de travaux pour s’adapter, mais l’établissement pourrait ne jamais avoir le droit de rouvrir. Une fermeture qui laisse des doutes quant aux réelles intentions des autorités berlinoises. sent via Tapatalk
  8. 29. Edinburgh 28. Hamburg 27. Cape Town 26. Santiago 25. Tel-Aviv 24. Melbourne 23. Lyon 22. Portland 21. Panama City ----------------------- 20. Montreal 19. Los Angeles 18. Vienna 17. Madrid 16. Miami ----------------------- 15. Toronto 14. Tokyo 13. Buenos Aires 12. Rome 11. Vancouver ----------------------- 10. Paris 9. Copenhagen 8. Hong Kong 7. Berlin 6. New York ----------------------- 5. Sydney 4. London 3. San Francisco 2. Barcelona 1. Chicago (Courtesy of Ask Men) I am totally shocked that Munich did not even make the list. It is an interesting list. I wonder where Monterrey, Mexico would have been on this list. Also Honolulu and Boston.
  9. very interesting - and agree with a lot of what's being said. Dear Montreal, Please Don’t Give Up – Greg Isenberg – Medium "Dear Montreal, Please Don’t Give Up Parce que j’ai confiance en toi I’ve been wanting to write this post for awhile. It’s one I’ve got a lot of feels for. This isn’t an attack on Montreal. This is critical feedback for the city I love. We do performance reviews for employees, so why not do it for cities from time to time? This is purely an economic performance review. Caveat: I’m not going to write a fluff piece. We all know how Montreal’s quality of life is off the freakin’ charts, but that’s not what I’m here to discuss. Here’s the truth: Montreal is a dying city. Where other cities like Portland, Berlin and Oakland are on the up, Montreal stands still. You wouldn’t believe the amount of people I meet in the US and abroad who only think of it as a bachelor party city, who have no idea what Montreal life is like or who haven’t even heard of the city. Breaks my heart. The problem: Some of the smartest and most entrepreneurial leave Montreal in search for “opportunity”. Montreal has failed them. How do we fix that? Here’s my top 3: Montrealers and Montreal needs to be a bilingual city. English in Quebec is only introduced in the 4th grade. For a city that is a mere 60 miles from the US border, that’s absolutely absurd. The more languages we know, the better. That is a global competitive advantage not a loss of our Quebecois identity. One language is not better than the other. One culture is not better than the other. We are brothers and sisters. I believe laws should be in place to protect our Quebecois and French language culture. However, some laws are completely onerous and it puts Quebec in the right hand lane when other cities are zooming by in the left lane. Get this — if you move to Montreal from outside Quebec, your children cannot go to an english public school unless you parents were educated in Quebec in english. How can a Montreal company attract top talent (usually from the US) when there are laws that make it downright uninviting and difficult to raise a family there? Why would a NYC entrepreneur start a company in Montreal when their french skills are limited and government paperwork is only in french? We are failing these folks. They will bring jobs, spend money, pay taxes and create change. Montreal has the opportunity to be the Berlin of North America; Berlin is similar to Montreal. Both suffered economic decline, both have excellent foodie and party scene, both are super cool, both are university towns, both are artistic towns and both are in the economic shadow of their bigger brother (Berlin has Frankfurt and Montreal has Toronto). Yet ask any hipster in this world, and Berlin is thriving. Companies like Soundcloud were founded and grown there. Thrillist calls Montreal “The Porn Capital”. I think Montreal could be known for a lot more than a city involved in the underbelly of the internet and promote companies that affect global change (Breather is a good example) Montreal needs to retain McGill graduates. It’s Montreal’s top school, one of the best in Canada and renown across the world yet McGill grads don’t stay in Montreal to start companies etc. How do we make it easy for them? What kind of programs can we put in place? My question is do Montrealers want the city to become an influencer city? Or are you comfortable with the status quo? I think Montreal has 2 options; either continue on this path to be the most relevant city in Quebec (which it is) or change course and become a more world-class city. There is something really special about Montrealers and with the right push, more incredible art, companies and technology will come out of the city. Maybe it’s just me, but I think the people and the city deserve more. Best, Greg Isenberg"
  10. Top Fashion Cities of 2008 Named in Annual Survey July 14, 2008 The Top Fashion Cities of 2008 have been named by the Global Language Monitor (http://www.LanguageMonitor.com) in its annual global survey. Topping the list for 2008 are New York, Rome, Paris, Milan, London, Los Angeles, Sydney, Las Vegas, Berlin and Tokyo. Madrid (No. 15), Stockholm (No. 20), Cape Town (No. 23) and New Delhi (No. 24) broke into the Top 25. Falling off the list were Sao Paolo and Bangkok. Other notable movement included Sydney moving up five spots to No.7 and Dubai jumping up twelve spots to No.12. “Our yearly rankings clearly reinforce recent trends: the Big Five (New York, Rome, Paris, Milan, and London), far and away dominate the world of fashion, especially in the eyes of the print and electronic media, as well as on the internet. At the same time, the second tier of the cities in the world fashion rankings are coming on strong,” said Millie Lorenzo Payack, Fashion Correspondent and Director of the Global Language Monitor. “And, by the way, money spent on media outreach can, indeed, make a difference; witness Dubai." The world ‘rag’ business is estimated to be close to one half trillion USD. Regional rankings are provided below. This exclusive ranking is based upon GLM’s Predictive Quantities Index, a proprietary algorithm that tracks words and phrases in print and electronic media, on the Internet and throughout the blogosphere. The words and phrases are tracked in relation to their frequency, contextual usage and appearance in global media outlets. The Top Fashion Cities, 2008 ranking, last year’s rank, and commentary follow. 1) New York (1) - No. 1 for the fifth year running. 2) Rome (2) - The Eternal City, again, a strong No. 2. 3) Paris (3) - Perhaps No. 1 in the world’s hearts and mind - but not the media’s. 4) Milan (5) - Overtakes London in this survey. 5) London (4) - The Elite Five far outdistance the rest. 6) Los Angeles (7) - LA knocks on the door of the Elite Five. 7) Sydney (12) - Sydney makes a huge move, breaking into the Top 10. 8) Las Vegas (9) - The intense media spotlight improves Vegas’ ranking. 9) Berlin (11) - Berlin continues its very strong presence. 10) Tokyo (6) - Tokyo remains the capital of the Asian Fashion Industry. 11) Hong Kong (8) - Threatening to move ahead of Tokyo. 12) Dubai (24) - Massive marketing fueled by petrodollars can make an impact. 13) Shanghai (14) - Vies with Hong Kong for the lead in China. 14) Singapore (10) - Significant fashion infrastructure keeps its ranking strong. 15) Madrid (New) - Reasserts the Iberian fashion lead over Barcelona. 16) Moscow (16) - Firmly ensconces itself in the Top Twenty. 17) Santiago (19) - Leads Latin America. 18) Melbourne (15) - Take a second seat to a high-flying Sydney. 19) Stockholm (New) - First Scandinavian on the list. 20) Buenos Aires (22) - Traditional leader in fashion continues to move up the rankings. 21) Johannesburg (23) - Joburg improves two spots. 22) Mumbai (18) - Mumbai again leads the Subcontinent. 23) Cape Town (New) - Joburg’s rival is new to the list. 24) New Delhi (New) - New Delhi makes the List, but still is outpaced by Bollywood. 25) Barcelona (13) - Still in the Top Twenty-five though Madrid has strong lead. 26) Miami (New) - Makes the list on its leadership in swimwear. 27) Krakow (25) - Share the neo-Bohemian spotlight with Prague. 28) Prague (New) - No neo about this rising center of fashion. 29) Toronto (New) - First Canadian city on the list; Montreal just missed the rankings. 30) Rio de Janeiro (20) - Strong Latin American No. 3 outpacing Sao Paolo. Others in the rankings included Copenhagen, Montreal, Sao Paolo, and Bangkok. Regional Rankings Asia and Oceania: Sydney, Tokyo, Hong Kong, Shanghai, Singapore, Melbourne (Bangkok) Europe: Rome, Paris, Milano, London, Berlin, Madrid, Stockholm, Barcelona (Copenhagen) India: Mumbai, New Delhi Latin America: Santiago, Buenos Aires, Rio de Janeiro (Sao Paolo) Middle and Eastern Europe: Moscow, Krakow, Prague Middle East and Africa: Dubai, Johannesburg, Cape Town North America: New York, Los Angeles, Las Vegas, Miami, Toronto, Montreal