Search the Community

Showing results for tags 'alcoa'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 15 results

  1. L'action du producteur américain d'aluminium chutait mercredi à la Bourse de New York après l'annonce d'un coûteux plan de restructuration. Pour en lire plus...
  2. Le producteur d'aluminium supprime 13500 postes permanents à ses usines et 1700 postes contractuels chez ses sous-traitants à l'échelle mondiale, en raison du ralentissement économique. Pour en lire plus...
  3. Dividende abaissé de 82% Alcoa réduit ses projets d’investissement de 1G$ US 17 mars 2009 - 06h37 http://argent.canoe.com/lca/infos/etatsunis/archives/2009/03/20090317-063739.html Louis-Pierre Côté ARGENT Le géant de l’aluminium Alcoa (AA) a annoncé lundi une forte réduction de ses dépenses en immobilisation et de son dividende, dans un effort de positionner la compagnie pour passer à travers le ralentissement économique. Alcoa a indiqué qu’elle prévoyait réduire de 1G$ US ses dépenses en immobilisations en 2010, sans préciser quels projets seront affectés par cette mesure. En janvier dernier, le président d'Alcoa Canada, Jean-Pierre Gilardeau, affirmait que la société maintenait ses projets d'investissement d'environ 2,6G$ dans ses alumineries du Québec, soit 1,2G$ dans des travaux de modernisation à l’usine de Baie-Comeau et 1,4G$ dans un projet d’agrandissement de Deschambault. Toujours en janvier, les travaux à Baie-Comeau se déroulaient normalement alors que le projet de Deschambault faisait l’objet de négociations avec le gouvernement du Québec. Au début de mars, Alcoa Canada avait annoncé une réduction de 15% des heures travaillées par son personnel, cadres et syndiqués à ses trois alumineries de Baie-Comeau, de Bécancour et de Deschambault ainsi qu’à son usine de tige à Bécancour. Lundi, Alcoa a aussi fait part qu’elle faisait passer son dividende de 0,17$ à 0,03$ par action, ce qui représente une baisse de 82%. La mesure devrait lui permettre de réduire les coûts de plus de 400M$ par année. Alcoa prévoit aussi lancer une émission d’actions et de billets convertibles au montant d’environ 1,1G$. La semaine dernière, le pdg d’Alcoa avait prédit que la demande mondiale d’aluminium allait chuter jusqu’à 7%, ce qui incitait les producteurs à réduire la production. L’annonce de lundi, faite après la fermeture des marchés, a fait chuter son titre de 10% dans les échanges après-bourse.
  4. Un urgent besoin de liquidités pourrait inciter AbitibiBowater à vendre ses actions dans la centrale McCormick de Baie-Comeau au géant de l'aluminium Alcoa. Pour en lire plus...
  5. Alcoa lance la saison des résultats en déclarant une perte de 1,19 milliard. Voilà une annonce dont les marchés, complètement déprimés, auraient pu se passer. Pour en lire plus...
  6. Alcoa annonce la suppression de 13 500 postes 6 janvier 2009 - 16h18 LaPresseAffaires.com Agence France-Presse Le géant de l'aluminium Alcoa annonce la suppression de 13 500 emplois un peu partout dans le monde. Cela représente environ 13% du personnel de l'entreprise. Alcoa annonce également qu'elle va geler les salaires. Ce plan social, qui s'accompagne de la suppression de 1 700 postes d'intérimaires, est l'une des composantes d'un vaste plan de restructuration annoncé en novembre, qui prévoit une réduction de 350 000 tonnes par an de la production d'aluminium du groupe. Dans ce cadre, Alcoa va passer 900 à 950 millions de dollars de provisions après impôts dans ses résultats du quatrième trimestre 2008, attendus le 12 janvier. «Le groupe a également institué un gel mondial des salaires et des embauches», a-t-il indiqué dans un communiqué. Les suppressions d'emplois devraient être complétées d'ici la fin de 2009 et se traduiront, dans certains cas, par des fermetures d'usines. La société américaine n'a pas fourni plus de détails sur les usines qui seront touchées. Alcoa, dont le siège est à Pittsburgh, est le numéro un mondial du secteur. Il est atteint par la chute des cours de l'aluminium.
  7. Des emplois en usine qui rapportent moins qu'ils ne coûtent? 17 octobre 2008 - 06h00 La Presse Pour la plupart des économistes, le Québec ne gagne rien en vendant son électricité pour faire des lingots d'aluminium à 4 cents le kilowattheure alors qu'il en coûte le double pour développer des nouveaux projets hydroélectriques et que cette énergie pourrait être exportée sur les marchés voisins à 10 cents le kilowattheure. Ce choix politique équivaut à subventionner les emplois dans les alumineries, font valoir par exemple les économistes Gérard Bélanger et Jean-Thomas Bernard, qui ont examiné l'équation. Ils estiment le coût de cette subvention à 175 000$ par emploi par année. C'est comme si tous les clients d'Hydro-Québec - les contribuables québécois - se cotisaient pour permettre à une aluminerie de créer des emplois à 100 000$ par année à un coût de 175 000$. À une époque où la pénurie de main-d'oeuvre menace l'économie et que l'énergie renouvelable prend de la valeur partout dans le monde, il ne faut pas s'étonner de la controverse. Il faudrait chercher longtemps pour trouver quelqu'un à Deschambault qui croit que les emplois de l'aluminerie sont subventionnés et que l'économie du Québec se porterait mieux sans eux. «C'est vrai qu'on pourrait vendre cette électricité deux et trois fois plus cher mais après, on fait quoi? demande Claude Fiset, un aubergiste qui bénéficie grandement de la présence d'Alcoa. Si on s'en sert pour créer de l'emploi, il y a des gens qui travaillent, qui dépensent, qui vivent quoi.» Selon Alcoa, l'aluminerie de Deschambault dépense 315 millions par année en salaires, en taxes et en achats de produits et services. Claude Fiset reconnaît que la présence d'une industrie lourde génère des inconvénients, comme de la circulation et des émissions. «Mais je suis d'avis que les avantages sont plus importants que les inconvénients.» La production d'aluminium en lingots emploie 8500 personnes dans une dizaine de fonderies au Saguenay, sur la Côte-Nord et en Mauricie. À Deschambault, près de 600 personnes travaillent chez Alcoa.
  8. Au Québec, ça peut être difficile d'investir presque 2 milliards en région. Parlez-en à Alcoa, qui veut agrandir son usine de Deschambault depuis des années. Pour en lire plus...
  9. Une poignée de main de 1,2 milliard Àprès plus d'un an de négociations, le gouvernement libéral de Jean Charest s'entend avec la multinationale Alcoa pour moderniser l'aluminerie de Baie-Comeau au coût de plus de 1,2 milliard de dollars. Le premier ministre du Québec, Jean Charest, et le président d'Alcoa, Alain Belda, étaient à Baie-Comeau mardi pour en faire l'annonce. Québec réservera un bloc de 175 mégawatts d'électricité pour ce projet. Le premier ministre a aussi indiqué que Québec accordera un prêt sans intérêt de 228 millions pour aider Alcoa à entreprendre les travaux. L'entente permettra de préserver l'usine Baie-Comeau dont la technologie était vieillissante. Alcoa entend lancer son chantier en 2008 et prévoit terminer les travaux en 2015. Québec estime que ce chantier créera quelque 7000 emplois directs et indirects. Le gouvernement renouvellera aussi, à partir de 2015, un autre bloc de 517 mégawatts ce qui vient stabiliser l'approvisionnement en énergie pour les trois alumineries d'Alcoa au Québec, soit Baie-Comeau, Deschambault et Bécancour. L'accord prévoit aussi un minimum de 3000 emplois dans ces alumineries, dont près de la moitié à Baie-Comeau. Si des emplois supplémentaires sont abolis, la multinationale devra payer une pénalité de 100 000 $ par emploi éliminé. Longue histoire Au cours de ces 50 ans d'histoire, l'usine a connu quatre phases d'expansion et trois propriétaires. La modernisation des installations est à l'ordre du jour depuis le début des années 2000. En 2002, le bloc énergétique de 500 mégawatts promis par Québec pour un projet de développement dans l'industrie de l'aluminium a finalement été accordé au projet d'agrandissement d'Alouette-Alcan au détriment de l'aluminerie Alcoa. Puis, toujours en 2002, un premier projet de modernisation de l'aluminerie avait été accepté par le gouvernement Landry, puis rejeté par Québec un an après l'élection des libéraux. Alcoa s'engageait alors à investir plus de 1 milliard de dollars pour changer les vieilles cuves de l'aluminerie. À l'époque, le projet, et notamment la promesse de réserver un bloc de 175 mégawatts d'électricité au tarif de la grande entreprise, avait été jugé trop coûteux pour le Québec. Au cours des dernières années, le paysage économique s'est toutefois modifié. Le marché de l'aluminium poursuit sa croissance. Parallèlement, Hydro-Québec dispose de surplus d'énergie à un moment où le taux de change rend l'exportation vers les États-Unis un peu moins attrayante. http://www.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2008/03/04/002-quebec-alcoa_n.asp
  10. Le géant de l'aluminium Alcoa a annoncé lundi des pertes de 1,19 milliard $ US au cours du quatrième trimestre. Pour en lire plus...
  11. Ayant renouvelé des contrats d'énergie, le producteur d'aluminium pourra donner suite à ses projets d'expansion à Baie-Comeau. Pour en lire plus...
  12. Pour palier le ralentissement économique, l'aluminerie frappe un grand coup et annonce la suppression de plusieurs emplois un peu partout. Pour en lire plus...
  13. Alcoa menace de fermer ses usines au Québec si le gouvernement du Québec continue de faire la sourde oreille à sa demande de réduction des tarifs d'électricité. Alcoa durcit le ton et a envoyé mardi à Hydro-Québec un pré-avis stipulant qu'elle a l'intention de mettre fin à son contrat d'approvisionnement en électricité à compter du 1er novembre 2014. «C'est une mesure qui se veut défensive», a expliqué Nicolas Delmau, vice-président d'Alcoa. Selon lui, l'entreprise ne peut pas continuer ses activités avec la hausse de tarifs d'électricité qui l'attend le 1er janvier 2015, à l'expiration de son contrat à partage de risque conclu il y a 20 ans. Alcoa pourra donc réduire à zéro sa consommation d'électricité entre le 1er novembre et le 31 décembre 2014, sans encourir de pénalités, et fermer ses usines. La multinationale américaine emploie 3000 personnes au Québec dans trois alumineries situées à Deschambault, à Baie-Comeau et à Bécancour, où Rio Tinto Alcan possède 25% de l'usine. Alcoa fabrique aussi des tiges d'aluminium dans une usine qui emploie 300 personnes à Bécancour. Le geste d'Alcoa est un signe que les négociations avec le gouvernement ne vont pas très bien. Alcoa et Rio Tinto Alcan, les deux producteurs d'aluminium actifs au Québec, réclament une baisse des tarifs d'électricité et un retour des contrats à long terme basés sur le prix de l'aluminium.
  14. Alcoa a annoncé hier une réduction importante de sa production d'aluminium dans le monde qui se traduira par une bonne nouvelle pour l'aluminerie de Baie-Comeau au Québec. Pour en lire plus...
  15. Alcoa garde le cap au Québec 22 janvier 2009 - 06h41 La Presse Hélène Baril La crise frappe dur dans le secteur de l'aluminium, mais le plus important producteur mondial ne remet pas en question ses projets d'expansion au Québec. Les discussions se poursuivent avec le gouvernement du Québec pour obtenir un bloc d'énergie supplémentaire pour doubler la capacité de l'aluminerie de Deschambault, a fait savoir hier le président d'Alcoa Canada, Jean-Pierre Gilardeau, après s'être adressé aux membres de l'Association de l'industrie électrique du Québec. Alcoa (AA) et le gouvernement du Québec s'étaient entendus pour accélérer ces discussions, avec l'objectif de les conclure en 2008. Si les pourparlers durent toujours, ce n'est pas parce qu'Alcoa est moins pressée de le voir aboutir, a assuré M.Gilardeau. «C'est une négociation très complexe, qui prend du temps, et il y a eu des élections entre-temps qui ont fait en sorte d'allonger les délais, mais on est encore dans un mode négociations qu'on espère régler bientôt.» Alcoa veut obtenir 500 mégawatts d'électricité supplémentaire à un tarif avantageux afin de doubler la capacité de son usine de Deschambault au coût de 1,4 milliard de dollars et pour certains autres projets dont le président d'Alcoa a refusé de parler hier. «Les autres projets sont encore trop flous pour pouvoir en parler», a-t-il dit. Comme les autres producteurs d'aluminium, Alcoa a dû effectuer un important changement de cap pour s'ajuster à la dégringolade rapide de la demande et du prix du métal. L'entreprise a déjà annoncé une réduction de 18% de sa capacité de production et une diminution de 13% de son effectif, soit 13 500 emplois. Les activités d'Alcoa au Québec ont été épargnées par le couperet. L'entreprise a plutôt décidé de devancer la modernisation de l'usine de Baie-Comeau, un investissement de 1,2 milliard. Ce projet suit son cours et n'est pas menacé par la décision d'Alcoa de réduire de moitié ses investissements en 2009, a assuré Jean-Pierre Gilardeau. "Nos alumineries au Québec sont parmi les mieux placées dans le groupe Alcoa." Malgré les réductions de production déjà annoncées partout dans le monde, les stocks augmentent et le prix de l'aluminium continue de baisser. Plusieurs analystes estiment que d'autres réductions de production seront nécessaires. La présidente de Rio Tinto Alcan, Jacynthe Côté, a aussi dit mardi que d'autres réductions de production pourraient être nécessaires. Hier, le président d'Alcoa Canada n'a pas voulu s'embarquer dans ce genre de prévisions. «On n'a rien autre à annoncer pour le moment, on suit la situation et on a fait l'effort que nous avions à faire.» Même si certains analystes croient qu'une reprise pourrait se manifester à la fin de 2009 ou au début de 2010, Jean-Pierre Gilardeau pense que ce sera plus long. «À mon avis, on est là-dedans pour encore cinq ou six trimestres», a-t-il dit. À moyen terme, Alcoa planifie une forte augmentation de sa production d'aluminium pour satisfaire une demande qui ira croissant. La consommation mondiale d'aluminium, qui est actuellement d'environ 38 millions de tonnes, devrait atteindre 70 millions de tonnes dans 10 ans, a souligné M. Gilardeau. Pour satisfaire cette demande, il faudra que les alumineries actuelles fonctionnent à plein régime et qu'il s'en construise une vingtaine d'autres. «Avec la crise économique actuelle, la courbe de progression ne sera pas aussi linéaire que ce qu'on entrevoyait il y a encore peu de temps, a-t-il dit. Mais les tendances lourdes sont là pour appuyer cette croissance et pour justifier les projets d'avenir qu'Alcoa entretient ici, au Québec, et à l'étranger.» Le titre d'Alcoa valait hier 8,54$US à la Bourse de New York. Depuis un an, il a varié entre un creux de 6,80$US et un sommet de 44,77$US.