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  1. Google s'installe à Montréal 25 janvier 2007 - 13h48 La compagnie Google a entrepris de faire de la recherche et du développement à partir de locaux situés à Montréal, révèle le journal Les Affaires dans sa plus récente parution. Les bureaux loués par Google se trouvent dans l'immeuble du 1000 de la rue Gauchetière, en plein cœur du centre-ville montréalais. Une petite équipe de sept ingénieurs et développeurs de logiciels aurait déjà été embauchée, selon ce qu'a appris Les Affaires. Les responsables contactés chez Google, parmi lesquels Lars Hansen, porte-parole de Google au Canada, auraient toutefois refusé de donner davantage de précisions. Le géant Internet a également annoncé, sur ses pages d'offres d'emploi, être à la recherche de développeurs et programmeurs spécialistes du système d'exploitation Windows pour sa filiale montréalaise. Selon Les Affaires, les employés d'une entreprise islandaise, récemment achetée par Google, avaient déjà l'habitude de se réunir de temps à autres à Montréal, ce qui pourrait expliquer l'ouverture de bureaux dans la métropole. Il n'est d'ailleurs pas impossible que cette initiative annonce d'autres investissements de Google au Québec, puisque la compagnie serait aussi à la recherche de locaux commerciaux supplémentaires susceptibles d'accueillir entre 200 et 300 employés.
  2. Cherchant à minimiser l'impact de ce marché sur ses affaires, la banque torontoise décroche un investissement de 1,05 G$ US du fonds américain Cerberus. Pour en lire plus...
  3. Google : Le Québécois Patrick Pichette à la tête des finances * Yannick Clérouin, Journal Les Affaires * 16:14 Le Québécois Patrick Pichette accède au poste de vice-président principal et chef de la direction financière de Google, à Mountain View, en Californie. M. Pichette était jusqu’à présent président des opérations de Bell Canada. Il y travaillait depuis 2001. Auparavant, M. Pichette a notamment travaillé pour McKinsey & Company, Call-Net Enterprises. Il est diplômé en administration des affaires de l’Université du Québec à Montréal et en sciences économiques et politiques de l’Université d’Oxford, en Grande-Bretagne. Il est toujours président du conseil de l’association canadienne Ingénieurs Sans Frontières. M. Pichette entrera en poste le 1e http://www.lesaffaires.com/article/0/technologies/2008-06-25/479565/le-queteacutebeteacutecois-patrick-pichette-etagrave-la-tetecircte-des-finances-de-google.fr.html
  4. Parmi le million de golfeurs québécois, on retrouve de nombreux professionnels qui jouent pour faire des affaires. Quels terrains choisissent-ils ? Pour en lire plus...
  5. Cirque du Soleil : Pour obtenir un spectacle permanent du , il faut... Les Affaires http://www.lesaffaires.tv/video-1675-Pour-obtenir-un-spectacle-permanent-du-Cirque-du-Soleil-il-faut
  6. L'avertissement des banques à l'Ontario Mise à jour le mercredi 17 décembre 2008, 15 h 25 . Les grandes banques canadiennes affirment que l'Ontario perdra des emplois si le gouvernement n'abaisse pas son impôt aux sociétés. Dans un document présenté dans le cadre des consultations prébudgétaires, l'Association des banquiers canadiens (ABC) réclame que le taux d'imposition passe de 14 % à 10 %. Une baisse de quatre points de pourcentage représenterait 6 milliards de dollars de moins dans les coffres de la province. La présidente de l'ABC, Nancy Hughes Anthony, évoque le manque supposé de compétitivité de la province et laisse entendre que des emplois dans le domaine des affaires pourraient être perdus si Queen's Park ne se conforme pas à sa prescription. Interrogé à ce sujet mercredi matin à Saskatoon, le ministre des Finances de l'Ontario, Dwight Duncan, bouillait de rage. « Je rappellerai aux grandes banques que nous éliminons la taxe sur le capital et que des gens perdent leurs emplois tous les jours. Je ne crois pas que les menaces soient la bonne façon de faire des affaires. - Dwight Duncan, ministre des Finances de l'Ontario » Le premier ministre Dalton McGuinty a réagi plus posément en suggérant aux banques de recommencer à accorder des prêts financiers aux entreprises si elles souhaitent réellement aider l'économie. M. McGuinty ajoute que si l'Ontario envoyait moins d'argent à Ottawa, sa province pourrait accélérer les diminutions d'impôts aux entreprises. À Queen's Park, seuls les conservateurs croient que le gouvernement devrait réduire son impôt aux sociétés. Mais ils ajoutent que les grandes banques pourraient contribuer à stimuler l'économie si elles refilaient en entier à leurs clients les baisses de taux décrétées par la Banque du Canada. Extrait vidéoAppel aux banques pour faciliter le passage de la crise, explique Christian Grégoire.
  7. Les affaires vont plutôt bien au Canada mais la compagnie enregistre une perte plus que triplée au premier trimestre en raison de Rite Aid. Pour en lire plus...
  8. Ceci est la deuxième version de cette affiche qui appelle à la manifestation contre les hausses et les coupures (amusant, non?), visiblement réalisée par un étudiant qui n'a aucune notion de graphisme, ou de géographie: Comme vous le voyez, la grande flèche qui pointe supposément vers la richesse... ne pointe pas vraiment de la richesse. Ce qui a entraîné confusion et moquerie, et la nécessité de rajouter cette vilaine petite précision: "Quartier des affaires". On doit avoir un centre financier sous-marin, dans les profondeurs du fleuve Saint-Laurent. En tout cas je trouvais ça drôle, et mes amis en design aussi.
  9. 12/06/2007 Le Projet Entrepreneuriat Montréal (PME)lance une stratégie pour stimuler la création d’entreprises. Le projet vise à éliminer le retard de Montréal en entrepreunariat par rapport à d’autres villes canadiennes. Les dirigeants de plus de 85 organismes dédiées à la promotion des entreprises locales estiment que pour prendre sa place dans une économie mondiale de plus en plus compétitive, la communauté des gens d’affaires de Montréal doit se serrer les coudes. Des gens d’affaires doivent servir de mentor auprès de la relève. La stratégie vise à mettre en réseau les ressources d’entrepreneurs établis et celles d’organismes d’aide à la création d’emplois afin qu’ils puissent faire bénéficier de leur expérience de nouveaux venus dans le monde des affaires. Il s’agit d’un plan d’action mobilisant tous les intervenants afin d’accroître le nombre d’entrepreneurs et favoriser le taux de survie de leurs entreprises. Jean-Marc Léger, président fondateur de Léger Marketing, est associé au projet. À la tête d’une entreprise comptant plus de 650 employés et ayant des bureaux aux quatre coins du Canada, M. Léger affirme que c’est grâce à l’aide d’un mentor qu’il a su développer son entreprise. Selon lui:"le plus difficile en affaires c’est pas de réussir, c’est de réussir à tous les jours et le mentorat à mon avis est un des éléments clefs de la réussite du Québec". C’est précisément ce que vise le projet du PEM. Le groupe de travail a pour mandat de promouvoir la culture entrepreneuriale et de multiplier les ressources. Le ministère des affaires municipales et des Régions et la conférence régionale des élus de Montréal participent au financement du projet. Dynamiser la création d’entreprises Une étude réalisée par la fondation de l’entrepreneurship sur l’état de santé de l’entrepreneuriat à Montréal révèle que depuis 2003, tous les indicateurs de vitalité dans le secteur de la création d’entreprises s’améliorent. Cependant ils demeurent en deçà de ce qui se produit dans d’autres villes canadiennes. Nathaly Riverin de la fondation de l’entrepreneurship indique que Montréal a été comparée avec Toronto et Vancouver. Dans l’étude, des Montréalais, des Torontois et des gens à Vancouver ont été sondés sur leur perception quant aux opportunités d’affaires dans leur ville, leur peur de l’échec s’ils se lançaient en affaires et leurs propres capacités entrepreneuriales. Dans tous les cas, les données révèlent que les Montréalais ont une perception plus négative que ceux dans les deux autres villes, l’écart le plus important se situant au niveau de la crainte d’échouer dans un projet d’entreprise. Selon l’auteur de l’étude, un facteur dominant explique peut-être cette réalité. "On dénote une culture entrepeunariale moins bien incarnée chez les québécois et on dénote aussi que le milieu des affaires est moins connecté, les jeunes ont moins de modèles d’entrepreneurs à Montréal qu’à Toronto ou Vancouver", dit Nathaly Riverin. Selon elle, les résultats indiquent que la campagne de développement doit faire une priorité de la mise en réseau des gens d’affaires novices avec ceux ayant de l’expérience. Une stratégie à moyen terme Liette Lamonde, porte-parole du PME, indique qu’il est urgent d’agir pour changer la situation, mais qu’il n’y a pas de raison de baisser les bras. A son avis, il existe déjà une structure en place pour encadrer la relève et il faut simplement accélérer le pas pour faire en sorte que d’ici 5 ans l’écart entre Montréal et les autres villes canadiennes s’évapore. " On ne crie pas au feu car on sait qu’on a des moyens pour rattraper cet écart. Nous proposons une stratégie qui vise à combler cet écart . On fait un appel aux entrepreneurs...nous voulons les convaincre qu’ils peuvent aider", explique-t-elle. Mme Lamonde précise qu’il est question de changer les attitudes et que cela ne peut se faire qu’avec le temps.
  10. Publié le 15 août 2009 à 00h00 | Mis à jour à 00h05 La SHDM redevient paramunicipale Sara Champagne La Presse Sept mois après avoir demandé au gouvernement du Québec de renverser la vapeur, l'administration du maire Tremblay touche enfin au but. Il ne reste que des formalités légales à remplir avant que la Société d'habitation et de développement de Montréal (SHDM), au coeur d'une enquête de la Sûreté du Québec pour des transactions douteuses, ne redevienne une créature paramunicipale de Montréal. Au cours d'une séance exécutive particulièrement chargée, mercredi, avec pas moins de 70 pages de résolutions à l'ordre du jour, les élus de la garde rapprochée du maire ont approuvé une requête pour demander au nouveau ministre responsable des Affaires municipales, Laurent Lessard, d'émettre les lettres patentes en vertu de la loi qui régit la Charte de Montréal. Pour l'administration Tremblay, la réorganisation du bras immobilier n'est pas pour autant achevée. En plus d'attendre les résultats de l'enquête de la Sûreté du Québec, dont rien ne filtre pour l'instant, le président du comité exécutif de la Ville de Montréal, Claude Dauphin, a expliqué hier lors d'un entretien avec La Presse que le «mandat» et la «mission» de la société seraient révisés cet automne. «J'entends rencontrer le conseil d'administration, présidé par Jean-Claude Cyr, à la fin du mois, a-t-il dit. Des acheteurs font la queue pour acheter des propriétés grâce au programme Accès Condos. La demande est là. On veut donc redéfinir ses fonctions.» À la SHDM, un grand ménage dans l'organigramme a été fait depuis qu'une enquête interne a révélé une série d'irrégularités dans la vente au Groupe immobilier Catania du Faubourg Contrecoeur, dans l'est de Montréal, au coût de 4,4 millions alors que le terrain en valait 23,5 millions. L'ancien directeur de la société, Martial Fillion, a été congédié et remplacé par Guy Hébert. Le porte-parole de la SHDM, André Bouthillier, a expliqué hier que Josée Racicot, directrice des affaires juridiques et corporatives, anciennement au contentieux de la ville centre, seconde désormais la direction générale. «Et les employés ont maintenant accès à tous les procès-verbaux», a ajouté M. Bouthillier, de la firme de communication Optimum. Sur le plan des affaires, Claude Dauphin a annoncé à La Presse que la SHDM a réalisé des centaines de milliers de dollars en surplus avec la construction de la Place des festivals, dont les travaux ont été exécutés dans les délais. Les travaux pour reconstruire de nouveaux bâtiments sur les anciens immeubles du boulevard de l'Acadie vont bon train, a-t-on ajouté. Et on explique que des appels de propositions seront lancés, cet automne, pour trouver de nouveaux promoteurs. «En plus du commercial et des projets institutionnels, notre intention est de bonifier les projets résidentiels», a précisé M. Bouthillier, en expliquant que les appels de propositions vont donner de la transparence au processus. Quant à la firme Catania, elle a redémarré les travaux de construction de logements en copropriété au Faubourg Contrecoeur, au printemps dernier. Mais il reste encore le litige concernant la décontamination du terrain à régler. Le promoteur réclame 7 millions à la SHDM, donc à la Ville, pour avoir fait le travail.
  11. La Presse canadienne apprend que le sommet du G20 de juin prochain sera tenu tout près du quartier des affaires de Toronto. Pour en lire plus...
  12. Bonjour, Voici un projet dont j'ai très peu d'information, seulement une image provenant du livre : Montréal, son histoire, son architecture tome 2 de Guy Pinard page 45. Je n'ai pas trouvé de sujet semblable dans ce forum alors je vous le propose. En 1931, un architecte propose un nouvel Hôtel de ville et un nouveau centre des affaires à Montréal,: Si quelqu'un a des information supplémentaire sur ce projet, n'hésitez pas à le partager!!
  13. Les manufacturiers québécois qui brassent des affaires dans l'empire du Milieu ne regrettent par leur choix, mais commencent à explorer de nouvelles avenues. Pour en lire plus...
  14. Deux anciennes usines de textile du secteur Marconi-Alexandra, en lisière de la Petite Italie, seront converties en un ambitieux projet de bureaux de plus 35 millions de dollars. Le promoteur Thibault, Messier, Savard&Associés (TMSA) et des partenaires ont acquis, à la fin du mois de septembre, deux bâtiments totalisant 370 000 pieds carrés, a appris La Presse Affaires. Le groupe a payé entre 15 et 20 millions pour ces immeubles et il investira un peu plus que cette somme pour les rénover de fond en comble. «C'est une belle opportunité que nous avons d'utiliser d'anciens bâtiments dans un quartier stratégique de Montréal, près des transports en commun», a fait valoir Martin Galarneau, associé et vice-président des affaires corporatives chez TMSA, pendant une visite des lieux. L'histoire de ces bâtiments, situés à l'angle des rues Saint-Urbain et Saint-Zotique Ouest, illustre bien la transformation du quartier Marconi-Alexandra, aussi appelé Mile-Ex depuis quelques années. Les immeubles de béton ont été bâtis en 1965 et 1966 pour abriter les activités de l'entreprise textile Main Knitting, qui y employait 2000 personnes. Après la fermeture de Main Knitting en 2008, les anciennes manufactures ont été rachetées par le groupe Mirelis pour faire place à un projet de condos. Celui-ci ne s'est jamais réalisé, puisque le changement de zonage souhaité - de commercial à résidentiel - a été refusé à la suite d'audiences publiques. Les immeubles, déjà dégarnis et décontaminés, sont vacants depuis. Transfert d'entreprises TMSA compte garder le caractère industriel de ces bâtiments. Après une rénovation de fond en comble - systèmes mécaniques, briques, fenêtres, lobby, ascenseurs -, ils seront convertis en «bureaux-lofts». L'objectif? Attirer des sociétés du secteur des technologies de l'information, de la finance, de la publicité ou du multimédia. Les hauts plafonds, les vues dégagées sur la montagne et le centre-ville et les loyers plus bas qu'ailleurs devraient peser lourd dans la balance, croit Martin Galarneau. «La requalification de bâtiments dans le Mile-Ex, c'est clair que c'est un phénomène qu'on voit beaucoup à Montréal», a-t-il observé. Un quartier en transformation Deux déménagements récents de sociétés financières du centre-ville vers le quartier viennent appuyer ses propos. La Banque TD a annoncé l'hiver dernier le transfert de 800 employés administratifs dans une ancienne usine de textile reconvertie, juste au nord du Mile-Ex. La Banque Royale déplacera, quant à elle, 2000 travailleurs à l'angle de Parc et Jean-Talon, à quelques pâtés du projet de TMSA. Même s'il change, le secteur Marconi-Alexandra reste encore aujourd'hui l'un des plus hétéroclites de Montréal. On y trouve plusieurs entrepôts et industries qui côtoient des projets de condos et des maisons d'architectes au design audacieux. Divers bars et restaurants populaires ont aussi ouvert leurs portes ces dernières années, comme l'Alexanderplatz, le Ballpark et le Manitoba. Le côté «trash» et post-industriel du quartier séduit. Selon François Croteau, maire de l'arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie, les consultations récentes ont prouvé que les résidants du coin apprécient cette mixité des usages. «Ce qui fait le cachet de ce secteur, c'est son caractère désorganisé», a-t-il dit à La Presse Affaires. «On a travaillé en concertation avec le milieu pour voir si un changement de zonage était souhaitable et on est arrivé à la conclusion qu'il valait mieux garder le statu quo, a ajouté M. Croteau. Le quartier change par lui-même, sans l'intervention de l'arrondissement.» TMSA espère garder une mixité au sein même de ses deux immeubles reliés par une passerelle. Des discussions sont en cours avec un restaurateur réputé en vue d'ouvrir un restaurant au rez-de-chaussée, où le groupe envisage aussi d'installer des commerces et des salles d'exposition, a avancé Martin Galarneau. Une succursale de la SAQ de 10 000 pieds carrés, desservant les restaurateurs, restera également en activité. Outre ce projet de TMSA, le secteur Marconi-Alexandra devrait profiter de la construction du campus Outremont de l'Université de Montréal, qui sera érigé à quelques centaines de mètres, du côté ouest de l'avenue du Parc. Un projet de «vélo-rue» est aussi prévu dans la rue Marconi, ainsi qu'un parc linéaire derrière l'immeuble de TMSA. L'arrondissement compte par ailleurs déposer une motion pour permettre l'agriculture et l'aquaculture urbaines dans le quartier, à la réunion du conseil d'arrondissement du 3 novembre, a indiqué François Croteau. Il pourrait s'agir de serres sur le toit d'immeubles, comme on en retrouve aux Fermes Lufa, dans Ahuntsic. Deux entreprises seraient déjà intéressées, selon le maire. TMSA, qui s'est alliée à Fondaction CSN et à la Fiducie globale des régimes de retraite des employés de la Ville de Québec pour faire cette transaction, espère livrer son premier bâtiment en décembre 2015. --------------- QUI EST TMSA? La firme Thibault, Messier, Savard & Associés (TMSA) n'est pas la plus connue parmi les promoteurs montréalais. Le groupe à capital fermé a pourtant réalisé plusieurs transactions d'envergure au fil des ans, comme l'acquisition et la relance du Marriott Château Champlain en 1995 et le redressement des condominiums Le Dauphin, dans le Plateau-Mont-Royal. TMSA est aussi associée à 50% avec DevMcGill dans le projet d'envergure Le Castelnau, à côté du parc Jarry. En parallèle, la firme est active depuis 2008 dans le sud de la Floride, où elle vient de racheter un immeuble de bureaux de 106 000 pieds carrés pour 22,5 millions. ---------------- LE SECTEUR MARCONI-ALEXANDRA > Plus de 1800 résidants > 293 entreprises > Environ 3000 emplois > -36%: baisse du nombre d'emplois entre 2000 et 2011 > Une trentaine de projets immobiliers réalisés ces dernières années, totalisant environ 500 appartements > Surnommé le «quartier des architectes» Sources: arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie, CDEC Rosemont-La Petite-Patrie http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201410/14/01-4809205-un-projet-de-35-millions-dans-le-mile-ex.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_hotTopics_sujets-a-la-une_1664122_accueil_POS1
  15. Équiterre salue l’implication du gouvernement du Québec dans le projet de Maison du développement durable Montréal, le 15 janvier 2007 – Équiterre se réjouit de la participation du gouvernement du Québec à son projet de Maison du développement durable. Cette première contribution du gouvernement du Québec se réalise par le biais d’Hydro-Québec qui fournit un terrain de 15 000 pieds carrés dont la valeur dépasse le million de dollars au coin des rues Clark et Sainte-Catherine. Le gouvernement du Québec entend également contribuer financièrement à ce projet et fera connaître la hauteur de sa contribution plus tard, au cours des prochains mois. « Le gouvernement du Québec est heureux d’appuyer ce projet innovateur qui incarne parfaitement les principes du développement durable qui guident les actions de notre gouvernement. La Maison du développement durable sera certainement un exemple au Québec et saura, j’en suis persuadé, inspirer d’autres projets de construction », a indiqué le ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs, M. Claude Béchard. « La Maison du développement durable sera un édifice modèle de sept étages, le premier bâtiment au Québec certifié LEED Platine, soit l’un des plus écologiques au monde », a expliqué M. Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d’Équiterre. Le projet vise à créer un pôle du développement durable au cœur de la métropole qui deviendra un lieu de synergie, de sensibilisation et de rencontres. Il abritera les locaux de divers organismes à but non-lucratif, un Centre d’interprétation sur le bâtiment durable, des commerces d’économie sociale et des salles de réunion. « Ce bâtiment utilisera les meilleures technologies liées à l’efficacité énergétique, à la consommation de l’eau, à la réduction des déchets de construction et à la qualité de l’environnement des travailleurs », a précisé le cofondateur d’Équiterre. « La Maison du développement durable sera un projet-phare pour le secteur immobilier montréalais, notamment en ce qui concerne l’efficacité énergétique, une priorité pour Hydro-Québec », se réjouit Marie-José Nadeau, Vice-présidente exécutive Affaires corporatives et secrétaire générale d’Hydro-Québec, qui présidera le cabinet de campagne ayant pour mandat de recueillir le financement du projet auprès de la communauté institutionnelle et des affaires du Québec. Hydro-Québec compte également aménager un espace vert entre le Théâtre du Nouveau monde et la Maison du développement durable.
  16. Le risque qu'une crise semblable à celle que vivent Fannie Mae et Freddie Mac se produise au Canada est très peu probable, estiment des experts consultés par La Presse Affaires. Pour en lire plus...
  17. Selon tous les économistes consultés par La Presse Affaires, la grande région de Montréal traversera la crise mondiale sans vivre de trop fortes turbulences. Pour en lire plus...
  18. Le PDG sortant, le cofondateur Guy Goulet, demeure président du conseil d'administration. Il portera une attention particulière au développement des affaires. Pour en lire plus...
  19. Publié le 30 janvier 2009 à 06h50 | Mis à jour à 06h55 Hugo Fontaine La Presse (Montréal) C'est un exemple on ne peut plus clair des effets de la récession américaine chez nous. Le manufacturier d'électroménagers Mabe doit licencier 150 employés de son usine montréalaise parce que son principal client, le géant américain Home Depot, cesse ses commandes de sécheuses. Pour l'usine montréalaise, anciennement connue sous le nom de Camco, cela implique une baisse significative de la production. Principalement consacrée à l'exportation, elle est d'autant plus vulnérable au dépérissement de l'économie américaine. «L'usine fonctionne à haute efficacité, mais on est à la merci de la consommation aux États-Unis, a expliqué à La Presse Affaires John Caluori, représentant national du Syndicat canadien des communications, de l'énergie et du papier. Le client principal a cessé, pour le moment, d'acheter nos produits.» Mabe fabrique à Montréal des sécheuses pour le compte de General Electric. M. Caluori dit ne pas savoir quelle proportion de la production était destinée à Home Depot. «Mais quand de grandes surfaces ferment la switch, ça représente des volumes importants.» Home Depot est durement touchée par la déprime des consommateurs américains. Le détaillant de quincaillerie a d'ailleurs annoncé la suppression de 7000 emplois plus tôt cette semaine. Espoir John Caluori garde espoir que les emplois perdus à l'usine Mabe, qui compte environ 800 employés dans le seul département de la production, puissent être récupérés dans l'avenir. «Il n'y a pas d'autre raison que le contexte économique actuel pour expliquer ces mises à pied, dit-il. Si la consommation est relancée aux États-Unis, on revient sur la carte.» Il souligne que l'entreprise a déjà procédé à des renvois temporaires au cours de saisons creuses, et que les employés avaient été rappelés. Mais rien n'est garanti, et M. Caluori concède que l'inquiétude persiste. «Il n'y a pas un salarié dans les usines du Québec qui n'est pas craintif face aux impacts économiques.» Le printemps dernier, Mabe avait transféré 30% de la production montréalaise au Mexique (surtout des modèles de haut de gamme). Mais elle prévoyait maintenir le rythme de production à l'usine de la rue Dickson en misant sur les électroménagers conventionnels. En 2007, le SCEP avait obtenu de Mabe des garanties qu'elle ne fermerait pas l'usine d'ici 2012. La direction de l'usine Mabe de Montréal n'a pas rappelé La Presse Affaires.
  20. Publié le 19 février 2009 à 06h14 | Mis à jour à 06h18 Montréal, porte d'entrée du financier Stanford au pays Les locaux visités par La Presse Affaires sont dignes d'une institution prospère: plancher de marbre, fauteuils en cuir capitonné, vue magnifique sur le centre-ville. Francis Vailles La Presse (Montréal) «Nous voulons vous informer que la Banque Stanford Internationale n'a aucun investissement dans les fonds Madoff.» Telle est l'assurance que donnait la banque accusée de fraude à ses clients à la mi-décembre, dans la foulée du scandale Madoff. Cette missive, dont La Presse Affaires a une copie, a été transmise aux clients canadiens de la Banque Stanford, en français et en anglais. L'organisation a un bureau en plein centre-ville de Montréal, avenue McGill College, ce qui en fait la porte d'entrée de l'organisation au Canada. Lundi, la Securities and Exchange Commission (SEC) des États-Unis a gelé les actifs de la Stanford International Bank et de ses affiliés, accusant l'organisation et ses dirigeants, Robert Allan Stanford, James M. Davis et Laura Pendergest-Holt, de fraude massive. La banque, située dans le paradis fiscal d'Antigua, et ses affiliés Stanford Group Company et Stanford Capital Management, de Houston, au Texas, ont vendu des «certificats de dépôt» totalisant environ 8 milliards US en promettant des rendements irréalistes de plus de 10% depuis 15 ans, selon la SEC. Les investissements de Stanford n'étaient pas liquides, contrairement à ce que les dirigeants affirmaient aux clients; une bonne partie était investie dans l'immobilier et des placements privés, selon la SEC. En outre, l'entreprise est exposée aux fonds Madoff, contrairement à l'assurance faite aux clients. Stanford est présente à Montréal depuis quatre ans, selon le registre des entreprises du Québec. Les locaux sont situés au 30e et dernier étage de la Place Montréal Trust, avenue McGill College, la rue la plus chère à Montréal pour la location de bureaux. Les locaux visités par La Presse Affaires sont dignes d'une institution prospère: plancher de marbre, fauteuils en cuir capitonné, vue magnifique sur le centre-ville, etc. À la réception, impossible d'avoir un entretien avec le directeur, Alain Lapointe. La réceptionniste nous renvoie au département des communications de l'entreprise, situé en Floride, où il n'a pas été possible d'avoir la communication. Plus tôt, au téléphone, la réceptionniste nous avait indiqué que tout continuait à fonctionner normalement selon les instructions des clients. Le bureau de Montréal, le seul au Canada, nous a-t-elle dit, compterait une demi-douzaine d'employés. Au début de décembre, l'entreprise a commencé à faire circuler un nouveau bulletin d'information parmi ses employés et clients appelé Stanford Did You Know. Dans ce document obtenu par La Presse Affaires, l'organisation prétend qu'elle continue à croître malgré la crise financière sans précédent. «Ne vous y trompez pas, nous resplendissons plus que jamais», écrit l'entreprise. La SEC s'interroge d'ailleurs sur les rendements improbables de Stanford. En 2008, selon la SEC, la banque soutient que son portefeuille diversifié n'a perdu que 1,8%, comparativement à 39% pour la Bourse américaine (S&P 500). Selon la SEC, les dirigeants n'ont pas collaboré avec les enquêteurs, qui tentaient notamment de savoir ce qu'il est advenu de 90% des fonds de 8 milliards, placés dans une espèce de «boîte noire» inaccessible. Hier, selon l'agence Bloomberg, le SEC disait ne pas savoir où se trouve Allan Stanford. Pas d'enquête à l'AMF Au Québec, l'Autorité des marchés financiers (AMF) n'a pas entrepris d'enquête sur la Banque Stanford. «À la lumière des faits connus, l'AMF n'a pas juridiction, car il s'agit d'une succursale d'une banque étrangère, avec des activités de dépôt», a expliqué Nathalie Drouin, directrice générale du contrôle des marchés de l'AMF. Une telle banque relève plutôt du Bureau du surintendant des institutions financières (BSIF), qui a commencé une enquête. Par ailleurs, le directeur de la succursale montréalaise de la banque, Alain Lapointe, est membre du conseil d'administration de l'Association des diplômés de HEC Montréal. À ce titre, il a participé aux campagnes de souscription de l'organisme. M. Lapointe a obtenu son MBA de HEC en 1985. Son nom ne figure pas dans l'acte d'accusation de la SEC. Aucun autre membre du conseil de l'Association n'a de liens avec Stanford et l'organisme n'a pas placé d'argent dans cette banque, nous indique Jacynthe Alain, porte-parole de HEC Montréal. Alain Lapointe n'est pas l'ancien professeur d'économie de cette école, aujourd'hui à la retraite.
  21. Le courtier américain Bernard Madoff a battu tous les records des grandes escroqueries financières des 100 dernières années, avec son arnaque à 50 G$ US. Voici quelques exemples des grandes affaires financières qui ont marqué les esprits depuis la fin du XIXe siècle. L'affaire Thérèse Humbert Pour en lire plus...
  22. 12 juin 2007 Montréal est la ville la plus attrayante du monde pour démarrer une entreprise selon une étude réalisée par MasterCard. De fait, trois villes canadiennes - Montréal, Toronto et Vancouver - raflent les trois premières places de cette catégorie de la grande étude sur les centres de commerce mondiaux. Les trois villes canadiennes trônent également au sommet dans la catégorie des villes où il est le plus facile de brasser des affaires. Toronto, Vancouver et Montréal s'échangent les trois premières positions, mais elles monopolisent la tête du classement de la division. Au classement général des 50 villes qui constituent les centres de commerce de l'économie mondiale, Montréal se classe 27e, tout juste devant Vancouver (28e), et derrière Toronto, qui arrive au 12e rang. La performance remarquable des villes canadiennes au chapitre du classement des centres de commerce mondiaux nous rappelle le privilège que nous avons de vivre ici et d'y faire des affaires — Le président de MasterCard Canada, Kevin Stanton. Réalisée par des économistes de renommée mondiale, l'étude a classé les villes selon six critères: Le cadre juridique et politique La stabilité économique La facilité à y faire des affaires Le flux financier Les centres d'activités commerciales La création du savoir et le flux d'information les cinq premières villes du palmarès: Londres New York Tokyo Chicago Hong Kong
  23. La Caisse de dépôt aurait évité le pire 9 septembre 2008 - 06h00 La Presse Martin Vallières La Caisse de dépôt et placement aurait évité le pire de l'effondrement boursier des sociétés hypothécaires Fannie Mae et Freddie Mac, selon les registres de la SEC américaine. Leurs actions, très dévalorisées depuis quelques mois, ont subi un coup de grâce de 85% hier. Le coup est venu des investisseurs convaincus de la quasi-éradication de ces actions avec le plan de recapitalisation de Washington. Pourtant, au 31 mars dernier, la Caisse détenait 10,6 millions d'actions de Fannie Mae (ou Federal National Mortgage), pour une valeur déclarée de 280 millions US. C'était presque 10 fois plus d'actions de cette société que le nombre déclaré à la fin de son exercice précédent, au 31 décembre 2007. Aussi, la Caisse détenait alors 64 806 actions de Freddie Mac, pour une valeur déclarée de 2,2 M$ US. Mais dans sa plus récente déclaration à la SEC, en date du 30 juin, la Caisse de dépôt n'avait plus d'actions de l'un ou l'autre de ces géants hypothécaires. À quel prix de revente a-t-elle pu se départir de ces actions? Et la Caisse de dépôt a-t-elle pu en tirer profit ou, du moins, limiter ses pertes? On refusait de répondre à ces questions hier au siège social de la Caisse de dépôt et placement. Pour des raisons de complexité de transactions, d'une part. Mais aussi parce que "ça fait partie des stratégies internes de gestion de portefeuille", a indiqué son vice-président aux affaires publiques, Mark Boutet, mais après pris soin de valider les chiffres relevés par La Presse Affaires.
  24. Quelles sont les 100 personnalités les plus influentes au Québec? Le Journal de Montréal présente la liste des 100 personnalités les plus influentes dans le monde du sport, des affaires, de la politique et des spectacles. Les 25 acteurs les plus influents dans le monde... # Du sport # Des affaires # De la politique # De la culture Dans chaque domaine, nous avons consulté des spécialistes, universitaires et observateurs qui, au terme de longs et parfois difficiles débats, nous ont livré le résultat de leurs discussions. Choix nécessairement subjectif, ce palmarès a le mérite de braquer les projecteurs sur 100 acteurs parmi les plus influents au Québec. Le lien avec le dossier complet http://www.canoe.com/archives/infos/dossiers/2007/10/20071011-162006.html
  25. Montréal ville d’affaires, sauf que… 9 juin 2008 - 11h57 LaPresseAffaires.com Olivier Bourque Montréal est un endroit où il est facile de faire des affaires, selon une étude de MasterCard. Montréal se positionne dans le milieu de peloton dans le nouveau classement de MasterCard des indices des centres de commerce mondiaux. La métropole se place 32e sur 75 villes qui jouent un rôle important dans l’économie mondiale. La performance de Montréal s’avère moins reluisante que celle de l’année dernière où elle avait terminé au 27e rang. Mais selon le chercheur Michael Goldberg qui a dirigé l’étude, Montréal obtient une meilleure performance car l’an dernier la liste ne comprenait que 50 villes. Elle se retrouve donc dans la première partie de la liste. «C’est une meilleure performance pour Montréal cette année», affirme M. Goldberg. La métropole se classe neuvième des villes où il est plus facile de faire des affaires. Dans cette même catégorie, Toronto et Vancouver font toutefois mieux : elles se placent quatrième et huitième respectivement. Au classement général, Toronto a pris le large chez les villes canadiennes. La Ville Reine se classe au 13e rang des principaux centres de commerce, au quatrième rang en Amérique de Nord. Vancouver pointe à la 37e position, en recul de neuf positions. Sans surprise, l’Asie et le monde anglo-saxon se partagent la tête du classement. Londres est première, devant New York, Tokyo, Singapour, Chicago et Hong Kong. Pour Londres, les chercheurs soulignent qu’elle profite «d’une économie forte et sûre et de marchés financiers dynamiques». Deux poids lourds européens des milieux financiers, Paris et Francfort, se placent septième et huitième. Pour Montréal, cette performance en recul donne tout de même à sourire. La ville se classe 10e en Amérique du Nord et elle dépasse plusieurs villes dont on vante les mérites économiques dont Houston (34e), Dallas (35e), Barcelone (38e), Melbourne (41e) ou Dubaï (44e). Montréal fait mieux également que certaines mégalopoles dont Moscou (51e), Pékin (57e) ou Rio de Janeiro (65e). Selon le chercheur Goldberg, la métropole se distingue par «la stabilité de son économie» et «l’efficacité de son système» lorsqu’un homme d’affaires veut investir dans la ville. Aussi, la venue du marché climatique annoncé à la fin mai est un atout pour Montréal qui peut également compter sur la force des villes européennes pour générer de l’activité économique, considère M. Goldberg. Au chapitre de la qualité de vie, Vancouver se classe première largement devant Montréal qui se classe toutefois au 13e. Autre point notable, plusieurs villes américaines connaissent une baisse de régime en 2008 notamment Los Angeles (10e à 17e), Miami (21e à 29e) ou Houston (22e à 34e). Au contraire, d’autres villes d’économies émergentes font un bond dans le classement dont Shanghai (32e à 24e) et Moscou - qui ne figurait même pas au classement en 2007. Pour établir l’indice, le groupe d’experts a évalué la performance des villes en fonction de plusieurs variables notamment la stabilité économique, la facilité de faire des affaires, les flux financiers et la création du savoir. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080609/LAINFORMER/80609121/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER