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  1. http://www.tourisme-montreal.org/Tourisme-Montreal/A-propos-de-TM/Mission ORGANISATION ET MISSION RAPPORT ANNUEL 2013 DE TOURISME MONTRÉAL RAPPORT ANNUEL 2012 DE TOURISME MONTRÉAL RAPPORT ANNUEL 2011 DE TOURISME MONTRÉAL RAPPORT ANNUEL 2010 DE TOURISME MONTRÉAL RAPPORT ANNUEL 2009 DE TOURISME MONTRÉAL RAPPORT ANNUEL 2008 DE TOURISME MONTRÉAL RAPPORT ANNUEL 2007 DE TOURISME MONTRÉAL RAPPORT ANNUEL 2006 DE TOURISME MONTRÉAL Tourisme Montréal est un organisme privé à but non lucratif créé en 1919 et incorporé en 1924. Il regroupe plus de 750 membres et partenaires de l’industrie touristique montréalaise, qui partagent son objectif visant à promouvoir Montréal comme destination touristique auprès des clientèles extérieures. EN SAVOIR PLUS SUR TOURISME MONTRÉAL Légalement incorporée sous le nom Office des congrès et du tourisme du grand Montréal inc., l’organisme a privilégié en 1998 le nom «Tourisme Montréal», plus court et plus convivial. STATUT LÉGAL ET FINANCEMENT Bien qu’il reçoive des appuis financiers des trois paliers gouvernementaux, Tourisme Montréal demeure une entreprise privée relevant d’un conseil d’administration. Ses membres et partenaires de l’industrie contribuent également à son financement par le biais de cotisations et de frais de participation à ses campagnes publicitaires et promotionnelles à l’étranger. La taxe spécifique sur l’hébergement constitue sa source de financement la plus importante. UTILISATION DES FONDS Soucieux de gérer rigoureusement les fonds mis à sa disposition, Tourisme Montréal consacre environ 70 % de son budget total à des actions de commercialisation, de promotion et de publicité auprès de ses marchés primaires et secondaires. Moins de 30 % de son budget est alloué aux salaires, aux charges sociales et aux frais d’exploitation, ce qui se compare fort avantageusement à la répartition des dépenses des membres de Destination Marketing International (anciennement International Association of Convention and Visitor Bureaus) qui consacrent en moyenne 52,1 % aux frais de promotion et 47,9 % aux dépenses administratives. MISSION DE TOURISME MONTRÉAL ET CHAMPS D’INTERVENTION Assumer le leadership de l’effort concerté de promotion et d’accueil pour le positionnement de la destination Montréal auprès des marchés de voyages d’affaires et d’agrément. Créer des occasions d’affaires pour ses membres et partenaires, et des retombées économiques pour la région. Orienter le développement du produit touristique montréalais sur la base de l’évolution constante des marchés. PROMOTION Assumant pleinement son rôle de leader, Tourisme Montréal assure la concertation de ses membres et partenaires, en proposant et en réalisant des activités de démarchage ainsi que de promotion au Canada comme aux États-Unis, entre autres, afin d’attirer à Montréal des congrès, des réunions et des conférences, et de convaincre les voyageurs d’agrément de séjourner dans notre ville. ACCUEIL Tourisme Montréal doit offrir un accueil de qualité à l’ensemble des visiteurs de la destination. Cette responsabilité implique l’application des politiques provinciales en la matière, la sensibilisation et la concertation du milieu touristique sur l’importance de la qualité de l’accueil, et l’encadrement des initiatives pour développer les services appropriés sur le territoire montréalais. Ce dernier point nécessite, entre autres, la production de documentation touristique et la mise en place de bureaux d’accueil touristique. Tourisme Montréal offre également un support logistique hors pair aux organisateurs de congrès et de voyages d’affaires ainsi qu’aux journalistes de la presse étrangère spécialisée. DÉVELOPPEMENT DE PRODUIT Les stratégies de développement de Tourisme Montréal visent avant tout l’accroissement de la force d’attraction de Montréal en toutes saisons, pour affirmer et renforcer son caractère distinctif. L’intervention de Tourisme Montréal en matière de développement touristique vise deux grands objectifs : orienter le développement touristique au sein de la trame urbaine et susciter de nouveaux investissements dans des secteurs qui en ont besoin; assurer une action cohérente des différents intervenants actifs en matière de développement afin que le tourisme soit intégré à la réflexion d’ensemble. Tourisme Montréal est plus que jamais le leader de la promotion touristique de Montréal.
  2. Bonjour à tous, MTLURB est maintenant assez mature pour avoir son propre gestionnaire de communauté. Qu'est ce que ça fais un GC? -Organise auprès des promoteurs immobiliers des visites de chantiers et des tours existantes. -Organise les meet et fais du démarchage auprès des membres pour se présenter aux rencontres. -Organise et anime le prix citron et orange annuel de MTLURB. -Point de contact auprès des médias, promoteurs et salons pour augmenter la visibilité et notoriété de MTLURB. -Gère et anime la page facebook et pinterest de MTLURB. -Propose toutes autresvinitiatives aux administrateurs de la communauté. Veuillez me contacter pour déposer votre candidature et votre motivation pour ce rôle. Merci et bonne journée Malek
  3. Voici un excellent article sur la mentalitée Québecoise vis à vis l'Argent! http://www.cyberpresse.ca/article/20080915/CPACTUALITES/809150875/6730/CPACTUALITES Le lundi 15 septembre 2008 Le tabou de la richesse Émilie Côté La Presse Pas facile d'interviewer quelqu'un au sujet de sa réussite financière. Jonathan Brunet a accepté à la condition qu'on ne révèle pas son vrai nom. Il craignait que ses clients aient des pensées du genre: «Toi, t'as de l'argent, pas moi.» Quand il est arrivé à un tournoi de golf au volant de sa première voiture de luxe, Jonathan Brunet a compris: lorsqu'il est question d'argent, mieux vaut rester discret. C'était il y a 13 ans. Le jeune professionnel venait de remplacer sa vieille Honda Civic par une BMW flambant neuve. «Lors du cocktail, ma nouvelle auto est devenue un sujet de conversation, raconte-t-il. J'ai compris qu'il y a des choses qu'on est mieux de garder pour soi.» Ce fut aussi le conseil de son patron de l'époque. «Si t'es beige, les clients aiment ça.» Âgé de 42 ans, Jonathan Brunet travaille dans le domaine des finances. Il est père de deux enfants. Il habite dans un quartier cossu de Montréal. Il possède aussi un chalet pour s'évader de la ville avec sa femme et ses enfants. Le sujet de l'argent est tabou. Surtout au Québec, déplore le professionnel, qui vient d'un milieu modeste. «Dans la communauté francophone, et c'est peut-être un legs religieux, célébrer le succès et le succès financier est presque tabou, dit Isabelle Hudon, présidente de la chambre de commerce du Montréal métropolitain. Mais je dirais que nous sommes passés du tabou à la timidité. Les gens ne se sentent pas coupables, mais ils sont gênés d'en parler et de le démontrer.» Parlez-en à Julie Bourque, mère de famille de 32 ans. Son mari a acheté une entreprise à la fin de sa vingtaine. Depuis, les revenus du couple ont beaucoup augmenté. «On a un petit complexe que ça aille trop bien, confie-t-elle. Nous sommes un peu mal à l'aise avec ça.» Quand elle reçoit à Noël, Mme Bourque marche sur des oeufs. Depuis que des membres de sa famille ont dit tout bas qu'elle en faisait «trop», elle ralentit ses ardeurs quand vient le temps de décorer sa maison et de cuisiner des plats. Cette attitude de sa famille l'attriste. «J'aimerais que tout le monde soit bien, chez nous», dit-elle. «Avec le temps, tu gagnes des connaissances et tu en perds, poursuit Jonathan Brunet. J'ai des amis d'enfance qui n'ont pas eu la même réussite financière que moi mais qui ont réussi dans leur domaine. Il n'y a aucune jalousie, car nous avons vécu des trips qui vont au-delà de tout ça.» Le matin de notre entrevue avec M. Brunet, l'ex-ministre de la Santé, Philippe Couillard, se faisait vilipender dans les médias parce qu'il venait de s'associer à un fonds d'investissement privé en santé. M. Brunet a déploré le traitement réservé à M. Couillard. Selon lui, ce n'est pas l'apparence de conflit d'intérêts qui a dérangé l'opinion publique, mais le fait que le médecin se lie au secteur privé. «Ça ne motive personne, dit-il. Les politiciens ont beau vouloir parler de la création d'une certaine richesse, dans le concret, la culture nivelle par le bas.» Un legs historique L'affaire du «palace» de Pauline Marois a aussi fait couler beaucoup d'encre. La chef du Parti québécois a dû justifier les transactions immobilières qui l'ont menée, avec son mari, Claude Blanchet, à acquérir des terres publiques. Mais dans les tribunes téléphoniques, les gens discutaient davantage de la valeur totale de leur domaine, évalué à 3 millions. L'économiste Pierre Fortin rappelle que la génération des 55-60 ans a été élevée alors que les francophones gagnaient en moyenne les deux tiers du salaire des anglophones. «Il y avait les bons Canadiens français syndiqués et les riches anglophones. Il y avait une habitude de rejeter la richesse.» «Au Québec, nous avons toujours eu une culture très égalitaire, explique-t-il. Nous avons voulu adopter une société où il n'y a pas d'inégalités.» Si beaucoup de leaders d'opinion plus âgés considèrent que «la richesse, c'est méchant», M. Fortin croit que c'est différent pour les générations plus jeunes. Isabelle Hudon comprend que le public sursaute quand un PDG change de poste et qu'on dévoile son salaire annuel. Elle entend souvent: «500 000$, quelle honte!» Mais la présidente de la chambre de commerce du Montréal métropolitain rappelle que le Québec évolue dans un monde compétitif et non «en vase clos». «Il y a un risque afférent aux grandes ambitions, souligne-t-elle. Autant le succès ne me rend pas timide, autant l'échec ne me fait pas peur.» Selon Mme Hudon, c'est une question de culture. «Chez les anglophones, on ne renie pas le succès financier. Mais à ceux qui réussissent, on dit: partagez avec la communauté.» Quand on compare les dons que reçoivent l'Université McGill et l'Université de Montréal, par exemple, on constate que les Québécois francophones donnent moins aux organismes de bienfaisance que les anglophones. Selon l'Enquête canadienne sur le don, le bénévolat et la participation (ECDBP) de 2004, le donateur québécois figure même au dernier rang au pays pour la valeur des dons annuels qu'il verse à des organismes (176$, contre 488$ en Ontario). Quand on se compare... C'est aussi une question de comparaison et de milieu, ajoute Pierre Fortin. Qu'on soit à une réunion d'actionnaires ou à un souper de retrouvailles du secondaire, l'attitude des gens change. «Il y a des gens qui méprisent la richesse et qui sont riches, précise le professeur en économie. Ça dépend avec qui tu te tiens.» «J'ai des amis millionnaires et je ne jalouse pas leur maison, dit pour sa part Julie Bourque. En même temps, c'est peut-être parce que j'ai un certain niveau de vie.» Mais quand la femme de 32 ans lit dans la revue de Martha Stewart que la reine de la maison est «découragée» de devoir refaire la décoration de ses six chambres d'invités, elle se demande pourquoi elle a peur d'en «faire trop» quand elle reçoit sa famille à Noël. Sur ces mots, Pierre Fortin conclut: «La richesse est toujours relative.» Quelques statistiques > 2,7% des familles au Québec ont un revenu annuel total de 150 000$ et plus > 0,008 des familles du Québec ont un revenu annuel total de 225 000$ et plus (environ 8 familles sur 1000) > 0,002 des familles du Québec ont un revenu annuel total de 300 000$ et plus (entre 1,8 et 2,1 familles sur 1000) > 0,0008 des familles du Québec ont un revenu annuel total de 350 000$ et plus (entre 7 et 8 familles sur 10 000) > La proportion de familles canadiennes ayant un avoir net d'un million de dollars et plus est passée de 5% en 1999 à 9% en 2005. Selon Statistique Canada, le cercle des millionnaires canadiens comptait alors 1,1 million de ménages. > À Montréal, les ventes de propriétés de 900 000$ et plus ont grimpé de 14% l'an dernier, selon le rapport annuel des services immobiliers Royal LePage sur les maisons de prestige. > Selon un sondage Ipsos Reid mené auprès de Canadiens bien nantis, près de la moitié d'entre eux citent le travail assidu comme principale raison de leur accession à la richesse, alors que seulement 4% mentionnent le facteur familial. > Un sondage Harris/Décima réalisé auprès de 1000 Canadiens pour le compte de BMO Groupe financier révèle que 46% des répondants considèrent que l'argent est le sujet de conversation le plus délicat à aborder. Source: Institut de la statistique du Québec. Enquête sur la dynamique du travail et du revenu, 2005.
  4. Faisant un bond de 3,4% à un rythme annuel en juillet, la hausse des prix à la consommation trouve sa source dans l'essence chère. Les prix payés pour les aliments ont aussi crû de façon importante. Pour en lire plus...
  5. Le taux annuel d'inflation a légèrement diminué en septembre au Canada, passant à 3,4%. Pour en lire plus...
  6. Le mois dernier, les prix de l'essence se sont accrus de 26,3% comparativement au même mois l'année précédente. Pour en lire plus...
  7. Les reventes de logements anciens aux États-Unis ont été en nette baisse en octobre, chutant de 3,1% par rapport à septembre, pour s'établir à 4,98 millions à un rythme annuel. Pour en lire plus...
  8. Le taux annuel d'inflation au Canada a chuté de 3,4 à 2,6% en octobre, selon Statistique Canada qui impute la diminution marquée des prix à la consommation à la forte baisse des prix de l'essence. Pour en lire plus...
  9. L'indice des prix à la consommation a atteint 2 % en novembre, mais en excluant l'essence la hausse a été de 2,8 % par rapport à l'an dernier. Pour en lire plus...
  10. N'eût été de la hausse des coûts de l'alimentation, le taux annuel de l'inflation aurait été pratiquement à 0% en janvier au Canada. Pour en lire plus...
  11. Celle-ci a été revue en baisse de 0,5 point, à 2,8% en rythme annuel, selon les chiffres définitifs du ministère du Commerce américain. Pour en lire plus...
  12. Après s'être contracté de 0,8% au premier trimestre, le produit intérieur brut a augmenté à un rythme annuel de 0,3% au deuxième trimestre. Pour en lire plus...
  13. Les gains de productivité ont été révisés en nette hausse pour le deuxième trimestre aux États-Unis, à 4,3% à un rythme annuel, au lieu de 2,2% annoncé initialement. Pour en lire plus...
  14. Les ventes de logements neufs aux États-Unis sont tombées en octobre au plus bas depuis janvier 1991, chutant de 5,3% par rapport à septembre, pour s'établir à 433 000 unités à un rythme annuel. Pour en lire plus...
  15. Toyota a l'intention de réduire encore sa production en Amérique du Nord et Nissan annonce que ses profits chuteront à «zéro» au cours de la deuxième moitié de l'année au moment où la récession fait chuter les ventes de véhicules aux États-Unis à leur plus bas total annuel en 15 ans. Pour en lire plus...
  16. Profits records à la SAQ 26 avril 2007 - 06h48 Le Soleil Pierre Couture La Société des alcools du Québec (SAQ) est de plus en plus rentable. Au cours de la dernière année, la société d'État a engrangé des profits de plus de 700 millions $, a appris Le Soleil. Des documents du ministère des Finances révèlent notamment que la SAQ a roulé sur l'or en 2006-2007. L'exercice financier annuel terminé au 31 mars dernier fait état d'un bénéfice net d'au moins 702 millions $, en progression de 6 %. L'an dernier, la SAQ avait déclaré des profits sans précédent de 657 millions $. Mercredi, à la SAQ, personne n'a voulu commenter cette autre excellente performance financière. «Nous n'avons pas l'habitude de discuter de nos résultats avant que notre rapport annuel soit publié», a fait valoir la porte-parole Linda Bouchard. Chaque année, la SAQ dépose quelque part en juin devant l'Assemblée nationale son bilan annuel officiel. Quoi qu'il en soit, les ventes de bouteilles de vin sont demeurées le moteur de croissance de la SAQ au cours des 12 derniers mois. À la SAQ, 75 % des revenus émanent de la vente de bouteilles de vin alors que 16 % proviennent des spiritueux. Des conseils payants Évidemment, la nouvelle approche-client privilégiée par la SAQ et ses conseillers en vins a rapporté gros l'an dernier. Selon la SAQ, un client bien conseillé en magasin tend à augmenter sa facture moyenne de 30 à 65 %. Actuellement, l'achat moyen d'un client de la société d'État tourne autour de 17 $. Continuant à chérir sa clientèle dite passionnée - qui génère 25 % des ventes - , la SAQ s'est attaquée au très porteur marché des découvreurs dits conviviaux âgés entre 30 et 35 ans. Dans cette nouvelle approche, la SAQ a ainsi fait davantage de place aux produits dits de spécialités. Résultat: au troisième trimestre, les ventes de bouteilles de vin dont le prix oscillant entre 24 et 25 $ ont bondi de 50 %. Pendant cette même période, les bouteilles vendues entre 14 et 17 $ ont vu leurs ventes progresser de 20 %. En décembre, soit le mois le plus achalandé - la SAQ y réalise 15 % de son chiffre d'affaires annuel - , les différentes promotions offertes dans les succursales ont contribué à hausser les ventes de vins de près de 10 %. Avec un chiffre d'affaires avoisinant les 3 milliards $, la SAQ a poursuivi son contrôle serré sur ses dépenses d'exploitation, en progression de moins de 4 %. Comme l'an dernier, les revenus engrangés dans les épiceries et les dépanneurs ont affiché une légère baisse. En contrepartie, les ventes réalisées dans les succursales et les centres spécialisés ont augmenté de 10 %. Nouvelle Sélection En 2006, la SAQ a aussi lancé un nouveau concept de magasins Sélection dans la région de Montréal. Réservée uniquement au grand public, cette nouvelle génération des Sélection offre un vaste choix de vins bas, moyen et haut de gamme entouré de plusieurs équipes de conseillers spécialisés. Bien qu'elle se dit à l'écoute de sa clientèle, la SAQ n'a toutefois pas l'intention, du moins pour l'instant, de changer ses bannières Classique, Sélection et Express. Déjà, le concept Express s'avère très rentable. Au pied carré, ce type de magasin génère un profit moyen de 720 $ alors que l'ensemble du réseau offre un rendement moyen de 489 $ au pied carré. Depuis 1996, année où sont apparues les bannières Express, Classique et Sélection, la SAQ dit avoir investi moins de 100 millions $ pour revoir la configuration de son réseau, tout en ouvrant 60 nouveaux magasins. Rapport financier pour l'année 2006Profit de 657 millions $ Exercice financier terminé le 31 mars 2007 Profit net d'au moins 702 millions $ en progression de 6 %
  17. Le groupe allemand a confirmé jeudi ses objectifs pour son exercice annuel 2008-09, tout en reconnaissant qu'ils étaient devenus «plus ambitieux». Pour en lire plus...
  18. En pleine crise économique internationale, la Chine a annoncé un nouvel excédent commercial record en octobre de 35,24 G$ US, soit une hausse de 29,9% en glissement annuel. Pour en lire plus...
  19. La SAQ dégage un profit annuel de 710,1 M$ 8 juin 2007 | Presse Canadienne, La Société des alcools du Québec (SAQ) a conclu son exercice avec un bénéfice net de 710,1 M$, en hausse de 8 % comparativement aux 656,9 M$ de l'année dernière, tandis que ses ventes ont suivi la même progression pour atteindre 2,9 G$. Les recettes gouvernementales totales tirées de l'exploitation, incluant les revenus fiscaux, ont atteint 1,4 G$, a indiqué vendredi la société d'Etat, dans un communiqué. Durant l'exercice, la croissance des ventes en volume (litres) a été de 6,5 %. La part du vin dans les ventes totales en dollars de la SAQ a continué de s'accroître de 1,8 % pour atteindre 76,8%, alors que celle des spiritueux a légèrement régressé de 0,4 %, à 15,6 %. La part des boissons panachées (coolers) a diminué de 1,1 %, à 5,9 %. La bière ferme la marche avec 1,4 % des ventes, comparativement à 1,5 % en 2005-2006. La plus grande partie de la croissance des ventes provient des succursales, dont le niveau d'activité continue de croître alors que celui des secteurs de la restauration et de l'alimentation demeure stable. Par ailleurs, la SAQ a disposé en cours d'année de sa participation dans Maison des Futailles. La cession de ce placement, qui découle de la mise en oeuvre de son plan stratégique, a engendré un gain de 3 M$. "Nous sommes très satisfaits de ces résultats, non pas parce qu'il s'agit de résultats records, mais parce qu'ils sont le fruit des efforts de tous les employés pour faire de la SAQ un meilleur détaillant et une entreprise innovatrice", a déclaré le président-directeur général de la SAQ, Sylvain Toutant. Plus tôt cette semaine, la régie des alcools de l'Ontario (LCBO) a indiqué que son bénéfice annuel net avait augmenté de 7,6 %, pour atteindre 1,3 G$. Ses ventes ont atteint le niveau de 3,9 G$, pendant l'exercice, en hausse de 235 M$. La LCBO a versé un dividende de 1,275 G$ dans les coffres de la province de l'Ontario. Vendredi, la SAQ a indiqué que durant l'année, elle a ouvert sept magasins dans de nouveaux secteurs, tandis que 38 autres ont été agrandis ou déménagés dans des locaux plus vastes ou rénovés. La société d'Etat note aussi dans son communiqué que la consommation d'alcool des Québécois, qui est équivalente à 7,6 litres d'alcool pur par année, est alignée sur la moyenne canadienne et se situe en deçà des normes de Santé Canada. Le modèle de consommation des Québécois est "le plus responsable au Canada avec des consommations plus fréquentes, mais en plus petites quantités qu'ailleurs au Canada", estime la SAQ. Elle observe que les Québécois évoluent aussi vers la consommation de produits de gamme supérieure.
  20. Le taux annuel d'inflation au Canada est passé de 1,4% en mars à 1,7% en avril, selon Statistique Canada. Pour en lire plus...
  21. La productivité dans le secteur non-agricole aux États-Unis a fortement ralenti au troisième trimestre, progressant de 1,1% à un rythme annuel par rapport au trimestre précédent. Pour en lire plus...
  22. La baisse des prix des immobiliers britanniques s'est encore amplifiée en août, atteignant 10,5% sur un an, le plus fort repli annuel enregistré depuis 1990. Pour en lire plus...
  23. Le taux annuel d'inflation a baissé de façon importante en décembre au Canada. Il était estimé à 1,2% par Statistique Canada, comparativement à 2% en novembre. Pour en lire plus...
  24. Le best of annuel pour l'année 2007 est enfin sorti! http://www.montrealmirror.com/2008/051508/bom-0801.html
  25. Tant qu'à moi c'est un plus pour un moins. Dommage pour Quebecor, mais tant mieux pour l'environnement. ---------------------------- Disparition du catalogue annuel Canadian Tire * Alexandre Paillé, Lesaffaires.com * 28 mars 2008 Canadian Tire ne précise pas combien elle économisera en coûts d'impression, mais précise que l'argent économisé servira à la publicité. Photo: Bloomberg Autre tuile pour l’imprimeur Quebecor World puisque le détaillant Canadian Tire a décidé de ne plus faire imprimer ses catalogues qui sont envoyés à des millions de foyers canadiens chaque année. Le gant du commerce de détail affirme avoir fait plusieurs analyses d’habitudes de magasinage de ses clients pour conclure que les consommateurs passent maintenant beaucoup plus de temps en ligne pour obtenir des informations. D’autres études confirmant que le lectorat et la conservation des catalogues annuels diminuent ont convaincu Canadian Tire de mettre un terme à l’impression annuelle d’un catalogue qui sera maintenant disponible en ligne. Canadian Tire ne précise pas combien elle économisera en coûts d'impression, mais précise que l'argent économisé servira à améliorer la présentation en ligne, de même qu’en publicité. La décision de Canadian Tire est un autre coup dur pour Quebecor qui avait fait savoir la semaine dernière qu'il ne s'opposerait pas aux efforts du magazine The Economist pour préserver son droit de mettre fin à son contrat plus tard cette année. The Economist a demandé à un juge américain la permission de fournir un avis formel à Quebecor World, avis qu'il dit être nécessaire parce que l'imprimeur poursuit ses activités en bénéficiant de la protection de la loi sur les faillites pendant qu'il tente de se dépêtrer de ses difficultés. Avec Canadian Press http://www.lesaffaires.com/article/0/commerce-et-produits-de-consommation/2008-03-28/474790/disparition-du-catalogue-annuel-canadian-tire.fr.html