Search the Community

Showing results for tags 'aires'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 10 results

  1. La Presse Le lundi 28 mai 2007 Tous les enfants ne sont pas égaux quand vient le temps de s'amuser au parc, révèle une enquête exclusive menée par Actuel. Tandis que certains arrondissements bénéficient de belles aires de jeu toutes neuves, d'autres doivent se contenter de vieux modules désuets, peu entretenus, souvent carrément dangereux. Surprise: ça ne sont pas toujours les plus riches qui ont les plus belles structures. Près de trois structures de jeu sur cinq ont été construites il y a plus de 10 ans dans la région de Montréal. C'est dire que plus de la moitié des aires de jeu en ville et en banlieue ne rencontrent pas les normes de sécurité actuelles. Attention: danger, crient certains experts et parents interrogés. «Faute d'investissements majeurs au cours des dernières années, la majorité des aires de jeu au Québec sont hors normes, dénonce Patrick Lafleur, directeur général de l'Association québécoise du loisir municipal. Le fait d'avoir un équipement désuet est une problématique alarmante.» Au mini parc de l'Épée, à Outremont, un grand trou accueille les enfants en plein milieu de l'aire de jeu. La surface de revêtement est déchirée depuis des semaines. Les poutres qui entourent le parc sont pourries, et de gros clous en ressortent. Dans Villeray, au parc Gabriel Sagard, il manque carrément une planche au petit pont du module. L'an dernier, un enfant y est tombé. Faute de sable en quantité suffisante, le béton des piliers de la structure est aussi à découvert. À Rivière-des-Prairies, au parc Sainte-Marthe, un espace carré est envahi d'herbe. Peut-être, jadis, trônait là un carré de sable. Sur le Plateau-Mont-Royal, au parc Louis-Reitman, on a réinstallé au printemps une balançoire complètement défoncée l'année d'avant. Aux quatre coins de la ville, il n'est pas rare de trouver des glissoires manquantes, un barreau absent, ou du sable visiblement mal entretenu, habité par les excréments des animaux du coin. Si certains arrondissements ou villes entretiennent leurs parcs quotidiennement (Anjou, Montréal-Nord, Pierrefonds, Plateau, Dorval et Laval), d'autres, comme Montréal-Est Ahuntsic et Pointe-Claire, n'y passent qu'une fois par année, ou pour des interventions «ponctuelles». Pire: à Outremont, il n'y a carrément pas de politique d'entretien des aires de jeu. Bien sûr, la situation a déjà été pire. Bien pire. Tous les experts interrogés s'accordent pour confirmer que la métropole a fait un travail énorme depuis quelques années. «Nous avons mis beaucoup l'accent sur les surfaces amortissantes, et là-dessus, la Ville de Montréal semble avoir travaillé très fort», indique Sylvie Melsbach, responsable du dossier des aires de jeu au Regroupement des CPE de la Montérégie. «Il y a eu des efforts pour corriger les pires situations, mais cela ne veut pas dire qu'il n'en reste pas», ajoute Diane Sergerie, membre du comité d'experts de SécuriJeunes Canada. Il faut dire que les investissements ont été inégaux. Tandis que Côte-des-Neiges/Notre-Dame de Grâce a réaménagé 28 parcs entre 2002 et 2007, Montréal-Est n'a littéralement pas touché à ses aires de jeu. Conséquence: «en cinq ans, on est passé d'une situation où la majorité des parcs étaient hors normes, à une situation où certaines aires de jeu sont très conformes, alors que d'autres sont très peu conformes», indique David Fortier, agent de planification, spécialisé en prévention des traumatismes (notamment dans les aires de jeu), à l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ). Les normes des aires de jeu sont dictées par l'Association canadienne de normalisation (CSA), un organisme sans but lucratif qui définit les critères à respecter (hauteurs des structures, barrières de protection, surfaces protectrices, taille des ouvertures) dans la conception et l'entretien des aires de jeu. Une étude menée par l'Université de Toronto a d'ailleurs révélé que sur quatre ans, les blessures avaient baissé de 49% dans les aires de jeu des écoles qui s'étaient conformées aux normes CSA; 520 blessures ont ainsi été évitées, estiment les chercheurs. Le hic? Ces normes, souvent contraignantes et coûteuses à appliquer, n'ont pas force de lois. «Ce sont des normes de bons près de famille, résume Patrick Lafleur. Si demain matin, on obligeait toutes les villes à appliquer ces normes, les parcs fermeraient.» Prendre les grands moyens C'est l'histoire d'une mère de deux jeunes enfants qui n'ose plus aller dans le parc de son quartier. «C'est vraiment pas sécuritaire», dit-elle. Louise Lippe, de Villeray, en a gros sur le coeur. «L'air de jeu est dans un état terrible», confie-t-elle. Le parc en question, baptisé Gabriel Sagard, est à deux pas de chez elle. La dernière fois qu'elle y est passée, la plaque du parc avait été décrochée. Il manque de sable, les piliers en béton de la structure sont dénudés, la première marche de l'escalier, faute de sable en quantité suffisante, est beaucoup trop haute, et il manque carrément une planche au petit pont. En guise de barrière de protection, on a placardé une vulgaire plaque de contreplaqué sur le module. «Ça fait dur, dit-elle.» Tous les parents du coin se disent d'ailleurs la même chose: «Ça n'a pas de sens. C'est rendu qu'on n'ose pas aller au parc près de la maison», dit celle qui songe à lancer une pétition pour «son» parc. Interrogé par La Presse la semaine dernière, le chargé de communications de l'arrondissement, Claude Raymond, a d'abord affirmé ne pas «avoir eu vent de quoi que ce soit» au sujet de ce parc. Vérification faite, il a ensuite promis que les réparations seraient effectuées aujourd'hui (lundi) au plus tard. Pour faire bouger les choses, certains parents prennent aussi les grands moyens. C'est ainsi que des parents de Rivière-des-Prairies ont mis sur pied un comité de travail en 2003, avec des représentants de la ville, de la police, des CPE du coin, chapeautés par l'Initiative 1,2,3 go! de Centraide (visant la promotion locale du développement et de la santé des tout-petits), afin de dresser un portrait de l'état des lieux. Ils ont fait le tour de tous les parcs de leur quartier, afin de pondre un important document, ciblant, photos à l'appui, toutes les réparations à faire. Résultat? «Oui, il reste encore des choses à faire, mais on a bien entamé le travail», signale Véronique Moreau, coordonnatrice de l'Initiative 1,2,3, go! à Rivières-des-Prairies. À Longueuil, un groupe de parents vient de se lancer dans le même travail, et s'apprête à évaluer les 69 parcs du Vieux-Longueuil. Il faut dire que pour obtenir gain de cause, il faut non seulement du temps, mais beaucoup de patience. Nathalie Michellod, du Plateau-Mont-Royal, en sait quelques chose. Elle se bat depuis des années pour revitaliser «son» parc, Jean-Jacques-Olier. Clôture, sable, vitesse dans la rue, lumières la nuit: «il faut toujours appeler la ville. Cela prends des mois et des mois. J'ai l'impression d'être toujours en train d'appeler!» dit celle qui tente maintenant d'aménager un nouveau parc dans le quartier, fermé la nuit et les fins de semaines. «On veut un parc sécuritaire, aux normes, et adapté à nos besoins.» Où sont les nouveaux parcs? Nous avons sondé Montréal (et ses 19 arrondissements), les 15 villes reconstituées, Laval et Longueuil, histoire de savoir combien d'aires de jeu ont moins de 10 ans. (voir la carte ci-contre) À noter: + : Baie d'Urfé et Mont-Royal, où 100% des parcs sont tout neufs (moins de 10 ans). - : Montréal-Est, Saint-Anne de-Bellevue et Westmount, où 100% des parcs sont vieux (plus de 10 ans).
  2. Un nouveau pavillon pour le Collège de Maisonneuve Publié le 2 Septembre 2010 Steve Caron Investissement de 13,1 M$ Le Collège de Maisonneuve construira un nouveau pavillon et rénovera plusieurs de ses installations. Une somme de 13,1 M$ lui a été octroyée, en vertu du Programme d’infrastructure du savoir (PIDS), un programme conjoint de gouvernements provincial et fédéral. Depuis plusieurs années, l’établissement fait face à une importante pénurie d’espace. Selon son devis pédagogique, il est autorisé à accueillir 5300 étudiants, mais sa capacité d’accueil réelle n’est que de 4800 étudiants. La construction du nouveau pavillon et les réaménagements prévus viendront en grande partie répondre à ce problème. L’an dernier, le Collège accusait un manque à gagner de 5000 mètres carrés et manquait cruellement de classes pour l’enseignement et de bureaux pour les employés. Pour résoudre en partie le problème, à l’hiver 2009, la plupart des activités de la formation continue ont été déménagées dans un autre campus, soit au 2030, boulevard Pie-IX, ce qui a généré 2000 mètres carrés supplémentaires. Le nouveau pavillon fournira les 3000 mètres carrés qui manquent toujours. « Parmi tous les cégeps de la province, nous sommes celui qui possède le moins de mètres carrés par étudiant », a rappelé Pierre Harrison, directeur général de Maisonneuve. Maisonneuve s’engage dans un grand chantier qui durera cinq ans, tout devrait être complété en 2015. Le nouveau pavillon, lui, sera prêt pour la rentrée 2011. Le bâtiment de quatre étages sera construit sur une partie du stationnement du Collège près de la rue Bourbonnière. Il comprendra 24 nouvelles classes multimédias pouvant accueillir 40 étudiants. La bibliothèque Gabriel-Allard sera entièrement réaménagée au cours de l’année scolaire 2011-2012 pour devenir plus spacieuse et plus moderne. Parmi les autres grands projets prévus, on compte également la création d’un étage entièrement réservé aux sciences et doté de nouveaux laboratoires, d’un autre étage consacré spécifiquement à la vie collective et aux lieux de socialisation et de rassemblement, et la mise à neuf des installations de plusieurs autres programmes. Les réaménagements visent aussi à regrouper certains services pour améliorer le fonctionnement et l’efficacité de l’enseignement et des études, par exemple en déplaçant dans une même zone les laboratoires, les centres d’aide et les bureaux de professeurs d’un même département d’enseignement; améliorer la circulation, l’ouverture des espaces et la fluidité dans le Collège, en rendant le jardin intérieur plus visible et accessible; rénover ou réaménager certaines aires vétustes et en rendre d’autres plus sécuritaires, comme l’entrée sur Bourbonnière, dangereuse pour les piétons. « Actuellement, le Collège est un bâtiment introverti. Ses endroits les plus intéressants sont peu visibles et assez difficiles d’accès. L’objectif du réaménagement est entre autres de le rendre plus extraverti, d’ouvrir ces espaces, de créer de nouveaux axes de circulation. En 2015, au terme de ce grand chantier de cinq ans, Maisonneuve aura complètement changé de visage », souligne M. Harrison. Pour définir ses priorités, Maisonneuve a misé sur la consultation des membres de sa communauté. Plus d’une centaine d’employés du Collège, regroupés en différents comités, participent à la réflexion entourant les travaux. « Nous avions des besoins criants en matière d’espace et de réaménagement de certaines aires. Nous sommes très heureux que les gouvernements provincial et fédéral nous accordent leur soutien. Toute la communauté de Maisonneuve, tant les étudiants que les membres du personnel, bénéficiera des améliorations prévues », affirme le directeur général.
  3. "City lights broadcast our existence into the night of space. Imagine how the Earth will look to astronauts in a century's time or longer? These images are incredibly difficult to take from a spacecraft traveling along at almost 28,000 kilometers per hour. The images are held at NASA's Johnson Space Center in a special archive for astronaut photography. Watch for the great cities of Beijing, Istanbul, Melbourne, Montreal, London, San Francisco, Los Angeles, Las Vegas, Buenos Aires, Brasilia (one of our favorites), and more." [video=youtube;-RGNhZ292Zg]
  4. Salut salut! À la fin de mon stage au Chili, j'ai passé une semaine à Buenos Aires (fin décembre). Je vous envoie enfin quelques photos de mon séjour là-bas : La Catedral Metropolitana (fait selon le style du Panthéon) : Statue (grandeur nature!) de Mafalda, dans le quartier populaire de San Telmo (si jamais vous allez à Buenos Aires, je vous suggère de loger dans ce quartier) : Le palais de Justice : La ville vue d'un bateau : Des tours dans le Puerto Madero (le port) : Des vieux silos convertis en hôtel de luxe : Le Congrès : Diagonal Norte : Puente de la mujer (le pont de la femme), comme vous pouvez le constater, c'est un couple dansant le tango El Caminito de la Boca : L'obélisque, l'emblème de la ville : La Casa rosada, le penchant gai de la Maison Blanche: Et finalement, avec des flèches comme ça, je comprends parfaitement que les Argentins conduisent mal et ne font pas attention aux piétons (la priorité piétonnière là-bas est une utopie) :
  5. 25 avril 2007 Scène un prise deux. L’arrondissement de Rosement poursuit sa lutte aux vieux canards à spring et structures de jeu moches. On investira 2 M$ dans quatre parcs de Rosemont–La Petite-Patrie. Comme l'année dernière, le maire André Lavallée a convié le Journal de Rosemont–Petite-Patrie à une tournée dans les parcs du coin, ceux qui feront l'objet de travaux. Cette fois, on vise essentiellement les aires de jeu destinées aux enfants de 5 à 12 ans. Tour du proprio On grimpe à bord de la minifourgonnette de l’arrondissement. Jacques Savard, directeur des travaux publics, prend le volant. Premier arrêt, le parc Beaubien – rue Beaubien, entre la 6e Avenue et la 9e Avenue. Les modules de bois peints en brun, d’une autre époque, feront bientôt place à de rutilants modules. Là, c’est surtout la petite pataugeoire, dans le décor rosemontois depuis les années 1950, et le Chalet des baigneurs qui seront retapés. La pataugeoire conservera la même superficie mais accueillera une nouvelle structure avec des jets d’eau variés. Le petit bassin sera muni d’un système de filtration afin d'assurer la salubrité de l'eau. Le contour de béton et d’asphalte fera place à un nouveau revêtement. L’endroit sera aussi clôturé. Fini les baignades improvisées pour toutou, espère le maire de Rosemont–La Petite-Patrie. Le parc Beaubien se taille la part du lion de toute cette seconde phase du plan de revitalisation des aires de jeu de l’arrondissement: 700 000 $ sont prévus au budget. Les travaux débuteront à la fin de la saison estivale. Parc de la Louisianne On remonte. Direction: le parc de la Louisiane – 31e Avenue et Beabien où l'aire de jeu pour les enfants de 5 à 12 ans sera réaménagée. André Lavallée profite du trajet pour parler du parc Jean-et-Éva-Tremblay, situé dans le secteur Angus, près de la rue Rachel. L’endroit s'est développé il y a une quinzaine d’années, faisant grimper du coup le nombre de bouts de chou dans le secteur. D'où la nécessité de remplacer les structures fatiguées, juge-t-on. Soccer au parc Père-Marquette Le maire Lavallée espère pouvoir refaire entièrement le terrain de soccer du parc Père-Marquette, travaux évalués à 500 000 $. L’arrondissement complète actuellement le montage financier et croise les doigts afin de dégotter, d'ici la fin de l’année, les fonds nécessaires. Plus qu'un vœu pieux, cette réfection est inscrite au plan triennal de l'arrondissement, dans sa planification pour 2007-2009. Des parcs et des sous Les investissements dans les parcs s'inscrivent en droite ligne avec le plan familial des élus locaux qui souhaitent faire de l’arrondissement un petit nid douillet pour tous. Pour que le financement soit à la hauteur des attentes, André Lavallée évalue la possibilité d’élargir le spectre des sources de financement. Pourrait-on courtiser le secteur privé ou compter sur des projets d’entreprises visant l'aide à la communauté, par exemple, afin de les mettre à contribution dans nos parcs? La formule n’est pas définie, mais oui, on réfléchit à différentes stratégies, expose le maire. «Montréal et le gouvernement du Québec contribuent financièrement aux efforts de l'arrondissement. Nous envisageons aussi des partenariats [privés] mais avec des règles très claires», dit-il. Par exemple, pas de privilège pour un promoteur qui déciderait d’investir dans du mobilier urbain, signale André Lavallée. Plantation d'arbres Détour par le parc Lafond. Les petits rigolos qui coupent à travers le parc avec leur voiture, sur le sentier piéton aménagé dans le prolongement de la 15e Avenue, frapperont un mur... de bois. Une cinquantaine d'arbres seront plantés. Avant le terminus, la fourgonnette passe devant la piscine du parc du Pélican, à l'angle de Masson et de la 1re Avenue. Un véritable champ de bataille où s'active encore l'artillerie lourde. L'été dernier, on y a entrepris des travaux de l'ordre de 1,7 M$. «On est dans les temps, on respecte le budget. Les travaux intérieurs et extérieurs ont suivi leur cours cet hiver et la piscine ouvrira comme prévu pour la saison», promet Jacques Savard. L'année dernière, l'arrondissement a investi 8 M$ dans huit de ses parcs. On a principalement rajeuni les aires de jeu pour les enfants de 2 à 5 ans, injecté 3 M$ pour le nouveau parc Jean-Duceppe – sur le site du Technopôle Angus – et investi 2,1 M$ dans le parc Étienne-Desmarteau.
  6. 288 nouveaux logements seront construits à Brossard Jean-François Ducharme BROSSARD. Le Cherbourg II, un complexe locatif prestigieux destiné aux 60 ans et plus, sera inauguré à l’été 2009 sur la rue Place St-Charles à Brossard. Ce projet, qui compte 288 appartements, coûtera 50 M$. En plus d’offrir une belle vue sur le fleuve et des sentiers près de l’eau, le Cherbourg II comptera plusieurs aspects verts. «Le complexe prévoit l’installation de toitures réfléchissantes, d’un toit vert, de stationnements intérieurs pour vélos, d’un centre de recyclage au sous-sol et d’un système de récupération de chaleur pour la ventilation des aires communes», explique le co-président du promoteur Prével, Jonathan Singler. Une piscine, un cinéma, un restaurant, un bistro, une salle d’entraînement et de divertissement, une bibliothèque et un dépanneur seront les services offerts aux résidents.
  7. Here we go Scoop Time!!!!...I checked in google so I hope it's a real scoop. Anyways enjoy. Prochainement édifié sur Côte-de-Liesse, à l'angle de l'autoroute Décarie, Campus 54 offre plus de 700 000 pieds carrés d'espaces locatifs. Projet phare dans le développement du quartier industriel de Ville Mont-Royal, Campus 54 est un leader en termes de nouvelle génération d'espaces à bureaux en Amérique-du-Nord. À contre-courant des immeubles ordinaires, le complexe s'inspire du style de vie de la génération Y.* Situé à proximité du réseau de transport collectif et des grands axes routiers, Campus 54 est un véritable oasis urbain pour les employés où le travail rime avec partie de plaisir: - bureaux modernes et aérés; - nombreuses aires communes, tel que cafés, lounges,*restaurants;* - salle de gym; - terrasse et potager sur le toit;* - service de buanderie; - et bien d'autres avantages jouissifs. from the architects Pelletier de Fontenay http://campus54.com/swf/ http://http://campus54.com/ :shhh::shhh::shhh:
  8. 20. Montreal, Canada 19. London, England 18. Chicago, U.S. 17. Stockholm, Sweden 16. Toronto, Canada 14. New York City, U.S. (tie) 14. Madrid, Spain (tie) 13. Paris, France 12. Los Angeles, U.S. 11. Buenos Aires, Argentina 10. Singapore, Singapore 9. Milan, Italy 8. Moscow, Russia 7. New Delhi, India 6. Bangalore, India 5. Johannesburg, South Africa 4. Nairobi, Kenya 2. Beijing, China (tie) 2. Shenzhen, China (tie) 1. Mexico City, Mexico http://autos.ca.msn.com/editors-picks/worlds-20-most-painful-cities-to-drive?f=255&MSPPError=-2147217396
  9. Au lendemain de l'annonce présidentielle d'un projet de nationalisation du système privé de retraite, l'indice dégringolait de 17,4% à 863,9 points, après une chute de 11% mardi. Pour en lire plus...
  10. La presse 11 janvier 2009 Contrairement à ce qu'affirmait à La Presse le maire Gilles Vaillancourt, Laval est loin de protéger 5% de son territoire, selon le Conseil régional de l'environnement de Laval, en s'appuyant sur un rapport du gouvernement du Québec. En février 2007, la Direction du patrimoine écologique du ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs (MDDEP) a placé la région de Laval au tout dernier rang au Québec pour le pourcentage de son territoire consacré à la protection de l'environnement. Avec 0,73% d'aires protégées, Laval en comptait 6 fois moins que la moyenne québécoise, 20 fois moins que Montréal et 5 fois moins que la Montérégie. «On est rendus à 4,5% ou 5%», affirmait pourtant à La Presse le maire Vaillancourt, dans un dossier publié en décembre. L'enjeu a une certaine importance parce que les aires protégées sont plus difficiles à créer dans le sud du Québec, et c'est la région où il y a le plus de biodiversité dans la province. Et Laval n'est pas en reste à ce chapitre. Par exemple, dans l'ouest de l'île Jésus, la forêt de Sainte-Dorothée - non protégée - abrite sept des huit espèces de chauve-souris du Québec, 139 espèces d'oiseaux, dont une dizaine de rapaces, et aussi le petit polatouche, l'écureuil volant. Appelé à préciser comment Laval arrive à plus de 4% d'aires protégées, Gilles Benoit, assistant directeur au service de l'environnement, explique que la définition de la Ville diffère de celle du MDDEP. «La différence provient de la définition des aires et du terme protégé, dit-il. Par exemple, sur la rivière des Mille-Îles, on a des grandes zones inondables non bâties et non bâtissables. Nous les considérons comme des zones protégées.» Il y en aurait pour 600 hectares, dit-il. «Si la Ville n'en est pas propriétaire, comment peut-elle prétendre que ces aires sont protégées? répond Guy Garand, directeur général du CRE de Laval. Il peut y avoir de la coupe de bois, par exemple.» M. Benoit ajoute qu'une forêt de 43 hectares sauvegardée à Fabreville, dans le nord-ouest de l'île, ne fait pas non plus partie de l'inventaire provincial. Selon M. Garand, il y a une bonne raison: le zonage n'offre pas une protection suffisante. «Le terrain pourrait être dézoné par la simple volonté de l'administration municipale, après consultation», dit-il. Les deux hommes ne s'entendent pas non plus sur la superficie totale des réserves fauniques et naturelles de Laval. M. Benoit en compte pour 200 hectares, et M. Garand un peu plus d'une centaine. Acte de foi Mais la Ville de Laval demande un acte de foi encore plus grand pour 300 hectares de terrains qu'elle possède et qu'elle compte dans sa liste, sans vouloir dire où ils sont. «Ces terrains sont à des endroits stratégiques pour la conservation, dit M. Benoit. On sait que ces terrains vont être en grande partie utilisés à des fins de conservation. On ne spécifie pas où ils sont pour éviter d'être poursuivi pour expropriation déguisée par les propriétaires des terrains voisins.» Ce raisonnement ne tient pas la route, dit Guy Garand. «Comment risque-t-on d'être accusé d'expropriation déguisée, si on agit sur son propre terrain? Je ne comprends pas. En attendant, ils peuvent s'en départir à leur guise. Tout est fait en cachette. Les citoyens ont le droit de savoir où sont dépensés les deniers publics.»