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  1. Stimulées par de récentes acquisitions, les ventes du distributeur de pièces d'automobiles de Boucherville ont progressé de 6,2% alors que les profits se sont élevés à 12,7 M$. Pour en lire plus...
  2. L'offre publique d'achat de TransAlta annoncée hier illustre à merveille la mutation en train de s'exercer en Occident dans les activités de fusions et acquisitions. Pour en lire plus...
  3. 2012 est marquée par des acquisitions québécoises à l'étranger Mise à jour le mercredi 26 décembre 2012 à 12 h 30 HNE Deux poids, deux mesures? Les entreprises québécoises ont multiplié les acquisitions à l'étranger en 2012, mais quand le géant américain Lowe's a voulu mettre la main sur le quincaillier en difficulté Rona, la levée de boucliers a été immédiate. En 2012, le Québec inc. a connu une année exceptionnelle sur la scène internationale. La pharmaceutique Valeant, qui a déménagé son siège social à Montréal cette année, a effectué plusieurs acquisitions dont la valeur totale a dépassé les 3,5 milliards de dollars américains. CGI a acquis la firme britannique Logica pour 2,8 milliards de dollars avec l'aide de la Caisse de dépôt et placement du Québec. Alimentation Couche-Tard a acheté le détaillant norvégien Statoil Fuel & Retail pour 2,7 milliards de dollars. Saputo a avalé l'entreprise texane Morningstar Foods pour 1,45 milliard de dollars américains. Et Cogeco s'est porté acquéreur du câblodistributeur américain Atlantic Broadband pour 1,36 milliard de dollars américains. Genivar et Stella-Jones ont aussi réalisé des acquisitions étrangères cette année, alors que la Banque Laurentienne et Fiera Capital, entre autres, ont effectué des transactions importantes au Canada. « Ça a été une année faste et c'est encourageant: les entreprises québécoises relèvent merveilleusement bien le défi de la mondialisation », se réjouit Michel Nadeau, directeur général de l'Institut sur la gouvernance. « On a rarement vu un contexte macroéconomique aussi favorable pour permettre à nos entreprises de faire des transactions qui vont les transformer », constate Luc Bachand, chef de BMO Marchés des capitaux au Québec, en évoquant les faibles taux d'intérêt, la force du dollar canadien et les liquidités abondantes dont disposent actuellement bon nombre de grandes sociétés canadiennes. Les dirigeants ambitieux n'hésitent pas à tirer parti de la faiblesse relative de l'économie en Europe et, dans une moindre mesure, aux États-Unis, pour mettre la main sur des entreprises prometteuses à bon prix. « L'année 2013 pourrait aussi être une grande année parce qu'on va continuer à voir, d'après moi, un bon climat pour faire des transactions », avance M. Bachand. Selon le Fonds de solidarité FTQ, 29 entreprises québécoises d'importance ont procédé à des acquisitions en 2012 alors qu'à peine 11 compagnies d'ici ont été vendues. Il faut seulement espérer que les achats récents des entreprises québécoises produiront les bénéfices espérés. Après tout, notent les experts, la plupart des acquisitions se soldent par des échecs. On n'a qu'à penser à l'aventure américaine de Jean Coutu et à l'incursion ratée de Cogeco au Portugal. Hormis l'acquisition de SFR par Couche-Tard, qui a soulevé des inquiétudes chez les syndiqués scandinaves, aucune des acquisitions étrangères menées par des entreprises québécoises n'a suscité de fort mouvement de contestation. En fait, la plupart des acquisitions d'entreprises ont lieu sans faire de vagues. On se rappelle de la vente de Provigo (acquise par Loblaws en 1998), de Vidéotron (acquise par Québecor en 2000) et d'Alcan (acquise par Rio Tinto en 2007), mais qui se souvient vraiment de la vente de Van Houtte (acquise par des Américains en 2007), de Sico (acquise par AkzoNobel en 2006) et de La Senza (acquise par Limited Brands en 2007)? M. Nadeau fait remarquer que dans certains cas, les acquisitions d'entreprises québécoises par des intérêts étrangers ont eu du bon. Il donne l'exemple de Van Houtte, dont le siège social montréalais a continué à prendre de l'expansion malgré le changement de contrôle. Un Rona L'express (archives) Ce n'est clairement pas ce succès que les politiciens québécois avaient en tête lorsqu'ils se sont empressés, dans une rare unanimité, de condamner l'offre d'achat de 1,76 milliard de dollars présentée par Lowe's pour Rona, cet été. Le ministre des Finances de l'époque, le libéral Raymond Bachand, est allé jusqu'à demander au bras financier du gouvernement, Investissement Québec (IQ), d'acheter des actions du détaillant dans le but de le protéger. Ce n'est qu'en lisant le prochain rapport annuel d'IQ qu'on saura si la société d'État a obéi à cette commande inusitée. De son côté, sans qu'on le lui demande, la Caisse de dépôt a senti le besoin d'allonger 34,4 millions de dollars pour faire passer sa participation dans Rona à près de 15 %. Il faut dire que le déclenchement d'une campagne électorale était imminent. Mais encore aujourd'hui, nombreux sont les observateurs du milieu des affaires à croire qu'il faut empêcher à tout prix la vente de Rona. « Le siège social de Rona (situé à Boucherville), c'est l'un des plus importants de la région de Montréal », relève Michel Magnan, professeur de comptabilité à l'Université Concordia. « Je ne pense pas qu'on réagisse très différemment des gens dans d'autres pays », ajoute-t-il, en rappelant l'hostilité manifestée par le détaillant américain Casey's lorsque Couche-Tard a voulu en faire l'acquisition, en 2010. Les spécialistes soulignent que la présence de sièges sociaux est importante pour assurer la vitalité économique d'une région métropolitaine. En plus de faire travailler des milliers de personnes, ces centres décisionnels confient de lucratifs mandats à plusieurs professionnels: avocats, comptables, ingénieurs, informaticiens, etc. Sans compter les achats faits aux fournisseurs locaux, un aspect particulièrement important dans le cas de Rona. Il reste qu'au Canada anglais, on a mal compris la réaction quasi-épidermique de l'élite québécoise, perçue comme du nationalisme économique mal placé. Le célèbre financier montréalais Stephen Jarislowsky a résumé son malaise en quelques mots: « je ne vois pas pourquoi un détaillant ne pourrait pas appartenir à des étrangers ». Dans le reste du Canada, pourtant, l'opposition a été vive quand MDA, Potash et Nexen ont été visées par des offres d'achat provenant de l'étranger. Le gouvernement fédéral a bloqué le rachat de MDA et de Potash, n'y voyant pas d'« avantage net » pour le Canada. Il a autorisé la vente de Nexen à une société d'État chinoise, mais en promettant de s'opposer à des transactions semblables à l'avenir. Une loi protectrice? Louis Hébert, professeur de management à HEC Montréal, prévient que les entreprises étrangères qui souhaitent réaliser des acquisitions au Canada devront désormais s'attendre à « recevoir beaucoup plus d'attention qu'auparavant de la part des autorités réglementaires ». « Si c'était à refaire, Rio Tinto ne pourrait pas acquérir Alcan, estime-t-il. On trouverait quelque chose pour bloquer cette vente-là. » Réagissant au feuilleton Rona, les principaux partis politiques québécois ont proposé des mesures pour rendre plus difficiles les prises de contrôle étrangères. Il importe toutefois de préciser que plusieurs grandes entreprises québécoises sont déjà protégées parce qu'elles sont contrôlées par des actionnaires détenant des actions multivotantes. Le Parti québécois et le Parti libéral ont notamment promis d'adopter une loi pour permettre aux conseils d'administration, lorsqu'ils étudient une offre d'achat hostile, de ne pas tenir compte seulement des intérêts des actionnaires, mais aussi de ceux des autres parties prenantes: clients, employés, fournisseurs et créanciers, entre autres. Des dizaines d'États américains possèdent déjà une loi semblable, mais aucune province canadienne. Clemens Mayr, avocat spécialisé en fusions et acquisitions chez McCarthy Tétrault, souligne qu'une loi permettrait d'énoncer plus clairement ce principe déjà entériné par deux arrêts de la Cour suprême du Canada. Il avertit toutefois que pour être efficace, cette voie devra aussi être empruntée par Ottawa et les autres provinces. Sinon, la valeur boursière des sociétés québécoises pourrait en pâtir. Me Mayr rappelle que comparativement aux États-Unis et aux pays européens, le Canada a mis en place « relativement peu de barrières » pour protéger ses entreprises des appétits étrangers. Le défi, c'est de trouver le juste équilibre. « Si on accepte le jeu que nos entreprises gagnantes vont acheter des firmes à l'étranger, il va aussi arriver que certaines des nôtres vont se faire acheter des fois, affirme Michel Nadeau. Il s'agit de défendre les quelques entreprises qui sont vraiment stratégiques. » Rona a réussi à s'en tirer jusqu'à maintenant. Mais si l'entreprise ne se remet pas rapidement sur les rails, les prédateurs referont surface. À cet égard, l'année 2013 pourrait être déterminante. « Forcément, quand tu réussis à te défendre, il faut performer après, dit Luc Bachand de BMO. Il faut mettre en oeuvre un plan d'affaires qui donne des résultats. Sinon, les actionnaires vont te dire: " tu as laissé passer une offre et tu n'es pas capable de créer de la valeur ''. » http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2012/12/26/002-2012-acquisitions-entreprises-quebecoises-etranger.shtml
  4. Convertie en société par actions depuis l'été, l'ancien Fonds de revenu Transforce n'entend pas ralentir sa course. Pour en lire plus...
  5. L'économie chancelante n'effraie pas le grand patron du Groupe Canam, qui contemple son cinquième ralentissement. Pour en lire plus...
  6. Nous ne sommes pas pressés et nous ne sommes pas intéressés à conclure un marché qui ne répond pas à nos critères, a indiqué le PDG de la banque. Pour en lire plus...
  7. Depuis six ans, Stella-Jones fait une acquisition par année. Et son président Brian McManus n’a pas l’intention de ralentir le rythme. Pour en lire plus...
  8. Maintenant qu'elle a réalisé ses six acquisitions et mis en place son réseau de ventes, Noveko International se sent d'attaque. Pour en lire plus...
  9. L'abandon d'une transaction de Xstrata montre qu'au coeur de la crise financière actuelle, les fusions et acquisitions sont ralenties par les embûches de financement et de crédit. Pour en lire plus...
  10. Genivar est une véritable machine à acquisitions. Elle a acheté 16 firmes d'ingénieurs au cours des 17 derniers mois! Pour en lire plus...
  11. http://www.informateurimmobilier.com/ https://www.facebook.com/informateurimmobilier?ref=ts L'informateur Immobilier commercial (infolettre et site Internet)www.informateurimmobilier.com L’informateur Immobilier commercial est une infolettre très ciblée, doublé d’un site Internet, qui s’adresse aux abonnés des magazines de JBC Média. Il fait connaître les dernières nouvelles ayant trait à l’immobilier commercial, industriel et multirésidentiel, ainsi qu’au droit immobilier, à la gestion des bâtiments et au développement urbain de même que des opportunités d’affaires et d’investissements dans différentes régions du Québec. Nominations, acquisitions, nouveaux projets, statistiques, rapports de marché, plans d’urbanisme, résultats des fonds de placement immobilier et plus encore.
  12. Depuis que la firme américaine Valeant a fusionné avec la société pharmaceutique canadienne Biovail, en 2010, son PDG, Michael Pearson, a maintenu la pédale au plancher en réalisant pas moins de 25 acquisitions. Son dernier projet en lice - une offre d'achat de 53,5 milliards US sur le laboratoire pharmaceutique Allergan, fabricant du Botox - vient toutefois de prendre une coloration hostile. Valeant, qui était déjà hyperactive sur le marché des acquisitions avec des cibles toujours plus ambitieuses, souhaite maintenant répéter la formule qu'elle juge gagnante en s'attaquant à beaucoup plus gros qu'elle. Depuis quatre ans, Michael Pearson - un ex-consultant du groupe McKinsey qui a pris la direction de la société pharmaceutique américaine en 2008 - réalise des acquisitions de sociétés pharmaceutiques pour mettre la main sur leur portefeuille de produits développés et de brevets en voie de réalisation. Une fois l'acquisition réalisée, il sabre abondamment les budgets de recherche et développement de sa proie et réalise d'importantes économies quant aux frais d'administration. Un peu à la manière de ces «raiders» des années 80 qui pratiquaient allègrement les acquisitions par dispositions d'actifs (leveraged buyout). C'est ainsi qu'en 2012, Valeant a réalisé sa plus grosse acquisition, déboursant 2,6 milliards US pour prendre possession de Medicis Pharmaceutical, société spécialisée dans les produits pour la peau. Rapidement, Michael Pearson a réduit de 225 millions le budget annuel de RetD et les frais d'administration de Medicis pour maximiser ses profits. En mai 2013, Valeant s'est attaquée au fabricant de lentilles et de matériel chirurgical Bausch&Lomb, qu'elle a payé 8,5 milliards US. Le pari de Michael Pearson était de réaliser cette fois des économies de 850 millions en frais de R&D et de rationalisation administrative. Cette transaction a été financée par une émission de 2 milliards US de nouvelles actions et par un endettement additionnel de 6 milliards, ce qui a porté à 18 milliards la dette totale du groupe pharmaceutique. Le 22 avril dernier, Valeant s'est de nouveau montrée disposée à faire des acquisitions, s'attaquant cette fois au géant américain Allergan avec une offre évaluée à 45,6 milliards US. Depuis, le groupe canadien a majoré deux fois sa proposition - composée à la fois d'argent comptant et d'actions de Valeant - pour la porter aujourd'hui à 53,5 milliards US. Dans son combat pour acquérir le fabricant du Botox, Valeant peut compter sur un allié de taille puisque l'investisseur activiste Bill Ackman est l'un des principaux actionnaires d'Allergan, avec 9,6% des actions. On s'en doute, Bill Ackman est «activement» favorable à la réalisation de cette transaction, au point où il a demandé hier la répudiation de six membres du conseil d'administration d'Allergan qui s'opposent à la proposition de Valeant. Bill Ackman est notamment fasciné par le rendement fort appréciable qu'enregistre l'action de Valeant à la Bourse. Le titre, qui s'échangeait tout juste à 12,00$ en 2010, a clôturé la séance à Toronto hier à 146,17$. Sa capitalisation boursière de 3,5 milliards en 2010 se chiffre aujourd'hui à 48,7 milliards. La pharmaceutique «québécoise» Depuis la fusion de la canadienne Biovail - qui a été fondée et détenue par Eugene Melnyk, le propriétaire des Sénateurs d'Ottawa - et de l'américaine Valeant en 2010, l'entreprise pharmaceutique est devenue officiellement canadienne. Michael Pearson, PDG de Valeant, lui-même un Canadien né à London et qui a passé une partie de son enfance à Saint-Lambert, a décidé de conserver le siège social de Biovail à Mississauga pour en faire celui de la nouvelle Valeant. En avril 2012, à la suite de l'acquisition de la division canadienne Dermik de la multinationale Sanofi, Michael Pearson a décidé de déménager le siège social international de Valeant à Laval, dans les anciennes installations de Dermik, société qui crée des produits de dermatologie. Le gouvernement du Québec a accordé une aide de 6 millions pour que Valeant modernise ses installations lavalloises et effectue son changement d'adresse. Bien que 180 personnes travaillent dans les bureaux du boulevard Saint-Elzéar, à Laval, et que les réunions du conseil d'administration s'y déroulent, le vrai siège social de la société pharmaceutique est situé au New Jersey. C'est là que Michael Pearson a son bureau depuis toujours et c'est surtout là que le chef de la direction financière brasse les grosses affaires du groupe. Dans le monde de la finance québécoise et canadienne, Valeant n'est pas un client potentiel; elle est déjà desservie par les Goldman Sachs et autres mégafirmes de Wall Street. La société pharmaceutique de Laval ne compte que 400 employés au Québec sur les 12 000 qu'elle compte dans le monde.
  13. (Courtesy of The Montreal Gazette) I removed most parts of the article that aren't really speaking about the Decarie Square project. Plus he voices his opinion on office towers here in Montreal.
  14. Ce bénéfice est en forte augmentation par rapport aux 4,3 M$ rapportés l'an dernier. L'entreprise de Montréal attribue cette performance à une forte croissance interne et à ses acquisitions. Pour en lire plus...
  15. L'institution financière suit de près l'évolution de la crise financière aux Etats-Unis, espérant y dénicher de potentielles acquisitions autant dans les secteurs des banques commerciales que de la gestion de patrimoine. Pour en lire plus...
  16. Ces acquisitions dotent la firme montréalaise d'une équipe multidisciplinaire de quelque 200 professionnels de l'ingénierie dans des secteurs de la sidérurgie et autres procédés industriels. Pour en lire plus...
  17. Le marché canadien des fusions et acquisitions s'est déprécié de moitié en 2008, passant de 269milliards $US en 2007 à seulement 131,5milliards $US l'an dernier. Pour en lire plus...
  18. Il s'agit de leur plus faible niveau en près de cinq ans, la crise du crédit ayant fait diminuer le nombre de prises de contrôle par emprunt. Pour en lire plus...
  19. L'activité en fusions et acquisitions a lourdement chuté en 2008. Mais certains cabinets d'avocats canadiens ont réussi à tirer leur épingle du jeu. Pour en lire plus...
  20. Sans les geler, la récession a clairement refroidi les ardeurs des entreprises canadiennes, entraînant une baisse de 50% de valeur pour les transactions en 2008. Pour en lire plus...
  21. Le producteur de piles à combustible a fait part de son intention de se concentrer sur ses partenariats plutôt que sur de nouvelles acquisitions. Pour en lire plus...