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  1. Publié le 08 juillet 2009 à 06h54 | Mis à jour à 06h55 Claude Picher LA PRESSE (Montréal) Lorsque les gouvernements provinciaux sont parvenus, il y a une dizaine d'années, à retrouver l'équilibre budgétaire, plusieurs d'entre elles, dont le Québec, se sont empressées de voter des lois antidéficit. On peut facilement comprendre pourquoi. Il a fallu demander des sacrifices énormes aux citoyens pour en arriver là, et personne n'avait le goût de revivre le cauchemar. Pourtant, juste avant la fin de la session à Québec, le gouvernement Charest s'est soustrait à cette obligation. C'est qu'il n'avait pas le choix: le budget déposé ce printemps par la ministre Monique Jérôme-Forget consacrait le retour officiel aux budgets écrits à l'encre rouge: près de 12 milliards de déficits accumulés entre 2009 et 2012. Dans ces conditions, maintenir la loi antidéficit n'avait plus aucun sens. Le Québec n'est pas seul à faire marche arrière sur cette question. L'Ontario et la Colombie-Britannique ont également jeté leurs lois antidéficit à la poubelle. Quant au fédéral, après des années de surplus, il s'endette maintenant à coups de dizaines de milliards. Le ministre des Finances Jim Flaherty s'attend maintenant à un déficit de 50 milliards uniquement pour cette année, alors que son budget de janvier prévoyait plutôt 34 milliards cette année, et 30 milliards l'an prochain. C'est, dit-on, la faute à la récession. Quand l'économie va mal, on s'attend à ce que le gouvernement augmente ses dépenses, quitte à créer des déficits. Grâce à l'argent additionnel ainsi injecté dans l'économie, les consommateurs continueront de consommer, les travailleurs continueront de travailler, les entrepreneurs continueront d'entreprendre. Cette façon de voir les choses rallie la majorité des économistes, et c'est pour cela qu'on n'a pas entendu beaucoup de protestations lorsque les administrations publiques ont replongé dans le rouge. Or, la récession a le dos large. Une étude minutieuse des budgets fédéraux et provinciaux des cinq dernières années montrent que tous les gouvernements provinciaux, ainsi que le fédéral, ont largement gonflé leurs dépenses de programmes entre 2003 et 2009, donc bien avant la récession. Par définition, les gouvernements, récession ou pas, doivent toujours augmenter leurs dépenses. Pour maintenir la même qualité des services aux citoyens, ils doivent au moins couvrir l'augmentation des coûts, c'est-à-dire les hausses des prix. Mais lorsque les dépenses augmentent plus vite que l'inflation, c'est que le gouvernement a décidé non seulement d'assumer les hausses de coûts, mais aussi de dépenser davantage en termes réels. Les administrations publiques doivent aussi tenir compte de la croissance démographique. Lorsque la population augmente, le gouvernement doit aussi augmenter ses dépenses s'il veut offrir les mêmes services à tout le monde. Un groupe d'économistes de l'Institut Fraser a calculé la croissance annuelle moyenne des dépenses de programmes des provinces et du fédéral, entre 2004 et 2009, puis a comparé les résultats au taux d'inflation et à la croissance démographique. L'exercice donne le frisson dans le dos. Ainsi, au fédéral, si on tient compte de l'inflation et de la croissance démographique, la croissance annuelle moyenne des dépenses au cours des cinq dernières années aurait du se situer à 3,1%. En réalité, elle a atteint le double, 6,2%. Les chiffres correspondants pour le Québec sont 2,6% et 4,8%. En Ontario, la croissance des dépenses aurait du être limitée à 3%; elle a atteint 6,6%. C'est la même chose dans toutes les provinces. Toutes proportions gardées, le pire cas est celui de la Saskatchewan, qui aurait du contenir la croissance des dépenses à 2,9%, alors qu'en réalité elles ressortent à 9,9% par année! Normalement, si on admet que les gouvernements doivent augmenter leurs dépenses en période de crise, on doit aussi supposer qu'ils doivent les contenir en période de croissance. Ce n'est pas ce qui s'est passé. Les administrations publiques, cinq ans avant la récession, ont toutes vécu, sans exception, au-dessus de leurs moyens. Et c'est ainsi que lorsque la crise est survenue, le Canada n'a pu faire autrement que de renouer avec le cercle vicieux des déficits et de l'endettement. C'est le début d'un autre dérapage financier, qui aurait pu être facilement évité avec un meilleur contrôle des dépenses. Le pire, c'est qu'il faudra inévitablement, un jour, imposer de nouveaux sacrifices aux citoyens pour sortir du bourbier. C'est le prix à payer pour l'imprévoyance des administrations publiques.
  2. Michel Girard La Presse Publié le 25 avril 2008 à 00h00 | Mis à jour le 25 avril 2008 à 06h54 Quatre-vingt-quinze milliards de dollars. Voilà la somme magistrale que les contribuables québécois ont directement versée en impôts et taxes de tout acabit aux administrations publiques au cours de l'année 2006, soit 47,4 milliards au provincial, quelque 38,4 milliards au fédéral et 9,1 milliards aux municipalités et commissions scolaires. Sont exclues de cette facture fiscale les cotisations aux divers régimes sociaux (assurance emploi, RRQ, CSST, etc.). Quand le groupe de travail Montmarquette-Lachapelle-Facal sur la tarification des services publics laisse entendre qu'on ne paye pas assez cher pour recevoir les services gouvernementaux, on comprend peut-être un peu mieux pourquoi les Québécois affichent une évidente réticence. En sus des 95 milliards d'impôts et de taxes qu'ils ont versés aux administrations publiques, les Québécois ont versé en 2006 la somme additionnelle de 22 milliards de dollars de tarifs pour obtenir les services publics québécois. Le Groupe de travail Montmarquette estime que les Québécois devraient, par rapport à la moyenne canadienne, payer au moins 5 milliards de plus pour la tarification de ces services publics. Le groupe affirme que ce sont les nantis qui profitent le plus de la «sous-tarification» des services publics. Une petite mise au point s'impose. Pour être équitable un tant soit peu envers les nantis, il faudrait peut-être ajouter que ce sont ces nantis de la classe moyenne et de la classe riche qui payent la grosse proportion des 95 milliards de recettes fiscales. Juste au chapitre des impôts des particuliers, 40% des contribuables québécois ne payent pas d'impôts. C'est donc dire que les 39 milliards d'impôts versés à Québec et Ottawa en 2006 provenaient des poches de seulement 60% des contribuables. Aussi lucide soit-il, le message du groupe Montmarquette sur la «culture de la gratuité» des services publics passe difficilement. La raison en est fort simple: les Québécois ont l'impression qu'une augmentation de tarification représenterait tout simplement une ponction d'impôts indirects additionnels, voire une autre façon déguisée pour le gouvernement du Québec d'aller puiser dans les poches des contribuables. Une anecdote. Cette perception d'impôts indirects par l'entremise d'une augmentation des tarifs des services publics est tellement réaliste que même l'Institut de la statistique du Québec (ISQ) inclut les bénéfices de certaines sociétés d'État (SAQ, Loto-Québec) dans ses tableaux portant sur la compilation des «IMPÔTS INDIRECTS» perçus par le gouvernement du Québec. Ainsi, en incluant Hydro-Québec, les bénéfices des trois grosses sociétés d'État ont rapporté au gouvernement du Québec quelque 4,6 milliards d'impôts indirects en 2006! Le rapport Montmarquette nous dit que la tarification ne représente qu'un faible pourcentage du financement de divers services publics, voire 16% du coût des services de garde, 6% du réseau de la santé, 41% des organismes de transport, 40% de l'assurance médicaments, 25% de l'éducation postsecondaire, 29% des organismes culturels, etc. En outre, on paierait notre électricité 34% moins cher que la moyenne canadienne. Le problème avec les groupes de travail c'est qu'ils présentent toujours des informations morcelées, détachées de l'ensemble des administrations publiques. Par opposition, le contribuable, lui, a une vision plus globale et pratico-pratique de ce que les administrations publiques lui coûtent. Après s'être fait éplucher le salaire par les impôts, il paye des taxes de vente sur ses achats de biens et services, des taxes municipales, des taxes scolaires, des droits d'accise sur le pétrole, etc., etc. Ainsi quand ils entendent parler d'une augmentation de tarification des services publics, les contribuables voient immédiatement l'État leur imposer une surcharge financière sans aucune forme de compensation fiscale. Voilà pourquoi les contribuables perçoivent une hausse de tarification des services publics comme rien de moins qu'un impôt indirect. Les gros canons du Groupe de travail Montmarquette auront beau expliquer qu'une augmentation des tarifs gouvernementaux aura des répercussions bénéfiques sur une meilleure utilisation des services gouvernementaux, et ce, sans que les plus démunis de la société en soient pénalisés, leur message passera difficilement tant et aussi longtemps que la révision des tarifs ne fera pas partie d'une réforme plus globale de la redistribution des recettes fiscales. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/opinions/chroniques/200901/09/01-692896-la-facture-fiscale-des-quebecois-95milliards.php
  3. Region GDP Population GDP/pop Bas-Saint-Laurent (01) $5,314,019.00 201779 $26,335.84 Saguenay–Lac-Saint-Jean (02) $8,836,660.00 274779 $32,159.15 Capitale-Nationale (03) $23,893,926.00 666468 $35,851.57 Mauricie (04) $7,094,295.00 259798 $27,306.97 Estrie (05) $9,087,826.00 300573 $30,235.00 Montréal (06) $92,930,042.00 1872344 $49,633.00 Outaouais (07) $8,776,541.00 342969 $25,589.90 Abitibi-Témiscamingue (08) $4,175,684.00 144618 $28,873.89 Côte-Nord (09) $4,255,166.00 96478 $44,105.04 Nord-du-Québec (10) $1,600,490.00 40414 $39,602.37 Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine (11) $2,027,670.00 96115 $21,096.29 Chaudière-Appalaches (12) $11,808,788.00 395665 $29,845.42 Laval (13) $9,835,426.00 371061 $26,506.22 Lanaudière (14) $8,452,722.00 425937 $19,845.01 Laurentides (15) $13,358,743.00 510558 $26,164.99 Montérégie (16) $38,238,592.00 1371670 $27,877.40 Centre-du-Québec (17) $7,114,411.00 226542 $31,404.38 Totaux $256,801,001.00 7597768 $33,799.53 Bas-Saint-Laurent Revenu personnel par habitant $24,810.00 Revenu personnel disponible par habitant $19,044.00 Revenu d'emploi par habitant $17,116.00 Revenu de placement par habitant $2,067.00 Transferts des administrations publiques par habitant $5,577.00 Saguenay–Lac-Saint-Jean Revenu personnel par habitant $27,524.00 Revenu personnel disponible par habitant $20,609.00 Revenu d'emploi par habitant $20,327.00 Revenu de placement par habitant $1,862.00 Transferts des administrations publiques par habitant $5,284.00 Capitale-Nationale Revenu personnel par habitant $31,075.00 Revenu personnel disponible par habitant $23,085.00 Revenu d'emploi par habitant $23,148.00 Revenu de placement par habitant $3,302.00 Transferts des administrations publiques par habitant $4,555.00 Mauricie Revenu personnel par habitant $26,153.00 Revenu personnel disponible par habitant $19,965.00 Revenu d'emploi par habitant $17,954.00 Revenu de placement par habitant $2,639.00 Transferts des administrations publiques par habitant $5,506.00 Estrie Revenu personnel par habitant $27,295.00 Revenu personnel disponible par habitant $20,760.00 Revenu d'emploi par habitant $19,302.00 Revenu de placement par habitant $3,274.00 Transferts des administrations publiques par habitant $4,644.00 Montréal Revenu personnel par habitant $30,267.00 Revenu personnel disponible par habitant $23,044.00 Revenu d'emploi par habitant $20,610.00 Revenu de placement par habitant $4,688.00 Transferts des administrations publiques par habitant $4,694.00 Outaouais Revenu personnel par habitant $28,739.00 Revenu personnel disponible par habitant $20,825.00 Revenu d'emploi par habitant $22,946.00 Revenu de placement par habitant $1,791.00 Transferts des administrations publiques par habitant $3,912.00 Abitibi-Témiscamingue Revenu personnel par habitant $27,062.00 Revenu personnel disponible par habitant $20,449.00 Revenu d'emploi par habitant $19,567.00 Revenu de placement par habitant $1,901.00 Transferts des administrations publiques par habitant $5,540.00 Côte-Nord Revenu personnel par habitant $30,219.00 Revenu personnel disponible par habitant $22,572.00 Revenu d'emploi par habitant $22,669.00 Revenu de placement par habitant $1,287.00 Transferts des administrations publiques par habitant $6,212.00 Nord-du-Québec Revenu personnel par habitant $22,259.00 Revenu personnel disponible par habitant $18,404.00 Revenu d'emploi par habitant $13,170.00 Revenu de placement par habitant $646.00 Transferts des administrations publiques par habitant $8,394.00 Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine Revenu personnel par habitant $22,520.00 Revenu personnel disponible par habitant $17,880.00 Revenu d'emploi par habitant $13,081.00 Revenu de placement par habitant $1,308.00 Transferts des administrations publiques par habitant $8,084.00 Chaudière-Appalaches Revenu personnel par habitant $28,459.00 Revenu personnel disponible par habitant $21,497.00 Revenu d'emploi par habitant $21,106.00 Revenu de placement par habitant $3,079.00 Transferts des administrations publiques par habitant $4,221.00 Laval Revenu personnel par habitant $31,160.00 Revenu personnel disponible par habitant $23,022.00 Revenu d'emploi par habitant $23,480.00 Revenu de placement par habitant $3,519.00 Transferts des administrations publiques par habitant $3,992.00 Lanaudière Revenu personnel par habitant $29,051.00 Revenu personnel disponible par habitant $21,548.00 Revenu d'emploi par habitant $22,211.00 Revenu de placement par habitant $2,620.00 Transferts des administrations publiques par habitant $4,160.00 Laurentides Revenu personnel par habitant $30,431.00 Revenu personnel disponible par habitant $22,522.00 Revenu d'emploi par habitant $22,867.00 Revenu de placement par habitant $3,411.00 Transferts des administrations publiques par habitant $4,081.00 Montérégie Revenu personnel par habitant $31,087.00 Revenu personnel disponible par habitant $22,961.00 Revenu d'emploi par habitant $23,578.00 Revenu de placement par habitant $3,491.00 Transferts des administrations publiques par habitant $3,926.00 Centre-du-Québec Revenu personnel par habitant $26,733.00 Revenu personnel disponible par habitant $20,587.00 Revenu d'emploi par habitant $18,663.00 Revenu de placement par habitant $3,280.00 Transferts des administrations publiques par habitant $4,732.00 Ensemble du Québec Revenu personnel par habitant $29,499.00 Revenu personnel disponible par habitant $22,123.00 Revenu d'emploi par habitant $21,448.00 Revenu de placement par habitant $3,377.00 Transferts des administrations publiques par habitant $4,548.00
  4. La valeur nette nationale du Canada a augmenté de 20G$ 15 mars 2010 | 10h44 La Presse Canadienne La valeur nette nationale du Canada a augmenté de 20 milliards $ au quatrième trimestre pour atteindre 6 billions $. Statistique Canada indique que cette hausse reflète l'augmentation de 0,7 pour cent de la valeur du patrimoine national, particulièrement les actifs en biens immobiliers résidentiels. La progression de la valeur nette nationale a été tempérée par un accroissement de 19 milliards $ de la dette extérieure nette en raison d'une diminution de l'épargne nationale. La valeur nette nationale correspond au patrimoine national moins la dette extérieure nette. Elle constitue la somme de la valeur nette des particuliers et des entreprises individuelles, des sociétés et des administrations publiques. Du troisième trimestre au quatrième trimestre, la valeur nette nationale par habitant n'a pas changé, s'étant établie à 175 900 $. Cependant, la valeur nette des ménages a augmenté de 93 milliards $ pour atteindre 5,9 billions $. L'accroissement de la valeur des actifs financiers, surtout les actions, les assurances-vie et les rentes, ainsi que celui des biens immobiliers résidentiels, explique en grande partie l'augmentation de la valeur nette. La valeur nette des ménages par habitant a progressé pour atteindre 172 600 $ au quatrième trimestre. Pendant ce temps, la dette nette des administrations publiques a continué d'augmenter. La valeur nette du secteur des administrations publiques a baissé de 20 milliards $, car la valeur de la dette nette continuait de croître. Le ratio d'endettement des sociétés a diminué légèrement. Le financement par actions des sociétés non financières a ralenti du troisième trimestre au quatrième trimestre, tandis que l'émission d'obligations s'est affermie. Toutefois, la valeur globale des émissions d'actions et des bénéfices non répartis a dépassé celle de l'emprunt.
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