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  1. J'ai trouvé ça sur cybrepresse.ca ce matin. Je dois avouer que je suis resté un peu perplexe devant cet article. D'un côté je me dis que c'est inacceptable que des patrons de la CAISSE DE DÉPÔT ET PLACEMENT DU QUÉBEC ne sont pas capables de parler français, ce qui force les employés francophones de parler l'anglais lors des réunions. Même si je n'aime pas Pauline Marois, je crois qu'elle a très bien résumé la situation: "La Caisse a justement été créée pour permettre à une élite francophone d'émerger." D'un autre côté, je me dis que si ce directeur des Resources humaines est en poste depuis 11 ans, c'est qu'il fait du bon travail. Et si on le met à la porte, celà ne fera qu'entaché notre réputation ailleurs dans le monde. Ce qui rendra la tâche d'attirer de nouvelles personnes ici encore plus difficile. Idéalement, ce directeur devrait commencer des cours intensifs de français. Si il refuse, on devra le remercier pour ses années de services et le remplacer par quelqu'un qui peut communiquer en français! Voici l'article! Des patrons unilingues anglais à la Caisse de dépôt Francis Vailles et André Dubuc La Presse (Montréal) La Cour suprême et le Vérificateur général du Canada ne sont pas les seuls à faire l'objet de critiques concernant l'unilinguisme d'anglophones. La Caisse de dépôt, symbole de la maîtrise des Québécois francophones sur leur économie, compte aussi des cadres supérieurs anglophones unilingues, a appris La Presse. La situation est telle que des employés se sont plaints à l'Office québécois de la langue française (OQLF), qui mène l'enquête. Les critiques viennent d'un groupe d'employés d'Ivanhoé Cambridge, filiale immobilière de la Caisse de dépôt et placement du Québec. À la fin du mois d'octobre, ils ont fait parvenir une lettre de plainte à l'OQLF. La missive a aussi été transmise au ministre responsable de la Caisse, Raymond Bachand, et à la chef du Parti québécois, Pauline Marois. La Presse a également reçu une lettre à ce sujet la semaine dernière. Deux dirigeants visés Les employés y dénoncent l'unilinguisme du président anglophone de l'exploitation d'Ivanhoé Cambridge, Kim McInnes, et du vice-président principal, ressources humaines et services corporatifs, David Smith. Ce dernier est celui qui, en bout de ligne, est responsable de l'embauche des employés d'Ivanhoé Cambridge. «Et que dire de certaines nominations au conseil d'administration, écrivent-ils. À ce rythme, les employés ne pourront plus parler français à l'intérieur des murs de la Caisse», est-il écrit dans la lettre. Hier, en fin de journée, la Caisse de dépôt a confirmé que ces deux cadres ont une connaissance limitée du français (voir texte en page 7). Ivanhoé Cambridge est l'un des 10 plus grands propriétaires immobiliers du monde, avec un actif de plus de 30 milliards de dollars. L'entreprise compte 1600 employés, dont la moitié au Québec. Parmi ses actifs, on compte la Place Ville-Marie et le Centre Eaton, à Montréal, et la Place Laurier, à Québec. «C'est complètement inadmissible, je suis renversée, a dit Pauline Marois à La Presse. Quand j'entends une telle chose, j'ai l'impression de retourner 35 ans en arrière. La Caisse a justement été créée pour permettre à une élite francophone d'émerger.» La chef du Parti québécois rappelle que le PDG de la Caisse, Michael Sabia, s'était engagé à maintenir le français à la Caisse. «La connaissance du français devrait être un critère d'embauche essentiel. Avoir un accent, c'est une chose, ne pas maîtriser le français, c'en est une autre», dit-elle. Trois sources proches de la Caisse ont confirmé à La Presse le malaise qui règne au sein de la filiale immobilière. Une source nous indique que les comités d'investissement du groupe immobilier se passent généralement en anglais. Les temps ont changé Selon cette source, l'environnement a beaucoup changé à la Caisse depuis l'époque de Jean-Claude Scraire, à la tête de l'institution québécoise au début des années 2000. «Il y a maintenant beaucoup d'anglophones dans la structure. C'est sûr que, quand les patrons ne parlent pas bien le français, c'est difficile. Si j'étais employé à la Caisse et que j'avais de la difficulté à m'exprimer en anglais, je trouverais ça difficile», dit cette personne qui traite avec le groupe immobilier depuis de nombreuses années. Les lettres envoyées à La Presse, au PQ et au ministre Bachand sont anonymes, mais l'affaire a été jugée suffisamment sérieuse pour que M. Bachand communique avec la Caisse, au cours des derniers jours. «Nous avons communiqué avec la direction de la Caisse pour qu'elle s'assure que la loi 101 soit respectée», nous a dit la porte-parole de M. Bachand, Catherine Poulin. En vertu de l'article 4 de la Charte de la langue française, «les entreprises ont l'obligation de respecter le droit fondamental des travailleurs et travailleuses d'exercer leurs activités en français». La loi est plus exigeante pour les administrations publiques, comme la Caisse de dépôt, où une connaissance appropriée du français est une condition d'embauche. Ivanhoé Cambridge ne serait toutefois pas considérée comme une administration publique, étant une filiale de la Caisse. Elle serait alors visée par les dispositions de la loi touchant les entreprises de 50 employés et plus, nous explique Martin Bergeron, porte-parole de l'OQLF. Dans un cas comme dans l'autre, le personnel d'Ivanhoé Cambridge au Québec doit avoir une connaissance suffisante du français, selon la loi, ce qui inclut les membres du conseil d'administration. Le but de la loi est de faire en sorte que l'utilisation du français soit généralisée, tant comme outil de communication interne que dans les documents de travail et même les logiciels.
  2. Montreal has a hot brand City should plug culture: minister By LYNN MOORE, The GazetteFebruary 21, 2009 Montreal should be "branding" itself as a major cultural and creative capital using institutions such as the Canadiens, the Montreal Symphony Orchestra and Montreal International Jazz Festival, Quebec's minister of economic development told a gathering of business leaders. The global finance crises has exasperated setbacks such as the loss of the Grand Prix Formula 1 racing event while continuing job and production cuts by major companies have shaken citizens and business leaders alike, Raymond Bachand told a Metropolitan Montreal Chamber of Commerce luncheon. "I want to tell you that the solutions (to shaken confidence and setbacks) are staring us in the face ... and are under our feet, if only we would see them," Bachand said. Bachand's reference to the Canadiens as a "one of the best-known trademarks in the world" prompted a wave of laughter from the audience. A front-page article in yesterday's La Presse linked three Canadiens players with one of the suspects arrested last week in a police operation targeting organized crime. "When one journalist makes a mistake, we don't condemn all media (outlets). And just because one player makes a mistake, we don't forget about 100 years of history," Bachand said. [email protected] © Copyright © The Montreal Gazette
  3. City has designs on becoming fashion centre $2.4 million for clothing industry. Quebec, Montreal launch 3-year plan to promote local couturiers The GazetteMarch 4, 2009 Retail sales are declining and people are thinking twice before spending money to renew their wardrobe. But as far as Quebec's minister of economic development is concerned, support for the province's clothing industry never goes out of fashion. "It's clear that consumers are slowing their spending because they don't know what's going to happen to them," Raymond Bachand told reporters yesterday as the Quebec government and the city of Montreal announced plans to promote this city as a centre of fashion design. "But there are still 92 per cent of Quebecers who are at work," he noted. "This is the best timing because what we're doing ... is focusing on our designers, helping our designers ... getting buyers from around the world to come to this fashion show, getting our designers to go elsewhere in the world ... branding Montreal as a city of creation and design and putting it on the world market. "This is not a one-shot deal. ... This a long-term vision of building Montreal. ... We always have to keep in mind where we want to be in 18 months, where we want to be in two years." Bachand and Montreal Mayor Gérald Tremblay met with reporters during the first full day of Montreal Fashion Week to announce a three-year plan to promote internationally this city's fashion and design industry and the people working in it. During Fashion Week's kickoff Monday night, the province announced a $1.1-million investment in three local fashion enterprises in addition to the $82 million over three years earmarked in 2007 to bolster the industry. Tremblay, who this week confirmed the economic downturn has compelled the city to trim $100 million in costs, shared Bachand's opinion that the $2.4-million set aside for the plan would be money well spent. "Everyone's talking about stimulus in the economic situation we're going through," Tremblay said. "We want to encourage Montrealers, Quebecers and Canadians to buy local, to encourage our local designers, the ones that are known and the ones that are less known. "We want to make sure we have better recognition around the world. ... We don't want to copy what is happening in other cities or by being Paris, London or New York. "We want to be different." The local fashion industry employs about 50,000 people and accounts for more than 80 per cent of the exports by Quebec's clothing industry. © Copyright © The Montreal Gazette
  4. Finances publiques Bachand convie les Québécois à une «révolution culturelle» La Presse Canadienne Sylvain Larocque 22/02/2010 16h00 MONTRÉAL - Les nombreuses hausses de tarifs que concocte le gouvernement de Jean Charest pour retrouver l'équilibre budgétaire s'inscriront dans le cadre d'une «révolution culturelle», rien de moins, a prévenu lundi le ministre des Finances, Raymond Bachand. Dans une allocution prononcée à la tribune du Conseil du patronat, M. Bachand a évoqué non seulement des augmentations de tarifs, mais également de nouvelles ponctions. Selon lui, les Québécois doivent réfléchir à chacun des services offerts par l'Etat, se demander quels coûts il est «juste» que la collectivité assume et ce qui devrait revenir aux utilisateurs. Le ministre a donné l'exemple des motocyclistes, qui payent plus cher leur permis de conduire pour tenir compte du coût plus élevé des soins de santé qu'ils font porter, en moyenne, au gouvernement. Il a également salué le sens des responsabilités des chasseurs du Québec, qui ont réclamé plus de services de l'Etat tout en acceptant de payer davantage pour leurs permis. A un mois du dépôt de son budget, Raymond Bachand s'est montré peu bavard sur ce que le document contiendrait. On sait que Québec veut réduire ses dépenses de 3,9 milliards $ par année d'ici 2013-14. M. Bachand s'est dit peu enclin à augmenter les impôts des particuliers et des entreprises, soulignant qu'une telle décision ferait plus de mal à l'économie qu'une hausse de la TVQ, déjà prévue pour le 1er janvier 2011.
  5. Less Charter, more economy. MONTREAL — There was an initial sense among many observers that the Liberal election victory would be good for the economy, at least in the short run. It’s true that some measure of political stability will return to the province as the PQ’s divisive Charter of Quebec Values is thrown in the wastebasket and as the immediate risk of a referendum on sovereignty is removed. But the sobering truth is that Quebec could face years of mediocre economic growth unless it undertakes some major structural reforms. That warning came this week from Glen Hodgson, senior economist at the Conference Board of Canada, who said Quebec is heading for a prolonged period of economic underperformance unless decisive steps are taken by government and the private sector. “Quebecers could face the disagreeable prospect of deteriorating public services combined with a rise in income taxes” unless the province’s competitive position improves, he wrote in an opinion piece in La Presse. Interviewed Tuesday, Hodgson noted that over the past couple of years, during a period of economic recovery, Quebec has been unable to do better than a growth rate of around one per cent. That raises the question: What’s in store once the North American economic cycle shifts back to recession? The current underperformance has weakened the government’s fiscal position and made it less able to withstand the next economic downturn. Combined with a slowdown in private investment and little growth in the job market, this is playing havoc with government revenues. There are reports that the $2.5 billion deficit projected for 2013-14 may run as high as $3.3 billion once the Liberals get a full picture of public finances. Meanwhile, Quebec’s public debt is the highest in Canada, equalling about 50 per cent of its economic production. The Conference Board estimates growth of two per cent this year as the recovery in the United States picks up steam and extends into next year. “But the recovery will not last,” said Hodgson, “because the foundation for growth in Quebec is not solid.” The province’s long-term growth potential is around 1.5 per cent, he says, which will put it behind the eight ball. “You can’t grow at 1.5 per cent and be able to pay for health care when it’s growing at five per cent.” One doesn’t have to look far to find the reasons for Quebec’s troubles. “It’s really driven by demographics, private investment and productivity,” Hodgson said. Demographic forces are hitting Quebec harder than Ontario, which is also struggling with a weak economy. As active participation in the Quebec labour force declines, paying for expensive government programs like health care and education will get more difficult. The Conference Board projects growth in the labour force of just 0.5 per cent after 2015 as baby-boomer retirements kick in. Compensating for that reduction will require integrating more immigrants into the economy, providing more job training and boosting productivity. Former Liberal finance minister Raymond Bachand says he’s optimistic that some of those hurdles can be overcome. Bachand has agreed to head a new economic think tank called the Institut du Québec, which will be a joint venture between the Conference Board and the HEC business school in Montreal. The goal, he says, is to stimulate public debate with evidence-based research on the economy and public finances. Too many think tanks these days have a political bias, he believes. “We’re going to come up with a fiscal outlook in the next few weeks as our first piece of research,” Bachand said. “We know that we have a demographic challenge. We need the labour market to be healthy. “We have to get private investment back and we have to get our health costs under control. That’s the real goal of the Institut: to contribute to the debate from a fact-based point of view.” Between the Conference Board and HEC, the joint venture will have 400 researchers at its disposal to try to contribute to the debate. That should help the new finance minister and other government players get a better sense of the policy options available.
  6. 20 avril 2007 La Presse Montréal a besoin d'argent: 276 M$ supplémentaires dès l'an prochain, affirme le maire Gérald Tremblay. Taxer le stationnement, les billets de spectacles, instaurer des péages: les solutions abondent, mais sont loin de faire l'unanimité. Et si on regardait d'abord du côté des dépenses? demandent les entrepreneurs. Des rues défoncées, des aqueducs qui fuient, un réseau de transport en commun de moins en moins efficace. Si tout le monde s'entend sur le fait que Montréal a besoin d'investir massivement pour assumer son titre de métropole du Québec, les pouvoirs accrus de taxation réclamés par le maire Gérald Tremblay sont loin de faire l'unanimité. Le ministre Raymond Bachand, responsable à la fois du Développement économique et de la région de Montréal, détient la clé de cette question, selon Simon Prévost, économiste de la section québécoise de la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante (FCEI). Accorder des pouvoirs supplémentaires de taxation à la ville de Montréal aura comme conséquence de faire fuir les entreprises vers la banlieue, estime l'économiste. «Si Montréal était un paradis fiscal, je ne dis pas, mais des nouvelles taxes viendraient s'ajouter à un fardeau fiscal déjà très lourd.» À Montréal, les entreprises paient déjà trois fois et demi plus en impôt foncier que les résidants, rappelle Simon Prévost. Il estime que toute augmentation supplémentaire «aura un effet boomerang sur la croissance économique de la ville». «Si je voulais m'ouvrir un commerce aujourd'hui, ajoute-t-il, je ne l'ouvrirais certainement pas au centre-ville.» Solution de la facilité Comme plusieurs autres représentants de la communauté d'affaires interrogés hier, le porte-parole de la FCEI croit que donner au maire Tremblay les pouvoirs qu'il réclame serait la solution de la facilité. «Est-ce qu'on peut au moins avant réfléchir sur la façon dont l'argent est dépensé actuellement?», demande-t-il en donnant l'exemple des nouveaux arrondissement qui, avec leurs pouvoirs de taxation, ajoutent un palier à une administration déjà lourde. Paul Muller, de l'Institut économique de Montréal, estime lui aussi qu'on regarde toujours du côté des revenus pour trouver la solution aux problèmes de Montréal, alors qu'on devrait aussi regarder du côté des dépenses. À la Chambre de commerce du Montréal Métropolitain, la présidente Isabelle Hudon souligne l'urgence de revoir la manière dont la Ville perçoit ses revenus. «La priorité numéro 1, qui est une très grande priorité, c'est de doter Montréal d'outils pour diversifier ses sources de revenus», dit Mme Hudon. Il faut cependant agir avec prudence, ajoute-t-elle. «Il faut éviter de proposer ça comme l'addition d'une nouvelle charge fiscale pour tout le monde, tout le temps. Il faut repenser le modèle fiscal pour Montréal.» C'est aussi l'avis de Louis Roquet, président de Desjardins capital régional, qui a accepté de faire partie du comité formé par le maire Tremblay pour repenser le financement de Montréal. La fiscalité actuelle n'incite pas les villes-centres à améliorer leur capacité d'accueil et à développer des spécialités, dit-il. «Si elle veut organiser des festivals, la Ville se ramasse avec les facture de sécurité et de nettoyage et les gouvernements empochent la TPS et la TVQ», illustre Louis Roquet. Taxer le stationnement Dans une sortie éclatante en février dernier, le maire Gérald Tremblay a affirmé qu'il manquera 276 millions de dollars à Montréal pour boucler son budget en 2008, et jusqu'à 700 millions en 2013 si rien n'est fait. Il réclame au gouvernement québécois des pouvoirs de taxation accrus, de même que des «pouvoirs habilitants». Le maire aimerait, comme à Toronto, pouvoir taxer le stationnement, les billets de spectacles ou encore instaurer des péages pour diversifier ses sources de revenus. Il a été impossible de parler à Gérald Tremblay jeudi à ce sujet. «Les attentes du maire sont fort connues, il les a exprimées avant les élections, a dit son attachée de presse Christiane Miville-Deschênes. Il espère reprendre les discussions là où il les a laissées.» Pour aider au financement de la métropole, Paul Muller, de l'Institut économique, suggère au ministre Raymond Bachand d'explorer des sources de revenus nouvelles, comme de permettre aux universités de conserver les revenus supplémentaires provenant des étudiants étrangers, qui sont actuellement versés au fonds consolidé de la province. De même, les hôpitaux devraient être autorisés à louer leurs salles d'opération quand elles ne sont pas utilisées. «C'est la rentabilisation d'équipements existants avec une nouvelle source de financement», dit Paul Muller. Mais le plus grand service que Raymond Bachand pourrait rendre à Montréal, selon lui, c'est de l'obliger à recourir davantage à la sous-traitance, pour aller voir si des économies sont possibles. Une ville ne fera pas ça de son propre chef, estime-t-il, il faut que le gouvernement lui donne une poussée. Selon Louis Roquet, le premier défi du ministre responsable de la métropole est d'amener tous les intervenants à s'atteler à un nombre limité de priorités. Il suggère de mettre l'argent disponibles dans des infrastructures productives, comme les routes et l'aéroport, et dans l'éducation. «Oublions les stades et les arénas, et mettons de l'argent dans ce qui nous aidera à attirer l'investissement, à retenir nos diplômés et à stimuler les jeunes à l'école», explique-t-il. Le secteur manufacturier Le président de la FTQ, Henri Massé, est d'accord avec Louis Roquet sur un point : il faut s'asseoir ensemble pour trouver des solutions. Le ministre Bachand doit être un rassembleur, selon lui. Sa priorité à lui, c'est l'investissement dans le secteur manufacturier, qui est en chute libre au Québec. «À Montréal, dans le secteur du vêtement, on a perdu plus de 20 000 emplois depuis deux ans», a-t-il rappelé. Ce n'est pas vrai qu'il fut mettre une croix sur ce secteur, estime-t-il. «Il y a des crénaux à développer pour passer à travers la bourrasque. On a des bouts de solutions, d'autres en ont aussi. Il faut s'asseoir ensemble.» Pouvoirs de taxation Depuis des mois, Gérald Tremblay réclame à hauts cris des pouvoirs de taxation accrus pour la métropole. Il aimerait notamment pouvoir taxer le stationnement et les billets de spectacle. La ministre Nathalie Normandeau a refusé d'aborder la question lors du dernier budget, et le maire Tremblay devra désormais négocier avec un gouvernement minoritaire. Quartier des spectacles La Ville de Montréal a récemment débloqué des fonds pour illuminer les façades de certaines salles de spectacle. Aussi, quatre consortiums ont répondu à l'appel du gouvernement le mois dernier pour réaliser en PPP la nouvelle salle de concert de l'orchestre symphonique. Deux dossiers qui traînent depuis des années mais qui semblent à un point tournant. Réaménagement des berges La Société du Havre a déposé un ambitieux projet pour transformer le sud du centre-ville de Montréal. On parle notamment d'aménager un tramway et de transformer une partie de l'autoroute Bonaventure en boulevard urbain. La volonté est là ; le financement des gouvernements suivra-t-il? Le CHUM Il y a deux ans, le gouvernement Charest a mis fin à d'interminables débats et choisi le centre-ville comme lieu de construction du CHUM. Depuis, aucune grue ne s'est activée sur le chantier du méga-hôpital francophone. Rue Notre-Dame Le projet de modernisation de la rue Notre-Dame a été annoncé et reporté à plusieurs reprises au fil des ans. Les élus s'impatientent, les automobilistes aussi.
  7. Wyeth investit 20 M$ à Montréal 28 juin 2007 - 11h42 LaPresseAffaires.com La biopharmaceutique Wyeth Canada, filiale de la compagnie américaine Wyeth (WYE), annonce qu'elle investit 20 M$ dans son usine de Montréal. Cela lui permettra entre autres de rénover et regrouper ses laboratoires dans un seul espace et de mettre la main sur des équipements de production pour le marché international. L'usine est présente à Montréal depuis 1941 et elle emploie plus de 1300 personnes. Raymond Bachand, ministre du Développement économique du Québec, s'est félicité de l'investissement. «Grâce à ce projet, l'usine consolidera son rôle comme fournisseur québécois mondial de produits spécialisés de premier choix en soins de la santé, commente le ministre. Cela va contribuer à renforcer la réputation de Montréal et du Québec comme chef de file dans le secteur biopharmaceutique.» Le titre de Wyeth montait de 1,3% à 57,60 $ US jeudi matin à New York.
  8. Salon du Bourget Le Québec bombe le torse Raymond Bachand Le ministre du Développement économique sera au Salon international de l'aéronautique du Bourget à la tête de la plus importance délégation québécoise jamais envoyée. Les représentants de 48 entreprises québécoises accompagneront le ministre Raymond Bachand, dont Bombardier, CAE, Pratt et Whitney et Héroux-Devteck. Le Québec est le principal pôle aéronautique au Canada avec des ventes de 11 milliards de dollars en 2006 et ses 40 000 emplois liés au domaine. À l'échelle internationale, Montréal se classe parmi les plus grands centres aéronautiques, aux côtés de Seattle et de Toulouse. Le ministre entend profiter du Salon du Bourget pour faire la promotion des programmes d'études et des emplois disponibles au Québec dans le secteur de l'aéronautique, afin d'attirer des jeunes étudiants étrangers et des chercheurs d'emplois. Raymond Bachand souligne que la main-d'oeuvre étrangère est essentielle pour assurer le développement de l'industrie. Plus de 2000 entreprises oeuvrant dans le domaine seront au salon du Bourget qui se tient du 18 au 24 juin.
  9. http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2012/03/20120320-171502.html 20 mars 2012 | 17h15 ARGENT Le gouvernement du Québec souhaite que Montréal se fasse belle pour les touristes à l'approche de son 375e anniversaire, en 2017. Charles Lecavalier Agence QMI Le gouvernement du Québec souhaite que Montréal se fasse belle pour les touristes à l'approche de son 375e anniversaire, en 2017. Cette opération de chirurgie esthétique aura toutefois un prix, soit 125 millions $ investis sur cinq ans. Photo : Agence QMI Le ministre des Finances Raymond Bachand, qui affirme que son budget est le plus « structurant » de l'histoire du Québec pour l'industrie du tourisme, croit que ces deniers publics permettront à la métropole d'améliorer son image. Une bonne part du magot ira au site d'Espace pour la vie. Le reste sera partagé par le Jardin botanique, le Biodôme, le futur Planétarium et l'Insectarium, notamment dans la construction d'une grande serre pour accueillir des insectes de toutes espèces en liberté, qui obtiendront 45 millions $. « Ce sont des projets très spécifiques, très structurants », dit M. Bachand. Le parc Jean-Drapeau, qui reçoit annuellement 11 millions de visiteurs, récoltera quant à lui 35 millions $ pour la mise en place, notamment, d'une promenade riveraine entre les îles Notre-Dame et Sainte-Hélène. L'oratoire aussi Le gouvernement offrira plus de 26 millions à l'oratoire Saint-Joseph pour construire un centre d'observation dans le dôme de la basilique et pour rénover les infrastructures d'accueils de la plus grande église au Canada. L'ambitieux projet de réfection de l'oratoire, qui attire deux millions de pèlerins chaque année, totalise 79,2 millions $. Québec s'attend donc à ce qu'Ottawa et la Ville de Montréal y mettent aussi du leur. Finalement, le Musée des beaux-arts recevra 18,5 millions pour l'érection d'un nouveau pavillon. Ceinture verte Le gouvernement du Québec sort aussi le chéquier pour financer une ceinture verte, de Laval à Saint-Bruno en passant par Châteauguay. Cette annonce d'un investissement de 50 millions $ sur cinq ans fait suite à l'adoption en décembre dernier du plan métropolitain d'aménagement et de développement (PMAD) de la communauté urbaine de Montréal. Cette ceinture devrait être un outil supplémentaire pour lutter contre l'étalement urbain, l'un des points marquants du PMAD. La création d'un sentier cyclable de 120 kilomètres entre Oka et Saint-Hilaire, en passant par Laval, Montréal, Longueuil et Beloeil, gobera un peu moins de la moitié de ce 50 millions $. L'initiative s'inscrit dans un plan plus large, soit celui du Sentier national, qui traverse la province d'ouest en est sur plus de 1650 kilomètres. Une partie de ce budget servira aussi à la création de plages sur la digue de la Voie maritime du Saint-Laurent et d'un parc le long de la rivière des Mille-Îles. Investissements à Montréal - Ceinture verte : 50 millions $ - Espace pour la vie : 45 millions $ - Université McGill : 35 millions $ - Oratoire Saint-Joseph : 26,4 millions $ - Musée des beaux-arts : 18,5 millions $ - Organisme Montréal inc. de demain : 15 millions $ - Fonds de développement Emploi-Montréal : prêt sans intérêt de 3 millions $ pour cinq ans
  10. Bachand veut des fonctionnaires plus productifs Publié le 04 septembre 2009 à 06h51 | Mis à jour le 04 septembre 2009 à 06h54 Sylvain Larocque La Presse Canadienne, Montréal Afin d'aider le gouvernement du Québec à revenir au déficit zéro d'ici 2014, les fonctionnaires devront accroître leur productivité, a prévenu jeudi le ministre des Finances, Raymond Bachand. «Maintenir les services quand on a moins d'argent veut dire que tous ensemble, employés et gestionnaires, nous devons trouver les moyens d'accroître notre efficacité dans la façon de livrer ces services», a déclaré M. Bachand à la tribune du Cercle de la finance internationale de Montréal. «Défendre nos valeurs et nos services, oui, mais (il faut aussi) accepter de remettre en question les façons de faire désuètes et inadaptées, mises en place lorsque l'abondance perçue des ressources nous confortait dans un environnement de productivité faible et d'absence de débats et de remises en question», a soutenu le ministre. Raymond Bachand a en outre affirmé qu'en plus des fonctionnaires, tous les Québécois allaient devoir «s'entraider, faire (leur) part, y compris (leur) part de sacrifices et de solidarité financière». En point de presse, M. Bachand a assuré qu'il n'était pas question de diminuer le nombre de fonctionnaires, mais plutôt de les faire travailler «mieux». Il a donné comme exemple le réaménagement des chirurgies de la cataracte, qui a permis de multiplier les interventions sans faire travailler les employés davantage. Des discussions sur le sujet auront lieu prochainement avec les différents syndicats qui représentent des employés de l'Etat, a-t-il indiqué. La présidente du Syndicat de la fonction publique du Québec, Lucie Martineau, s'est dite surprise des propos du ministre, d'autant plus que celui-ci n'est pas directement responsable des fonctionnaires. «C'est encore alimenter des préjugés, a-t-elle lancé au cours d'un entretien téléphonique. On dit encore qu'on va couper dans les vaches sacrées, mais où sont les vaches sacrées?» Selon elle, Québec a davantage coupé dans les services aux citoyens que dans le nombre de gestionnaires au cours des dernières années. Scandales financiers Par ailleurs, dans la foulée des scandales financiers de l'été, M. Bachand a lancé un appel à la vigilance aux professionnels du secteur, plus particulièrement les conseillers en placement, les notaires, les avocats, les comptables et les dirigeants d'institutions financières. A la demande de Québec, l'Autorité des marchés financiers (AMF) a récemment convoqué les représentants de plusieurs ordres professionnels afin de faire passer le message. Le gouvernement se préoccupe plus particulièrement du sort des personnes âgées qui confient la gestion de leur patrimoine à des proches ou à des tiers. «Tous les gens qui sont susceptibles, dans leur travail, de voir des mandats d'inaptitude, qui se font donner des procurations et qui voient des choses bizarres, inquiétantes, on veut essayer de regrouper tout ce monde-là pour voir comment on peut mieux s'aider ensemble pour aider la population», a expliqué le président-directeur général de l'AMF, Jean St-Gelais, qui assistait au discours de Raymond Bachand. Dans l'affaire Earl Jones, un prétendu conseiller administratif accusé d'avoir fraudé des dizaines de petits investisseurs de plusieurs dizaines de millions de dollars, on a reproché à la Banque Royale (TSX:RY) d'avoir mal supervisé le compte en fidéicommis des clients. M. St-Gelais n'a pas voulu commenter cet aspect du dossier. Le ministre Bachand n'a pas exclu d'apporter de nouvelles modifications législatives ou réglementaires pour mieux encadrer l'industrie financière. Mais dans un premier temps, Québec doit annoncer cet automne une série de mesures pour «intensifier» son action dans le domaine. Enfin, au sujet de l'ampleur du déficit de l'exercice 2009-10, M. Bachand a précisé qu'il ne s'attendait pas à des «surprises majeures» lors de la mise à jour économique de l'automne, même si la Banque Laurentienne prévoit que le gouvernement dépassera d'au moins 500 millions $ la prévision de 3,9 milliards $ comprise dans le dernier budget.
  11. Québec Bachand prévoit 70 000 pertes d’emploi Agence QMI 01/06/2009 17h26 Le ministre des Finances du Québec, Raymond Bachand, estime que la crise économique entraînera la perte de 70 000 emplois dans la province. Rencontré lundi midi après s’être adressé à l’association des MBA du Québec, il a évalué à «32 000, et peut-être un peu plus» le nombre de mises à pied dans la province depuis octobre 2008. Selon lui, d’ici la fin de la crise, «près de 70 000 postes auront été perdus au total». C’est la première fois que le nouveau ministre des Finances, qui est en poste depuis le 8 avril, évoque de tels chiffres. Il a toutefois indiqué que celle qu’il remplace, Monique Jérôme-Forget, disposait des mêmes estimations lors de la présentation du dernier budget. «Plus ça dure, plus les entreprises sont forcées de faire des coupures », a-t-il observé, en s’empressant toutefois d’ajouter que « ce calcul n’est pas une science exacte » et que « le Québec s’en sort mieux que les autres provinces canadiennes». Chiffres conservateurs? Pour Carlos Leitao, économiste en chef à la Banque Laurentienne, les chiffres avancés par le ministre sont fort plausibles, et pourraient même être un peu conservateurs. «D’octobre 2008 à avril, nous avons évalué à 72 000 le nombre de pertes d’emploi. Sur une période d’un an, jusqu’en octobre 2009, on parle de 80 000 coupures», dit-il, joint au téléphone par 24 heures. Selon Raymond Bachand, la récente appréciation du dollar canadien, qui a clôturé lundi à 91,7 cents américains, peut expliquer les difficultés de l’économie québécoise. «Le protectionnisme d’Obama» Dans le secteur des infrastructures, le ministre blâme plutôt «le protectionnisme d’Obama» pour le ralentissement des exportations vers nos voisins du sud. «Plusieurs entrepreneurs que je rencontre ont des problèmes avec ça. On travaille activement avec le gouvernement du Canada, et aussi avec des délégations aux États-Unis», a-t-il indiqué. En avril, 22 000 nouveaux emplois ont été créés au Québec, mais le taux de chômage s’est accru pour atteindre 8,4% en raison de l’augmentation de la population active.
  12. De Duplessis à Blackburn André Pratte Éditorial - La Presse samedi 7 juin 2008 Furieux des changements apportés à l’aide financière d’Ottawa pour le développement économique, le ministre québécois Raymond Bachand a comparé son homologue fédéral Jean-Pierre Blackburn à nul autre que Maurice Duplessis. « Il est en train de déstructurer la façon de faire de notre société en matière de développement économique, a déclaré M. Bachand. Il recule au temps de Duplessis qui disait aux industriels demandant une subvention : Venez me voir dans mon bureau, je vais vous faire un chèque. » La comparaison est excessive. Mais l’inquiétude, la colère de M. Bachand et d’une bonne partie du milieu économique québécois, elles, ne le sont pas. Responsable de l’Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec (DEC), M. Blackburn a annoncé en novembre dernier la fin d’importantes subventions versées depuis plusieurs années à quelques dizaines d’organismes à but non lucratif (OBNL) qui se consacrent au développement économique régional. Le ministre a fait savoir que les 30 à 50 millions ainsi économisés chaque année serviront à financer des projets précis « qui ont un début, un milieu et une fin » plutôt que « des crayons et du papier ». Les organismes dont il est question ici sont de toutes tailles, des petits en région jusqu’à Montréal International. Pour la plupart, ils sont nés d’une volonté des régions d’appuyer de petites entreprises d’avenir ainsi que d’aider leurs PME à investir en innovation et à explorer les marchés extérieurs. Jusqu’à l’an dernier, le travail des OBNL semblait répondre parfaitement aux objectifs du fédéral. Jean-Pierre Blackburn a fait table rase. Plusieurs l’accusent d’agir pour des motifs partisans. Depuis son arrivée au ministère, le député de Jonquière-Alma tient à voir lui-même tous les dossiers. Il ne manque pas d’être présent à chaque conférence de presse. Par exemple, on l’a vu à Rimouski il y a deux semaines annoncer une subvention de 1,6 million destinée au projet de sous-marin du site maritime historique de Pointe-au-Père. Cependant, dans la même région, la Corporation de soutien au développement technologique des PME va perdre l’aide de 400 000$ qu’elle recevait. Qu’est-ce qui est plus porteur pour l’avenir, un vieux sous-marin transformé en attraction touristique ou l’amélioration de la productivité des petites entreprises ? Selon quels critères les projets sont-ils choisis, le développement des régions ou la visibilité du ministre en vue des prochaines élections ? Tous les OBNL ne sont peut-être pas aussi efficaces qu’ils le devraient. Certains dépensent sans doute trop en bureaucratie, en voyages, en activité sociale. Le problème, c’est que M. Blackburn a décidé de sabrer partout plutôt que d’y aller au scalpel suivant une analyse du bilan de chaque organisme. Le ministre fait la sourde oreille à la grogne généralisée qu’a provoquée sa nouvelle politique. Les dirigeants de six organisations importantes du monde économique québécois ne sont même pas parvenus à obtenir une rencontre avec lui. En somme, dans ce dossier crucial pour l’avenir de l’économie québécoise et des régions, Jean-Pierre Blackburn a adopté une approche politicienne, bête et têtue, indigne d’un gouvernement moderne. Source http://www.cyberpresse.ca/article/20080607/CPOPINIONS03/806070943/5034/CPOPI
  13. Plus de 400 millions pour Montréal André Dubuc . les affaires.com . 30-03-2010 La récession a frappé le Québec moins fortement que ses voisins, il n’en demeure pas moins que Montréal a perdu 4 fois plus d’emplois que dans l’ensemble du Québec. Le ministre Raymond Bachand a prévu plus de 400 millions pour la métropole dans son budget. Il met 200 millions de côté pour la navette ferroviaire entre l’aéroport et le centre-ville de Montréal. Le grand argentier du gouvernement Charest ajoute 175 millions en 7 ans pour Imaginer-réaliser Montréal 2025. Il lance le Plan Emploi Métropole, doté d’une enveloppe de 30 millions en deux ans pour atténuer l’impact des 40 000 pertes d’emplois. Le programme ClimatSol aidant à décontaminer les terrains est prolongé de 5 ans et de 13 millions. En outre, le ministre Bachand introduit un crédit d’impôt remboursable sur le salaire d’un employé admissible autrefois visé par le régime des centres financiers internationaux. Il crée une table de concertation pour le développement et l’avancement du secteur financier de Montréal. Dans le domaine du sport, il crée l’Institut national du sport du Québec de 24 millions, financé avec la taxe sur le tabac. En culture, on demande à Loto-Québec de verser 10 millions en 2010-2011 pour l’Orchestre symphonique de Montréal, puis 8,5 millions par an par la suite. L’effet est neutre sur le budget de l’OSM. Finalement, le gouvernement rénovera l’édifice Wilder dans l’ilôt Balmoral qui abritera des organismes culturels et le bureau montréalais du ministère de la Culture.
  14. Michael Fortier se joint au bureau montréalais de Morgan Stanley 4 mars 2009 - 15h47 LA PRESSE CANADIENNE MONTREAL -- L'ancien ministre conservateur Michael Fortier devient conseiller spécial au bureau montréalais de la banque d'investissement américaine Morgan Stanley, selon le site internet du quotidien The Globe and Mail. M. Fortier restera associé au cabinet d'avocats Ogilvy Renault, qu'il a rejoint en janvier. Le président de Morgan Stanley Canada, Dougal Macdonald, s'est dit «enchanté» qu'une personne du calibre de Michael Fortier représente la banque au Québec. L'ancien politicien est aussi, depuis janvier, membre du conseil d'administration du Groupe Aéroplan (AER), spécialisé dans les programmes de fidélisation. Avant de faire partie du cabinet de Stephen Harper à titre de ministre non élu, M. Fortier a été directeur général de Credit Suisse First Boston à Montréal et directeur général des activités de banque d'investissement au Québec pour Valeurs mobilières TD. Ces derniers jours, Morgan Stanley a reconnu qu'il y avait eu des licenciements à son bureau montréalais, mais n'a pas voulu en chiffrer l'ampleur. Selon le ministre du Développement économique, Raymond Bachand, quelque 220 employés travaillent actuellement pour Morgan Stanley à Montréal. M. Bachand a dit avoir bon espoir qu'à terme, la banque respecte son engagement d'employer 500 personnes dans la métropole, tel que convenu en vertu d'un programme de crédits d'impôt. Le ministre a toutefois reconnu qu'il faudrait attendre plus longtemps que prévu avant d'atteindre l'objectif fixé il y a un an.
  15. Québec courtise Magna Publié le 04 juin 2009 à 17h58 | Mis à jour le 04 juin 2009 à 18h55 Hélène Baril La Presse Le gouvernement du Québec veut attirer le nouveau copropriétaire de la filiale européenne de GM, Magna International, qui a l'intention de se lancer dans l'assemblage de voitures électriques. Le ministère du Développement économique de Raymond Bachand s'intéresse de près aux projets de l'entreprise de Frank Stronach, a fait savoir jeudi sa porte-parole Anne-Sophie Desmeules. «Magna est une entreprise très intéressante, a-t-elle dit, et le Québec voudrait bien l'attirer au Québec». Une proposition pourrait être faite par le gouvernement du Québec à Magna, mais il n'a pas été possible d'en savoir plus. «Ça ne se négocie pas sur la place publique», a dit la porte-parole du ministre Bachand. Ce ne sera pas la première fois que le Québec tente de convaincre Magna de s'installer au Québec. Le fabricant de pièces d'automobiles a déjà été courtisé pour qu'il construise une usine de ce côté-ci de la rivière outaouais, sans succès. Franck Stronach a mis la main sur une participation de 20% d'Opel, la filiale de GM en Europe. Le fondateur de Magna veut investir dans la voiture électrique qui comptera pour au moins 15% de toutes les voitures vendues dans six ans, estime-t-il. Magna a demandé au gouvernement fédéral de lui consentir un prêt qui lui permettrait d'ouvrir une première usine d'assemblage au Canada. «Nous sommes courtisés par plusieurs états américains, a-t-il dit cette semaine, mais nous voulons faire nos investissements au Canada». Le Québec accueille déjà deux entreprises qui font l'assemblage de véhicules électriques, la Zenn et la Nemo, et possède une expertise intéressante dans la fabrication de batteries. «Le Québec est très présent dans ce créneau et continue de négocier pour favoriser une implantation», a fait savoir la porte-parole du ministre Bachand, qui est aussi ministre des Finances.
  16. L'économie du Québec épargnée par la crise 6 octobre 2008 - 16h01 Presse Canadienne Malgré le ralentissement américain et la crise financière qui s'étend maintenant jusqu'à l'Europe, l'économie québécoise tient bon, affirme le ministre du Développement économique, Raymond Bachand. Il précise qu'il ne faut pas s'attendre à une croissance fulgurante de l'économie québécoise, mais celle-ci réussit à tirer son épingle du jeu, assure-t-il. Il cite d'ailleurs des secteurs économiques qui continuent de bien se comporter, comme l'industrie pharmaceutique, le génie civil et l'aéronautique. Il concède que d'autres secteurs, comme le meuble, l'industrie forestière et celle des pièces automobiles, vont davantage souffrir, puisqu'elles dépendant largement des exportations vers le marché américain. Le ministre souligne que les investissements gouvernementaux annoncés dans les infrastructures y jouent aussi pour beaucoup, soutenant la construction et le génie civil. De son côté, le pdg du Fonds de solidarité FTQ, Yvon Bolduc, s'est montré moins optimiste pour l'ensemble de l'économie québécoise, prévoyant un ralentissement qui va nous toucher pendant 18 à 24 mois. Néanmoins, il assure que le Fonds de solidarité est très solide financièrement et n'a pas de dette, ce qui le place en excellente posture pour affronter les remous.
  17. C'est ce que croit Raymond Bachand, ministre du Développement économique. Il précise toutefois qu'il ne faut pas s'attendre à une croissance fulgurante de l'économie québécoise. Pour en lire plus...
  18. Bachand attacks Feds over funding cut Don Macdonald, The Gazette Published: Wednesday, June 04 Quebec's economic development minister is on the warpath over federal funding cuts to about 60 non-profit organizations involved in economic development across the province. Raymond Bachand said he's been unable to persuade federal minister Jean-Pierre Blackburn to reconsider the cuts so now he's taking the battle public. Bachand said the policy will damage the province's economy and called for the intervention of Prime Minister Stephen Harper. "This is going to be a political fight," he said in an interview. "It's a bad policy of that minister. And, at the end of the day, it's a bad policy of the government if the prime minister does not intervene to change that policy, or change the minister." The federal agency is eliminating operating grants over three years to non-profit organizations across a wide swath of sectors including such groups as Montréal International, the Quebec Film and Television Council, Aéro Montreal, Institut National d'Optique and Fur Council of Canada, according to a list provided by Bachand's office. Bachand said the organizations play an important role in developing the economy. They bring companies, government and research centres around the same table and work together on common initiatives such as marketing campaigns and making international contacts, he said. The mininster calculated the cuts will total between $20 million and $30 million by the third year. "It doesn't make sense," Bachand said. "You need people do that job. It's part of the infrastructure...How do you make progress without having the specific players of an industry around the table and developing business plans?" A Blackburn aide said the economic development agency is eliminating its funding for operating budgets to redirect the money to assisting small and medium-sized businesses "that are in a position to actually create jobs." Pierre Miquelon, a senior adviser to Blackburn, said about 70 per cent of the agency's budget has been going to the non-profits and it's time for the companies in the different sectors to pony up more money to support the groups if they believe it's deserved. "Maybe it's time that the community pays for the operations of the non-profit in question," Miquelon said. "If the community will not provide the cash for operating costs why should the Canadian taxpayer do so?" He added the agency will continue to subsidize organizations for individual projects with "a beginning, a middle and an end." But Bachand suggested there's a political motive behind the cuts. "Politicians like to give money and have their picture in newspapers," he said. "And if you give money to Montréal International and these groups...you don't get your photo in the newspaper." Hans Fraiken, head of the Quebec Film and Television Council, said his organization, which promotes Quebec as a shooting location, has lost $400,000 in federal funding plus another $200,000 in municipal money that was contingent on it. Those cuts, on a $1.5 million budget, may force the closure of the two-year-old organization that Fraiken said brought $260 million in foreign capital to the province last year and generated $12 million to $14 million in federal revenue. Alan Herscovici, executive vice president of the Fur Council of Canada, said Blackburn's agency cut $50,000 in funding to promote the annual North American Fur and Fashion Exposition in Montreal to foreign buyers. Bachand's department ended up replacing the federal funding but Herscovici questioned the wisdom of the cuts for what is the largest fashion trade show in Canada. "We know that manufacturers are under siege with the rise of the Canadian dollar and the weakening U.S. economy," said Hersovici, who noted the Fur Council receives federal funding for other initiatives. "In supporting the show they support all the manufacturers. They don't have to pick winners and losers." "It's a small investment to help a lot of people." [email protected] http://www.canada.com/montrealgazette/news/business/story.html?id=473e52e9-b789-4f48-9cee-b296c5b86cfe
  19. 04/11/2007 La plus grande murale jamais réalisée à Montréal a été dévoilée, dimanche, en matinée. La population peut admirer cette oeuvre d'art contemporaine sur l'imposant mur de la Mission Old Brewery, située dans la petite ruelle au nord-ouest des rues Saint-Laurent et Saint-Antoine. Cette murale vise à embellir le secteur et dissuader les graffiteurs. Deux jeunes artistes, Jasmin Guérard-Alie et Simon Bachand, ont réalisé la murale, inspirée par le 40e anniversaire d'Expo 67. Sa réalisation a nécessité environ 3000 heures d'ouvrage. La murale permettra de faire connaître aux jeunes et aux touristes une tranche de l'histoire de la ville
  20. http://www.cjad.com/localNews.aspx?articleID=158627 I think the attitude of this government is really summed up in the last line.
  21. Économie québécoise Les ministres Bachand et Gignac se font rassurants Agence QMI 11/08/2011 11h34 QUÉBEC – Le gouvernement du Québec ne s’en fait pas pour l’économie de la province, malgré la croissance anémique aux États-Unis et en Europe, et les secousses boursières partout sur la planète. «L’économie québécoise va bien», a affirmé le ministre des Finances Raymond Bachand lors d’un point de presse jeudi matin à Québec. Il a mentionné que les prévisions de croissance 2 % pour cette année «sont maintenues», mais qu’il faudra réviser les chiffres pour l’an prochain en raison des nuages qui s’accumulent dans le ciel économique un peu partout dans le monde. Raymond Bachand a souligné que le taux de chômage est près d’un creux historique dans la province et que les investissements et la consommation demeurent soutenus. Les exportations se maintiennent, selon le ministre des Finances. Il a affirmé que cette bonne performance est notamment due au plan de contrôle de la dette qui prévoit un retour à l’équilibre budgétaire en 2013-2014. Le ministre du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation, Clément Gignac, s’est toutefois dit «préoccupé par la situation américaine», mais il a rappelé que le «boom en Asie nous aide». Les deux ministres ont souligné qu’il faut faire la distinction entre la bourse et l’économie. Selon eux, l’économie peut croître malgré des chutes boursières. Rendement de la Caisse de dépôt et placement Le ministre Bachand ne s’est pas montré préoccupé à propos du rendement de la Caisse de dépôt et placement. «Je n’ai pas d’inquiétudes sur le rendement de la Caisse de dépôt», a-t-il dit. Selon lui, les dirigeants du bas de laine des Québécois ont adopté «un plan de gestion du risque costaud» qui le protège davantage de la volatilité boursière qu’en 2008, lors de la dernière crise financière mondiale. La Caisse doit divulguer ses résultats pour les six premiers mois de l’année plus tard en août.
  22. Sandoz to open new Quebec plant The Gazette; Reuters Published: 7 hours ago Drug maker Sandoz Canada, part of the European-based multinational Novartis, is unveiling its new manufacturing plant in Boucherville next Tuesday. The project is the second stage of a multimillion-dollar investment by Sandoz. Quebec Economic Development Minister Raymond Bachand will lead the ceremony. The Boucherville plant specializes in generic sterile products. Sandoz employs almost 680 in Canada.
  23. Michel Bachand s'affairait à déguster un à un les grains de fromage de sa poutine, à la salle à manger du club de golf Venise. «En Californie, on n'a pas cela... malheureusement». Pour en lire plus...
  24. Le salon aéronautique se tiendra à Montréal en 2008 Un biréacteur d'affaires Challenger 605 à large fuselage. Photo fournie par Bombardier Michel Dolbec Presse Canadienne Montréal Aeromart, un des principaux rendez-vous de l'industrie aéronautique mondiale, se tiendra à Montréal au printemps 2008. L'événement a été annoncé auourd'hui au salon du Bourget, près de Paris, par le ministre québécois du Développement économique, Raymond Bachand. «C'est une bonne nouvelle qui conforte la position de Montréal comme capitale aéronautique», a dit M. Bachand en entrevue. Aeromart n'est pas un salon traditionnel. C'est plutôt une convention d'affaires qui permet aux entreprises du secteur de se rencontrer dans le cadre de rendez-vous ciblés et «préprogrammés» en fonction des besoins des participants. «Nous sommes le numéro un du "B to B"», résume Stéphane-Pierre Castet, le directeur général de BCI Aerospace, organisateur d'Aeromart. L'événement se tient en alternance à Pékin et à Toulouse. En avril 2008, il se transportera pour la première fois en Amérique du Nord. «Après 10 ans d'existence, il nous semblait normal de créer une version américaine, a expliqué M. Castet au stand du Québec. Dès lors, Montréal nous est apparu comme un choix naturel et légitime.» Les raisons qui militaient en faveur de Montréal sont nombreuses: troisième capitale aéronautique mondiale, la région métropolitaine est un des seuls endroits sur la planète où on peut «construire un avion de A à Z». «On y trouve, a rappelé M. Castet, quatre grands donneurs d'ordre et un vivier de PME et de PMI qui ont besoin de se rencontrer. Pour nous et pour l'ensemble de la communauté aéronautique, c'est un bon moyen de pénétrer le marché nord-américain.» Avionneurs, motoristes, transporteurs, fabricants et «donneurs d'ordres»: plus de 440 entreprises sont attendues à cette première édition montréalaise. La dernière rencontre toulousaine a accueilli plus de 1 200 participants venus de 35 pays. Plus de 11 000 rendez-vous s'y sont tenus. «Cela s'inscrit dans le travail à long terme qui a été entrepris pour que les PME québécoises s'ouvrent davantage au marché international, a fait remarquer le ministre Bachand. Il ne faut pas qu'elles dépendent seulement de Bombardier. Bombardier aussi souhaite qu'elles aient d'autres clients.» À la tête d'une importante délégation (48 entreprises québécoises participent cette année au salon du Bourget), le ministre a profité de son passage pour dresser un bilan «positif» de la «Stratégie de développement de l'industrie aéronautique québécoise», lancée il y a un an au salon de Farnborough. Le ministre fédéral de ministre de l'Industrie, Maxime Bernier, se trouve également au Bourget pour soutenir les entreprises canadiennes.