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  1. http://journalmetro.com/actualites/montreal/1377/accros-au-pmad-regardez-cette-vido-de-1967/ Si vous vous intéressez au PMAD (Plan métropolitain d’aménagement et de développement), qui doit être adopté aujourd’hui, vous devez absolument regarder cette vidéo de 1967. Elle a été mise en ligne récemment par les Archives de la Ville de Montréal. Vous verrez qu’on n’a rien inventé en 2011. Ça s’appelle Horizon 2000. On y parle de l’ancêtre du PMAD. À l’époque on appelait ça le Plan d’aménagement régional. Vous verrez que ceux (élus et urbanistes) qui se pètent actuellement les bretelles en prétendant avoir réinventé la roue avec le PMAD, ne font que remettre au goût du jour des vieilles recettes des années 1960, qui n’ont pour beaucoup jamais été complètement mises en application. En 1967, on disait déjà qu’il fallait développer le transport en commun (on prévoyait 160 km de métro) et éviter de construire trop d’autoroutes. On disait déjà qu’il fallait regrouper habitations, commerces, institutions et industries autour d’axes de transport (12’27 de la première vidéo). Alors, on se rend compte que ceux qui aujourd’hui se la jouent visionnaires avec leurs TOD (Transit Oriented Development – Développement axé sur le transport) n’ont rien inventé. En 1967, on prévoyait déjà que le développement anarchique des banlieues et la spéculation causeraient des problèmes. Et aussi qu’il fallait développer économiquement les banlieues pour éviter que tout le monde ne s’agglutine sur les routes et les métros pour aller travailler au centre-ville de Montréal. Est-ce qu’on y est arrivé? Là où les fonctionnaires de 1967 du service d’urbanisme de la Ville de Montréal se sont par contre royalement trompés, c’est qu’ils prévoyaient 7 millions d’habitants dans la métropole en l’an 2000. Ils se sont juste trompés de 3,5 millions… Oups! On n’ose même pas imaginer ce que ça donnerait sur les routes et dans les hôpitaux si on était effectivement sept millions aujourd’hui! Bon PMAD, on se reparle des résultats en 2055?!
  2. La mondialisation est un énorme rouleau compresseur qui uniformise les villes de la planète. Partout, les mêmes McDo, Starbucks et chaînes hôtelières. Et pourtant, ce qui rend les villes intéressantes et attrayantes, c’est leur singularité, leurs différences, leur identité… C’est ce que nous rappelle de façon magistrale Daniel A. Bell, professeur de philosophie mondialement reconnue rattaché à l’Université Tsinghua de Beijing, dans son dernier livre The Spirit of Cities : Why the Identity of a City Matters in a Global Age. Cosigné avec le professeur Avner de-Shalit, cet ouvrage est un tour du monde des identités, en neuf villes bien circonscrites : Jérusalem et la religion, Paris et le romantisme, Berlin et la tolérance, New York et l’ambition… Montréal et ses deux langues! danielbellClichés, tout ça? Au contraire, il s’agit chaque fois d’une incursion en profondeur dans ce qui définit véritablement ces villes. Une véritable psychothérapie, en fait, réalisée par deux auteurs qui ont foulé les lieux dont ils parlent (en soi, c’est déjà beaucoup…). Les 21 pages sur Montréal sont un pur délice. Parce que Bell est né à Montréal et connaît très bien cette ville, mais surtout parce qu’il l’aime, parce qu’il l’a percée, parce qu’il l’a comprise dans ses plus intimes détails historiques et complexités culturelles. Ce qu’il doit fort probablement à la distance qu’il entretient aujourd’hui avec Montréal. Sa conclusion : la métropole québécoise est riche de ses deux communautés linguistiques qui forment, ensemble, son identité… Ce propos en fera probablement sursauter plusieurs pour qui cette dualité est plutôt une menace. Mais au contraire, il s’agit d’un atout qui, aujourd’hui, mérite d’être célébré, comme le souligne Bell avec justesse. Le français, langue officielle au Québec autant que dans sa métropole, est certes menacé par l’anglais dans certaines institutions. Les raisons sociales des entreprises constituent un réel problème. Et la vigilance est plus que nécessaire pour éviter des dérapages comme ceux de la Caisse et du CHUM. Mais rien de tout cela n’a à voir avec la cohabitation des Francos-Montréalais et des Anglos-Montréalais, sur laquelle s’est fondé Montréal à travers le temps. Rien de tout cela ne mine les relations harmonieuses qu’entretiennent généralement les deux communautés linguistiques. Rien de tout cela ne fait de «nos» Anglos une menace au français, peu importe s’ils regardent ou pas «notre» télé et «notre» cinéma. Et rien de tout cela n’efface les énormes progrès qu’ont accompli, de gré ou de force, les anglophones au cours des années. Bell rappelle qu’une majorité d’entre eux parlent français, alors qu’ils étaient à peine 3% à en faire autant en 1956… Aujourd’hui, ajoute-t-il, les francophones aisés sont attirés par NDG, les Anglos progressistes se font une fierté d’habiter le Plateau et les deux communautés sont de plus en plus interreliées. Phénomène, d’ailleurs, que soulignait L’actualité récemment : 80 % des Anglos se disent suffisamment bilingues pour soutenir une conversation en français, 83% veulent que leurs enfants soient bilingues et presque la moitié des Anglos choisissent un partenaire chez les Francos… «Bref, souligne Bell, les guerres de langues ont laissé place à des attitudes beaucoup plus relaxes (…) Il y a toujours certaines tensions, mais les relations entre les communautés francophone et anglophone n’ont jamais été aussi naturelles qu’aujourd’hui.» Un fait qu’il est important de se faire rappeler au moment où l’on sent croître certaines inquiétudes linguistiques. http://blogues.cyberpresse.ca/avenirmtl/2012/04/13/l%E2%80%99identite-de-montreal-ses-deux-langues%E2%80%A6/
  3. http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/414969/citoyennete-active <header style="box-sizing: border-box; color: rgb(0, 0, 0); font-family: Verdana, Geneva, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 16.260000228881836px;">Voyage au coeur de la citoyenneté active </header>2 août 2014 |Florence Sara G. Ferraris | Actualités en société <figure class="photo_paysage" style="box-sizing: border-box; margin: 0px; color: rgb(0, 0, 0); font-family: Verdana, Geneva, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 16.260000228881836px;"><figcaption style="box-sizing: border-box; font-size: 0.846em; line-height: 1.2em; padding: 2px 0px 15px;">Photo: Jean-Michael SeminaroDe l'esplanade bétonnée du Village éphémère (sur la photo) à la friche verdoyante du Champ des possibles, des citoyens envahissent des lieux délaissés et les transforment en espaces de vie collectifs.</figcaption></figure>Imaginer et vivre nos espaces collectifs autrement, voilà le défi que se lancent des centaines de Québécois chaque jour. En marge des structures établies, ces «supercitoyens» bousculent leur milieu respectif pour tenter de changer le monde tous ensemble. Au bout de la rue Saint-Joseph à Québec, des bancs de bois usés semblent un peu perdus au milieu de l’espace bétonné, comme s’ils avaient été oubliés. Un peu en retrait, à l’ombre de l’église adjacente aujourd’hui occupée par une coopérative, un jeune homme observe les passants curieux s’arrêter. Là, un père et sa fille s’assoient pour déguster une glace. À quelques jets de pierre, un groupe d’amis rigolent, à califourchon sur un des sièges rustiques. Plus tard, une petite foule s’attroupe autour d’un jam improvisé. Sourire aux lèvres, l’observateur range son carnet de notes et reprend sa route. Premier essai du Collectif Le Banc, ces « bancs d’église » déployés en septembre dernier au coeur du quartier Saint-Roch se voulaient une manière de redonner, voire de révéler, aux résidants du secteur « les possibles » des lieux. Depuis, les membres du collectif originaire de Québec s’amusent à occuper le territoire de la ville de façon ponctuelle et éphémère. Un peu comme des « laboratoires urbains », de nombreuses initiatives du même genre voient le jour de plus en plus, prenant d’assaut les milieux de vie pour les ramener à l’échelle humaine. Urbanisme tactique, agriculture urbaine et projets d’économie alternative sont autant d’exemples de cette nouvelle façon d’aborder le vivre-ensemble. Dans cette lignée, le Centre d’écologie urbaine de Montréal a lancé un appel aux citoyens ce printemps dans le but de « transformer la ville ». Pour le chargé de projet Cédric Jamet, l’idée était surtout d’« offrir un espace d’échange aux véritables praticiens de la ville, soit ceux qui l’habitent et qui y sont attachés ». Persuadé que ces rêves collectifs se seraient réalisés sans le soutien du Centre, il précise toutefois que travailler de concert avec ces amoureux de la cité lui permet de créer des réseaux, de mettre des gens qui ne se seraient peut-être jamais parlé en relation. Car si ces initiatives citoyennes ont un impact direct et quasi immédiat sur le milieu dans lequel elles s’inscrivent, c’est la force du nombre — et on en compte des centaines à la grandeur du Québec — qui leur donne un véritable pouvoir de changement. « Tout le monde a son idée de ce qui ne suffit pas à la ville, et le faire chacun chez soi est déjà incroyable, insiste-t-il avec un sourire. Mais imaginez si nous décidions de réfléchir à ce dont nous avons besoin ensemble. » Citoyenneté plurielle De plus en plus bruyantes, ces démonstrations citoyennes piquent la curiosité du milieu universitaire qui, habitué d’étudier les va-et-vient du communautaire, a bien de la difficulté à en cerner les contours. C’est qu’on peut difficilement en brosser un portrait précis puisqu’il semble exister autant de manières de faire que d’individus qui s’impliquent. « On a longtemps voulu nommer les choses de manière idéologique,avance la professeure à l’École des affaires publiques et communautaires de l’Université Concordia Anna Kruzynski, qui étudie cette mouvance depuis quelques mois. Aujourd’hui, ce sont davantage les affinités qui unissent les gens. Si on habite le même lieu, qu’on partage des intérêts, des rêves, il y a une confiance qui s’établit. Quand on interroge les gens sur le sujet, ils disent souvent qu’ils se sont retrouvés. » Sans être en complète rupture avec ce qui se faisait au lendemain de la Révolution tranquille ou lors de l’émergence du communautaire, cette « nouvelle vague » d’implication citoyenne possède sa propre signature qui la rend fondamentalement unique. Très portée sur le « faire soi-même » [le fameux DIY] et le « vivre maintenant », cette génération de tous âges rejette les conventions établies, que celles-ci soient politiques ou issues du milieu militant lui-même. « Ce sont des gens, des groupes, portés par l’action directe, soutient Anna Kruzynski. Ils fonctionnent sans intermédiaire, sans demander la permission. C’est du “bottom-up” à l’état pur[l’intégration des structures officielles se faisant souvent après le passage à l’action]. » Ainsi, ce n’est qu’une fois les légumes bien enracinés dans le Jardinet des mal-aimées, cette saillie de trottoir réinvestie par les résidants de Rosemont, que l’arrondissement montréalais a manifesté son intérêt. Même son de cloche du côté des Incroyables Comestibles. Nés en Angleterre, ces pionniers en agriculture urbaine contemporaine ont vu leur idée se répandre comme une traînée de poudre, faisant des petits jusque de ce côté-ci de l’océan. Aujourd’hui, on en dénombre plus d’une dizaine « déclarés » au Québec. Encore une fois, c’est de manière spontanée que l’opération s’est amorcée dans des bacs à fleurs appartenant à la Ville à l’angle des rues Roy Est et Saint-Hubert en 2012. Deux ans plus tard, juste sur le Plateau, l’administration a prévu une trentaine de bacs pour cette « nourriture à partager ». « Les modes de participation changent avec les générations, ajoute la professeure au Département de communication sociale et publique de l’Université du Québec à Montréal Mireille P. Tremblay. Ce n’est pas surprenant de voir qu’aujourd’hui l’implication ne se fait plus de manière “traditionnelle” via les lobbys, les partis politiques ou les organisations en place. » Moins organisé et plus spontané, donc ? Pas nécessairement, selon Anna Kruzynski. « Ça fait longtemps qu’il y a quelque chose qui se trame. Comme un rhizome endormi sous la terre. » Issues de la lignée des protestations en marge des sommets du millénaire, d’Occupy et, plus récemment, de la grève étudiante de 2012, ces initiatives s’inscrivent dans un mouvement de citoyenneté active. « L’idée est d’aller au-delà du geste électoral », explique Juan Carlos Londono, l’un des instigateurs de 100 en 1 jour à Montréal, un projet qui consiste à générer une centaine d’interventions dans la ville en une journée afin de la rendre meilleure. Afin « d’exercer sa citoyenneté au quotidien, d’activer cette prise de conscience que nous sommes capables de créer la ville que nous voulons ». D’où l’intérêt de s’émanciper des structures, souvent trop lourdes pour vivre l’instant présent. Car tout est là aussi, dans cette idée qu’il faut agir vite et maintenant, dans cette mouvance du « lighter, quicker, cheaper » empruntée à l’urbanisme tactique. « On se rend de plus en plus compte que, collectivement, on n’a plus les moyens [de faire gros] et qu’on n’a plus le temps d’attendre », lance Martin Paré, vice-président de l’Association des designers urbains du Québec, qui est à l’origine, entre autres, duVillage éphémère qui s’enracine depuis peu sur la friche au pied du pont Jacques-Cartier. Ancrés dans l’instantané, fondamentalement positifs et un brin trop lucides par moments face aux instances officielles, ces révélateurs des possibles s’approprient la « politique de l’agir » et foncent, quitte à bousculer un peu sur leur passage. « Ça va bien au-delà du devoir ou du vouloir, insiste Juan Carlos Londono. C’est l’idée que, chaque jour, je me dis que je peux changer les choses. Après, le pari, c’est de souffler sur nos étincelles et souhaiter que le feu s’étende. »
  4. http://www.konbini.com/fr/tendances-2/clubs-berlin-voisins/ Konbini Snapchat Facebook Twitter Instagram À Berlin, ce sont les voisins qui devront s’adapter, pas les clubs par Vincent Glad | 3 days ago fbshare on facebook twtwitter 13.4K SHARES Journaliste basé à Berlin, Vincent Glad nous a envoyé une nouvelle chronique. Après la grande chaîne berlinoise de l’amitié nue entre inconnus, il nous parle aujourd’hui de la difficile cohabitation entre monde de la nuit et riverains dans la capitale allemande. Sisyphos, Berlin © Vincent Glad Les clubs, d’abord. Pour les habitations, on verra ensuite. La mairie de Berlin veut mettre en place une nouvelle règle : avant de construire un immeuble, les promoteurs devront s’assurer qu’aucun club n’est situé à proximité, en consultant une carte des établissements de nuit. S’ils veulent vraiment construire, ce sera à eux de s’adapter, en insonorisant les nouveaux logements. La capitale allemande veut défendre un de ses plus grands patrimoines : sa vie nocturne. “Notre objectif est que Berlin reste palpitant et sauvage“, a déclaré le 2 juin Andreas Geisel, responsable du développement urbain à la mairie de Berlin. Les autorités veulent éviter que de nouveaux clubs soient fermés à cause de ce dangereux fléau que sont les voisins. Les établissements de nuit pourraient devenir une sorte d’espèce naturelle protégée dans la faune berlinoise. Le King Size obligé de fermer La cohabitation entre le monde de la nuit et les riverains est de plus en plus compliquée. Berlin n’est plus l’immense squat qu’il était à la chute du Mur et le nombre d’espaces vierges dans le centre-ville s’est considérablement réduit ces dix dernières années. De grands noms de la nuit berlinoise subissent régulièrement les foudres du voisinage : le SO36, le Lido, le Yaam ou encore la Kulturbrauerei. Le 23 avril, le King Size, un bar de nuit de la Friedrichstrasse, équivalent berlinois du Baron parisien, a dû fermer ses portes après cinq années de fêtes légendaires, harcelé par les plaintes des voisins. S’attaquer aux clubs, c’est aussi et avant tout s’attaquer au tourisme. Berlin est devenu la troisième ville la plus visitée d’Europe, notamment grâce aux nuées d’EasyJet qui débarquent tous les week-ends pour faire la fête. Dimitri Hegemann, fondateur du séminal Tresor en 1991, devenu un club à touristes, connaît bien le sujet: “Je pense que 60% des visiteurs viennent à Berlin pour la culture alternative — et pas pour faire du shopping dans des centres commerciaux. Des Rolex, vous pouvez aussi en acheter à Dubaï, mais des clubs comme dans notre ville vous n’en trouverez nulle part ailleurs“, déclarait-il récemment au Tagesspiegel. Une carte des clubs berlinois à travers le temps Pour préserver cette exception culturelle, Musicboard, une initiative de la mairie berlinoise en faveur de la musique, vient de présenter un très officiel “cadastre“ des établissements de nuit de la capitale allemande. Cette carte doit permettre aux autorités de n’autoriser des permis de construire que si ceux-ci n’empiètent pas sur le monde de la nuit. Le cadastre, accessible en ligne, est un formidable document pour qui s’intéresse à la scène berlinoise. Mais attention, prévient Katja Lucker, directrice générale de Musicboard, cette carte “n’est pas faite pour donner des bons plans aux touristes“. carte Carte tirée du site http://www.clubkataster.de Sous réserve de ne pas faire le touriste, donc, il est aussi possible de remonter dans le temps et de voir la géographie des clubs telle qu’elle était il y a cinq ans ou à la chute du Mur — même si de nombreux clubs illégaux des années 90 ne sont pas encore répertoriés. Le cadastre de 2015 montre une grande concentration des lieux de fête à l’Est, dans les quartiers de Kreuzberg et de Friedrichshain, le long de la Spree, des espaces encore “sauvages” où les voisins se font rares. C’est là que sont installés la majorité des clubs techno : le Berghain, par exemple, est planté au milieu d’une anonyme zone industrielle, à côté d’un magasin d’usine Metro. L’Ouest a complètement disparu de la carte D’après les chiffres fournis par le cadastre, le quartier qui a connu la plus grosse saignée est Mitte. Le quartier, aujourd’hui largement embourgeoisé, était en ruines à la chute du Mur. Ce sont dans ses espaces abandonnés que s’est développée la scène techno dans les années 90. Aujourd’hui, Mitte compte 93 clubs fermés pour seulement 32 encore ouverts. À l’inverse, on dénombre 26 établissements ouverts à Kreuzberg, contre 23 fermés. L’Ouest a complètement disparu de la carte, à l’image du quartier de Schöneberg (où vivait David Bowie) qui n’a plus de 4 clubs, pour 18 fermés. Kater Blau © Vincent Glad À Berlin, les clubs ferment mais rouvrent souvent ailleurs. Le mythique Bar 25 a fermé en 2010, avant de réapparaître sur l’autre rive de la Spree sous le nom de Kater Holzig (lui-même fermé en 2014). Aujourd’hui, le Kater Blau, héritage des deux clubs précédents, a repris l’emplacement de l’ancien Bar 25. La surprenante fermeture du Stattbad Cette initiative de la mairie — qui ne reste pour l’instant qu’une belle déclaration d’intention — intervient dans un climat morose. La scène berlinoise a la gueule de bois depuis que le Stattbad, un des meilleurs clubs techno de la ville, situé dans une ancienne piscine, a soudainement fermé mi-mai. Et cette fois-ci, ce ne sont pas les voisins qui sont à blâmer. Suite à une dénonciation anonyme, la mairie d’arrondissement a découvert que l’établissement (pourtant mondialement connu) faisait office de club, ce qui n’était pas prévu dans le permis de construire. De gros problèmes de sécurité anti-incendie ont par ailleurs été constatés. Le Stattbad a annoncé avoir besoin de plus d’un an de travaux pour s’adapter, mais l’établissement pourrait ne jamais avoir le droit de rouvrir. Une fermeture qui laisse des doutes quant aux réelles intentions des autorités berlinoises. sent via Tapatalk
  5. Lever la paranoïa qui rend les banques craintives les unes envers les autres: selon les économistes, c’est LA priorité des pays du G7, qui se réunissent aujourd’hui à Washington. Pour en lire plus...
  6. Il y a un an aujourd’hui, BNP Paribas déclenchait ce qui semble encore la plus importante crise de liquidités depuis la Grande Dépression Pour en lire plus...
  7. Je ne sais pas si c'est une bonne ou une mauvaise nouvelle. 490 MILLIARDS seront investi en défense par le fédéral en 20 ans et sur ce montant, 108 M $ va au Québec.... Fait-on rire de nous ? ------------------------------- Ottawa investit 108 millions $ en défense au Québec 25 août 2009 | 14h16 ARGENT Argent Le gouvernement du Canada a annoncé un investissement de 108,8 millions $ dans les infrastructures de défense au Québec. Le ministre de la Défense, Peter MacKay, a fait l’annonce sur la base militaire de Valcartier aujourd’hui. Les projets financés seront situés à Valcartier, mais également sur les bases militaires de Bagotville et de Montréal. Le gouvernement fédéral a indiqué qu’il y avait un besoin d’améliorer et remplacer les infrastructures de défense vieillissantes.
  8. Il faudra toutefois attendre 2010 pour assister à une reprise économique, estime la ministre des Finances, Monique Jérome Forget dans l’exposé qu’elle fait aujourd’hui de la situation économique et financière du Québec. Pour en lire plus...
  9. L’économie du Québec se porte bien. La démonstration du prof Fortin. Pour bien commencer l’année économique, rien de mieux que de refaire la démonstration que les pessimistes, ceux qui sont toujours prompts à proclamer que l’économie du Québec va mal, se trompent royalement. Tout peut et doit s’améliorer, bien sûr. Les défis ne manquent pas : la démographie, l’environnement, la santé, la persévérance scolaire, les inégalités, la corruption. Mais l’économie québécoise a énormément progressé depuis 50 ans, et elle est loin d’aller mal depuis 20 ans. À l’époque, nous formions un peuple pauvre, illettré, dépendant et en mauvaise santé. La pire performance de l’Amérique du Nord.     Le salaire moyen des francophones au Québec équivalait à 52 % de celui des anglophones. Aujourd’hui, à niveaux d’éducation et d’expérience identiques, le salaire horaire moyen des francophones ne le cède en rien à celui des anglophones. En 1960, le niveau de vie du Québec accusait un retard de 18 % sur celui de l’Ontario. Maintenant, le retard a fondu à 5 %. Et ce qui en reste s’explique entièrement par le fait que les Québécois choisissent librement de travailler moins d’heures par année que les Ontariens. Le mieux-vivre, c’est ici. L’économie du Québec est à présent plus productive que celle de l’Ontario. Les Québécois produisent plus de biens et de services par heure travaillée que les Ontariens. Il nous reste les États-Unis à rattraper. Economie: La pauvreté absolue, c’est quand on peut se payer un peu plus (mais à peine) que le nécessaire. Une situation moins fréquente au Québec qu’ailleurs au Canada. La pauvreté absolue, c’est quand on peut se payer un peu plus (mais à peine) que le nécessaire. Une situation moins fréquente au Québec qu’ailleurs au Canada. En 1960, les deux tiers des Québécois de 30 ans ne possédaient aucun diplôme. Seulement 5 % avaient un diplôme universitaire. Aujourd’hui, 90 % ont un diplôme secondaire ou professionnel, et 32 % un diplôme universitaire. On peut et on doit encore progresser, mais il n’y a pas de quoi se flageller ! Au tournant de la Révolution tranquille, la majorité des ados québécois savaient à peine lire, écrire et compter. Aujourd’hui, nos jeunes de 15 ans se classent au septième rang mondial en mathématiques, à égalité avec les jeunes Japonais, et au premier rang de toutes les provinces canadiennes. Il faut maintenant s’améliorer en lecture. Il y a 55 ans, les entreprises francophones ne contrôlaient que 47 % de l’emploi au Québec. Aux dernières nouvelles, ce chiffre avait grimpé à 67 %. Il y a 60 ans, la population du Québec était la plus pauvre du Canada, avec celle de Terre-Neuve. En 2015, le taux de pauvreté absolue (lorsqu’on peut s’offrir à peine plus que le niveau de subsistance) est plus faible au Québec que partout ailleurs au Canada, sauf dans les provinces riches en pétrole des Prairies. De plus, l’inégalité du revenu au Québec est la moins prononcée en Amérique du Nord. Cumulativement, depuis 15 ans, la production de richesse par habitant d’âge actif (de 15 à 64 ans) a progressé davantage au Québec qu’aux États-Unis et en Ontario. C’est + 19 % au Québec, + 15 % aux États-Unis et + 11 % en Ontario. Depuis la récession de 2008-2009, le poids de la dette publique du Québec dans l’économie a augmenté quatre fois moins qu’en Ontario et huit fois moins qu’aux États-Unis. Les finances de l’État québécois se sont sans cesse améliorées depuis 20 ans. Le poids des intérêts à payer sur sa dette a diminué de 40 %. Toutes les agences internationales de notation de crédit ont maintenu ou haussé sa cote financière. Des rassemblements économiques régionaux riches en vision, en solutions et en projets, comme Je vois Montréal,on en a encore grand besoin. Mais on aurait aussi grand besoin d’imposer un moratoire au larmoiement sur l’état de notre économie. Rien ne justifie le discours pessimiste. tableau et source: Tableau:http://www.msn.com/fr-ca/finances/economie/l%e2%80%99%c3%a9conomie-du-qu%c3%a9bec-se-porte-bien-la-d%c3%a9monstration-du-prof-fortin/ar-CCs4Rn?ocid=spartanntp ----- Analyse très intéressante!
  10. http://www.limalofts.com Le Projet – Héritage du passé C’est en 1918, lors de la grande effervescence industrielle du canal Lachine, qu’est construit le grand entrepôt qui sera aujourd’hui la pierre d’assise du projet Limalofts. Ce bâtiment de grande valeur symbolique, surtout par sa façade principale, est un riche témoignage de l’héritage industriel et ouvrier montréalais. Le nouveau projet résidentiel redonnera un second souffle au bâtiment aujourd’hui abandonné, restaurant et mettant en valeur sa façade historique. Les nouveaux étages supérieurs proposeront dans leur architecture une relecture moderne du style industriel, annonçant leur vocation résidentielle avec subtilité. Grâce à votre logement double hauteur à aire ouverte, votre jardin sur le toit et une vue imprenable sur le centre-ville, les Limalofts vous offriront un environnement à votre image : branché, créatif et urbain.
  11. 07/08/2012 Mise à jour: 7 août 2012 | 15:11 Ajuster la taille du texte Le boom touristique montréalais décortiqué Le renouveau du tourisme montréalais analysé par deux de ses acteurs. Au début des années 1990, la ville faisait pâle figure sur la scène touristique. Le Biodôme et le Casino n’existaient pas et le Vieux-Port n’avait pas encore été réaménagé. Vingt-cinq ans plus tard, Montréal est méconnaissable. Le tourisme a bondi de 56% et la ville a connu le plus gros boom hôtelier de la décennie en Amérique du Nord avec 3000 chambres de plus (+16%). La ville figure désormais dans des dizaines de palmarès et concurrence des villes comme Barcelone et Berlin dans le créneau de ville relax et créative. Comment y est-on arrivé? «Tout a commencé en 1992 par les célébrations du 350e anniversaire de fondation de Montréal», indique Pierre Bellerose, porte-parole de Tourisme Montréal. Pour l’occasion les différents paliers de gouvernement ont mis la main à la poche. L’ancien vélodrome des Jeux olympiques de 1976 est devenu le Biodôme, le Vieux-Port s’est transformé en zone touristique et l’ancien pavillon de la France à l’Expo 67 est devenu le Casino de Montréal. Ces trois pôles d’attraction touristiques cumulent aujourd’hui à eux trois 13 millions de visiteurs par an, selon les données compilées par Tourisme Montréal. «Mais la grande réussite aura été de créer de nouveaux quartiers pour unifier le tout», ajoute M. Bellerose. Sur l’autoroute Ville-Marie en partie recouverte, le Quartier international a été créé. En plus d’accueillir de nouvelles tour à bureaux et le Palais des congrès et ses milliers de congressistes, le Quartier international permet de combler le no man’s land qui existait entre le Vieux-Montréal et le centre-ville. Le même travail est actuellement fait avec le Quartier des spectacles. L’Adresse symphonique, la place des Festivals et le 2.22 deviennent des pôles d’attraction pour les touristes, même si certains reprochent la trop grande place laissée au béton dans le concept de réaménagement. L’autre grande force de Montréal est d’avoir su suivre la voie de la diversification du tourisme. «Avant les touristes formait un bloc plutôt homogène pour ne pas dire monolithique; aujourd’hui c’est différent il faut faire du tourisme à la carte», illustre Ruby Roy, présidente du CA de l’Association professionnelle des guides touristiques de Montréal (APGT). Il y a 20 ans, Mme Roy était l’une des seules à faire des tours à vélo. Aujourd’hui, 15% des 150 membres de son association offrent une telle option. Montréal s’est aussi positionnée avec succès comme une destination gaie par excellence derrière San Francisco. Elle est en voie de faire de même du côté gastronomique et l’année 2012 s’annonce comme une année record pour le nombre de croisières jetant l’ancre à Montréal. L’apport de Bixi au tourisme doit aussi être souligné. «Grâce à BIXI, des secteurs moins bien desservis par le transport en commun, comme le canal Lachine, bénéficient d’un afflux de touristes», indique M. Bellerose. Selon les statistiques de l’organisme 8% des touristes ont utilisé le service en 2011. Les legs gouvernementaux liés au 375e anniversaire de Montréal en 2017 seront-ils aussi profitables? Le porte-parole de Tourisme Montréal n’en est pas sûr. «Je ne crois pas qu’on verra naître de nouvelles institutions, l’idée c’est plutôt de faire croître ce qu’on a déjà», dit-il. Parmi les mesures déjà annoncées, signalons la création d’une promenade le long du fleuve au niveau du parc Jean-Drapeau, la rénovation de la place des Nations et la mise en valeur des fondations de l’ancien parlement en aménageant un corridor souterrain à partir du musée Pointe-à-Callières dans un ancien égout pluvial. 5% d’insatisfaits Chaque année, Montréal compte 5% de visiteurs qui ne conseilleront absolument pas Montréal comme destination touristique. «Que ce soit des touristes venus visiter de la famille à Montréal ou des gens d’affaires, ils ont en commun de venir à Montréal par obligation et de ne pas aimer les grandes villes», indique M. Bellerose. La propreté, les embouteillages ou le fait de ne pas arriver à être accueilli en français dans certains commerces figurent parmi les principaux irritants. 32M$ C’est le budget annuel de Tourisme Montréal qui emploie 80 personnes. Les deux tiers de cette somme proviennent de la taxe de 3,5% sur les chambres d’hôtel. Des tours qui détonnent Quelques tours guidés qui sortent du lot. Avec un Montréalais. Des visites personnalisées données par des habitants d’ici. On est particulièrement intrigué par celle-ci : Jouer au golf avec un pro. Saveurs et arômes du Vieux-Montréal. Ou comment découvrir, en mangeant, que la culture amérindienne influence certains de nos plats. Tours guidés vélo et yoga de Fitz et Follwell. Pour les touristes granos qui s’assument. http://journalmetro.com/actualites/montreal/135379/le-boom-touristique-montrealais-decortique/