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  1. $14B in projects ready to go: Municipalities BY MIKE DE SOUZA, CANWEST NEWS SERVICE JANUARY 14, 2009 12:21 PM OTTAWA - More than 1,000 municipal infrastructure projects worth nearly $14 billion are “shovel ready” for job creation from coast to coast, according to a new list unveiled Wednesday by the Federation of Canadian Municipalities. The list represents an inventory of projects that are awaiting funds to start and was compiled following weeks of extensive consultations by the federation and its members. The federation says many municipalities have put these projects on the backburner, but could launch them this year and create thousands of jobs if money was available from the different levels of government. “The municipal world is ready to co-operate with the provinces, territories and the Canadian government to (tackle) the economic problems of Canada,” said Sherbrooke, Que., Mayor Jean Perrault, the president of the federation, during a media conference call. “The construction phase of an infrastructure project creates most of the jobs and getting projects underway this spring is crucial to offsetting the economic slowdown.” The projects include new investments in roads and bridges, waste management, buildings, public housing, water and waste water treatment facilities as well as public transit for cities and communities that are home to more than 19 million people across the country. The federation has been urging the Harper government to fast-track transfer payments from a new infrastructure program so that municipalities can get started on the projects and begin putting people to work as part of a stimulus package for the economy. Municipal officials have complained that there is too much red tape and administrative delays in getting the money flowing into their communities, but federal Transport, Infrastructure and Communities Minister John Baird has pledged to speed up the process by reducing red tape. Perrault said the funding should be modelled after the federal gas tax transfer which provides federal money for cities based on the size of their population. He also argued in favour of reducing double environmental assessments of new projects by both the federal and provincial governments explaining that many of the projects on hold in their list would not put Canada’s environment in jeopardy. “The environment is important. There are mechanisms and rules that we must follow,” said Perrault, “but what we told Prime Minister (Stephen) Harper and John Baird to reduce the red tape and that if there were environmental studies that overlap, why not have just one and ensure that it’s propitious.” Conservation groups and the NDP have both criticized the federal government for musing about reducing federal environmental assessments in favour of a single review of some of the smaller infrastructure projects. Baird said on Tuesday that the gas tax transfer program worked well since it did not require federal environmental assessments to operate. © Copyright © Canwest News Service Voici la liste des projets : http://www.fcm.ca//CMFiles/FCM%20Shovel%20Ready%20report_list%20En1KDL-1142009-4963.pdf
  2. Accueil > Affaires > Économie > Transports > Le Qatar veut ravir l'OACI à Montréal Le Qatar veut ravir l'OACI à Montréal Publié le 24 avril 2013 à 04h30 | Mis à jour à 06h23 AJOUTER À MA PRESSE Taille du texte Imprimer Envoyer À LIRE AUSSI Le Japon au coeur du grand jeu du libre-échange Les Québécois connectés dans le monde Distech: de nouveaux fonds pour conquérir le globe Scrutin à l'issue incertaine en Italie Le FMI demande au Canada d'épauler la croissance SUR LE MÊME THÈME Air Canada IATA Organisation de l'aviation civile internationale Qatar Airways Ville de Montréal Jean-François Lisée John Baird Organisations économiques internationales Transport aérien Relations internationales Organisation internationale Championnat du Monde Agrandir Photo: ivanoh Demers, La Presse Les bureaux de l'OACI, dans le centre-ville de Montréal. SYLVAIN LAROCQUE La Presse Souhaitant accroître son influence dans le monde, le Qatar vient de présenter une offre audacieuse visant à déménager le siège de l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI) de Montréal à Doha. Dans une présentation faite lundi devant le président du conseil de l'OACI, le Mexicain Roberto Kobeh Gonzalez, et le secrétaire général de l'organisation, le Français Raymond Benjamin, le président de la Civil Aviation Authority du Qatar, Abdul Aziz Mohammad Al-Noaimi, a fait valoir que l'organisation onusienne avait tout intérêt à déménager dans le petit émirat. Dans un document détaillé obtenu par La Presse Affaires, le Qatar formule plusieurs reproches à l'endroit de Montréal et du Canada: l'éloignement de l'Europe et de l'Asie, l'hiver rigoureux, la difficulté d'obtenir des visas canadiens pour les membres des délégations, l'«insatisfaction significative» des diplomates à l'égard des services offerts ainsi que des taxes et des impôts élevés. Le document précise que l'émir du Qatar, le cheikh Hamad ben Khalifa al-Thani, «soutient pleinement» la proposition. Le Qatar s'engage à construire pour l'OACI un édifice ultramoderne qui «reflétera clairement le statut» de l'organisation et à couvrir la totalité de ses dépenses d'exploitation, alors que le Canada et le Québec en remboursent actuellement 80%. On promet aussi une exemption totale de taxes et d'impôts pour l'OACI et son personnel. Depuis plusieurs années, le Qatar tente de faire sa marque sur la scène internationale. En 2010, le pays de deux millions d'habitants a damé le pion à l'Australie, au Japon, à la Corée du Sud et aux États-Unis pour obtenir la tenue de la Coupe du monde de soccer de 2022. Il met aussi en évidence le dynamisme de sa compagnie aérienne nationale, Qatar Airways, qui, ironiquement, dessert Montréal depuis juin 2011. Les ministres s'activent Le ministre des Affaires étrangères, John Baird, s'est saisi du dossier et a parlé à deux reprises à M. al-Thani depuis lundi. «M. Baird est personnellement désireux et impatient de travailler avec le gouvernement du Québec et la Ville de Montréal pour que l'OACI reste dans cette ville de calibre mondial», a indiqué dans un courriel un porte-parole du ministre, Joseph Lavoie. Le ministre des Relations internationales du Québec, Jean-François Lisée, s'est également entretenu à ce sujet hier avec John Baird et a bon espoir que l'OACI demeurera à Montréal. Pierre Jeanniot, ancien PDG d'Air Canada et de l'Association internationale du transport aérien (IATA), soutient qu'il faut prendre au sérieux l'offensive du Qatar, un pays riche et stable qui peut compter sur des alliés au Moyen-Orient et au-delà. Selon plusieurs sources, Singapour a exprimé il y a quelques mois son souhait d'obtenir le siège de l'organisation fondée en 1947, mais s'est désisté avant de déposer un projet concret. «On ne peut pas se permettre de perdre l'OACI», lance M. Jeanniot, soulignant que la plus importante organisation internationale présente au Canada joue un rôle vital dans l'industrie aéronautique du pays. Le Canada doit s'assurer de préparer une «offre compétitive» pour répliquer au Qatar, croit M. Jeanniot. Geoffray Robert, représentant de la Belgique à l'OACI, ne connaissait pas encore la position officielle de son pays sur la proposition qatarie. «On doit quand même reconnaître qu'il y a un caractère historique de la présence de l'OACI à Montréal, a-t-il commenté. On est très satisfaits des services offerts par le Canada à l'organisation et comme plusieurs pays qui sont hôtes d'organisations internationales, on ne voit pas nécessairement d'un bon oeil le déménagement de telles organisations.» L'avocat André Sirois, qui représente des syndicats et des fonctionnaires des Nations unies, rappelle que le Québec et le Canada se sont montrés «extrêmement généreux» pour l'OACI au fil des ans. C'est la 38e session de l'assemblée générale de l'OACI, cet automne, qui décidera du sort de l'offre du Qatar. L'appui de 60% des 191 pays membres est requis. Les accords actuellement en vigueur entre l'OACI, Ottawa et Québec prévoient que l'organisation demeurera à Montréal au moins jusqu'en 2016. Une prolongation jusqu'en 2036 est actuellement à l'étude.