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  1. La métropole figure de mieux en mieux au palmarès du Global Financial Center Index, gravissant deux échelons pour se hisser au dix-huitième rang des places financières mondiales. Dans cette 11e édition du palmarès de mars 2012, réalisé d'après une analyse de l'environnement d'affaires et un sondage auprès de financiers partout dans le monde, Montréal est maintenant établie comme un centre financier d'envergure internationale. La métropole rayonne notamment parce qu'elle héberge plusieurs joueurs d'importance dans tous les secteurs, notent les auteurs du palmarès. Outre ses gains au palmarès mondial, Montréal gravit également les échelons du Top 10 des Amériques. Dernière en 2011, elle est maintenant 8e, devant Calgary et Sao Paulo. C'est grâce à ses activités de gestion de caisse de retraite que la métropole retient l'attention dans les Amériques. Sa spécialisation dans le logiciel financier, notamment, lui permet de marquer des points. http://newsletter.cfimontreal.com/1340134321/fr/
  2. Le Québec, paradis des jeunes familles 6 novembre 2008 - 06h36 La Presse Francis Vailles La campagne électorale commence au Québec et si la tendance des dernières campagnes se maintient, il sera question des familles. Or, une vaste étude conclut que le Québec est devenu, au fil des ans, un véritable paradis pour les jeunes familles. Les auteurs affirment que nulle part ailleurs dans le monde il est plus facile d'avoir de jeunes enfants, du point de vue financier. Crédit de soutien aux enfants, prestations fiscales et frais de garde réduits font en sorte que les jeunes familles du Québec disposent de plus d'argent pour élever leurs enfants qu'en Ontario, en Alberta, aux États-Unis ou en France. Même la Suède, pourtant réputée pour ses mesures sociales, n'est pas plus avantageuse. Cette vaste étude est le fruit des travaux du professeur de politiques fiscales Luc Godbout et de la chercheuse Suzie St-Cerny, de l'Université de Sherbrooke. L'étude fait l'objet d'un livre, Le Québec, un paradis pour les familles?, qui sera lancé aujourd'hui dans un colloque sur le sujet à l'hôtel Delta, à Montréal. Le colloque réunit une brochette d'économistes et autres experts, dont certains ont collaboré au livre. Chaque chapitre du livre se termine d'ailleurs par le texte d'un économiste, démographe ou sociologue, parmi lesquels on retrouve Jacques Henripin, Pierre Fortin, Sarah Fortin, Alain Noël et Jean-Yves Duclos. «Pour les familles, le Québec n'est pas l'enfer fiscal dont on parle tant, au contraire. Une jeune famille de l'Alberta qui revient vivre au Québec ne baissera pas son niveau de vie», affirme M. Godbout Pour faire leur comparaison, les auteurs ont notamment calculé le revenu net dont dispose une famille après avoir reçu les versements gouvernementaux et payé ses impôts et ses charges sociales (RRQ, assurance-emploi, etc.). Le calcul prend également en compte le paiement des frais de garde, qui sont très faible au Québec avec les CPE. Ainsi, un couple du Québec avec deux jeunes enfants en garderie et un revenu de 75 000$ dispose en fait d'un montant net de 58 330$ pour voir à ses besoins. En comparaison, ce revenu net est de 51 841$ au Nouveau-Brunswick, de 52 854$ en Ontario et de 53 253$ en Alberta. La moyenne canadienne est de 52 267$, ce qui donne aux familles types du Québec 6063$ de plus dans leurs poches. L'écart avec le Canada anglais est réduit significativement lorsque les enfants quittent la garderie, mais demeure favorable au Québec par 156$, en moyenne. De leur côté, les couples sans enfants du Québec ont un désavantage de quelque 1500$. Les auteurs constatent que l'avantage demeure même lorsque les jeunes enfants fréquentent une garderie à 25$ au Québec plutôt qu'un CPE à 7$, en raison du généreux crédit d'impôt québécois dans un tel cas. Ainsi, cette même famille aurait un revenu net de 55 512$, soit environ 3250$ de plus qu'une famille de même type dans les autres provinces, en moyenne. «Le soutien financier des gouvernements dans les autres provinces est inférieur aux frais de garde, ce qui n'est pas le cas au Québec», explique M. Godbout. L'étude fait également la comparaison avec les principaux pays du G7 et les pays avec des filets sociaux généreux comme la Suède, le Danemark ou la Finlande. Pour ne pas s'empêtrer avec les problèmes de conversion de devises, les auteurs ont retenu une méthode de l'OCDE en basant toutes les comparaisons sur un multiple du salaire moyen de chaque pays. Essentiellement, donc, l'étude compare l'impact des mesures familiales pour une famille qui gagnerait 167% du salaire individuel moyen. Au Québec, ce salaire équivaut à un revenu familial de 70 135$. Ainsi, pour une famille de deux enfants, le coût net de garde équivaut à 2,1% du revenu familial disponible au Québec. Cette charge est trois fois supérieure en Suède (6,2%), cinq fois supérieure en France (11,3%) et 10 fois supérieure aux États-Unis (20,1%). Une autre façon d'aborder la comparaison est de mesurer la part du revenu brut dont disposent les familles après impôts, charges sociales et frais de garde. Ce calcul comprend également les prestations reçus par les familles des gouvernements. Résultat: avec une jeune famille, les Québécois conservent 79% de leurs revenus bruts, comparativement à 73% en Suède, 72% au Japon et 66% aux États-Unis. «Le Québec n'est pas immobile. Il y a eu le manifeste sur le Québec lucide et une réplique des solidaires. Ces manifestes ont été de bonnes choses, mais ils ont cristallisé le débat. Notre étude démontre que le Québec a réussi à instaurer une bonne politique familiale, qui augmente la prospérité économique et sociale. Il faut le dire», dit-il.
  3. Les Québécoises travaillent davantage 6 novembre 2008 - 06h00 La Presse Francis Vailles Les politiques familiales au Québec ont incité un grand nombre de femmes à intégrer le marché du travail ou à y demeurer. C'est ce que constatent Luc Godbout et Suzie St-Cerny, coauteurs de l'étude sur la famille et la fiscalité. Selon l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), les frais de garde d'enfants élevés «ont un impact négatif sur l'incitation à travailler, les comportements en matière de procréation et les perspectives de carrière à long terme, en particulier pour les femmes». Or, le Québec s'est doté de services de garde à contribution réduite «qui a donc levé un important obstacle à l'emploi», font valoir les auteurs de l'étude. Les garderies à 5$ par jour, puis à 7$, semblent avoir eu un effet très net. Ainsi, le taux d'emploi des femmes de 25 à 44 ans est passé de 70,3% en 1998 à 79,3% en 2007, un bond de 9 points en 10 ans. Cette hausse est deux fois supérieure à celle des Ontariennes. Le taux d'emploi des Québécoises dépasse maintenant celui des principaux pays du G7, notamment la France (75,7%), le Royaume-Uni (73,7%), les États-Unis (71,9%) et l'Italie (60,8%). Les pays nordiques comme la Norvège et la Suède dépassent encore le Québec à cet égard, avec des taux respectifs de 82,5% et 82,3%, mais l'écart se rétrécit.
  4. Montréal, 26e place financière mondiale Olivier Schmouker, Lesaffaires.com07:30 Montréal est considérée comme l'une des rares places d'affaires sécuritaires dans le monde. Photo : Bloomberg. Montréal a grimpé en un an de cinq places dans le palmarès des places financières les plus attirantes du monde, pour atteindre le 26e rang, selon une étude de la City of London Corporation. C’est la plus forte progression du Global Financial Centres Index 2009, qui vise à mesurer l’importance des places financières du monde entier à l’aide d’un sondage mené auprès de 1 400 banquiers et autres professionnels de la finance. Plusieurs facteurs expliquent cette progression, en particulier le fait que le Canada est de plus en plus considéré comme l'une des rares places d’affaires sécuritaires dans le monde. S’ajoute à cela un autre facteur crucial pour les gens d’affaires : les taxes imposées aux sociétés. Ainsi, les auteurs du rapport ont effectué, pour chaque ville, la comparaison entre l’estimation des taxes faite par PricewaterhouseCoopers et celle faite par l’OCDE, pour constater que plus la différence est faible, plus la ville est attrayante. Et on découvre alors que Montréal se tire particulièrement bien de cet exercice. Toronto presque dans le Top 10 mondial Toronto figure encore mieux que Montréal dans le palmarès, au 11e rang, en progression d’une place en un an. Son avantage principal ? «Toronto est un moteur de l’économie canadienne ainsi qu’une place financière majeure en Amérique du Nord qui s’en sort relativement bien dans la tourmente de ces deux dernières années», estiment les auteurs du rapport. D’autres critères influents dans le palmarès jouent en sa faveur. Par exemple, Toronto figure au 10e rang mondial du sous-indice Banking ; idem pour celui intitulé Government & Regulatory. Mieux, elle arrive au 9e rang en ce qui concerne le sous-indice Business Environment. Mais surtout, Toronto apparaît au 3e rang du sous-indice Reputational Advantage, conséquence directe de «deux années d’intenses opérations de marketing menées par la Ville pour se présenter dans le monde entier comme une place financière en pleine effervescence», indiquent les auteurs du rapport. Quant aux perspectives d’avenir, elles sont favorables pour Toronto. Cette dernière est considérée par la City of London Corporation comme une place «dynamique», qui a plus de chances de s’orienter vers une certaine «stabilité» que vers une «évolution imprévisible». Par ailleurs, les trois premières places du palmarès mondial sont occupées, comme l'année précédente, par respectivement Londres, New York et Singapour.
  5. http://galeriesmontreal.ca/ [h=3]La référence culturelle incontournable des galeries et des lieux d’art de Montréal Mission[/h]Promouvoir et diffuser les arts visuels de la scène montréalaise en offrant aux Montréalais et aux visiteurs un guide complet permettant de découvrir les galeries d’art, centres d’artistes autogérés, musées et centres d’exposition consacrés aux arts visuels et médiatiques. [h=3]Avec le site Web et la version mobile de Galeries Montréal[/h] + Explorez une base de données de plus de 110 lieux d’exposition + Découvrez des circuits piétonniers de lieux d’art + Consultez les critiques et articles rédigés par nos auteurs invités + Soyez à l’affût des vernissages, expositions et événements d’arts visuels [h=3]L’équipe[/h]Mélodie Hébert Directrice et fondatrice [email protected] Pascal Champagne Directeur artistique [email protected] [h=3]Galeries Montréal dans les médias[/h]Nightlife :: www.nightlife.ca La Presse + :: plus.lapresse.ca ARTV :: www.blogueartv.ca Revue Ex Situ :: www.revueexsituuqam.wordpress.com Montréalistement :: www.montrealistement.blogspot.ca CISM :: podcast.ustream.ca
  6. Le vendredi 04 juil 2008 Le Montréal (très) branché Lucie Lavigne La Presse Les adeptes d'architecture, de design et d'endroits branchés consultent fiévreusement les guides réalisés par les spécialistes du voyage du magazine britannique Wallpaper, une publication phare dans le milieu. Plusieurs grandes métropoles possèdent leur Wallpaper City Guide et voilà que Montréal en a un également. Il vient d'arriver dans les kiosques à journaux et il est aisé de le repérer puisque sa couverture est orangée. Dès les premières pages, on trouve une liste des quartiers à voir absolument : Plateau Mont-Royal, Cité du multimédia, Outremont, centre-ville, Village gai, Mile-End, Vieux-Montréal et Quartier latin. Parmi les édifices iconiques de Montréal, les auteurs identifient la Biosphère conçue par Richard Buckminster Fuller et Shoji Sadao. Il y a aussi la Place Ville-Marie, le marché Atwater et le complexe Westmount Square dessiné par le célèbre architecte Mies van der Rohe. Quant aux tours à logements et à la station-service qu'il a conçues à l'Île-des-Soeurs, elles ne sont pas illustrées dans l'ouvrage. Pour ce qui est des hôtels en vue, les auteurs vont jusqu'à préciser quelle chambre réserver. Les établissements choisis? Sofitel, St-Paul, W Montréal, Gault, Nelligan et Le Germain. Dans la section intitulée Architour, des constructions hors du commun et parfois très critiquées ont été sélectionnées, comme le Stade olympique et le Palais des congrès. On y trouve aussi le Centre CDP Capital, Habitat 67, la TOHU, l'ITHQ, la Grande Bibliothèque, l'édifice Sun Life et l'École de musique Schulich. Enfin, parmi les restaurants et les boutiques les plus hip, il y a la boutique-galerie Commissaires, la boutique spécialisée en accessoires de cuisine Les Touilleurs, le bar à vin Pullman, la cantine et centre d'art Cluny ArtBar, le Café Holt (du magasin Holt Renfrew), le petit bistrot Olive et Gourmando et le restaurant Joe Beef. Pour l'instant, le City Guide Montreal est publié uniquement en anglais. Une version française est en préparation. Prix: 11,95$.
  7. Le groupe pétrolier a annoncé mardi une récompense pouvant aller jusqu'à 500 000 dollars pour trouver le ou les auteurs d'actes de sabotage sur un de ses gazoducs. Pour en lire plus...
  8. (P.S. ce n'est pas une nouvelle série, elle à été à la tv de 2002 à 2008). J'ai découvert cette série télévisée il y a quelques semaines et j'y suis accroc. Elle se passe à Baltimore, et s'étend sur 5 saisons (60 épisodes d'une heure). C'est une série fiction qui peut facilement être faite à Montréal.... c'est pourquoi elle m'intéresse beaucoup, pas seulement par l'écriture excellent de ses textes, mais de son réalisme déconcertant. Tiré de Wikipedia ( lire: http://fr.wikipedia.org/wiki/Sur_%C3%A9coute)
  9. Le Jeudi 25 Juin 2009 | Mise en ligne à 11h09 «Le déclin tranquille du Québec» Publié dans la catégorie Politique québécoise André Pratte François Legault a confirmé ce matin son départ de la politique, qu’avait annoncé hier en primeur sur Cyberpresse mon collègue Denis Lessard. Il l’a fait en laissant une sorte de testament politique, un message fort sur l’état du Québec d’aujourd’hui. Le Québec, a-t-il dit, vit un «déclin tranquille». Les réseaux de santé et d’éducation vivent de graves problèmes d’efficacité, le Québec n’a toujours pas comblé l’écart de richesse qui le sépare des autres états de l’Amérique du Nord, et il fait face à une grave crise des finances publiques. Mais les Québécois ne semblent pas s’en rendre compte, déplore-t-il, le déclin se passe dans la «résignation» et l’«apathie». Cela ressemble beaucoup à ce que disaient les auteurs du manifeste «Pour un Québec lucide», dont j’ai eu l’honneur de faire partie. Je me réjouis donc du fait qu’un homme de cette envergure lance un pareil avertissement. Dommage qu’il soit seulement possible pour un politicien de dire ces choses-là quand il part ou n’est plus en politique active. Les propos de M. Legault auront-ils plus d’effets concrets que ceux des «lucides», dirigés par Lucien Bouchard? Êtes-vous d’accord avec les constats faits par l’ancien ministre?
  10. Dépôt du rapport Castonguay Remède de cheval Plus d'info Audio et Vidéo Photo: La Presse Canadienne /Jacques Boissinot Claude Castonguay avec son rapport Le comité que préside l'ancien ministre libéral Claude Castonguay vient de déposer son rapport de plus de 300 pages au titre évocateur : « En avoir pour son argent ». Le document de M. Castonguay risque fort de faire des vagues dans le milieu de la santé québécoise, puisqu'il prône ni plus ni moins que la fin de la « gratuité de la santé ». En effet, le groupe de travail estime que la survie de l'actuel système passe nécessairement par son adaptation « aux réalités et au contexte du 21e siècle ». Et pour se faire, il faut trouver une façon de juguler l'hémorragie financière d'un système qui ne cesse de peser sur les finances publiques québécoises. Selon les auteurs de ce énième rapport sur la santé au Québec, la facture annuelle de la santé au Québec grimpera à plus de 42 milliards de dollars en 2017. Cette facture augmente depuis 10 ans de 6 % en moyenne par année, alors que la croissance économique de la province s'établit à environ 4 %. C'est donc en grande partie pour freiner le déséquilibre entre la croissance des dépenses en santé et la croissance de la capacité qu'ont les contribuables québécois de payer pour celui-ci que les auteurs du rapport proposent littérallement un nouveau « contrat social ». Les propositions mises de l'avant dans le rapport Castonguay permettraient, si elles étaient mises en place par Québec, de ramener de 5,8 % à 3,9 % la croissance des dépenses publiques en santé. Décloisonner la pratique des médecins Ainsi, le comité Castonguay propose au gouvernement Charest d'oeuvrer à faire modifier l'actuelle Loi canadienne de la santé pour rendre possible le décloisonnement de la pratique médicale. Actuellement, un médecin qui participe au régime public et qui est payé par l'État, ce qui est le cas pour la très vaste majorité des quelque 16 000 médecins québécois, ne peut légalement charger des honoraires à un patient pour un acte médical fait dans sa clinique privée. Les auteurs du rapport proposent, eux, de permettre à un médecin de pratiquer à la fois dans le privé et dans le public, en s'assurant toutefois que « ses revenus de source privée soient limités à un pourcentage des revenus perçus dans le cadre du régime public ». Créer un Fonds de stabilisation Le rapport estime aussi que Québec doit mettre en place un « Fonds de stabilisation » pour faire face à la hausse des dépenses de santé. Ce fonds serait alimenté essentiellement grâce à l'instauration d'une franchise annuelle, calculée en fonction du revenu des familles québécoises et de leur utilisation du système. La franchise, plafonnée à environ 1 ou 2 % du revenu familial, viendrait remplacer un potentiel « ticket modérateur qui s'applique à tous ». Le comité propose de compléter le financement du fonds grâce à une hausse de 0,5 % à 1 % de la taxe de vente provinciale. On estime que cette hausse de taxe permettrait d'injecter dans le réseau de 600 à 800 millions de dollars annuellement. Plus de place aux assurances privées Le comité suggère, dans la foulée de l'Affaire Chaouli, d'accroître le nombre d'interventions couvertes par le régime public et pour lesquelles les Québécois peuvent déjà s'assurer au privé. Actuellement, Québec ne permet de telles assurances que pour certaines interventions orthopédiques aux genoux et aux hanches, ainsi que les opérations pour les cataractes. Une cotisation annuelle pour un médecin de famille L'une des dernières suggestions du comité risque, elle aussi, de susciter bien des débats à l'Assemblée nationale. En effet, le comité suggère que les patients inscrits à une clinique de médecine familiale aient à débourser, contre une prise en charge de l'ensemble de leurs besoins de santé, une cotisation annuelle pouvant aller jusqu'à 100 $. Outre M. Castonguay, le comité était composé de deux vice-présidents, Joanne Marcotte et Michel Venne, respectivement proposés par l'Action démocratique du Québec et le Parti québécois. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2008/02/19/001-sante-castonguay.shtml