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  1. La Banque de Montréal est exposée à hauteur de 51 G$ tandis que l'exposition de la Banque TD a été estimée à 46 G$, estime un analyste. Pour en lire plus...
  2. Selon un analyste de l'Institut Fraser, le financement public des événements bien établis, tels le Festival Juste pour rire et le Festival international de jazz de Montréal, devrait être aboli. Pour en lire plus...
  3. C'est ce qu'a estimé lundi un analyste de l'industrie. Pour en lire plus...
  4. L'idée que l'élection d'un nouveau président américain serait généralement le prélude à une montée du Dow Jones ne peut pas servir de stratégie, selon Jean-Marc Bourgineau, analyste chez Jitney Trade. Pour en lire plus...
  5. Pfizer/Wyeth : emplois compromis à Montréal * Dominique Lemoine, Lesaffaires.com * 26 janvier 2009 Wyeth emploie 1200 personnes à Montréal. Photo : Bloomberg Dans la foulée de l’acquisition de Wyeth, Pfizer congédiera 15% de la main-d’œuvre combinée des deux entreprises, soit 19 000 personnes, et fermera cinq usines, selon Bloomberg. Pfizer et Wyeth emploient ensemble 130 000 travailleurs. À Montréal, Wyeth emploie un total de 1 200 personnes répartis dans son usine de fabrication et de distribution, et dans son centre de recherche et de développement de Ville-Saint-Laurent. Environ 600 personnes travaillent pour Pfizer au Québec. La chef des communications et stratégies chez Wyeth Canada, Isabelle Lavoie, a indiqué ne pas encore savoir si des suppressions d’emplois seront effectuées à Montréal. Même chose du côté de Pfizer Canada, où la directrice des communications, Rhonda O’Gallagher, soutient qu’il est trop tôt pour connaître l’impact de l’acquisition sur les activités de Pfizer et de Wyeth au Canada. Selon Bloomberg, Pfizer prévoit que l’expiration du brevet du Lipitor et la mise en marché d’équivalents génériques provoqueront une baisse de 12 milliards de dollars de ses ventes à partir 2011. L’entreprise devra alors réduire de 70% les coûts de Wyeth en recherche, marketing et administration pour garder ses revenus au niveau actuel (2,69 dollars par action) entre 2010 et 2015, selon Tim Anderson, analyste chez Sanford C. Bernstein à New York. «Ce type de décision est nécessaire pour donner de la valeur aux actionnaires de Pfizer», soutient Seamus Fernandez, analyste chez Leerink Swan à Boston. À son arrivée à la tête de Pfizer en juillet 2006, l’actuel chef de la direction, Jeffrey Kindler, avait congédié plus de 15 000 employés en deux ans et fermé cinq centres de recherche. L’acquisition crée une entreprise ayant un revenu annuel d’environ 55% plus élevé que le deuxième plus important fabricant de médicaments au niveau mondial, GlaxoSmithKline.
  6. J'ai une amie qui travaille pour une des grandes firmes de courtiers immobiliers mondiale. Ils sont présentement à la recherche d'un(e) Analyste de recherche senior. On demande l'analyse pour déterminer les tendances et les projections du marché et d'établir des contacts clés dans le secteur de l'immobilier. Essentiellement ils cherchent un passionner du développement immobilier. On demande aussi un diplôme de premier cycle avec préférence pour affaires urbanisme ou géographie (deuxième cycle un atout). Bonne analyse et résolution de problèmes. Connaissance de l'immobilier et aussi un atout. Si cela vous intéresse svp envoyer moi un pm. Notez que si votre candidature est acceptée, vous devez partager tous scoop avec Mtlurb.
  7. Si la tendance des cinq premiers mois de l'année se maintient, le Mexique produira cette année 65000 véhicules de plus que le Canada, selon un analyste automobile. Pour en lire plus...
  8. Les Américains ont déserté les grands magasins 6 novembre 2008 - 13h25 Agence France-Presse Les chaînes d'habillement de moyenne gamme, comme Gap et Abercrombie & Fitch, souffrent également, avec des ventes, à nombre de magasins comparables, en chute de 16% et de 20% respectivement. Les groupes de distribution ont annoncé jeudi un effondrement de leurs ventes en octobre aux États-Unis, attestant que la crise frappe maintenant les Américains au portefeuille, mais le spécialiste des prix bas, Wal-Mart, fait toujours preuve d'une bonne résistance. Alors qu'il tablait sur une stabilité des ventes, le Conseil international des centres commerciaux (ICSC) a estimé que l'activité des chaînes de magasins avait plongé de 0,9% en octobre, après une croissance de 1,7% en septembre. Maintenant qu'ils n'ont plus l'aide des chèques de remises d'impôts distribués au printemps par le gouvernement, «les consommateurs n'ont tout simplement plus l'argent pour dépenser de manière poussée», résume Andrew Gledhill, analyste du cabinet d'études économiques Moody's economy.com. Si la rechute des prix de l'essence a été un soulagement pour les finances des Américains, le risque d'une récession économique prolongée les dissuade de pousser les portes des grands centres. «L'environnement de la vente au détail en octobre a été tout simplement affreux, avec un degré élevé d'incertitude sur les marchés financiers. Les consommateurs ont repoussé toute dépense non nécessaire, ce qui a abouti à des ventes extrêmement faibles en octobre», commente Michael Niemira, chef économiste de l'ICSC. Les familles coupent clairement dans leurs budgets vêtements et accessoires, frappant en premier lieu les grands magasins. À surfaces de ventes comparables, les ventes de Macy's ont fondu de 6,3% sur le mois d'octobre et celles de JCPenney de 13%. Le recul est encore plus flagrant pour la chaîne haut de gamme Saks, qui a connu une contraction de 16,6% de ses ventes. Les chaînes d'habillement de moyenne gamme, comme Gap et Abercrombie & Fitch, souffrent également, avec des ventes, à nombre de magasins comparables, en chute de 16% et de 20% respectivement. Cela laisse augurer de nouveaux chiffres médiocres pour les dépenses de consommation des ménages aux États-Unis, après un recul de 0,3% en septembre. D'autant plus que la confiance des consommateurs s'est effondrée à un niveau jamais vu. Mais surtout, la période phare des fêtes de fin d'année, dont la réussite donne le ton de l'ensemble de l'exercice pour les distributeurs, s'approche sous de mauvais auspices. «La saison des fêtes s'annonce faible, ce qui pourrait mettre une pression supplémentaire non seulement sur les détaillants haut de gamme, mais aussi sur certains fabricants et fournisseurs», prévient Frederic Dickson, analyste de DA Davidson. L'ICSC table pour l'instant sur une croissance très faible, de 1%, en novembre et décembre. «Le seul point positif c'est Wal-Mart, mais cela indique seulement qu'un consommateur à sec se tourne, pour l'ensemble de ses besoins, vers le magasin qui fait des remises», souligne Jon Ogg, analyste du site d'informations financières 247wallst.com. Pour les chaînes spécialisées dans les prix bas, les difficultés d'une grande partie de la population sont l'occasion d'attirer de nouveaux clients. Ainsi, le géant de l'hypermarché, Wal-Mart, dont les ventes ont progressé à contre-courant du reste du secteur, a annoncé de nouvelles réductions de prix à l'approche de Noël. Mais le tableau reste tout de même en demi-teinte, avec une hausse restreinte de son activité de 2,4%, à magasins comparables et hors essence, en octobre, exactement comme en septembre. Ses concurrents Target et Costco, également présent sur le créneau des produits discount, ont de leur côté tout juste réussi à limiter le repli de leurs ventes à -4,8% et à -1%. Un tel niveau de vente est «très décevant» et cela devrait «continuer pendant la saison des fêtes et au-delà», ne se fait guère d'illusions le PDG de Target, Gregg Steinhafel.
  9. Une analyste de Morgan Stanley eut émis l'avis que la baisse des prix dans son secteur allait affecter la croissance des bénéfices de la société. Pour en lire plus...
  10. Plusieurs acheteurs sur les rangs pour Uniprix 23 juillet 2008 - 06h29 La Presse Laurier Cloutier Le statu quo est inacceptable pour Uniprix, car la concurrence augmente et ses pharmaciens font moins d'argent. Non seulement le grossiste canadien McKesson Canada lorgne Uniprix, mais Metro-Brunet, de Montréal, et Katz Group of Companies, d'Edmonton, s'intéressent aussi à la première chaîne du Québec pour le nombre de pharmacies. «C'est McKesson qui est le plus motivé par l'acquisition d'Uniprix, mais Metro et le Katz Group seraient grandement intéressés aussi», déclare à La Presse Affaires un analyste financier d'un grand courtier canadien. McKesson doit se défendre contre les braconniers dans son marché, ajoute David Hartley, analyste de BMO Marchés de capitaux. Un peu lassée d'attendre l'acquisition souhaitée de la chaîne de supermarchés Safeway Canada, Metro miserait encore davantage sur l'expansion de Brunet, sa filiale de pharmacies, et leur grossiste McMahon, explique son collègue. Quant au Katz Group, ce leader nord-américain possède plus de 1800 pharmacies au Canada et aux États-Unis. En outre, Katz exploite Meditrust Pharmacy, seule entreprise canadienne de vente en ligne de produits pharmaceutiques. Par ailleurs, Katz ne compte encore aucun magasin au Québec, ni dans les Maritimes, note le premier analyste financier. Pas de surprise pour Jacques Nantel, professeur de commerce de détail et secrétaire général de HEC Montréal. Juste après l'acquisition de Proxim par McKesson le 1er juillet dernier, Jacques Nantel a en effet prononcé une conférence chez Uniprix sur la consolidation du secteur des pharmacies. Les chaînes de pharmaciens indépendants vont devoir se consolider, tout comme antérieurement celles dans l'alimentation et la quincaillerie, dit Jacques Nantel. Par ailleurs, un autre spécialiste du commerce de détail affirme que Metro manifeste un appétit tel pour l'expansion de Brunet que des dirigeants du groupe ont tenté d'acheter Proxim, raflée par McKesson Canada. Metro-Brunet a de plus discuté d'une acquisition avec Uniprix et même avec... Jean Coutu, ajoute ce spécialiste. Metro-Brunet a refusé de donner des détails hier, tout comme le Groupe Jean Coutu. De son côté, le porte-parole d'Uniprix, Pierre Gince, a lancé "qu'un autre gros acteur essaie d'acquérir une chaîne de pharmacies au Québec". Leader au Québec pour les ventes, avec 305 grandes pharmacies, Jean Coutu ne serait pas autorisé à acheter Uniprix par le Bureau canadien de la concurrence, déclare l'analyste financier qui ne veut être identifié. Par contre, Metro demeure en bonne santé financière, malgré la sévère concurrence que doit affronter sa filiale ontarienne A&P, et pourrait réaliser des synergies appréciables après l'acquisition d'Uniprix par Brunet, estime cet analyste. Les gammes de produits des supermarchés et des pharmacies se ressemblent souvent. En outre, contrairement au grossiste McKesson, Metro-Brunet possède une grande expertise dans le commerce de détail. Quant à Katz, sa structure d'exploitation s'apparente en partie à celle d'Uniprix, selon l'analyste, contrairement à celle de Shoppers-Pharmaprix. C'est toutefois McKesson qui offrirait le meilleur prix pour la bannière Uniprix, selon l'analyste, pour protéger son marché. Le grossiste approvisionne à la fois Uniprix et Proxim. Shoppers-Pharmaprix serait le groupe le moins intéressé par Uniprix, même si la chaîne compte près de 400 pharmacies. Joint aux États-Unis, Guy-M. Papillon, fondateur d'Essaim (la chaîne devenue Proxim), déclare que les pharmaciens sont enchantés du prix payé par McKesson. Le statu quo est inacceptable pour Uniprix, car la concurrence augmente et ses pharmaciens font moins d'argent, dit l'analyste. Le Québec offre un marché plus intéressant que les autres provinces, pour le nombre de prescriptions. L'acquisition d'Uniprix et de Proxim par McKesson pourrait entraver la croissance en cours de Jean Coutu et de Shoppers-Pharmaprix au Québec, dit David Hartley. Ces deux chaînes seraient davantage menacées, par contre, si Metro-Brunet entrait dans la danse en achetant Uniprix, selon lui.
  11. Le déclin des prix du pétrole aura un impact sur l'économie du Canada, pour le meilleur et pour le pire, selon un analyste. Pour en lire plus...
  12. C'est ce qu'a écrit lundi dans une note l'analyste Benoît Poirier, de Valeurs mobilières Desjardins. Pour en lire plus...
  13. Selon Jean-Marc Bourgineau, analyste de marché chez Jitney Trade, le huard serait bien près d'arrêter sa chute. Pour en lire plus...