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  1. What do you think of these Hamiltonians claiming to make better Montreal-style bagels than Montrealers? The guy hasn't even eaten a St-Viateur bagel! Article from the Montreal Gazette
  2. Under heavy renovation at the moment. They are adding new street-level locations despite 75% availability (only the SAQ remains) and the Stylexchange failure. Will they shake off the cockroach stigma? This next picture shows flooring being put on top of the old bagel place. New Taiwanese place where Grumman used to be
  3. http://www.boston.com/travel/destinations/2013/03/10/search-the-perfect-bagel-montreal/W6wUPos6bHvcOPGTrjPoiO/story.html 2e partie de l'article:
  4. Wanted: Trademark Toronto deli Anna MOrgan My family spends August rediscovering Toronto and, like most things we do, everything tends to revolve around food. This year, it occurred to me that in many ways the history of our city can be written in its deli. Top-quality Montreal smoked meat with a New York sour dill is easy to find around town. It's possible to find Polish potato latkes or stuff yourself with a Russian kishke. But where can you get Toronto-style anything? It's not that Toronto doesn't have great Jewish delis. We've got the best New York pastrami money can buy, and you don't have to go far to get lox and cream cheese on an oven-baked Montreal bagel. Indeed, anyone looking for a good deli can find restaurants up and down Bathurst St. For the strictly kosher set, there's Dairy Treats and Marky's Deli, to name but two, and for bagel aficionados there is United Bakers and Bagel Plus, amongst others. And for those willing to venture slightly off Bathurst, the downtown crowd has an excellent Bay St. lunch spot actually called the New Yorker Deli, and Thornhill's popular Centre Street Deli imports the best of Montreal's Snowdon Deli cuisine. All great restaurants – I recommend each of them – but none features anything that Torontonians can distinctively call their own. Deli, of course, didn't begin in Toronto. European Jews, with their taste for pickled meats and cabbage, came to New York, mingled with the Irish and their taste for boiled meat and cabbage, and New York's corned beef and coleslaw sandwich was born. The same thing happened in the bakeries, where the European oddity of boiled buns met the American ingenuity for mass production, creating the now ubiquitous bagel. A similar phenomenon happened in Quebec, where Jews and their bagels encountered the pizzeria, giving birth to the oven-baked delicacy now known as the Montreal bagel. Likewise, corned beef met the northern and rural penchant for curing in a smokehouse, eventually adding Montreal's distinctive smoked meat to the deli mix. Now back to my original question: Given our "world class city" aspirations, where's the uniquely Toronto deli food? Everyone loves a Shopsy's or Kwinter's hot dog. But similar tube steaks are found in ballparks from Boston to Miami. Likewise, while there is nothing better than a crisp Strub's pickle, delicious gherkins can be fished out of brine in barrels and jars all over America. Here's my theory. When Jews came to English Canada in the late 19th and early 20th century, they settled with their taste for deli and created bustling centres like Toronto's Kensington Market. But back then, before massive immigration from across the globe, the best fare the locals had to offer – peameal bacon – was hardly something that melded with the Jewish palate. It may have been tasty, but it just didn't fit the bill. So even though there might be nothing more Canadian than the image of Doug and Bob McKenzie sipping on suds and frying up some savoury back bacon, there is also nothing less kosher. You can't even dress it up as kosher-style. Try as the early deli pioneers might, the culinary graft just didn't take. And now with multiculturalism firmly in place, we may be stuck with having the best of everyone else's deli but nothing distinctively our own. In the meantime, as summer ends, I'm planning to shed my Toronto-style vanity, swallow my pride and order up a Montreal smoked meat sandwich (medium, not lean). That is unless someone comes up with Toronto's very own kosher Canadian bacon-style deli meat. Sounds delish, eh?
  5. Le samedi 17 mars 2007 Photo Martin Chamberland, La Presse La guerre des bagels n'aura pas lieu Michel Marois La Presse Originaire d'Europe de l'Est, le bagel est devenu par une véritable spécialité montréalaise. Deux institutions commerciales, St-Viateur Bagel Shop et la maison de l'Original Fairmount Bagel, sont reconnues partout en Amérique, et les mordus sont nombreux à faire la file devant l'une ou l'autre à toute heure du jour et de la nuit. Mais qui fabrique le meilleur bagel ? Depuis quelques années, une ou deux fois par mois le samedi matin, ma fille et moi répétons un rituel familial. Hiver comme été, nous sortons sans faire de bruit et partons en direction de la rue Saint-Viateur pour nous rendre chez St-Viateur Bagel. Nous y passons de longues minutes, observant les artisans qui préparent et roulent la pâte, guettant le four à bois et le préposé qui manie sa longue planche avec une belle dextérité. Immanquablement, en plus de notre commande familiale, Louna demande un bagel aux graines de sésame et, souvent, le personnel du comptoir lui en fait cadeau. Nous n'avons jamais oublié un samedi d'hiver et de tempête quand, la fabrique étant moins achalandée, le préposé au four s'était amusé à faire virevolter les bagels de sa planche au grand bac de bois où sont conservées les dernières fournées. Pour nous, il n'y a pas de meilleur bagel au monde. C'est donc avec un peu d'étonnement que nous avons lu dans des quotidiens anglophones, il y a quelques semaines, qu'un jury canadien avait décrété que les meilleurs bagels du pays étaient bien fabriqués dans le Mile End, mais plutôt chez Fairmount Bagel, une autre vieille fabrique située une rue plus au sud. Nous sommes donc partis, un beau samedi matin, mener notre enquête pour déterminer, une fois pour toute, quel était le meilleur bagel. Retour dans le passé Entrer dans La Maison de l'original Fairmount Bagel offre un saisissant retour dans le passé. Les panneaux de bois des murs portent la marque des années et le comptoir se présente comme un guichet qui n'est pas sans rappeler les vieux bureaux de poste. Des panneaux vitrés et des cages permettent de voir les bagels, mais il faut placer sa commande au comptoir. Le petit hall - où l'on retrouve aussi des frigos pleins de saumon fumé, fromage à la crème et autres «produits dérivés» du bagel - est vite achalandé et il est fréquent de voir la file d'attente se prolonger sur le trottoir, même la nuit. Les artisans, nombreux, travaillent un peu à l'abri des regards mais il y a beaucoup d'animation et la production est continue. Nous optons évidemment pour des bagels traditionnels aux grains de sésame. Première constatation, ils sont semblables à ceux de la rue Saint-Viateur. La croûte est dorée et bien craquante, la mie est odorante et bien chaude. Une bouchée confirme cette impression : voilà un bien bon bagel. Quelques pâtés de maisons plus au nord, nous voilà devant le St-Viateur Bagel Shop. En fait, il y a deux fabriques dans la rue. L'originale est située au numéro 263, du côté nord, près de l'avenue du Parc. La seconde est établie au numéro 158 et elle produit surtout des bagels pour le réseau de distribution, même si elle demeure ouverte au public, 24 heures sur 24 et sept jours sur sept. La fabrique originale est une grande salle ouverte, avec le four à bois et le comptoir au fond, l'aire de préparation à gauche et le secteur des clients à droite, le long de l'inévitable rangée de frigos. L'ambiance est très conviviale et les vieux clients sont souvent engagés dans des conversations avec l'un ou l'autre des employés. On peut observer à volonté les artisans et ceux-ci n'hésitent pas à expliquer leur travail. Au comptoir, nous plaçons la même commande : «six sésame». La préposée lance un clin d'oeil à Louna : «Tu en veux un pour toi?» en lui tendant un petit sac qui contient le fameux bagel. «C'est certain qu'ils ont le meilleur service...» déclare ma fille, en sortant de la fabrique. «Peut-être, mais tu n'es pas très neutre.» Louna a déjà englouti une grosse bouchée. La croûte est parfaite, la mie pas trop dense; un bagel comme on les aime. Le gagnant? Montréal! Alors? St-Viateur Bagel par K.O.? Ce serait évidemment présomptueux et injuste. La vérité est que chacune des deux fabriques a ses inconditionnels et que toutes deux entretiennent autant de complicité que d'amicales rivalités. Joe Morena, le propriétaire de St-Viateur Bagel, estime d'ailleurs que le plus important est bien que ce soit les bagels de Montréal qui aient triomphé. Les deux entreprises prospèrent et ont entrepris depuis quelques années de belles diversifications. Les fils de M. Morena ont ouvert des fabriques-cafés sur le Plateau et dans N.D.G. Les produits des deux fabriques sont de plus en plus disponibles dans les boutiques d'alimentation et les grandes surfaces, même à l'extérieur de Montréal. Et on se presse encore à toutes heures du jour et de la nuit, rues Fairmount et Saint-Viateur, pour déguster les meilleurs bagels du monde. «Alors Papa, qui a gagné?» demande Louna. «C'est nous Louna, c'est nous.» __________________________ ST. VIATEUR BAGEL SHOP 263, Saint-Viateur Ouest Montréal, 514-276-8044 ______________________________-- LA MAISON DE L'ORIGINAL FAIRMOUNT BAGEL 74, Fairmount Ouest Montréal, 514-272-0667 DEUX INSTITUTIONS St-Viateur Bagel Shop Le St-Viateur Bagel Shop a été fondé en 1957 par Meyer Lewkowick. Originaire d'Europe de l'Est, il travaillait dans des boulangeries et avait amené dans ses bagages les recettes et les techniques de cuisson traditionnelles de ses ancêtres. Avec un ami, il s'est installé dans un quartier multiethnique et au coeur d'une importante communauté hassidique. La petite boulangerie artisanale s'est rapidement imposée, avec sa devanture typique, comme l'une des destinations incontournables de la vie folklorique et contemporaine de Montréal. Le propriétaire actuel, Joe Morena, a commencé à travailler dans la fabrique en 1962, à l'âge de 14 ans. Même si l'entreprise s'est diversifiée, avec des cafés et une distribution dans les grandes surfaces et sur Internet, les bagels sont encore roulés à la main et cuits dans un four à bois. Et la fabrique originale de la rue Saint-Viateur ne produit encore que des bagels aux graines de sésame et de pavot, les seules variétés qui existaient il y a 50 ans. _______________________________ La maison de L'Original Fairmount Bagel C'est en 1919, qu'Isadore Shlafman a ouvert la première boulangerie de bagels à Montréal, dans une ruelle près du boulevard Saint-Laurent. Originaire de Pologne, Shlafman fut donc le premier à faire découvrir aux Montréalais les bagels façonnés à la main et cuits au four à bois. En 1949, Isadore a déménagé dans la rue Fairmount. Lui et sa famille vivaient à l'étage d'un cottage, pendant que la fabrique occupait le rez-de-chaussée. Son fils Jack a appris à son tour l'art de préparer les bagels et s'est joint à l'entreprise. Signe des temps, de nouvelles variétés de bagels sont régulièrement introduites, mais les descendants du fondateur qui gèrent encore l'entreprise n'approuvent leur vente que lorsque leur texture et leur consistance atteignent les standards fixés il y a plusieurs décennies par le grand-père Isadore.
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