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  1. No shit ! C'est pas une surprise pour nous, mais ça va peut-être rassurer ceux qui s'y connaissent moins. ------------------ Louis-Pierre Côté Argent Un important joueur du secteur immobilier, la firme Thibault, Messier, Savard et Associés, se joint au concert d’experts du secteur qui affirment que la grande région de Montréal n’a pas subi de bulle immobilière au cours des dernières années. André Desbiens De passage à Argent pour parler du projet Les Tours du boisé à Longueuil, André Desbiens, vice-président, acquisitions et développement, de la société montréalaise a affirmé qu’à son avis, Montréal n’avait pas connu de bulle immobilière, « par rapport à l’Ontario, l’Ouest du Canada et les Etats-Unis. Il n’y a pas eu de spéculation. » Le groupe à laquelle est associée l’ex-joueur du Canadien Serge Savard est bien assis dans le secteur avec plus de 25 projets immobiliers à son actif, dont Les Tours du boisé qui accueille ses premiers résidents. Ce projet de 30M$ repose sur un terrain de quatre millions de pieds carrés adjacent au Parc régional dans le quartier Longueuil sur le Parc. Il comprend deux tours de 53 et 49 condos sur six étages, dont les prix varient d’environ 200 000$ à 430 000$. La première phase, qui est maintenant complétée, est celles de 53 unités. La deuxième phase n’est pas encore en chantier et M. Desbiens n’a pas voulu s’avancer sur son début.
  2. Marché immobilier: la folie reprend-elle à Montréal? 8 décembre 2009 | 15h30 Louis-Pierre Côté Argent Récemment, un bungalow situé près du populaire marché Jean-Talon à Montréal a trouvé preneur pour la somme de 227 000$. Rien d'inusité dans cela, direz-vous. Sauf que le vendeur demandait 199 000$ pour sa propriété... La surenchère immobilière qui a sévi il y a à peine deux ans partout au pays semble de retour à Montréal. «Ces temps-ci, dans certains secteurs primés, ce n'est pas exceptionnel que des résidences soient vendues à un prix plus élevé que celui qui était demandé», a expliqué à Argent Marie-France Vachon, agente immobilière pour La Capitale du Mont-Royal. Ces secteurs primés sont ceux du centre-ville de Montréal, à savoir Rosemont, Petite-Patrie, Villeray, le Plateau, Notre-Dame-de-Grâce et Outremont. Les propriétaires du bungalow dont nous parlons ci-haut ont reçu un total de 31 offres. Plus souvent, ce seront de deux à quinze offres qui seront déposées, à la suite de 30 à 70 visites d'acheteurs potentiels, ce qui fait de Montréal un marché qui est définitivement en faveur des vendeurs, selon Mme Vachon. Dans les couronnes Nord et Sud de Montréal, le marché est plus équilibré, mais il demeure tout de même un marché à l'avantage des vendeurs. Mme Vachon ne croit pas pour autant qu'on assiste à une bulle immobilière, ou que les acheteurs paient trop cher pour leur chez-soi. «Les banques ont resserré leurs critères pour accorder les prêts, et dans les cas où le prêt est assuré par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL), on voit arriver un évaluateur de la SCHL» pour s'assurer de la valeur réelle de la propriété, souligne-t-elle. Le phénomène n'est pas propre à Montréal. À Vancouver, une vingtaine de personnes ont campé toute une nuit pour être les premiers à mettre la main sur un des condos nouvellement construits dans un quartier recherché. Le lendemain, 163 condos sur les 224 mis en vente avaient été vendus. Selon une étude de la Banque TD, les ventes de maisons ont bondi de 74% en octobre et les prix ont grimpé de 20% depuis le creux de 2008. Dans certains marchés, les prix sont revenus à leur sommet de 2007 et même davantage. Les bas taux d'intérêt favorisent un tel engouement, estime les experts, qui craignent toutefois que la hausse des taux à venir au cours des prochaines années ne crée des problèmes financiers à ces nouveaux propriétaires
  3. Finance: Montréal a le vent dans les voiles malgré la crise 9 octobre 2009 | 15h21 Michel Munger Argent Montréal a le vent dans les voiles alors que son secteur financier a crû avec l'arrivée de 18 centres financiers malgré la crise de 2008. Pourtant, la crise a fait réduire la taille du secteur chez les géants new-yorkais et londoniens. Jacques Girard Jacques Girard, PDG par intérim de l'organisme Centre Financier International (CFI) de Montréal, vient expliquer comment un programme gouvernemental qui existe depuis 1986 aide la ville à attirer des sociétés. Parmi les avantages offerts pour les attirer, l'on compte une exemption d'impôt sur le capital de 75% pour le capital versé provenant des activités d'un centre financier. Argent: Au quotidien, comment travaillez-vous pour attirer des entreprises ici ? Jacques Girard: «Nous avons des démarcheurs qui ont chacun un territoire et nous nous concentrons sur les endroits les plus prometteurs. John Rooke travaille à Toronto, aux États-Unis, à Boston et New York. Steve Gauthier travaille en Europe, plus précisément pour Paris et Londres. Nous élargirons peut-être le territoire dans les prochains mois.» «Nous sollicitons les sociétés financières pour les inciter à s'établir à Montréal et à bénéficier des avantages fiscaux qui découlent de la loi sur les centres financiers internationaux.» Argent: Pouvez-vous nous donner un exemple de société que vous avez attiré ici ? Jacques Girard: «Nous avons 118 centres financiers. Nous avons eu une réunion du conseil d'administration la semaine dernière, où nous avons recommandé l'accréditation de huit nouveaux centres et ça va continuer au cours de l'année. C'est une grande variété de sociétés. Plutôt que de vous donner un nom, ce qui nous rend particulièrement fier est quand la société s'installe ici et que son nombre d'emplois grossit rapidement.» Argent: Outre des mesures fiscales, quels sont les avantages de la métropole québécoise ? Jacques Girard: «Un des attraits principaux de Montréal est la qualité remarquable la main d'oeuvre, la présence de quatre universités qui ont chacune des écoles de gestion, dont plusieurs avec une réputation internationale. HEC Montréal est considérée comme l'une des 10 meilleures du monde.» «Il y a aussi une tradition mathématique excellente. Nous avons à la fois des entreprises canadiennes, québécoises, européennes et américaines établies ici. Au cours de la dernière année et demi, nous avons attiré 18 nouveaux centres, 65% provenant des États-Unis, le reste provenant de la Grande-Bretagne et de la France.» Argent: Comment ces centres contribuent-ils au développement de de la ville, qui n'est plus la première place financière au Canada ? Jacques Girard: «La niche internationale a toujours été intéressante pour Montréal. Toronto a pris une place importante au cours des 30 ou 40 dernières années mais à Montréal, environ 100 000 personnes travaillent dans le secteur. C'est autant ou plus que dans la majorité des autres grappes majeures. Il y a environ 40 000 personnes en aéronautique. Il y en a presque 100 000 dans les technologies de l'information. Pour les sciences de la vie, ça se situe autour de 30 000.» «Au cours des dernières années, le taux de croissance du secteur financier a été autour de 3,6% alors que pour l'ensemble des autres entreprises, il était autour de 2%. Deux fois par année, la City de Londres publie un palmarès des centres financiers les plus importants et Montréal se situe habituellement du 25e ou 30e rang alors que Toronto est au 12e ou 13e. Nous voulons consolider Montréal et la développer.» Argent: Que dites-vous à ceux qui croient que nous sommes très ou trop généreux avec les avantages fiscaux consentis aux centres financiers qui s'établissent ici ? Jacques Girard: «Il y a un autre programme de centres financiers à Vancouver, avec des exemptions aussi généreuses qu'à Montréal. Nous nous tentons de nous adapter à la situation et de revoir la loi. Vous savez, c'est un jeu mondial. Si nous n'avons pas de programmes pour attirer les gens et l'investissement étranger, nous ne les attirons pas. La concurrence, déjà vive, devient encore plus vive avec les marchés émergents. Nous n'avons d'autre choix que d'offrir des exemptions fiscales.» «Nous avons fait faire une étude afin de savoir combien ça coûtait au gouvernement du Québec. En utilisant des paramètres très conservateurs, les exemptions fiscales sont largement compensées par les investissements, les impôts payés par les sociétés, les maisons achetées et les dépenses faites dans les restaurants et hôtels.» Comment avez-vous vécu la crise financière, qui a fait réduire la taille du secteur à beaucoup d'endroits ? Jacques Girard: «La crise touche moins le Canada et le Québec que d'autres parties du monde. Ce qui attire les CFI est la stabilité de nos banques et la qualité de la main d'oeuvre. Le Québec et Montréal sont aussi vus comme des endroits plus sûrs qu'ailleurs.» «Il y a des niches spécifiques avec les fonds de retraite, avec la Caisse de dépôt et placement, avec l'agence fédérale qui est à Montréal, avec d'autres gros fonds comme celui du Canadien National. C'est une expertise qui attire des entreprises intéressées à faire affaire avec ces institutions.» Quelle est la taille du secteur à Montréal ? Il s'agit de 100 000 emplois avec 3000 entreprises. Quels sont les avantages offerts ? - Une exemption d'impôt du Québec de 75% sur le revenu provenant des transactions admissibles; - Une exemption d'impôt sur le capital de 75% pour le capital versé provenant des activités du CFI; - Une exemption de 75% sur les cotisations au Fonds des services de santé du Québec sur la masse salariale liée à l'exploitation du CFI. Quelles transactions sont admissibles ? Celles qui sont transfrontalières, même pour des dépôts d'argent. Quelles entreprises se qualifient au programme ? Par exemple, la banque française Société Générale en fait partie.
  4. Un Bâton Rouge... à Calgary 15 juillet 2009 | 15h19 Mise à jour: 15 juillet 2009 | 20h13 ARGENT Olivier Bourque Argent Le groupe Imvescor fait une percée avec sa bannière Bâton Rouge dans l’Ouest canadien. L’entreprise souhaite implanter un premier restaurant à Calgary dans la capitale du Stampede d’ici quelques mois. Il s’agit de la première incursion de Bâton Rouge hors du Québec et de l’Ontario pour le groupe. Le restaurant devrait ouvrir dans un horizon entre six et neuf mois. Bâton Rouge est une chaîne de restaurants qui s’est spécialisée au fil des années en mettant à l’avant plan des plats de grillades de steaks et de côtes levées. Pour l’entreprise, il s’agit d’un investissement de plus de 1,4 millions $. À l’heure actuelle, le groupe possède 17 restaurants Bâton Rouge au Québec et 11 en Ontario. Le marché de Calgary était alléchant pour l’entreprise. «C’est le temps d’investir là-bas. Nous avons donc profité de l’opportunité», a indiqué le chef de l’exploitation du groupe Imvescor, Terry Faulconbridge, en entrevue avec Argent. Imvescor pense également ouvrir des restaurants dans les Maritimes. La bannière Bâton Rouge est primordiale pour le groupe qui possède également deux autres chaînes bien connues : Mike’s, Scores et Pizza Delight. «Bâton Rouge représente pour 22 à 23 % des revenues de notre compagnies», a indiqué M. Faulconbridge. Un restaurant Bâton Rouge rapporte 4,4 millions $ annuellement alors qu’un restaurant Mike’s permet d’amasser 1,3 million $. M. Faulconbridge a également avoué que les derniers mois ont été plus difficiles en raison de la crise mais aussi à cause de la hausse du salaire minimum. «Les marges sont moins importantes qu’auparavant, c’est vrai. Et il faut s’ajuster comme entreprise», a-t-il admis. M. Faulconbridge a effectué une annonce en vue d'aider l’industrie du homard, dont les ventes ont chuté. Bâton Rouge va lancer un menu estival qui mettra en vedette les produits issus de la pêche au Québec et dans les Maritimes. La chaîne prévoit acheter plus de 53 000 livres de chair de homard d’ici le 30 août. Le groupe Imvescor est situé à Moncton au Nouveau-Brunswick.
  5. HBC sort le couperet à Lachine 12 novembre 2009 | 14h55 Mise à jour: 12 novembre 2009 | 18h17 Mathieu Lavallée et Olivier Bourque Argent Le détaillant HBC, maison mère des magasins La Baie et Zellers, décide de fermer boutique à Lachine. Argent a appris que l’entreprise va fermer son centre de distribution du Sud-Ouest de l’île de Montréal le 5 février prochain. L’entreprise élimine du même coup au moins 150 emplois de manutentionnaires et employés de bureau. Le syndicat a confirmé cette information à Argent en après-midi. Ce centre de Lachine est celui qui assure la distribution des articles vendus aux magasins La Baie, Zellers et Déco Découverte du Québec et des Maritimes. C’est maintenant de Toronto que seront acheminés les produits. Le syndicat va se rendre à Toronto d’ici peu de temps afin «de sauver les emplois du Québec». «Nous ne demandons pas d'indemnités à l'heure actuelle à la direction, mais bien de garder le centre de Lachine ouvert», a souligné Stéphane Lacroix, porte-parole de Teamster Canada. Selon lui, l'annonce de la direction aux employés a été une surprise totale. «Les employés sont sous le choc car il n'y a pas eu de signes avant-coureurs. Juste avant Noël, inutile de vous dire qu'il s'agit d'une très mauvaise nouvelle», déplore M. Lacroix. Le syndicat et la direction allaient même amorcer la négociation du contrat de travail des employés qui tombe à échéance en 2010. Le syndicat rappelle qu'à la même époque l'an dernier, HBC avait éliminé des postes de téléphonistes - environ une trentaine. HBC veut rationnaliser ses activités Dans une communication écrite, HBC souligne que cette décision «permet à la compagnie de consolider et de rationaliser ses activités». L'entreprise souligne qu'elle va aider à la transition des employés en vue d'explorer les diverses options possibles «notamment les indemnités de cessation d'emploi et l'aide à la recherche d'emploi». La Compagnie de la Baie d'Hudson affirme qu'elle continue toutefois d'exploiter un entrepôt/centre de distribution à Pointe-Claire. Avec la disparition du centre de Montréal, HBC a maintenant seulement deux grandes centres de distribution, un à Toronto et l'autre à Vancouver.
  6. La Baie vendrait son édifice montréalais pour mieux rénover 14 août 2009 | 10h30 ARGENT Michel Munger Argent L'éventuelle vente du principal édifice montréalais de La Baie (HBC) pourrait bien servir à mieux investir dans des rénovations et ses activités commerciales. C'est en effet ce qu'affirme, Melissa Cable, relationniste pour la firme Edelman et porte-parole pour HBC, en réponse aux questions posées par Argent. Rappelons que le quotidien Globe and Mail révélait hier que HBC a confié à une filiale de courtage de Brookfield Properties le dossier de son immeuble situé au 585, rue Sainte-Catherine Ouest. «De temps en temps, dit Mme Cable, HBC vend et achète des immeubles. Au cours de la dernière année, la compagnie a travaillé avec Brookfield Properties sur la possibilité de vendre l'édifice montréalais et de louer les locaux pour un éventuel redéveloppement et une rénovation, avec le magasin La Baie qui occuperait une grande partie de l'édifice.» Melissa Cable ajoute toutefois qu'«aucune transaction n'a eu lieu relativement à ce projet». Denis Couture, vice-président Affaires corporatives et Affaires internationales chez Brookfield à Toronto, a dit que la politique de la filiale de courtage était de ne pas commenter les éventuelles transactions. Haut de neuf étages et bâti en 1945, l'édifice de La Baie est bien connu des Montréalais. Selon le role d'évaluation de la Ville de Montréal, sa valeur s'élève à 39,9 M$.
  7. Floué par Vincent Lacroix dans ce scandale financier, l'investisseur Réal Ouimet veut récupérer son argent en poursuivant la Caisse de dépôt et de placement. Pour en lire plus...
  8. Le fabricant canadien de moteurs d'avions en a fait l'annonce lundi. Cet argent ira aux activités de recherche et développement de l'entreprise. Pour en lire plus...
  9. Cette nouvelle entité corporative sera composée de la chaîne spécialisée Argent, ainsi que du site internet financier argent.canoe.ca. Elle sera dorénavant entièrement gérée par l'équipe de Argent. Pour en lire plus...
  10. Washington doit utiliser davantage son argent pour soutenir les marchés boursiers et contrer la menace d'un «tsunami financier», soutient Bill Gross, gestionnaire du plus gros fonds obligataire au monde. Pour en lire plus...
  11. La cour supérieure de l'Ontario accepte le plan de restructuration des 32milliards de dollars gelés dans des papiers commerciaux adossés à des actifs (PCAA). Les petits investisseurs pourront récupérer la totalité de leur argent. Pour en lire plus...
  12. La Banque Nationale, super banquier des Molson 14 août 2009 | 12h19 ARGENT On savait déjà que la propriété du Canadien était principalement québécoise. Mais les banquiers principaux le seront aussi. Argent a appris que la Banque Nationale (NA) et Desjardins seront les deux principaux financiers derrière la transaction de l’année. Selon des sources dignes de foi, la Financière Banque Nationale pilotera le syndicat bancaire alors que Desjardins sera parmi les principaux prêteurs du groupe. Aucune des deux institutions n’a voulu confirmer ou infirmer cette information. Selon des sources sûres, la Caisse centrale Desjardins prêtera 50 et 75 M$ aux Molson. On ignore quel sera l’ampleur du prêt de la Nationale. Les acheteurs du Canadien sont à la recherche d’un financement de 265 M$, selon toutes vraisemblances. Il s’agit de tout un revirement de situation par rapport à la situation précédente chez le Canadien. Quand l’homme d’affaires américain Georges Gillett avait mis la main sur le Canadien, une institution financière américaine, CIT, menait le syndicat bancaire, et les membres du syndicat étaient principalement des sociétés américaines. Le syndicat bancaire de la Nationale comptera des prêteurs américains. Comme l’a révélé Argent, la semaine dernière, GE Capital sera l’un des prêteurs des nouveaux propriétaires du Canadien qui est bien connue dans son secteur, notamment pour le financement qu'elle offre aux entreprises. Le groupe américain John Hancock, l’un des prêteurs originaux de Georges Gillett, a déjà indiqué aux Molson qu’il souhaitait rester l’un des créanciers des nouveaux acheteurs. La Banque Royale serait également dans le portrait, mais l'institution n'avait pas commenté cette information au moment de publier. Le financement de la très médiatisée acquisition a connu plusieurs rebondissements depuis l’annonce de la vente du club de hockey à la famille Molson, en juin dernier. Argent a appris que BMO souhaitait devenir le leader du syndicat bancaire, mais elle n’a jamais réussi à rallier des prêteurs. L’initiative de BMO a soulevé d’ailleurs la controverse dans les milieux financiers parce que son principal lieutenant québécois, Jacques Ménard, a été celui qui a conseillé Georges Gillett dans la vente du Canadien et de Gillett Entertainment. Le 22 juin, BMO a alors joint l’américaine CIT, qui avait financé la transaction de Georges Gillett au moment de l’acquisition du Canadien en 2001. CIT devait investir 50 M$ dans le syndicat bancaire et BMO et Desjardins devaient en faire de même. Le solde des créances devait provenir du gouvernement par l’entremise d’Investissement Québec. Toutefois, CIT était jusqu’à tout récemment au seuil de la faillite, et cette situation a contraint les Molson à regarder ailleurs. Investissement Québec et les Molson sont toujours en discussion comme cela a été confirmé la semaine passée.
  13. Dommage... Leur nouveau siège social à St-Laurent viens tout juste d'être inauguré en plus, depuis 2 ans seulement je crois. ------------------------- Commerce de détail Le siège social canadien de Tommy Hilfiger quitterait Montréal 20 avril 2009 - 12h21 Carl Renaud Argent Les installations québécoises de Tommy Hilfiger sont menacées de fermeture, selon ce qu’a appris Argent. Un informateur a confié à Argent que l’entreprise américaine fermera son siège social canadien, situé dans l’Arrondissement St-Laurent à Montréal, pour le déménager aux États-Unis. L’un des principaux détaillants du Québec a, par ailleurs, confirmé le projet de Tommy Hilfiger. Les activités de Tommy Canada et de Tommy USA ont été regroupées en mars dernier pour former Tommy Amérique du Nord. Environ 200 personnes travailleraient au siège social canadien de Tommy Hilfiger, selon le répertoire ICRIQ du Centre de recherche industrielle du Québec. Chez Tommy Hilfiger Canada, le responsable des opérations Alan Abramowicz, admet que le détaillant s’apprête à annoncer des changements mais il refuse de préciser si les activités du siège social canadien seront déménagées aux États-Unis. Le porte-parole d’Apax Partners, fonds d’investissement britannique qui contrôle Tommy Hilfiger depuis 2006, a également refusé de répondre aux questions d’Argent.
  14. http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2011/09/20110919-190854.html More and more stories like these will probably be coming out this year and the next. I can't wait for this to blow up in their face. Revenu Quebec has some of the dumbest people working there. One person says one thing and another person says another. So one never really knows who or what law really applies for anything. All they do is give out disinformation and will stop at nothing to ruin good people lives. I really cant go into detail about other things I know, seeing I don't want more heat from the government. The government sees everyone as corrupt, but it is the institution that is truly corrupt. There are certain loopholes in the tax law people do not know about, some do but many people do not. People need to find out about one of the major loopholes in the tax laws here in Quebec, so they better protect them self from being stabbed in the back.
  15. Les Canadiens étaient toujours prêts à dépenser davantage dans les magasins au début de l'été, mais ils en avaient moins pour leur argent. Pour en lire plus...
  16. Guy Laliberté emménage dans un château de 5,5 M$ <DIV id=photo_pub>Mise en ligne 12/11/2007 04h00 La maison de Guy Laliberté Photo © ARGENT <DIV class=pub><DIV class=relativeBoite><DIV class=absoluteBoite>fctAdTag("bigbox",MyGenericTagVar,1);on error resume next ShockMode = (IsObject(CreateObject("ShockwaveFlash.ShockwaveFlash.6")))if(ShockMode
  17. Sur le site de MTL URB, on retrouve maintenant un compteur pour la dette du Québec, présenté par l'Institut économique de Montréal. Pourquoi est-il toujours en croissance? Même si la tendance est à la hausse, il ne devrait pas y avoir des fluctuations vers le haut ou vers le bas? À qui ou à quoi est dû tout cet argent? À quel montant il y aura faillite? Quand ça arrivera, ça fera quoi? Je peux paraître très néophyte, car habituellement tout ce qui a des chiffres, formulaires, paperasse, impôt ne m'intéresse guère. Mais là, ça m'intrigue.
  18. Ivanhoé Cambridge annonce un investissement de 30 millions $ pour la construction d'un immeuble de bureaux de classe A de six étages sur le site de Centropolis, au cœur du centre-ville de Laval. La venue du 3055 Saint-Martin Ouest s'inscrit dans le processus de développement du concept de Centropolis, un prestigieux parc immobilier à ciel ouvert qui recrée un esprit de quartier dans un environnement de style urbain alliant plaisir et travail. La mise en chantier du 3055 Saint-Martin Ouest est prévue pour cet automne et sa livraison est fixée à 2014. Objectif : LEED CS Argent Le 3055 Saint-Martin Ouest sera construit selon les normes de construction les plus élevées de l'industrie et visera la certification LEED-CS Argent, permettant d'approcher les sociétes ayant de hauts standards de responsabilité sociale. Faits saillants du projet 7 étages dont 5 étages de bureaux, un étage de commerces et un sous-sol ; Superficie de plancher d'environ 19 000 pi ca dont environ 117 000 pi ca de bureaux et 17 800 pi ca d’espace de commerces ; Hauteur libre des bureaux : 9 pieds ; Environ 50 places de stationnement intérieur et ajout d’environ 200 places sur le site ; Bâtiment entièrement conçu en mur-rideau ; Un bassin de rétention des eaux pluviales ; Marquises végétalisées ; Toiture principale blanche diminuant ainsi les impacts sur le réchauffement climatique. Source : Ivanhoé Cambridge
  19. Provigo : le siège social se vide aussi 15 novembre 2011 | 18h52 ARGENT Au siège social, ils étaient 1200 employés au tournant des années 2000, ils ne sont plus que 300 après la fermeture du département d’informatique survenue la semaine dernière. « Provigo est l’enfant délaissé de Loblaw » Olivier Bourque Argent Il n’y a pas que les entrepôts montréalais de Provigo qui se vident. Au siège social, ils étaient 1200 employés au tournant des années 2000, ils ne sont plus que 300 après la fermeture du département d’informatique survenue la semaine dernière, a appris Argent. Photo : Agence QMI En tout, environ une centaine de travailleurs évoluaient dans ce secteur. Loblaws a décidé d’impartir ce service vers IBM. Seulement une poignée de travailleurs de Provigo a pris le chemin du bureau montréalais du géant informatique. Cette information a été confirmée par plusieurs sources. «Tout a commencé en 2005. On a perdu les emplois par centaines dans tous les secteurs. Et selon moi, c’est loin d’être terminé», nous a indiqué un ex-employé qui a voulu demeurer anonyme pour éviter de se faire «stigmatiser» dans son secteur professionnel. Selon cet ex-travailleur, les derniers mois ont été particulièrement difficiles. Plusieurs employés devaient accepter d’être rétrogradés. D’autres ont passé des entrevues pour des postes, mais uniquement en anglais et menées par des patrons provenant de Loblaw à Toronto. «Nous avons eu plusieurs patrons qui étaient anglophones. Un d’entre eux était d’ailleurs unilingue anglais. C’était assez désolant», nous a-t-il confié. Questionnée sur ces pertes d’emplois au «siège social» de Provigo situé au 400, boulevard Sainte-Croix, l’entreprise a minimisé la situation. Par courriel, la porte-parole de Provigo Josée Bédard a souligné que 600 employés travaillaient toujours au siège social. Sur place, certains employés d’entreprises qui louent les locaux de Provigo ont confirmé le confinement de l’ancien géant de l’alimentation à quelques étages seulement. L’entreprise fait notamment la location d’une partie de ses installations à l’imprimeur Transcontinental. Courriels inquiétants Par ailleurs, Argent a reçu plusieurs courriels lors des derniers jours et a consulté plusieurs sources. La plupart nous ont confirmé qu’il était périlleux pour eux de s’adresser avec les médias. «Il est maintenant interdit aux employés de parler aux journalistes sous peine de congédiement. C’est rendu l’enfer», a relaté un employé. «Ils n’ont aucun respect du Québec, aucun respect du français, car parfois, on ne peut pas communiquer avec eux si on ne parle pas anglais», a affirmé un autre employé dans un autre courriel.
  20. Je ne sais pas si c'est une bonne ou une mauvaise nouvelle. 490 MILLIARDS seront investi en défense par le fédéral en 20 ans et sur ce montant, 108 M $ va au Québec.... Fait-on rire de nous ? ------------------------------- Ottawa investit 108 millions $ en défense au Québec 25 août 2009 | 14h16 ARGENT Argent Le gouvernement du Canada a annoncé un investissement de 108,8 millions $ dans les infrastructures de défense au Québec. Le ministre de la Défense, Peter MacKay, a fait l’annonce sur la base militaire de Valcartier aujourd’hui. Les projets financés seront situés à Valcartier, mais également sur les bases militaires de Bagotville et de Montréal. Le gouvernement fédéral a indiqué qu’il y avait un besoin d’améliorer et remplacer les infrastructures de défense vieillissantes.
  21. Les as en capital de risque ont davantage une réputation de requins que de bons samaritains. Ils sont pourtant nombreux à vouloir redonner aux oeuvres de charité, en autant que leur argent soit bien administré. Pour en lire plus...
  22. Exclusif Argent St-Hubert discute d'un vaste projet d'expansion en Ontario 12 décembre 2008 - 16h25 En vidéo, M. Léger explique le concept du St-Hubert Express. François Pouliot Katia Germain ARGENT Les Rôtisseries St-Hubert planche actuellement sur un vaste projet d’expansion en Ontario. « Nous sommes en discussions avec un partenaire important, si ça fonctionne, nous y irons massivement », a indiqué à Argent le président de Groupe St-Hubert, Jean-Pierre Léger. Monsieur Léger a soutenu qu’il avait tenté d’acheter les quelque 200 rôtisseries Chalet Suisse du groupe Cara, mais qu’elles n’étaient pas à vendre. « Puisqu’ils ne veulent pas vendre, on va essayer d’y aller autrement. » Au début des années 1980, St-Hubert avait tenté une incursion dans le marché ontarien en ouvrant une vingtaine d’établissements dans le Toronto métropolitain. L’opération avait toutefois été un échec, et, à l’aube des années 90, la bannière québécoise avait retraité au Québec. Le grand patron estime que des erreurs avaient à l’époque été commises. « Le choix des sites n’était pas toujours adéquat. Mais surtout, l’immobilier était à son plus haut niveau. Les coûts de loyer étaient extrêmement chers », se rappelle-t-il. Cette fois, St-Hubert veut attaquer le marché ontarien avec une nouvelle arme : le St-Hubert Express. Le concept requiert moins d’investissements et offre plus de souplesse. Impossible cependant de connaître l’identité du partenaire avec lequel discute le restaurateur québécois. « Ce sont des gens qui connaissent bien le concept de la restauration », indique-t-il simplement. Ce groupe agirait à titre de franchisé et verrait au déploiement des St-Hubert dans l’ensemble de l’Ontario. Jean-Pierre Léger voit un déploiement d’au moins 100 établissements. Il en compte actuellement 96 au Québec, 3 à Ottawa et 1 au Nouveau-Brunswick. « L’expansion ne nous demanderait pas d’investissements si majeurs, le franchisé assumant la majeure partie des coûts », a précisé monsieur Léger. Le chef de direction ne peut fournir d’horizon précis sur la conclusion d’une entente. « Nous travaillons là-dessus. Si c’est dans six mois, tant mieux, si c’est dans un an et demi, ce sera dans un an et demi. Il y a aussi quelques questions de financement de leur côté », a-t-il fait valoir. Dans l’intérim, l’entreprise entend poursuivre son expansion au Québec. Jean-Pierre Léger voit encore de la place pour 15-20 établissements St-Hubert Express dans la province. http://argent.canoe.com/lca/infos/quebec/archives/2008/12/20081212-162507.html
  23. L'Autorité des marchés financiers (AMF) a enquêté pendant deux ans sur Mount Real avant d'intervenir, deux ans pendant lesquels les investisseurs ont continué de confier leur argent à l'entreprise. Pour en lire plus...