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  1. Tensions build over Roxboro high-rise project by Raffy Boudjikanian Article online since November 24th 2009, 13:00 Holly Arsenault shows the property line dividing her land from that of a developer whose potential project leaves many on Fifth Avenue North in Roxboro unhappy. Chronicle, Raffy Boudjikanian. Tensions build over Roxboro high-rise project Even as some residents of Fifth Avenue North in Roxboro, a dead-end street lined with single-unit bungalows, are concerned over the possible development of a multiple-storey condo at the end of their street, Pierrefonds officials at a lively public meeting last Wednesday night were at pains to explain nothing could move ahead yet. "Before the project can be accepted or acceptable, the developer must present plans that conform to our legislation. For now, that isn't the case yet," said Pierre Rochon, urban planning and business services department director, in answer to citizen questions. However, residents are concerned after seeing land surveyors walk into the swampy wooded area over the last few weeks. Holly Arsenault, who lives in a home right on the property line of the area, even said one of them told her the owner, Jacob Wolofsky, has already acquired all necessary permits and construction will begin in February. "If that's true, he's dreaming in colour," Rochon replied. When The Chronicle went to visit the street last Thursday, Arsenault showed a row of rocks that separates her yard from Wolofsky's property. Planted alongside both sides of that makeshift border are 45 trees, which Arsenault said play a large role in keeping her home from flooding when nearby Rivière des Prairies rises in the spring. "He said he's going to cut them down," Arsenault said, adding about half of them are on the developer's side. Another Fifth Avenue North resident, France Marsant, voiced her displeasure at the Wednesday meeting too. "Our street had a very peaceful, very calm character," she said. "We find it unthinkable to have a big block of eight floors on the street, which could lead to 300 cars going into the street by the summer." Borough Mayor Monique Worth insisted Pierrefonds was doing all in its power to ensure legal norms force the developer to create a reasonable project. "Our norms are getting higher and higher," she said. Rochon said previous bylaws allowed a 12-storey high project on the site, but the borough's revisions have already cut that size down to eight. At least one resident of the street was skeptical anything could be built at all. "I wouldn't even invest a cent into that land, it's a swamp," said Michel Davuluy, who has been living there for several years. After the meeting, Worth conceded the city of Montreal would, in an ideal world, like to buy up that land and turn into green space. "I think, in a way, we would like it to be a part of green space that would start, let's say, west of the Rapides du Cheval Blanc and end with that piece of property," Worth said. "But we can't force him to sell at a lower price because we would like to. It's up to him, it's his decision," she said. Though the land is valuated at about $188,000, a purchase by Montreal would cost millions because it is a public body, Worth said. Montreal had a right of expropriation on the property in question up to last May, but did not renew it after it expired, Marsant mentioned at the meeting. Wolofsky did not return calls for comment.
  2. Scandale à la FTQ SRC Comment le dirigeant du plus gros syndicat de l’industrie de la construction, la FTQ-Construction, a-t-il pu mener un train de vie princier payé par les cotisations des travailleurs? C’est la question qui se pose après qu’Enquête a mis la main sur les comptes de dépense de celui qui a été directeur général de ce syndicat pendant 11 ans. D'après ces comptes, le coût d’un simple repas au restaurant a pu monter jusqu’à 3000 dollars. Plus troublant encore, les journalistes de l'émission ont appris que le dirigeant en question entretient des relations d’affaires avec un homme au lourd passé criminel, Raynald Desjardins, longtemps associé au clan Rizzuto. La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec réclamera les sommes perçues en trop par l'ancien directeur général de la FTQ-Construction, Jocelyn Dupuis. Devant des délégués syndicaux réunis à Québec, le président de la FTQ, Michel Arsenault, a déclaré que l'administration du syndicat est basée sur la confiance, et que cette confiance a été brisée par les abus de Jocelyn Dupuis. « Ceux qui sont en maudit ont raison d'être en maudit », a lancé le chef syndical. Michel Arsenault affirme qu'il va revoir le mode de gouvernance et d'administration de la FTQ-Construction à la suite de cette affaire, qu'il qualifie de « dérapage inadmissible ». M. Arsenault a toutefois refusé de commenter les liens qu'entretient Jocelyn Dupuis avec Raynald Desjardins, un homme au lourd passé criminel qui a longtemps été associé au clan Rizzuto. Il dit n'être qu'un chef syndical et non un chef de police, et que ces questions doivent être posées à la Sûreté du Québec. M. Depuis a démissionné en septembre dernier à la demande expresse de M. Arsenault, qui l'a confronté au sujet de ses dépenses exagérées et de l'enquête dont il faisait l'objet de la part de la SQ. Lors d'un point de presse tenu un peu plus tard en journée, le président de la FTQ-Construction Yves Mercure et son directeur général Richard Goyette ont insisté à plusieurs reprises pour souligner que Jocelyn Dupuis a constitué un cas isolé qui appartient désormais au passé. M. Goyette affirme que dès l'élection de la nouvelle équipe à la tête de la FTQ-Construction, le 12 novembre dernier, tout ce qui concerne les allocations, les salaires et les frais de déplacement a été revu et corrigé afin d'éviter de futurs abus. Preuve supplémentaire de la volonté du syndicat de faire le ménage avec célérité, il ajoute que le congrès à la direction, qui devait se tenir en février 2009, avait été devancé justement pour battre le fer pendant qu'il était chaud. M. Goyette ajoute aussi que c'est de son propre chef qu'il a offert au président de la FTQ, dans une lettre du 18 novembre, de lui montrer les livres comptables du syndicat. Il réfute donc qu'il existe une forme quelconque de tutelle exercée par la FTQ sur la FTQ-Construction. Le président de la FTQ, Michel Arsenault, a néanmoins fait entendre plus tôt, devant les délégués à Québec, qu'il aurait « à l'oeil » l'administration de la FTQ-Construction. Chaque facture devra être justifiée et un système de vérifications trimestrielles sera instauré au sein de son exécutif. Commentant l'attention médiatique autour de cette affaire, il a tenu à souligner que le quart des entreprises vivent des problèmes de ce type et les règlent à l'interne, sans que les médias n'en fassent mention. De son côté, Yves Mercure a tenu à rassurer les membres du syndicat sur le fait que la direction prenait ces événements au sérieux. « C'est pour ça qu'on veut rassurer nos membres, leur dire qu'il y a eu du ménage fait à la FTQ-Construction. On va tout faire pour récupérer les sommes qui appartiennent aux travailleurs et on n'a pas l'intention de protéger personne dans ça. » Les deux hommes ont préféré ne pas commenter davantage la question des éventuelles sommes à récupérer, rappelant qu'une enquête policière est en cours. On promet sinon d'agir en fonction des preuves qui seront amassées. Le nouveau président Yves Mercure a par ailleurs exprimé quelques regrets pour n'avoir pas insisté davantage auprès de M. Dupuis, par le passé, pour qu'il justifie la hausse généralisée des frais de représentation des permanents qu'il avait constatée comme membre de l'exécutif. « Je suis déçu de ne pas avoir été plus loin dans ma recherche à ce moment-là, a-t-il ajouté. Sauf que, par confiance [...], on se disait: ''si le président nous dit ça, c'est correct''. » Un train de vie luxueux Selon 34 rapports de dépenses et 109 factures que Radio-Canada a obtenus, Jocelyn Dupuis a réclamé 125 000 $ en frais de restaurant sur une période de six mois, soit une moyenne de 4753 $ par semaine. Certaines factures font état de soirées bien arrosées, comme une réclamation à La Mise au Jeu du Centre Bell pour 1078 $, dont 630 $ seulement en alcool. Au restaurant Cavalli, la FTQ-Construction a dépensé 24 294 $ en deux mois. Certaines factures sont détaillées, mais la plupart des documents sont des reçus remplis à la main, provenant souvent des mêmes restaurants. Une experte judiciaire en écriture et documents, Yolande Gervais, avait conclu que des reçus du Resto-Pub Ste-Thérèse pour des repas dont le coût variait de 200 $ à 2000 $ avaient en fait été signés par M. Dupuis lui-même, qui utilisait le nom Claudette. La FTQ-Construction est un syndicat de 70 000 membres. Jocelyn Dupuis en a assumé la direction pendant 11 ans avant de quitter ses fonctions en novembre dernier.
  3. Le Journal de Montréal 10/05/2007 Beau, propre, sécuritaire, Québec est largement préféré à la métropole, tant par ses résidants que par ceux de Montréal. La ville de Québec charme vraiment les Québécois, selon un sondage Léger Marketing/Le Journal. Les fortifications, les plaines d'Abraham et le Château Frontenac plaisent aux Québécois puisque 67 % considèrent la ville plus belle que Montréal. Cette opinion est partagée tant par les gens de Québec (95 %) que par ceux de Montréal (54 %). Patrimoine «Le caractère patrimonial de Québec plaît beaucoup aux gens», confirme Paul Arsenault, directeur du Réseau de veille en tourisme de l'UQAM. Québec est également considéré plus propre que Montréal (80 % contre 7 %). «Le Bureau de la Capitale-Nationale gère un budget pour améliorer la qualité urbaine. Peut-être est-il en effet plus propre», avance prudemment M. Arsenault. Réputation sans tache Quant à la sécurité, les Québécois (89 %) s'y sentent plus en sécurité qu'à Montréal. Pourtant, la métropole a une réputation sans tache à l'étranger. «Montréal est jugé la ville la plus sécuritaire et de loin parmi les 26 villes métropoles de plus de deux millions d'habitants», dit M. Arsenault. «C'est toujours le problème des métropoles. Elles sont mal vues par les gens des régions», indique-t-il
  4. Avis aux médias - Un autre Québec est possible - Lancement de l'Alliance sociale QUÉBEC, le 3 nov. /CNW Telbec/ - Afin de contrer le discours de droite de plus en plus présent sur la scène publique et en prévision des consultations prébudgétaires du ministre des Finances, Raymond Bachand, des groupes progressistes lancent l'Alliance sociale. Les représentantes et les représentants des médias sont invités à une conférence de presse qui se tiendra le 5 novembre 2010, à 9 h 30, à l'hôtel Québec Hilton, à la salle Beauport. Cet événement se déroulera en présence de Michel Arsenault (FTQ), Claudette Carbonneau (CSN), Réjean Parent (CSQ), François Vaudreuil (CSD), Lucie Martineau (SFPQ), Dominique Verreault (APTS), Gilles Dussault (SPGQ), Louis-Philippe Savoie (FEUQ) et Léo Bureau-Blouin (FECQ).
  5. La Presse Le vendredi 02 novembre 2007 Le motel Canada vit ses dernières heures. Comme nous l'apprenait l'émission Infoman la semaine dernière, le gîte du boulevard Taschereau, réputé pour ses chambres thématiques particulièrement kitsch, fermera ses portes le 4 novembre, après 47 ans d'activités. Il a été vendu à une «grosse compagnie» qui n'a probablement pas l'intention d'en faire un musée. L'affaire aurait pu en rester là, si des psychotroniques bienveillants ne s'en étaient pas mêlés. Pressée par Infoman de trouver une solution, l'amazone du kitsch mont- réalais, Roxanne Arsenault, a carrément décidé de lancer une pétition visant à protéger le motel d'une probable destruction. «Le motel Canada n'est pas seulement un des derniers motels de la région métropolitaine, explique Mme Arsenault, qui écrit actuellement une thèse sur le kitsch au Québec. C'est un des rares motels qui s'est donné la peine d'être créatif avec son environnement.» On ne lui fait pas dire. Avec ses baignoires en forme de coeur, ses chambres en rondins style bûcheron, ses lits encastrés dans des bagnoles des années 50 et ses décorations victorienne ou polynésienne, le motel Canada fait effectivement figure d'exception. Sa réputation est largement due à sa décoration unique et farfelue. Sur 53 chambres, l'endroit comprend une douzaine de pièces thématiques, dont sept suites. Mais la valeur du motel Canada ne s'arrête pas là, de dire Roxanne Arsenault. C'est aussi un des derniers îlots de poésie et de folie sur une des artères les plus laides du Québec. «On a intérêt à préserver ce qui reste de beau sur le boulevard Taschereau, estime Mme Arsenault. Ce boulevard, c'est le royaume du stationnement et de l'architecture récente. Tout le monde se demande comment le revaloriser et là, on parle de raser un des seuls éléments historiques, un des seuls endroits qui a encore des arbres dans ce paysage d'asphalte. Si on fait ça, on va le rendre comme n'importe quel coin de rue dans les environs.» Une décision réfléchie Au motel Canada, on se dit surpris de voir tout le branle-bas autour de cette vente. D'abord Infoman, puis la pétition, et maintenant La Presse et The Gazette qui s'en mêlent. La propriétaire, Ginette Simard, n'en demandait pas tant. «On savait pas qu'on était aimés autant que ça», résume la dame de 57 ans, un peu dépitée par notre appel téléphonique. Mais cette preuve d'affection ne suffit pas à lui faire regretter son geste. Si elle admet être «nostalgique par moments», la vente du motel est, selon elle, le fruit d'une décision mûrement réfléchie. «Ça fait 47 ans qu'on existe, explique-t-elle. Mon père, qui a fondé la place, a 86 ans. Et moi j'y travaille depuis que j'ai 11 ans. C'est pas que les affaires allaient mal, mais il n'y a pas de relève. À un moment donné, il faut savoir s'arrêter.» Fondé en 1960, le motel Canada est, comme L'oiseau bleu, la Siesta ou Oscar, un des nombreux motels à avoir été construits après la guerre sur le boulevard Taschereau. C'était l'essor de la banlieue et de l'automobile, époque du rêve américain et des premiers disques de Michèle Richard. On construisait des motels en périphérie de Montréal, pour faciliter la vie aux voyageurs. Au fil des ans, le motel Canada gagné en personnalité. À partir de 1967, les rénovations se sont faites dans un esprit thématique, suivant l'exemple de plusieurs motels américains. «Mon père fait n'importe quoi, mon mari fait n'importe quoi. On avait le kit parfait pour refaire nos chambres de cette façon-là!» lance Mme Simard, d'un ton mi-figue, mi-raisin. Ce «n'importe quoi» devait avoir de la valeur, puisqu'on y a tourné quelques émissions de télé et des longs métrages. Mais ces dernières années, les propriétaires semblaient plus méfiants, interdisant d'y filmer ou de prendre des photos. Coauteure du livre Motel Univers, hommage photographique aux hôtels «vintage» du Québec, Olga Duhamel-Noyer se souvient avoir été chassée sans ménagement par les gens de la place lorsqu'elle s'est pointée avec son photographe. «Ils ont été mal-aimables» résume-t-elle, encore un peu déçue. Résultat: on ne trouve aucune photo du mythique motel dans son bouquin. Peut-être, en effet, était-il temps pour Mme Simard et son père Maurice Généreux de fermer boutique. Kitsch et patrimoine Roxanne Arsenault ne sait pas si sa pétition portera fruits. Mais elle sait que ce genre «d'action concrète» est souvent la seule façon de «faire bouger les dossiers». Surtout si elle profite d'une certaine couverture médiatique. Selon l'étudiante (qui est aussi coordonnatrice d'une galerie d'art, chanteuse de hip hop et animatrice à CISM!), il est grand temps que la culture rétro soit reconnue à sa juste valeur, ce qui la rendrait digne d'être sauvegardée, au même titre que certains bâtiments dits «historiques». «Il s'agit pour moi de voir comment on pourrait intégrer la notion de kitsch à la notion de patrimoine, explique-t-elle. Vrai que le patrimoine implique généralement une architecture noble et des matériaux de qualité. Mais les lieux kitsch ne sont pas anodins pour autant. Ils appartiennent à un contexte historique et socioculturel.» Chez Héritage Montréal, où l'on appuie officiellement la pétition, on va dans le même sens. «Faut-il classer tous les vieux motels qui ont une intention poétique? C'est à voir, lance son directeur Dinu Bumbaru. Sans dire que leur valeur est absolue, ce sont des édifices qui devraient être systématiquement documentés avant que quiconque ne songe à les détruire. Qui, par exemple, imaginerait le Madrid disparaître? Ces lieux, comme le motel Canada, font partie de notre imaginaire.» Aux États-Unis, c'est quelque chose qu'on a déjà compris. Même si plusieurs motels vintage ont été rasés, d'autres ont été rénovés par des hipsters, qui mesurent bien le potentiel commercial et touristique de ces lieux anachroniques. Ce n'est visiblement pas le cas des propriétaires du motel Canada qui, après près d'un demi-siècle d'activités, ont cessé de voir le charme de leur établissement. Mme Simard ne sait pas ce qu'il adviendra de son terrain et avoue qu'elle«"aimerait bien le savoir». Mais une chose est sûre: elle espère que la fermeture de son motel se fera discrètement, sans faire plus de bruit. «On veut s'éteindre tranquillement, dit-elle. Que voulez-vous. C'est comme ça. On est comme ça de nature.
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