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  1. Il semblerait que Saint-Michel aura des trolleybus d'ici 2017. Jarry, Beaubien et autres en auront aussi peu après. Il faut savoir qu'un trolleybus n'est pas un tramway mais un simple autobus électrique rattaché à des fils. D'après les exemples de certaines villes, comme Vancouver, le trolleybus n'emmènerait pas d'augmentation foncière, ou très peu; leurs bénéfices est (presque) exclusivement écologique. http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2013/10/07/003-trolleybus-montreal-politique-economique-electrique.shtml
  2. http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2012/10/les-pme-quebecoises-sont-les-plus-taxees-amerique.html On savait déjà que les contribuables québécois comptaient parmi les plus taxés en Amérique du Nord. Ce que l'on savait moins, c'est que les entreprises québécoises sont elles aussi beaucoup plus taxées que leurs rivales américaines et canadiennes-anglaises. Contrairement à d’autres travaux, l’étude du CPP a pris en compte la totalité des coûts fiscaux assumés par les entreprises, soit l’impôt sur les bénéfices, les cotisations sociales et les taxes sur la masse salariale. Cette situation particulière au Québec est causée par des taxes sur la masse salariale qui sont sans commune mesure avec ce qui se pratique ailleurs. C'est la conclusion étonnante à laquelle arrive une nouvelle étude du Centre sur la productivité et la prospérité (CPP) de HEC Montréal, obtenue en exclusivité par Argent. Les résultats de cette étude vont à l'encontre du « discours officiel » selon lequel les entreprises québécoises jouiraient d'une fiscalité très concurrentielle, a souligné Robert Gagné, directeur du CPP. Contrairement à d'autres travaux, l'étude du CPP a pris en compte la totalité des coûts fiscaux assumés par les entreprises, soit l'impôt sur les bénéfices, les cotisations sociales et les taxes sur la masse salariale. Les taxes sur la masse salariale incluent les cotisations à l'assurance-emploi, au Régime des rentes du Québec, au Régime québécois d'assurance parentale, au Fonds des services de santé, à la Commission de la santé et de la sécurité du travail, à la Commission des normes du travail et à la formation (« loi du 1 % »). À l'exception du programme d'assurance-emploi, qui est fédéral, toutes les autres cotisations sont typiquement québécoises. Il en ressort que les entreprises québécoises assument une facture fiscale environ 26 % plus élevée que la moyenne canadienne et 100 % supérieure à celle des entreprises américaines. Alors que l'impôt sur les bénéfices et les cotisations sociales des entreprises québécoises sont proches de la moyenne canadienne, les taxes sur la masse salariale représentent 22 % du fardeau fiscal d'une entreprise québécoise, contre seulement 10 % dans l'ensemble du Canada. Aux États-Unis, ce genre de ponction n'existe pas. C'est ce coût fiscal souvent caché qui expliquerait la position fiscale désavantageuse du Québec, selon M. Gagné. Subventions Soulignons que si on tient compte des subventions versées aux entreprises, la taxation québécoise reste la plus lourde au Canada, mais l'écart est sensiblement réduit. L'ajout de l'aide directe dans les calculs réduit l'écart à environ 2 % à 3 % par rapport à l'Ontario et au Canada, et à environ 33 % comparativement aux États-Unis. Cela s'explique par le fait que le Québec, tout en taxant plus lourdement ses entreprises, est aussi le champion de l'aide ciblée à certaines compagnies. En entrevue, M. Gagné a souligné que la fiscalité des entreprises québécoises était loin d'être optimale et entraînait des déséquilibres importants entre les entreprises «aidées» et les entreprises non subventionnées, surtout des PME. «On se tire dans le pied. On est obligés de taxer plus lourdement toutes les entreprises du Québec pour en soutenir une petite minorité», a-t-il déploré.
  3. Miné par la baisse de ses ventes et sa participation dans Chrysler, le groupe allemand constructeur des célèbres Mercedes-Benz annonce un recul de 65% de ses bénéfices nets en 2008. Pour en lire plus...
  4. Une analyste de Morgan Stanley eut émis l'avis que la baisse des prix dans son secteur allait affecter la croissance des bénéfices de la société. Pour en lire plus...
  5. Les entreprises canadiennes ont dégagé 69,4 G$ en bénéfices d'exploitation au deuxième trimestre, soit 2,5% de plus qu'au premier trimestre. Pour en lire plus...
  6. L’exploration gazière des shales de l’Utica a déjà des impacts sur l’économie du Québec. Et ils seront multipliés advenant une exploitation à grande échelle. Le gouvernement sera l’un des premiers à en tirer des bénéfices. Pour en lire plus...
  7. L'entreprise de prospection minière montréalaise a généré des profits nets de 297 000 $ au troisième trimestre, comparativement à des bénéfices de 185 953 $ pour la même période l'année dernière. Pour en lire plus...
  8. Les extracteurs de pétroles et de gaz ainsi que les raffineurs ont profité des coûts élevés de l'énergie pour pousser à la hausse les bénéfices d'exploitation des entreprises canadiennes au second trimestre. Pour en lire plus...
  9. Grâce un bénéfice net en hausse à 1,6 M$, le Fonds de revenu Benvest New Look va augmenter le montant annualisé de sa distribution de 2,5 cents par part. Pour en lire plus...
  10. La société d'État a plus que doublé ses profits au cours du troisième trimestre par rapport à l'an dernier, en raison de l'accroissement des exportations d'électricité et du prix élevé de l'énergie. Pour en lire plus...
  11. Le producteur aurifère Iamgold a affiché vendredi un bénéfice net de 33,3 M$ US au deuxième trimestre, renversant ainsi la perte de 81,4 M$ US réalisée à la même période l'an dernier. Pour en lire plus...
  12. La Banque Nationale déclare des bénéfices anticipés de 70 millions de dollars au terme du quatrième trimestre 2008, tandis que la BMO annonçait mardi des profits de 560 millions de dollars pour la même période. Pour en lire plus...
  13. Grâce à des marges brutes élevées sur l'essence aux États-Unis, la chaîne a réalisé des bénéfices records à son deuxième trimestre. Pour en lire plus...
  14. Industrielle Alliance pourrait investir 250 M$ aux États-Unis 18 juin 2008 - 06h56 Bloomberg Industrielle Alliance (IAG), Assurance et services financiers, quatrième assureur-vie au Canada, pourrait investir jusqu'à 250 millions de dollars au cours des cinq prochaines années pour assurer son essor aux États-Unis. Cet essor est susceptible de comprendre des acquisitions, a fait savoir hier le PDG de la société, Yvon Charest. Les activités d'Industrielle Alliance en Californie, au Texas et en Arizona forment 1% de toutes les primes et les dépôts de l'entreprise. «Nous sommes convaincus que les choses vont suffisamment bien au Canada pour utiliser certaines ressources à plein temps dans nos activités aux États-Unis», a précisé M. Charest à des investisseurs au cours d'une conférence qui se tenait hier à Toronto. Industrielle Alliance, dont le siège est à Québec, pourrait augmenter ses bénéfices par action de 10% par année sans recourir à des «actions de gestion» comme des acquisitions, a dit M. Charest. Il n'a pas nommé de cibles d'acquisition spécifiques. Industrielle Alliance a haussé la somme des bénéfices qu'il versera en dividendes selon une gamme de 25 à 35% des profits. Il s'agit d'une hausse par rapport à la fourchette antérieure, qui oscillait entre 20% et 30%. De plus, la société a revu à la hausse ses prévisions quant à la fourchette du rendement des capitaux propres entre 14% et 16% pour l'an prochain, comparativement à 13% à 15% selon sa prévision antérieure. Hier, l'action d'Industrielle Alliance a glissé de 55 cents, à 35,15$, à la Bourse de Toronto. Le titre a chuté de 16% cette année. Source http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080618/LAINFORMER/806180677/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER
  15. Les entreprises chinoises surpassent leurs rivales américaines en 2008 Publié le 07 septembre 2009 à 10h56 | Mis à jour à 11h00 Agence France-Presse Pékin Les entreprises chinoises ont nettement surpassé, pour la première fois, leurs rivales américaines en terme de bénéfices nets en 2008, selon une étude élaborée par un groupement d'entreprises chinoises, publiée ce week-end. Les entreprises chinoises les plus performantes ont totalisé quelque 171 milliards de dollars de bénéfices nets en 2008, contre 99 milliards de dollars pour les entreprises américaines, selon l'enquête réalisée par la China Enterprise Confederation (CEC) auprès des 500 principales sociétés chinoises. Les 34 premières entreprises de la liste sont des propriétés d'État. Selon l'étude élaborée sur le modèle américain de Fortune 500, publié chaque année depuis 2002, les entreprises chinoises ont vu leurs bénéfices baisser de 13,2% en 2008 par rapport à l'année précédente, alors que les entreprises américaines, selon le Fortune 500, accusent une chute de 85%. Le principal raffineur pétrolier d'Asie, le groupe public Sinopec, domine ainsi ce top 500 chinois avec un chiffre d'affaires de 1.500 milliards de yuans (215 milliards de dollars US) en 2008. Sinopec avait déjà figuré au neuvième rang du top 10 du Fortune Global 500. Le premier producteur pétrolier de Chine, China National Petroleum Corp (CNPC), arrive derrière Sinopec, selon la CEC, à 1.300 milliards de yuans de chiffre d'affaires, suivi de State Grid Corporation of China avec 1.100 milliards de yuans. Industrial and Commercial Bank of China, première banque de crédit du pays, se place au 4e rang à 490 milliards de yuans. Selon le vice-président de la CEC, Wang Jiming, la performance des entreprises chinoises en 2008 révèle essentiellement que la crise financière a moins affecté l'économie des pays asiatiques que celle des États-Unis. «Les entreprises chinoises bénéficient d'une bonne politique et d'un bon environnement du marché intérieur», a déclaré Wang Jiming, cité sur le site web de la CEC. «Mais en comparaison des grandes entreprises mondiales, elles (...) restent en arrière en termes d'allocations de ressources, d'innovation, de représentation internationale, de business model et de culture d'entreprise», a-t-il ajouté. Les entreprises chinoises ont également éclipsé la Grande-Bretagne dont les entreprises furent pour la première fois moins représentés dans le Fortune Global 500, a souligné M. Wang. Les entreprises chinoises apparaissent au nombre de 37 sur la liste mondiale 2009, soit une huit entreprises supplémentaires que l'année précédente, contre 26 entreprises britanniques seulement.
  16. Le groupe américain de médias Time Warner a réalisé au troisième trimestre des bénéfices stables et, toujours plombé par le déclin de sa filiale Internet AOL, a revu à la baisse ses prévisions 2008. Pour en lire plus...