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  1. (Courtesy of Luxist) List (Promo) So if any of you want to take your better half on a nice romantic getaway
  2. Alexandre Paré, L'auteur est candidat à la maîtrise à l'Institut d'urbanisme de Montréal Je me sens en partie responsable des maladresses du conseil d'arrondissement du Plateau Mont-Royal dans sa gestion du bruit des dernières semaines. J'ai voté, il y a bientôt près d'un an, pour les candidats de Projet Montréal, un parti qui, à plusieurs égards, me rejoint dans la conception que j'ai d'une grande ville comme Montréal. Je me souviens d'avoir vu dans la prise de l'arrondissement par l'équipe de Luc Ferrandez un pas dans la bonne direction pour la ville au grand complet. Un petit pas, mais un pas quand même. J'imaginais une équipe progressiste, à l'écoute des citoyens, consciente de son influence à l'échelle métropolitaine, désireuse de voir Montréal continuer à cultiver la diversité et de faire d'elle un véritable lieu de création et d'innovation. Comme beaucoup de mes amis, de mes collègues et de mes proches, j'avais gagné mes élections. Peut-être qu'enfin, pensions-nous, les élus municipaux comprendront que les petites entreprises culturelles sont des animaux qui ont la santé fragile. Peut-être qu'enfin les élus municipaux comprendront qu'il n'est dans l'intérêt de personne de leur faire la vie dure et de les voir disparaître. C'est ce que je pensais jusqu'à très récemment. La question de la survie des petites entreprises de diffusion artistique et des bars du Plateau Mont-Royal me touche depuis plusieurs années. Bien que je n'y aie pas joué un bien grand rôle, j'ai suivi de près les événements qui ont bien failli faire fermer le Green Room (c'est finalement un incendie qui aura eu raison du bar au printemps dernier) et qui sont venus à bout du Main Hall, sur le boulevard St-Laurent. J'étais DJ les vendredis soirs au Green Room au moment où les plaintes de bruit ont commencé à se multiplier vers 2006 ou 2007. On apprendra éventuellement que ces plaintes avaient essentiellement été déposées par un seul résidant qui avait acheté une propriété derrière les salles et qui s'était donné pour mission de les fermer. L'homme en question, depuis ce temps, a déménagé. Le Zoobizarre aurait également connu à peu près le même sort. La Casa del Popolo est passée bien près d'y passer aussi. Des établissements qui, en fin de compte, se sont trouvés au centre de conflits de voisinage, pas au centre d'un problème global. Ce ne sont là que quelques exemples parmi tant d'autres petits bars ou salles de spectacles qui souffrent tous de l'arbitraire et de l'opacité des règlements municipaux qui laissent la latitude nécessaire aux policiers pour intervenir de façon souvent abusive et intimidante. Dans son message aux résidants concernant son projet « Noise », le poste de quartier 38 fait part de son intention de « rencontrer les tenanciers de clubs» et de créer « un comité de médiation pour les cas lourds ». Lors de son intervention à l'émission de Michel Desautels sur la première chaîne de Radio-Canada vendredi dernier, le maire de l'arrondissement du Plateau Mont-Royal, Luc Ferrandez, a déclaré que la décision de modifier le règlement sur le bruit de manière à pouvoir imposer des amendes plus élevées aux entreprises avait été motivée par l'incapacité de l'administration et des policiers de régler une « dizaine de cas problèmes ». Vous me permettrez donc de douter de la volonté du PDQ 38 d'utiliser son comité de médiation pour les cas lourds. L'attitude des élus municipaux face aux petites entreprises de diffusion artistique et des bars est, depuis longtemps, condescendante et témoigne d'un dédain évident pour une grande portion des acteurs de la vie nocturne montréalaise ainsi que pour un grand nombre de créateurs et d'artistes qui travaillent en marge des courants populaires ou conventionnels. Sauf que la création et l'innovation trouvent souvent leurs sources dans ces petits lieux de création et la diversité de la vie nocturne est généralement assurée par l'existence de ces petits bars. L'adoption d'un règlement universel qui ne tient pas compte de cette diversité est non seulement infantilisante, elle contribue également à uniformiser un arrondissement qui rayonne surtout par la diversité et la mixité de ses activités et de ses habitants. La question des nuisances liées au bruit en milieu urbain n'est pas négligeable, au contraire, mais il faut l'aborder en prenant soin de l'examiner sous plusieurs angles et de manière à ne pas polariser ses acteurs. Les riverains d'une artère comme l'avenue du Mont-Royal ou le boulevard St-Laurent sont, comme les autres citoyens de la ville, en droit de s'attendre à un milieu de vie relativement paisible, sauf qu'ils doivent être conscients (la plupart le sont, j'en suis certain) que ce sont également des lieux où se concentrent plusieurs activités nocturnes. Lorsque M. Ferrandez affirme que l'avenue du Mont-Royal ne comptait autrefois que quelques tavernes où une dizaine d'hommes mangeaient leurs chips en prenant une bière tranquillement, c'est à l'intelligence de tout son électorat qu'il fait offense. D'ailleurs, même si certains établissements le long de l'avenue sont plus bruyants que d'autres, ce n'est probablement pas là que se trouvent les cas les plus problématiques, mais plutôt sur des petites rues au sein de quartiers résidentiels où se sont installés certains bars. Il s'agit donc de cas particuliers qui méritent d'être traités de la sorte. Les propriétaires de bars et de salles de spectacles ne se lancent pas en affaire avec l'intention d'embêter les gens et ils tiennent généralement à leur établissement, de sorte que la ville et ses citoyens auraient beaucoup plus à gagner en s'assurant de favoriser leur succès. En imposant des amendes de plus en plus élevées, la ville enlève à ces établissements les moyens qu'ils ont de régler leurs problèmes. En intervenant de façon souvent musclée, lampes-torches à la main, les policiers font fuir une clientèle généralement constituée de jeunes gens qui n'ont rien à se reprocher. Quand un bar ou une salle de spectacles ferme, ce sont des dizaines de gens qui perdent leur emploi, des centaines d'artistes qui perdent une vitrine ou un lieu de création, et des milliers de gens comme vous et moi qui perdent un endroit de socialisation unique. Tous ces gens votent. À une époque où le cynisme de la population est nourri quotidiennement par l'indifférence et l'arrogance de politiciens à tous les paliers de gouvernement, la maladresse d'un conseil d'arrondissement qui incarnait, pour plusieurs, l'ouverture, la tolérance et l'écoute du citoyen, justifie davantage le désabusement grandissant des électeurs. La diversité de l'offre culturelle montréalaise fait qu'évidemment, tout ne peut pas plaire à tout le monde, mais tout le monde peut y trouver quelque chose. C'est une qualité dont peu de villes peuvent se vanter et il faut tout faire pour la préserver. La ville est un lieu d'échange, de cohabitation et de compromis. L'attitude des élus municipaux et du service de police de la Ville de Montréal en matière de gestion des nuisances liées au bruit ne favorise en rien l'échange, la cohabitation et le compromis. http://www.cyberpresse.ca/place-publique/opinions/cyberpresse/201009/07/01-4313291-bruit-sur-le-plateau-ne-nuisons-pas-a-la-diversite-culturelle.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B9_place-publique_1242600_accueil_POS1
  3. Équipe de Russie : Markov, Ovechkin, Kovalchuk et autres grosses pointures Publié le vendredi 25 décembre 2009 à 16 h 55 - par Alexandre Lebrun (Corus Sports) - Il faudra certainement attendre le dévoilement des autres formations avant de se prêter au jeu des comparaisons et des prédictions, mais pour l'instant, en regardant les Russes, il semble évident qu'ils ne devraient pas avoir de difficultés à marquer des buts! Outre Andrei Markov du Canadien, Alexander Ovechkin des Capitals et Ilya Kovalchuk des Thrashers, on retrouve notamment Evgeni Malkin et Sergei Gonchar des Penguins, Pavel Datsyuk des Red Wings, ainsi que Alexander Semin, l'un des trois joueurs de Washington à représenter la Russie. Alex Kovalev n'a pas assez impressionné pour se tailler un poste, lui qui présente une fiche de 20 points en 34 matchs avec les Sens cette saison. Les Russes, qui ont remporté leur dernière médaille d'or olympique aux Jeux d'Albertville en 1992, seront assurément l'une des bonnes équipes du tournoi. Le jeu de puissance risque d'être très dévastateur. Imaginez seulement la première unité. Alexander Ovechkin, Pavel Datsyuk et Evgeni Malkin à l'attaque avec Andrei Markov et Sergei Gonchar à la pointe! On parle d'une force de frappe assez puissante... Parmi les autres joueurs sélectionnés, on retrouve quelques anciens du circuit Bettman - qui évoluent maintenant dans la KHL - comme Sergei Fedorov (Metallurg Magnitogorsk), Viktor Kozlov et Alexander Radulov, ainsi que le défenseur Dmitri Kalinin, tous du Salavat Yulayev Ufa. Maxim Afinogenov, des Thrashers d'Atlanta, a également convaincu les dirigeants qu'il avait sa place, lui qui revendique une fiche de 34 points en 36 matchs cette saison. Du côté des gardiens, Evgeni Nabokov des Sharks, en raison de son expérience, devrait être le partant même si Ilya Bryzgalov, des Coyotes, présente des statistiques plus intéressantes à tous les chapitres, jusqu'à présent. Le jeune Semyon Varlamov sera le troisième gardien. Nikolai Khabibulin, blessé au dos depuis le 16 novembre dernier, n'a pas été retenu. La Russie est le deuxième pays à dévoiler son équipe olympique, après le Bélarus mercredi. La Suède a planifié d'annoncer sa formation dimanche, la Lettonie, la Norvège et la Slovaquie suivront mardi, tandis que la République tchèque, la Finlande, l'Allemagne et la Suisse imiteront le Canada mercredi. Les États-Unis seront les derniers à le faire, le 1er janvier, dans le cadre de la Classique hivernale de la LNH présenté au Fenway Park de Boston. Ce sont 14 joueurs de la LNH et neuf joueurs de la KHL qui ont été sélectionnés Gardiens : Ilya Bryzgalov (Phoenix Coyotes, NHL) Evgeni Nabokov (San Jose Sharks, NHL) Semyon Varlamov (Washington Capitals, NHL) Défenseurs : Sergei Gonchar (Pittsburgh Penguins, NHL) Denis Grebeshkov (Edmonton Oilers, NHL) Dmitri Kalinin (Salavat Yulayev Ufa) Konstantin Korneyev (CSKA Moscow) Andrei Markov (Montreal Canadiens, NHL) Ilya Nikulin (Ak Bars Kazan) Fedor Tyutin (Columbus Blue Jackets, NHL) Anton Vonchenkov (Ottawa Senators, NHL) Attaquants : Maxim Afinogenov (Atlanta Thrashers, NHL) Pavel Datsyuk (Detroit Red Wings, NHL) Sergei Fedorov (Metallurg Magnitogorsk) Ilya Kovalchuk (Atlanta Thrashers, NHL) Viktor Kozlov (Salavat Yulayev Ufa) Evgeni Malkin (Pittsburgh Penguins, NHL) Alexei Morozov (Ak Bars Kazan) Alexander Ovechkin (Washington Capitals, NHL) Alexander Radulov (Salavat Yulayev Ufa) Alexander Semin (Washington Capitals, NHL) Danis Zaripov (Ak Bars Kazan) Sergei Zinoviev (Salavat Yulayev Ufa)
  4. http://www.thrillist.com/travel/nation/top-10-sexiest-neighborhoods-on-earth-ipanema-rio-de-janeiro-tops-our-list It's happened to us all before: wandering through an unfamiliar part of town, you suddenly realize you're surrounded by throngs of devastatingly attractive people. It's as if you stumbled into a dream, or at least onto the set of an Abercrombie & Fitch catalogue shoot. And while your good fortune might appear to defy the laws of science, allow us to be the Scully to your Mulder by suggesting that there is, in fact, a perfectly logical explanation for this phenomenon. Thanks to chic shopping, trendy bars, and high-end real estate, certain neighborhoods just happen to be populated by really ridiculously good-looking people. Here are 10 of them. 5. Le Plateau-Mont Royal Montreal, Canada In a town already filled with a staggering number of beautiful Québécois, the Plateau elevates MTL's "holy crap these people are gorgeous" game to new heights. It's bisected by Boulevard St. Laurent, which is one of the city's main drags and peppered with lively bars, clubs, and scores of nubile young coeds -- most of whom speak French andEnglish! -- from nearby McGill University.
  5. To stay sexy, must the German capital remain poor? Sep 17th 2011 | BERLIN | from the print edition Still on the edge CLOUD clamps on to the rooftops in October and stays until April. The language seems equally forbidding to many. Berlin’s streetscapes and restaurants dazzle less than those of Paris or London. Apart from that, it is hard to find fault with the city. Berlin has music, art and nightlife to rival Europe’s more established capitals, but not their high costs and hellish commutes. It is a metropolis with the lazy charm of the countryside. It took a while for people to notice. After the brief euphoria of unification in 1990, the West’s subsidised industry and the East’s socialist enterprise collapsed alongside each other. On measures like employment, public debt and school performance, Berlin ranks at or near the bottom among Germany’s 16 states (it is one of three city-states). Klaus Wowereit, who hopes to be re-elected to a third term as mayor on September 18th, memorably branded the city “poor but sexy”. That is its magnetism. The federal government’s move to Berlin from Bonn in 1999 was a political decision. “Creative” folk are drawn from across Europe and America by cheap studios and frontier-like freedoms. Berlin’s centre still has voids to be built on and argued about. “Easyjetsetters” infest clubs and bars at weekends. More than 1m newcomers have replaced Berliners who have died or left the city since the 1990s. Effervescence pulls in investors. Google plans an “institute for the internet and society”. Industrial clusters have formed in health, transport and green technology. Parts of the media have relocated from Hamburg. Germany will never be as centralised as Britain or France, but if people have something to say to a national audience they tend increasingly to say it in Berlin. Since 2004 Berlin has created jobs at a faster pace than the German average. It leads the country in business start-ups. But the city is defined as much by its inertia as by its energy. A fifth of Berliners live off social transfers. Unemployment is still close to double the national rate because the workforce has recently expanded almost as quickly as the number of jobs. In Berlin “aspiration can be a negative word,” says Philipp Rode of the London School of Economics. Much of its energy comes from outsiders. Even the aspiring are often thwarted: 29% of social scientists and 40% of artists are jobless, according to DIW, a Berlin think-tank. Mr Wowereit, a Social Democrat, strives to channel the city’s edginess while reassuring Berliners weary of change. That is one reason why he is likely to win re-election. (The main suspense involves the Greens, which could replace the ex-communist Left Party as Mr Wowereit’s coalition partner, and the open-source-inspired Pirate Party, which might enter a German state legislature for the first time.) But the straddle is becoming harder. Rents, although still low, have jumped by 30% since 1999. The Swabian yuppie, with multiple offspring and a fondness for coffee bars, is a widely despised figure. “Berlin’s drama”, wrote Berliner Zeitung, a local newspaper, is that its “creative richness is inseparable from its economic poverty.” That will be Mr Wowereit’s puzzle, if he wins
  6. (CNN) -- From time to time, Sasha Raven Gross can be seen teetering around a neighborhood drinking hole. She flirts with strangers, talks gibberish and sometimes spins in circles for no apparent reason until she falls down. In one hand is her liquid of choice -- watered-down orange juice in a sippy cup. The 14-month-old toddler is the sort of barfly who's at the center of a recurring and heated debate: Should parents be allowed to bring their babies and children to bars? It is a question in Brooklyn, New York, that's fired up online arguments, prompted unofficial protests and made outsiders giggle. And while the issue may not be exclusive to that area, it's the stuff disputes are made of in what Sasha's dad, Matt Gross, calls the kid-heavy "greater stroller zone" of Park Slope and its surrounding neighborhoods. Single hipsters and others without (and sometimes with) kids complain about being asked to watch their language, to not smoke outdoors near strollers and to keep their drunk friends under control so as not to scare the little ones. They don't want to feel pressure to play peekaboo. They want to cry over their beers, they say, without having an infant drown them out. If anyone is spitting up, they want it to be them. "I will get up on the subway for kids. I will be tolerant of them kicking the back of my seat while seeing a G-rated movie. But let me have my bars," said Julieanne Smolinski, 26, who feels guilty sucking down suds in front of staring 5-year-olds. The adults who bring their offspring to bars, she suggests, are "clinging to their youth." Parents, on the other hand, say that as long as they're responsible and their kids behave, they deserve the right to grab a quick drink with friends. And, they might add, in a place like New York -- where the cost of baby sitters can be prohibitive and tight living quarters can make hosting guests at home difficult -- they need places to hang out, too. "As a stay-at-home dad, it can be kind of isolating. Bars, as much as they're places to drink, they're places to socialize and meet people," said Gross, 35, a freelance writer, an editor for the blog DadWagon and the columnist behind the Frugal Traveler in The New York Times. "I long for adult contact. ... I don't want to be excluded from the adult world." But the divide remains wide in the blogosphere. Around 150 readers weighed in recently when someone posted on the Brooklynian, a neighborhood blog, the simple query: "Which bars are child free?" One writer shared the tale of a drunk father standing at a bar while his beer sloshed on his stroller-strapped kid's face. Another poster announced a bar crawl in which "no crawlers" would be allowed. The public debate about babies in bars ignited about two years ago when the bar Union Hall, a popular stomping ground, banned strollers from the premises, Gross said. (...) Rest of the article here http://www.cnn.com/2010/LIVING/03/02/brooklyn.babies.in.bars/index.html#disqus_thread ------------------------------------------- Franchement stupide. Un bar n'est pas une place pour un enfant, point final. Si tu veux prendre un verre, arrange toi pour trouver un gardien ou invite tes amis chez toi.
  7. Dans les trois dernières semaines, le temps pluvieux a fait fuir plus de la moitié des clients des terrasses des bars de la métropole, affirme l’Union des tenanciers de bars du Québec. Pour en lire plus...
  8. La Presse Le vendredi 24 août 2007 Les beaux jours du nightlife pourraient tirer à leur fin dans le Vieux-Montréal: l'association des résidants demande à l'arrondissement de Ville-Marie d'imposer un moratoire sur le nombre de bars dans le secteur historique. Le dossier sera étudié cet automne La population du Vieux-Montréal, qui a triplé en 15 ans, atteignant 5550 résidants cette année, en a assez du bruit, de la musique, et du chahut à 3h du matin. La nouvelle présidente de l'Association des résidants du Vieux-Montréal, Ginette Major, croit qu'il faut un contrôle plus serré, comme pour les calèches, dont le nombre de permis est passé de 40 à une vingtaine. «Le bruit est pire depuis qu'il est interdit de fumer à l'intérieur des bars, assure Mme Major. Cet été, il y a eu de nombreux attroupements et les incivilités ont augmenté. Je pense qu'il faut inventorier les bars, connaître leur emplacement, et prendre en considération les gens qui habitent autour.» À l'arrondissement, on admet que les plaintes ont été plus nombreuses cet été, notamment contre des établissements des rues Saint-Paul et Saint-Jacques. Un cas problème a même abouti entre les mains de l'ombudsman de la Ville de Montréal, qui a tranché en faveur des résidants dont les fenêtres donnent sur la terrasse du bistro Boris, rue McGill. Depuis, l'établissement ne fait plus jouer de musique à l'extérieur, assure le propriétaire. «Nous avons été saisis de la demande des résidants pour obtenir un moratoire cette semaine, explique Jacques-Alain Lavallée, chargé de communication à l'arrondissement. C'est certain que ce sera l'un des sujets chauds de l'automne. On va étudier la problématique et voir s'il est nécessaire d'apporter des changements au règlement.» À la table de concertation du Vieux-Montréal, Gilles Morel, qui représente la Ville, ajoute que le moratoire est une mesure urbaine rarement utilisée. Il pense qu'il faut tout d'abord étudier d'autres possibilités. Dans le même registre, l'arrondissement de Ville-Marie tiendra des consultations publiques, la semaine prochaine, pour maintenir le nombre de bars techno (after-hours) à deux dans le centre-ville. Il y a présentement deux établissements de ce genre au centre-ville, le Circus et le Stereo Afterhour, qui sont voisins, rue Sainte-Catherine Est. Le propriétaire du Stereo, Pierre Guido, croit de toute façon que le marché est saturé pour ce genre d'établissement de danse de nuit, qui ne sert pas d'alcool. Et qui fait jouer de la musique de DJ. «C'est une mode, dit M. Guido. Dans quelques années, le phénomène va peut-être disparaître. Je crois que l'arrondissement prend une bonne initiative.» En limitant le nombre de ces établissements au centre-ville, l'arrondissement répond aux souhaits de l'Association des résidants et résidantes des Faubourgs de Montréal, qui demandait depuis cinq ans un moratoire sur leur nombre. Encore là, les plaintes concernaient le bruit, et les attroupements aux abords des rues résidentielles.
  9. Dans l'éventualité de l'interdiction et/ou tarification du stationnement dans notre chère république du Plateau, et ce 24h/7j, il m'appraît évident de commencer à chercher des alternatives aux nombreux bars et clubs sur St-Laurent, St-Denis et Mont-Royal. Je peux pas imaginer sortir des bars aux 2h pour payer 6$ à chaque coup, à 1h du matin... c'est pas raisonnable. Je préfère aller dépenser mon 100$ par fin de semaine ailleurs, et je suis sur que les places ne manquent pas. Crescent et le vieu Montréal me viennent à l'esprit, quoique le deuxième est vraiment pas évident côté stationnement...
  10. Séduit par la Nuit blanche qu'il a vécue samedi dernier, le maire de Montréal, Denis Coderre, se dit prêt à autoriser des projets pilotes «dans certaines artères» où les bars resteraient ouverts jusqu'à 6h du matin. Devant les 10 autres membres de son comité exécutif réunis ce matin, le maire a demandé un débat sur la question, «une consultation, notamment en terme de sécurité, en terme de résidences, sur la question du bruit (...) Ça fait partie de la vie d'une ville, de la vie d'une métropole, mais ça ne doit pas se faire au détriment de qui que ce soit.» Il n'a cependant pas caché son opinion sur la question, qui rejoint celle de «plusieurs commerçants et jeunes entrepreneurs», estime-t-il. «Je pense qu'on est une grande métropole et qu'on devrait se compter comme telle (...) On est prêts à amorcer ce genre de débat-là. À la lumière de ce que j'ai vécu avec le festival Montréal en lumière, je pense qu'on peut le vivre de façon tout à fait décente et correcte, démontrer comme la ville vibre à Montréal.» Le maire Coderre avait déjà évoqué la possibilité, fin février, de permettre aux bars de rester ouverts après trois heures du matin. Il n'a pas encore précisé dans quels secteurs cette prolongation serait autorisée, ni quand cette consultation aurait lieu. Au comité exécutif ce matin, il a fait allusion de façon un peu nébuleuse à certaines rues plus problématiques, comme Saint-Laurent, où, «quand tout le monde sort en même temps, ça crée une certaine situation de toute façon sécuritaire». http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201403/05/01-4744843-bars-ouverts-jusqua-6h-coderre-veut-des-projets-pilotes.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO2_quebec_canada_178_accueil_POS1
  11. Je sais qu'il y a un fil là dessus, mais je ne trouve pas!! SVP Vous joindre à la page Facebook pour appuyer la cause: https://www.facebook.com/Bars.Ouverts.6.du.matin Débordements à la sortie des bars: MC Mario propose une rencontre au sommet Publié le 15 octobre 2011 à 05h00 | Mis à jour le 15 octobre 2011 à 12h33 Vincent Larouche La Presse Les débordements à la sortie des bars ont souvent fait les manchettes au cours des derniers mois. Craignant lui-même la suspension de son permis d'alcool en raison d'une série d'incidents violents, le populaire DJ MC Mario croit que le moment est venu pour une rencontre au sommet entre tenanciers, policiers et élus afin d'échanger sur la gestion des fins de soirées bien arrosées dans la métropole. « À 3 h du matin, quand tout le monde sort, ça ressemble à l'équivalent d'un Centre Bell qui se vide... après une grosse partie en séries contre Boston », reconnaît Mario Tremblay, alias DJ MC Mario. Figure incontournable de la vie nocturne montréalaise avec ses trois millions d'albums vendus, le copropriétaire du Club 1234, rue de la Montagne, se serait passé de la publicité négative des derniers mois. Le 14 septembre, La Presse a révélé que son bar avait été convoqué devant la Régie des alcools à la demande de la police. De 2005 à 2010, les policiers y ont dénombré plus de 40 incidents violents : portiers frappés à coups de couteau, clients battus par des portiers, bagarres à coups de verre, de bouteille et de chaise, coups de feu, présence de membres de gangs de rue. Lorsque les audiences ont commencé devant la Régie cette semaine, d'autres médias se sont emparés de l'histoire. MC Mario ne croit toutefois pas que son établissement pose un problème particulier. « Presque tout le monde s'est déjà fait suspendre son permis. Mais souvent, c'est déguisé en rénovations. Nous, c'est tellement médiatisé qu'on aurait du mal à passer ça pour des rénovations », explique-t-il en entrevue à La Presse. Il souligne que d'autres reportages ont montré que les débordements à la sortie des bars ne sont pas l'affaire d'un seul tenancier. En septembre, une vidéo diffusée sur YouTube et reprise par plusieurs médias montrait une disgracieuse séance de brasse-camarade entre policiers et jeunes. Quelques jours plus tard, un reportage de La Presse a évoqué la tâche difficile des deux groupes d'intervention du Service de police de la Ville de Montréal qui sont dépêchés sur le boulevard Saint-Laurent les jeudi, vendredi et samedi soir pour gérer le flot des fêtards éméchés. MC Mario affirme que plusieurs des incidents retenus contre son bar se sont produits dans la rue. « Jamais je ne pourrais prétendre faire le shérif de la rue de la Montagne, même avec mon entreprise de sécurité », dit-il. Travailler en équipe Le vétéran des boîtes de nuit croit que le contexte actuel est propice à une remise en question. Toutes les parties concernées devraient se réunir pour discuter de la situation, suggère-t-il. « La question devrait être étudiée avec les policiers, la Ville et les représentants des bars, en équipe, pour arriver à des solutions », dit-il. Il dit ne pas avoir de solution toute prête, mais est prêt à partager son expérience. « Je connais des endroits en Europe qui ferment tardivement. Ils arrêtent par exemple de vendre de l'alcool à 3 h, mais les gens peuvent rester jusqu'à 6 h le matin. Ici, on peut le faire parfois quand la police est plus tolérante, comme au jour de l'An. Et on a moins de problèmes ces fois-là », dit-il. D'ici là, il espère que la Régie sera clémente à son endroit. La décision n'est pas pour demain. Plusieurs jours seront nécessaires pour débattre devant le tribunal de l'interminable liste d'incidents qui lui sont reprochés.
  12. Les bars et les restaurants subissent déjà les contrecoups de la crise financière, s'il faut en croire les organisations qui les représentent. Pour en lire plus...