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  1. Nicolas Montmorency, conseiller municipal du district de la Pointe-aux-Prairies, dans l'arrondissement de Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles, demande qu'on débaptise la rue Amherst car l'officier de l'armée britannique Jeffery Amherst est indigne, selon lui, d'un tel honneur. La controverse sur la rue Amherst ne date pas d'hier. Il y a belle lurette que des francophones demandent qu'on débaptise la rue Amherst. Nicolas Montmorency en fait partie. Il considère «tout à fait inacceptable qu'un homme ayant tenu des propos soutenant l'extermination des Amérindiens soit honoré de la sorte». «Bien qu'il s'agisse d'un personnage historique, la culture et l'histoire anglophones de Montréal ne doivent pas être injustement représentées par une personne ouvertement en faveur de l'extermination d'un peuple», dit M. Montmorency.De façon plus large, Nicolas Montmorency dit être «préoccupé par l'avenir du français dans la deuxième ville francophone au monde». Il a déposé deux motions au greffier de la Ville de Montréal afin qu'elles soient débattues lors de la prochaine séance du conseil municipal, le 24 août. Il dit se questionner sur «l'utilité de nommer certaines rues avec des dénominations non-francophones, comme les rues University ou City Councillors.» «Le but de cette proposition n'est pas de nier un pan de l'histoire de Montréal, bien au contraire, dit-il. Malheureusement, la métropole du Québec s'anglicise un peu plus tous les ans. Ses élus doivent faire en sorte que ce qui a toujours fait la renommée de Montréal à travers le monde, soit sa culture riche et diversifiée ayant pour base le rayonnement du français, ne soit pas indûment diluée. Montréal est une ville cosmopolite de langue française : il faut en être fier et l'affirmer.» M. Montmorency invite la population à joindre son groupe Facebook, Francisation des rues de Montréal / Rue Amherst, «afin de démontrer son intérêt aux autres élus municipaux face à cette proposition». http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/200908/11/01-891594-faut-il-debaptiser-la-rue-amherst.php
  2. Montréal parmi les 25 villes ayant la meilleure qualité de vie Agence QMI Julie Charette 23/07/2009 16h11 - Mise à jour 23/07/2009 16h24 Palmarès - Montréal parmi les 25 villes ayant la meilleure qualité de vie Une vue de Montréal Archives En dépit de l'été maussade et de tous les scandales qui l'ont éclaboussé, Montréal se hisse au 19e rang mondial des villes ayant la meilleure qualité de vie. Le magazine londonien Monocle publie dans son édition de juillet une liste des 25 meilleures villes où vivre sur la planète. Deux seules villes canadiennes font partie de ce palmarès soit Vancouver en 14e place et Montréal au 19e rang. Le magazine souligne d'ailleurs l'ouverture d'esprit et la joie de vivre des Montréalais. Zurich au premier rang Parmi le top cinq des villes où il fait bon vivre, Zurich rafle le premier rang grâce à son excellent service de transport en commun et ses sévères mesures environnementales. Suivent dans l'ordre Copenhague, Tokyo, Munich et Helsinki. La seule ville américaine qui trouve grâce aux yeux de Monocle est Honolulu, au 11e rang. L'an dernier, Minneapolis et Portland avaient aussi une place dans ce club sélect. Monocle analyse des critères comme la vie culturelle, les transports publics, l'éducation et les politiques environnementales.
  3. Un sondage indique que 41% des détaillants disent avoir de plus de difficulté à obtenir du crédit, les institutions de prêts ayant considérablement resserré leurs critères pour obtenir un emprunt. Pour en lire plus...
  4. La croissance économique dépasse les attentes 1 décembre 2008 - 08h38 LaPresseAffaires.com Michel Munger Après une quasi-stagnation lors des six premiers mois de 2008, l'économie canadienne a enregistré une croissance plus importante que prévu au troisième trimestre. Selon ce que rapporte Statistique Canada ce matin, le produit intérieur brut a progressé de 0,3% de juillet à septembre. Lors de ce dernier mois, la croissance a été de 0,1%. À un rythme annuel, l'économie canadienne a crû de 1,3% pendant le troisième trimestre alors que les analystes consultés par Bloomberg tablaient sur 1,1%. Comparativement, les États-Unis ont vu leur PIB se contracter de 0,5% pour la même période. Deux tendances fortes ont marqué ce troisième trimestre au Canada. La première, c'est le fléchissement de la demande pour les exportations. En effet, les ventes de biens et services à l'étranger ont reculé de 1,4%. Ce sont surtout les produits de l'agriculture, de la pêche, de l'énergie et de la forêt qui ont été pénalisés. Pour leur part, les livraisons de produits automobiles ont baissé pour un quatrième trimestre de suite. Des consommateurs frileux La deuxième tendance se trouve dans une demande intérieure qui ralentit. Les importations de biens et services ont fléchi de 1,6% au troisième trimestre. Ce sont surtout les services qui ont diminué, soit à un taux de 4,4%. Aussi, l'importation de produits de l'énergie a connu une baisse notable. Les Canadiens sont décidément plus frileux avec leurs dépenses personnelles, dont la croissance s'est amincie à 0,2%. Selon l'agence fédérale, il s'agit d'un troisième ralentissement trimestriel de suite et du plus faible taux depuis le quatrième trimestre 2003. Le secteur des transports a durement été touché par le resserrement des cordons de la bourse, les achats de véhicules ayant baissé de 2,5%. De plus, les voyages à l'étranger, les restaurants et l'hébergement ont perdu de la popularité. Par contre, l'investissement dans le logement est demeuré inchangé, la valeur de la construction résidentielle neuve ayant même augmenté. Des entreprises rentables Pendant ce temps, les entreprises ont vu leurs profits monter de 5,7%, après un gain de 8,6% au deuxième trimestre. Ces hausses sont les plus importantes depuis 2004. Rappelons que selon Statistique Canada, le PIB canadien a baissé de 0,1% au premier trimestre et gagné 0,2% au deuxième.
  5. Les prix de ces produits sont demeurés inchangés au Canada en octobre par rapport à septembre, la forte dépréciation du dollar canadien ayant annulé l'effet négatif de la baisse des prix du pétrole raffiné. Pour en lire plus...
  6. Ils se sont entendus pour former un groupe ayant pour mandat d'assurer la disponibilité du crédit et du financement. Pour en lire plus...
  7. Le lien : http://images.google.ca/imgres?imgurl=http://bp1.blogger.com/_PVKjyK-A89w/RcrcOPHNxeI/AAAAAAAAAcc/PB54BFLln5g/s400/209618399_88a77ee4a4_b.jpg&imgrefurl=http://couleursreves.blogspot.com/2007/02/murs-murs.html&h=300&w=400&sz=36&hl=fr&start=103&tbnid=q3ZrP1Rx8xJmKM:&tbnh=93&tbnw=124&prev=/images%3Fq%3Drue%2BSaint-Denis%2BMontreal%26start%3D90%26gbv%3D2%26ndsp%3D18%26hl%3Dfr%26sa%3DN Une vision intéressante sur nos tags, graffitis et murales.
  8. Teachers a moins bien fait que la Caisse en 2007 1 avril 2008 - 14h15 LaPresseAffaires.com Michel Munger Ayant atteint la maturité, le régime de retraite des enseignants ontariens surnommé Teachers affiche un rendement moins important que la Caisse de dépôt et placement du Québec pour une deuxième année de suite en 2007. Ainsi, ce régime ontarien qui tente de privatiser BCE pour 52 G$ déclare un rendement annuel de 4,5% pour la période qui s'est terminée le 31 décembre. L'indice de référence a donné un rendement de 2,3%. La Caisse, elle, a affiché un gain de 5,6%. En 2006, les rendements respectifs de la Caisse étaient de 14,6% et 13,2% Click here to find out more! Teachers explique qu'elle a atteint la maturité, ayant 1,6 participant actif pour chaque participant retraité. Cela fait en sorte que ceux qui cotisent sont moins nombreux qu'auparavant pour garder le bateau à flot. Cela la force aussi Teachers à prendre moins de risques. Si le portefeuille total était composé à 65% d'actions de sociétés ouvertes et fermées en 1995, la proportion était de 47% en 2007. Environ 36% de l'actif de 108,5 G$ était composé de placements sensibles à l'inflation alors que ceux à revenu fixe représentaient 17% du total. Justement, les actions ont procuré un rendement négatif de 0,1%, contre -1,6% pour l'indice de référence. Le rendement de Teachers dans ce secteur sur quatre ans est de 12,8% par année. La valeur du portefeuille d'actions s'élevait à 50 G$ au 31 décembre. Les placements sensibles à l'inflation ont entraîné un rendement de 7%, étant évalués à 39,3 G$ à la fin de 2007. L'indice de référence a généré une hausse de 2,9%. Sur quatre ans, le régime ontarien affiche des gains de 11,8% par année. Du côté du revenu fixe et du rendement absolu, Teachers rapporte un rendement de 5,4% avec un actif de 18,7 G$. L'indice de référence générait 9,6% pendant la même période. Sur quatre ans, le régime a eu un rendement annuel de 10%. C'est sans oublier les défis présentés par la conjoncture actuelle aux niveaux économique et boursier, comme l'explique Bob Bertram, vice-président directeur aux Placements chez Teachers. «L'incidence défavorable de la hausse du dollar canadien sur les placements étrangers, les répercussions négatives sur les marchés du crédit de la crise des prêts hypothécaires à risque élevé aux États-Unis et l'effondrement du marché canadien du papier commercial [...] n'ont pas empêché la caisse d'enregistrer un gain sur douze mois de 4,7 G$.»" La maturité ayant été atteinte, Teachers rapporte qu'en date du 1er janvier 2008, elle montrait une insuffisance de capitalisation de 12,7 G$. «C'est là le défi perpétuel que pose la question d'un régime à maturité», conclut Jim Leech, PDG de Teachers. source: http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080401/LAINFORMER/80401151/5891/LAINFORMER01
  9. Le nombre de Canadiens ayant versé des cotisations à un régime enregistré d'épargne-retraite (REER) en 2007 a augmenté de 1,6% par rapport à 2006, pour s'établir à un peu moins de 6,3 millions. Pour en lire plus...
  10. L'excédent commercial est passé de 4,3 G$ en septembre, à 3,8 en octobre, les importations ayant augmenté de 4,1% et les exportations de 2,5%. Pour en lire plus...
  11. Le fabricant de produits d'accessibilité pour les personnes à mobilité réduite Savaria a annoncé jeudi un bénéfice trimestriel net de 1,7 M$, des ventes d'actifs ayant permis de compenser une baisse des ventes. Pour en lire plus...
  12. Heinrich Kieber, le spécialiste en technologies informatiques qui est devenu le cauchemar des riches ayant des placements dans le paradis fiscal du Liechtenstein, doit donner sa version des faits jeudi. Pour en lire plus...
  13. http://www.journaldequebec.com/2016/06/11/une-journaliste-francaise-installee-au-quebec-raconte-la-realite-dici Une journaliste française installée au Québec raconte son expérience Une journaliste française installée au Québec raconte son expérience COURTOISIE VILLE DE MONTRÉAL Stéphane Plante 002 STÉPHANE PLANTE Samedi, 11 juin 2016 14:06 MISE à JOUR Samedi, 11 juin 2016 14:22 Emmanuelle Walter vit au Québec depuis cinq ans. Elle décrit son expérience en sol québécois et rapporte les témoignages d’autres Français. Pour son article «S'installer au Canada: Français, arrêtez de gueuler et adoptez l'accent!» publié sur le site de l’hebdo L’Obs, la journaliste a recueilli les commentaires d'autres Français ayant élu domicile au Québec depuis quelques années. Si le topo s’avère positif dans l’ensemble, quelques-unes des personnes consultées pour l'article adressent tout de même quelques mises en garde à leurs compatriotes tentés par l'expérience québécoise. Par exemple, les Français nouvellement installés au Québec devraient cesser le plus rapidement possible de comparer leur terre d’accueil avec la France. D'emblée, Emmanuelle Walter se montre sévère envers ses congénères: «Notre ethnocentrisme franco-français est proprement ahurissant.» Une Française ayant témoigné dans l'article abonde dans le même sens. «Tout est tellement différent que la comparaison (entre le Québec et la France) est vaine. À un moment, il faut déplacer son centre de gravité et s'intéresser plutôt, si on veut être pertinent dans les discussions, à ce qui se passe à Toronto, Seattle ou Vancouver», affirme Sarah, qui œuvre dans le secteur des communications. La question de l’accent, bien sûr, demeure au centre des préoccupations des Français au Québec. Comme l’affirme une des femmes citées par la journaliste, les nouveaux arrivants se doivent d’être à l’écoute sans condescendance. «Je conseille aux néo-arrivants français d'ouvrir grand leurs oreilles, de ranger leur mépris pour l'accent au placard, de comprendre les différents registres (la langue parlée est très différente de la langue écrite) et d'adopter avec jouissance le maximum d'expressions québécoises.» Les relations de travail «à la québécoise» sont aussi commentées par un jeune entrepreneur d’origine française à la tête d’une start-up de jeux vidéo. «Tu ne peux pas formaliser un reproche de manière abrupte. Il faut réfléchir à l'avance à la manière dont tu vas le verbaliser. Sinon, l'employé claque la porte et va voir ailleurs, et je sais de quoi je parle. C'est à l'opposé du management sanguin de Marseille, d'où je viens! Moi, j'y ai trouvé beaucoup d'apaisement.» Dans l'article, Emmanuelle Walter parle aussi de l’éducation des enfants, du féminisme tel qu’il est perçu chez nous et de l’hiver québécois. sent via Tapatalk
  14. http://journalmetro.com/actualites/montreal/949833/projet-montreal-veut-bloquer-lachat-de-lampadaires-del/ 17/04/2016 Mise à jour : 17 avril 2016 | 21:36 Projet Montréal veut bloquer l’achat de lampadaires DEL Par Rédaction Métro Getty Images/iStockphoto Le parti Projet Montréal déposera lundi une motion au conseil municipal pour tenter de faire suspendre le projet d’achat de 110 000 lampadaires munis d’ampoules DEL blanches. Ce contrat est d’une valeur de 110 M$ Selon le parti d’opposition à l’hôtel de ville, ces lampadaires contribuent à la pollution lumineuse et pourraient comporter certains risque pour la santé, dont le dérèglement de cycles de sommeil à cause de la lumière bleue qu’ils produisent. La Ville avait affirmé à Métro en septembre que ces risques n’ont été mesuré que chez des travailleurs ayant subi des expositions à ces lumières sur une longue période et à forte intensité. L’administration affirme aussi que les ampoules DEL réduiraient les coûts d’entretien de 55% et la facture d’électricité de moitié par rapport aux ampoules au sodium. Une économie de plusieurs dizaines de millions de dollars.
  15. Voir la fin de l'article. Je n'ai rien contre Québec mais pour avoir un plus grand achalandage, il serait préférable de le faire à Montréal. Dans les entrailles du musée Petersen Jacques Duval La Presse Outre la collection Demers dont les plus belles pièces trouveront vraisemblablement un toit bientôt dans la ville de Québec, le plus imposant regroupement de voitures d'époque en Amérique se trouve en plein coeur de Los Angeles. Le musée Petersen, qui loge au 6060 boulevard Wilshire, recèle en effet quelque 350 voitures, camions et motocyclettes ayant marqué l'histoire de l'Amérique sur roues. Sans oublier les fameux «hot rods» ainsi que plusieurs voitures de course. J'y ai fait une visite privilégiée récemment en ayant accès aux entrailles de cette collection dont une partie importante se trouve dans un sous-sol non ouvert aux visiteurs. On y retrouve de nombreux modèles, soit en cours de réfection, soit attendant leur tour de monter sur les trois étages principaux. On peut y admirer notamment une grande variété de Bugatti et, juste en entrant, une gigantesque Rolls-Royce si impressionnante dans sa robe toute noire qu'on la croirait sortie d'un film de science-fiction. Un peu plus et elle volerait la vedette à la voiture originale de Batman qui fait aussi partie de la collection. À propos de la Rolls, c'est un modèle très rare datant de 1925 et baptisé Phantom 1 Aeroynamic Coupe également connue par les connaisseurs sous le nom de la «Round Door Rolls» (la Rolls aux portes rondes). Bugatti, Lancia, Delahaye... Pas très loin, on peut croiser l'une des nombreuses Bugatti ayant trouvé refuge dans ce musée unique. Il s'agit d'un cabriolet Type 57 Vanvooren de 1939 qui côtoie une Ferrari Maranello et une VW New Beetle. On n'a pas assez d'yeux en fait pour s'imprégner de toute l'histoire contenue dans cette exposition. Que dire de cet ancien prototype d'une grande modernité qu'est la Lancia Stratos HF Zéro, une étude aérodynamique dont les formes sont on ne peut plus éloquentes? On replonge ensuite dans le passé en admirant la superbe Delahaye Type 135 M 1939, une voiture française carrossée par Figoni et Falashi et donc seulement trois exemplaires ont été fabriqués. Ce qui donne à ce musée son unicité, c'est que les voitures ne sont pas bêtement alignées les unes après les autres, mais qu'elles sont présentées selon une thématique dans un cadre correspondant au rôle qu'elles ont joué dans l'évolution de l'automobile. Certaines sont placées dans une pièce rappelant les concessionnaires automobiles d'autrefois, d'autres sont regroupées afin de souligner l'évolution de l'aérodynamique dans l'automobile tandis qu'une section est consacrée aux voitures reliées à l'histoire du cinéma sous une bannière intitulée «Star Cars». On peut y voir par exemple des modèles uniques ayant été fignolés pour des acteurs célèbres tels Clark Gable ou Jean Harlow. Le musée reçoit aussi chaque jour des classes de jeunes écoliers auxquels on enseigne l'évolution de l'automobile et des progrès techniques ayant jalonné son histoire. On y souligne cette année le 60e anniversaire de la Corvette. Bientôt à Québec? Pour revenir à l'annonce du début, la rumeur veut que les voitures de la collection Demers de Thetford Mines aient trouvé un gîte dans la Vieille Capitale. Le projet en question a été piloté par nul autre que Normand Legault, qui a offert aux villes de Montréal, Québec et Drummondville une occasion unique de se doter d'un musée permanent qui serait alimenté par les quelque 500 voitures anciennes acquises par les frères Demers au cours des 20 dernières années. Depuis toujours, ces voitures d'une valeur inestimable sont entreposées dans la région et, à part quelques rares apparitions lors de diverses expositions, celles-ci n'ont jamais été montrées au public. Espérons que les rumeurs qui circulent présentement dans le milieu des voitures anciennes s'avéreront. Connaissant le vibrant maire de Québec, M. Labeaume, il ne faudrait pas se surprendre que ce soit lui qui prenne le beau risque de doter sa ville d'un musée automobile qui risque d'être sans rival au Canada. Lien
  16. Le recours est fait au nom de tous les détenteurs de cartes de crédit ayant fait des achats à l'étranger avec leurs cartes, entre 2000 et 2007. Pour en lire plus...
  17. L'Europe est frappée mardi de plein fouet par le bras de fer russo-ukrainien sur les prix du gaz, les livraisons de gaz russe via l'Ukraine ayant chuté de manière draconienne et ayant parfois même été totalement interrompues. Pour en lire plus...
  18. Les ventes des entreprises manufacturières canadiennes ont accusé une troisième baisse mensuelle consécutive en octobre dernier, ayant reculé de 0,5% pour se fixer à 51,5 G$. Pour en lire plus...
  19. http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/423699/perspectives-seul-avec-son-petrole PERSPECTIVES Seul avec son pétrole 13 novembre 2014 |Gérard Bérubé | Actualités économiques Le gouvernement fédéral est rattrapé par son obsession pétrolière. Il doit aujourd’hui composer avec une chute importante des cours et un accord sino-américain sur le climat l’isolant dans son aveuglement bitumineux. La mise à jour économique faite mercredi par le ministre des Finances Joe Oliver ramène à l’avant-scène ce déséquilibre fiscal avec des provinces qui, comme c’est le cas au Québec, peinent à dénicher les revenus salvateurs. Elle réveille également cette blessure, issue du « mal hollandais », ayant longtemps imposé aux provinces manufacturières le lourd tribut au développement des sables bitumineux dans l’Ouest. Pourtant, ils étaient nombreux et incessants ces appels dirigés au gouvernement Harper l’exhortant à tenir compte des « risques bitumineux » dans ses choix politiques. L’industrie pétrolière et gazière étant de nature spéculative et les cours, hautement volatils, le gouvernement fédéral a été plus d’une fois convié à bien mesurer l’ampleur des distorsions et la précarité d’une ruée des cours de l’or noir pouvant rapidement se transformer en bulle pétrolière. Au sommet d’avant la récession à 147,50 $US le baril, la coûteuse exploitation des sables bitumineux était financièrement rentable. À 95 $US, soit le cours d’équilibre retenu dans les divers scénarios, l’exploitation du pétrole de l’Ouest pouvait se poursuivre, mais au prix d’un contrôle rigoureux des coûts. Le cours de référence se situe désormais à 77 $US, son plus bas en trois ans. Il faut le rappeler. Nous sommes passés d’une pénurie appréhendée à un choc de l’offre en l’espace de six ans. Si la prophétie du « peak » hantait le marché pétrolier en 2007, les grandes agences ont annoncé que la grande révolution énergétique devient celle du schiste. Avec, aux premières loges, les États-Unis se hissant au premier rang des producteurs mondiaux. Les hydrocarbures non conventionnels ont littéralement changé la donne. Illusion bitumineuse Dans sa mise à jour économique, le ministre fédéral des Finances nous confirme donc que le gouvernement fédéral est revenu à l’ère des surplus budgétaires. Mais quant aux externalités de l’illusion bitumineuse… On le sait, le redressement des finances publiques fédérales s’est fait largement sur le dos des provinces. Réforme de l’assurance-emploi et de la Sécurité de la vieillesse, plafonnement des transferts en santé et en péréquation, et incursion dans le programme de formation de la main-d’oeuvre ont été autant d’initiatives ayant contribué au retour du déséquilibre fiscal. On oublie toutefois que s’ajoute ce clivage Est-Ouest, manufacturiers contre pétrolières, sans autre compensation, adoucisseur ou mécanisme de redistribution de la rente pétrolière, grossi par la fièvre fédérale des sables bitumineux. Le syndrome hollandais a été bien présent. Ce lien entre la flambée des cours pétroliers, la hausse du dollar canadien et le déclin du secteur manufacturier fut démontré dans nombre d’études. Selon l’opposition néodémocrate, près de 500 000 emplois manufacturiers, concentrés essentiellement dans les provinces de l’Ontario et du Québec, auraient été sacrifiés sur l’autel du boom pétrolier dans l’Ouest ayant poussé le dollar canadien à sa parité avec le dollar américain. Or cela, c’est du passé. Aujourd’hui, le gouvernement Harper est invité à sortir de son engouement pétrolier aveugle. La manne n’est plus ce qu’elle était, les revenus du fédéral étant désormais amputés par la chute des cours pétroliers. Il n’a également plus l’excuse de l’inaction des autres grands pollueurs de la planète. Les engagements de la Chine et des États-Unis à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre imposent un nouveau leadership mondial dans la lutte contre le réchauffement climatique. Certes, cet accord est surtout politique et les cibles retenues se veulent minimalistes. Mais s’y greffent les engagements récents de l’Europe. Les projecteurs sont désormais braqués sur des pays qui, comme le Canada — qualifié de plus grand émetteur de GES par habitant parmi les pays industrialisés —, ratent systématiquement leur cible. Le gouvernement fédéral peut toutefois se consoler. Le Conference Board a prédit que l’intensification de l’activité économique américaine et la dépréciation du huard appellent le secteur manufacturier à redevenir le principal moteur de la croissance de l’économie canadienne.
  20. 2015-11-18 L'égali-Terre (coopérative d'habitation) 5360, 5370 et 5380, rue Rivard Année d'occupation avril 2016 24 unités Utopie-Créatrice (OSBL en habitation) 5350, rue Rivard 8 lgoements Projet pour personnes ayant une déficience intellectuelle http://www.atelierhabitationmontreal.org/projets_en_cours rue St-Denis
  21. Youtube video: Site: http://www.condosleparc.com Combinez l'énergie pétillante de Montréal à l'apaisement que peut procurer une vaste étendue de verdure. Le résultat : Condos Le Parc. Un oasis urbain, en plein cœur de l'arrondissement Saint-Léonard. L'idée derrière le projet est bien claire : avoir l'opportunité de vivre dans un espace vert moderne et stylé, ayant une multitude d'accès à tous les divertissements de la ville et donc, une infinité de possibilités. •133 unités (3 ½, 4 ½ et 5 ½) •Plafonds d'une hauteur de 9 pieds •Stationnements intérieurs/extérieurs •Salle d'entrainement •Comptoirs en pierre •Chambre froide privée •L'accès à un immense parc privé Condos Le Parc, c'est pour tous ceux voulant profiter de la vie, tout en ayant l'esprit tranquille ! Bureau des ventes 7930 Boul. Viau, Montreal, QC H1R 4A2 Lundi – Mardi – Mercredi : 14h à 20h Samedi – Dimanche : 13h à 17h Téléphone : 514-524-6565 Info : [email protected] [ATTACH=CONFIG]2818[/ATTACH]
  22. Un responsable gouvernemental affirme que 20 millions de travailleurs ayant migré vers les villes pour y trouver du travail ont été contraints de rebrousser chemin en raison du contexte économique actuel. Pour en lire plus...
  23. La firme ontarienne Carpe Diem Growth Capital se dit ravie de cette opportunité qui lui permet d’élargir sa gamme de produits en tant que fournisseur-clé d’articles de sports ayant trait au hockey. Pour en lire plus...
  24. Le nombre de sièges vides s'est accru un peu au moins de juin par rapport à l'an dernier, la ligne aérienne ayant de plus réduit sa capacité de 23,1%. Pour en lire plus...
  25. La Presse Canadienne MONTREAL _ La direction de l'agence de presse Reuters a fait circuler un courriel interne, mardi, dans lequel elle annonçait la fermeture immédiate de la salle de rédaction de Montréal, selon les informations obtenues par le quotidien Le Devoir. Le bureau, qui ne comptait plus qu'un seul journaliste, avait subi une première vague de licenciements au début de 2004, à l'époque où Reuters, basée à Londres, connaissait des problèmes de rentabilité. Or la dernière ronde de compressions survient au moment où la compagnie fusionne ses activités avec celles de la canadienne Thomson Corp. La plupart des journalistes canadiens de Reuters travaillent à Toronto, mais l'agence a aussi des correspondants à Vancouver, Calgary, Winnipeg et Ottawa. Cela signifie que Reuters entend couvrir l'actualité montréalaise avec des journalistes basés ailleurs, précise Le Devoir dans son édition de mercredi. Reuters est la deuxième grande organisation à quitter Montréal depuis un an, l'agence de presse Dow Jones ayant plié bagages en 2007 en laissant aller son correspondant, qui écrivait aussi pour le Wall Street Journal. Ces décisions vont dans le sens inverse de ce qu'a fait une autre agence, Bloomberg, qui a ajouté un correspondant à Montréal. L'équipe des ventes de Reuters, dont les clients sont des établissements qui consomment des données financières, demeure en place. http://argent.canoe.com/lca/infos/quebec/archives/2008/05/20080528-102902.html