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  1. Astral Media enregistre une hausse importante de ses profits au dernier trimestre, reflétant ainsi le fait que les téléspectateurs et les annonceurs délaissent de plus en plus les télévisions généralistes pour se tourner vers les chaînes spécialisées. Pour en lire plus...
  2. jeudi, 15 novembre 2007 Madigan Communications a lancé à Montréal un réseau d'affichage extérieur utilisant les échafaudages des édifices en restauration. Les deux premiers annonceurs à avoir utilisé ces panneaux géants sont Sony, pour promouvoir son nouveau téléviseur Bravia, et Tours Transat, pour célébrer son 20e anniversaire. "Notre plan de développement des affaires doit nous permettre de nous installer dans les principales villes du pays de manière à implanter cette nouvelle façon de faire en matière d'affichage extérieur en format géant. Nous désirons concentrer nos efforts sur les annonceurs qui cherchent à optimiser leur image de marque, comme LG, Apple, Samsung, Panasonic, L'Oréal et Chanel", dit Jean-Claude Henri, président de Madigan. Madigan est une société spécialisée en gestion de projets de marketing, développement des affaires et ventes de concepts d'affichage.
  3. CityFlitz débarque à Montréal: http://www.cityflitz.com/home/'>http://www.cityflitz.com/home/ CityFlitz s’installe à Montréal: Louer une voiture pour 1$... ou presque Christian Duperron 06 juillet 2009 01:00 Yves Provencher/Métro La flotte de CityFlitz est composée de voitures à faible consommation d’essence. À Montréal, elle misera d’abord sur des Smart et des MINI Cooper. D’autres modèles, comme des MINI Cooper Clubman, des Volkswagen Beetle et des Toyota Prius, pourraient s’ajouter à la flotte en fonction des demandes des annonceurs. L’entreprise City Flitz lancera ce jeudi à Montréal son service de location de voitures à 1 $. Ce service de partage est financé par la publicité : les véhicules mis à la disposition des membres en sont entièrement recouverts. Après Toronto l’an dernier et Vancouver en juin, Montréal et Calgary deviendront les prochaines villes canadiennes à voir ces véhicules publicitaires circuler dans leurs rues. De plus, le service pourrait être lancé à Québec d’ici le début de l’an prochain, a indiqué à Métro Andreas Kotal, le grand patron de CityFlitz. «Quelqu’un qui devient membre à Montréal pourra aussi louer une automobile à Calgary, Toronto ou Vancouver», fait-il remarquer. À Montréal, 10 véhicules seront disponibles au lancement, et 3 autres s’ajouteront éventuellement. La première campagne sera aux couleurs de l’entreprise d’alimentation Fontaine Santé. Elle sera suivie d’une autre pour Yahoo! Canada. Avec ces 13 véhicules, M. Kotal espère recruter 150 membres. «Tous ceux qui s’inscrivent au programme doivent être conscients qu’en raison du prix qui est si bas, la demande est très forte. Il faut planifier et réserver environ deux semaines à l’avance», note-t-il au passage. Des règles à suivre Le concept comporte ainsi plusieurs contraintes et obligations. Les abonnés ne peuvent réserver qu’une journée à la fois et doivent ensuite attendre 48 heures avant de pouvoir faire une nouvelle réservation. L’a bon nement est effectué en payant d’abord 35 $ pour l’ouverture du dossier, puis 350 $ pour un dépôt de sécurité remboursable. En fin, des frais mensuels de 7 $ sont facturés. La location à 1 $ est limitée à 23 heures, soit de 8 h à 7 h le lendemain, peu importe l’heure de prise de possession. L’essence est aux frais de l’utilisateur, qui doit posséder une carte de crédit couvrant les assurances et dont le dossier de conducteur doit satisfaire à certains critères. Les utilisateurs doivent demeurer dans la zone urbaine prédéterminée par la compagnie : c’est le prix à payer pour assurer une visibilité intéressante aux annonceurs (cette «Flitz-Zone» sera disponible sur la version française du site web, lancée demain). De plus, les membres doivent rouler au moins 30 km dans la journée, toujours afin d’assurer un maximum de visibilité. À Montréal, les abonnés pourront se procurer une automobile à cinq ou six en droits près des transports en commun, et ce, peu importe l’heure et pour un nombre illimité de kilomètres. Voitures à faible consommation La flotte de CityFlitz est composée de voitures à faible consommation d'essence. À Montréal, elle misera d’abord sur des Smart et des MINI Cooper. D’autres modèles comme des MINI Cooper Clubman, Volkswagen Beetle et Toyota Prius pourraient s’ajouter à la flotte en fonction des demandes des annonceurs. «Par exemple, les Prius sont présentement très populaires à Vancouver, les gens aiment les utiliser et cela démontre une conscience environnementale. La plupart des Toyota Prius utilisées jusqu’à maintenant l’ont été à Vancouver», explique le directeur de l’entreprise basée à Toronto. Fait à noter, toutes les automobiles contiennent un équipement qui donne accès à l’internet Wi-Fi. Par ailleurs, un système de GPS est aussi intégré et permet à la compagnie de garder un œil sur la position des véhicules, et même de surveiller les excès de vitesse. Les informations sur l’utilisation de l’automobile sont également mises à la disposition des annonceurs pour des fins de marketing. De la publicité différente Avec son concept, CityFlitz évalue qu’une publicité sera vue en moyenne 70 000 fois dans une journée. Une visibilité pour laquelle les annonceurs paient en moyenne 3000 $ par mois, selon la taille des voitures utilisées. «C’est un peu moins pour la Smart, un peu plus pour la MINI Cooper Clubman», précise M. Kotal. «Les annonceurs obtiennent un panneau d’affichage mobile sur la route 24 heures par jour, 7 jours par semaine, avec un conducteur différent derrière le volant chaque jour, donc un trajet différent», fait par ailleurs valoir M. Kotal. En plus de Fontaine Santé et Yahoo! Canada, l’entreprise a pu compter sur l’intérêt de compagnies telles que Cineplex, Nike, Nestea, HBO Canada et Banque Scotia. Plus de détails: http://www.cityflitz.com
  4. Vézina - Marketel perd le compte d'Air Canada, nouveau recul pour Montréal RENÉ VÉZINA . 18-09-2013 (modifié le 18-09-2013 à 16:55) while we talk about hidjab's and burka's - Toronto's empire continues to grow 1 Commenter Sauvegarder Envoyer Imprimer DU MÊME AUTEU Marketing | Montréal | Publicité | Toronto | BLOGUE. On vient d’assister à un nouvel épisode dans l’érosion du pouvoir et de l’influence de Montréal au profit de Toronto. Mercredi midi, le président de l’agence Marketel, Jacques Duval, a confirmé à ses employés la perte du compte publicitaire d’Air Canada, dont l’essentiel passe maintenant entre les mains de l’agence J Walter Thompson (JWT), de Toronto. Ce mandat occupait 40 personnes qui seront inévitablement mises à pied, sans compter la soixantaine de pigistes et fournisseurs externes qui seront eux aussi touchés. « C’est une décision d’affaires », reconnaît le président de Marketel. De toutes façons, Toronto est devenue le centre névralgique d’Air Canada, même si son siège social demeure toujours officiellement à Montréal… Le choc est d’autant plus durement ressenti que la relation entre Air Canada et Marketel durait depuis 27 ans, une longévité exceptionnelle dans le milieu de la publicité québécoise. Mais une agence internationale comme JWT offre un avantage que recherchent de plus en plus les grands donneurs d’ordre, une assise mondiale qui permet d’uniformiser les messages à travers la planète. C’est un nouveau coup dur pour l’industrie québécoise de la pub qui continue de voir s’effriter sa position, elle qui avait su s’imposer au fil des ans à force de créativité et de réalisations originales. Mais les gros annonceurs regardent maintenant ailleurs. Par exemple, Bell a déplacé récemment la plus grosse partie de son budget publicitaire vers la Ville Reine, elle qui a longtemps fait affaire avec Cossette. Pour Jacques Duval, il est clair que ces reculs ne font que refléter le déclin de Montréal comme place d’affaires. « On compte ici moins de donneurs d’ordres, moins de projets, moins d’enjeux… pourquoi alors faire des campagnes à saveur québécoise ? », dit-il avec amertume. Le milieu québécois avait pourtant réussi une belle ascension depuis les années 1970, se faisant complice de l’émergence du Québec inc. C’était l’époque où les annonceurs ont commencé à réaliser l’importance de rejoindre les consommateurs québécois avec des messages originaux, en lieu et place des simples adaptations d’autrefois. En est résultée une effervescence qui a mené à la naissance de plusieurs agences clés, comme Cossette, BCP ou Marketel, apparue en 1977. Le phénomène est en train de s’inverser. La tendance lourde est à l’homogénéisation des contenus. La « société distincte » voit glisser son rapport de forces commercial. Fondus dans de grands conglomérats, les annonceurs ne sentent plus le besoin de se forcer pour s’attirer les faveurs des consommateurs locaux. Et même si Montréal peut toujours se targuer d’être un pôle créatif, de plus en plus de décisions se prennent ailleurs. Les budgets les suivent. « Ce sera tout aussi difficile au niveau des commandites », prévient Jacques Duval. « À Montréal, on passe son temps à célébrer le folklore. Les grandes réussites du passé. Mais qui s’occupe de l’avenir ? » Il reste encore de belles campagnes publicitaires à venir. Les créatifs et tous les artisans qui gagnent leur vie en pub sont mieux reconnus qu’auparavant. Mais il serait bon de réagir avant que Montréal ne soit forcée d’admettre, dans ce domaine comme pour d’autres, son statut de modeste succursale de Toronto.
  5. Pour appuyer les publicitaires d'ici Le maire de Montréal en mission à Chicago La Presse Canadienne Lia Lévesque 19/11/2009 15h42 - Mise à jour 19/11/2009 15h54 Pendant que le maire de Québec est critiqué pour avoir eu recours à un publicitaire français pour renouveler l'image de sa ville, le maire de Montréal Gérald Tremblay se trouve à Chicago pour appuyer les agences de publicité d'ici. L'Association des agences de publicité du Québec a ainsi décidé de promouvoir les agences d'ici en faisant du démarchage auprès des grands annonceurs des États-Unis. Et le maire de Montréal a tenu à les épauler en se rendant à leurs côtés à Chicago pour promouvoir ce qu'il a décrit, en entrevue, comme «une grappe industrielle» de la publicité. Le milieu québécois de la publicité veut notamment faire connaître aux annonceurs américains le concept YUL-LAB, qui permet aux annonceurs étrangers de concevoir, développer et tester ici des campagnes de publicité pour tous les types de médias qui peuvent ensuite être exportées. Montréal, grâce à son caractère cosmopolite à la fois français et américain, permet aux publicitaires de tester certains marchés, de segmenter leur publicité. C'est ce que deux grands annonceurs, MasterCard et L'Oréal, ont déjà fait ici, relate le maire Tremblay. «Quand MasterCard a fait sa campagne internationale "priceless; il n'y a pas de prix", ça a été fait à Montréal. L'Oréal veut définir des expériences particulières (en publicité) et il le fait présentement à Montréal. Autrement dit, au lieu de se choisir une publicité de masse en télévision avec 10 millions $, pour espérer conquérir le plus grand nombre de consommateurs possible, l'idée est d'essayer de cibler les consommateurs pour investir moins mais mieux», explique le maire en entrevue. Les quatre agences qui faisaient partie de la délégation à Chicago, aujourd'hui, ont d'ailleurs rencontré de grandes entreprises comme le producteur de gommes à mâcher Wrigley et Harris Bank. Le maire rapporte qu'elles ont été «très intéressées» par le concept. Bixi et autres Le maire Tremblay doit également rencontrer son homologue de Chicago, Richard Daley, afin de tenter de lui vendre le concept des vélos libre-service Bixi. La ville de Chicago est reconnue pour ses toits verts et, suivant la même philosophie, est intéressée à adopter un modèle de vélo libre-service. Montréal courtise donc Chicago avec son modèle Bixi, après avoir déjà réussi à convaincre Londres et Boston. À Chicago, le maire Tremblay veut aussi convaincre l'Alliance des maires des Grands Lacs et du Saint-Laurent d'établir un bureau à Montréal. Il devait également assister en soirée à la première mondiale d'un autre spectacle du Cirque du soleil, Banana Schpeel.
  6. «Créativité.» «Flexibilité.» En temps de crise, agences de pub et groupes médiatiques rivalisent d'ingéniosité pour offrir le plus de plateformes possibles aux annonceurs. Dans un but bien précis: les convaincre de dépenser. Pour en lire plus...
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