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  1. La société montrélaise Groupe MTY réalise la plus importante acquisition de son histoire. L’exploitant de chaînes de restauration rapide allonge 45 M$ pour avaler la majorité des actifs d’un groupe de sociétés qui exploitent les concepts Extreme Pita, PurBlendz et Mucho Burrito. Avec cette transaction, la société fondée par Stanley Ma met du coup le pied aux États-Unis. À la date de clôture, le 17 septembre, Extreme Brandz devrait exploiter plus de 235 Extreme Pita et plus de 70 restaurants Mucho Burrito en opérations au Canada et aux États-Unis, dont deux établissements corporatifs pour chacune des deux enseignes. Le concept PurBlendz, qui est exploité comme une addition aux restaurants Extreme Pita existants, devrait être présent dans près de 70 restaurants. Les trois concepts ont généré des ventes totales supérieures à 103M$ au cours de l'exercice financier le plus récent. La glace est brisée aux États-Unis Comme l'avait indiqué le cahier Investir du journal Les Affaires en avril, MTY étudiait le marché américain depuis plusieurs trimestres pour y dénicher sa prochaine acquisition. Une transaction d'envergure était souhaitable, étant donné que les ventes comparables de la société ont décliné au cours des trois plus récents trimestres. La diversification de ses activités est aussi positive, dans un contexte où l'économie canadienne montre des signes de faiblesse. «Ces deux concepts complémenteront le portefeuille actuel de MTY, non seulement en termes d'offre à ses clients, mais aussi en termes de localisation géographique. Les 40 établissements aux États-Unis seront les premiers restaurants de MTY sur le territoire américain. La glace est maintenant brisée», a dit Stanley Ma, président et chef de la direction de MTY, dans un communiqué. MTY financera cette acquisition avec les liquidités records dont elle dispose et en empruntant une somme de sa facilité de crédit. Au terme de son plus récent trimestre, MTY détenait une encaisse de 35,4 M$. La direction de l'entreprise n'a pas précisé si elle utiliserait la totalité de ses liquidités disponibles pour régler la transaction. L'entente a été conclue avec Alex Rechichi, Mark Rechichi et Sean Black, co-fondateurs du groupe Extreme Brandz. La transaction, sujette à différentes conditions et aux approbations réglementaires habituelles, devrait être conclue le 17 septembre prochain. Suite à cette transaction, Sean Black, co-fondateur de Extreme Brandz, occupera le poste de directeur du développement de la société. Avant l'annonce de cette acquisition, MTY exploitait 2214 restaurants, entre autres sous les enseignes Tiki-Ming, Sushi Shop, Thaï Express, La Crémière, Valentine, Cultures et Jugo Juice. Les transactions sur le titre de MTY ont été arrêtées mardi matin avant le dévoilement de l'acquisition. Le titre a clôturé à 22,70$ lundi. http://www.lesaffaires.com/bourse/nouvelles-economiques/groupe-mty-realise-sa-plus-grosse-acquisition-perce-aux-etats-unis/558022#.UaTJ7tga44c Grosse journée pour les Québécoises. MTY perce aux États-Unis, La Vie en Rose en Australie, Bouchard au conseil de CGI... ça bouge! -Yannick Clérouin, LesAffaires.com
  2. Saputo acquiert Alto Dairy Cooperative pour 160 millions $ US Il y a 3 jours MONTREAL - Le géant canadien des produits laitiers Saputo (TSX:SAP), soucieux d'accroître sa présence sur le marché américain, a conclu une entente de 160 millions $ US en vue d'acquérir les activités d'Alto Dairy Cooperative, entreprise située à Waupun, dans l'Etat du Wisconsin. Alto, dont les ventes se sont élevées à quelque 378 millions $ US, en 2007, compte deux usines, l'une à Waupun, l'autre à Black Creek, également au Wisconsin. Elle emploie 467 personnes. La transaction, approuvée par le conseil d'administration d'Alto, demeure sujette à l'approbation des autorités américaines en matière de concurrence et à celle des membres de la coopérative américaine, qui se prononceront en assemblée le 27 février. L'acquisition sera réalisée sur une base au comptant, sans endettement, par l'utilisation des crédits bancaires disponibles, a précisé Saputo, mardi. Alto produit des fromages de type mozzarella, provolone, cheddar, monterey jack, muenster, fontina et gouda - ainsi que du lactosérum, produits commercialisés à l'échelle nationale sous une variété de marques nationales et privées. Manon Goudreault, directrice des communications chez Saputo, a indiqué que l'entreprise avait été approchée par Alto au sujet de la possibilité de conclure une transaction. "Ils cherchaient à vendre leurs activités, a-t-elle affirmé. Cette transaction fait vraiment partie de notre orientation stratégique et elle va nous aider à développer nos activités principales aux Etats-Unis. "Cela va également nous aider à croître aux Etats-Unis et à y avoir une présence accrue." Saputo compte 15 usines aux Etats-Unis, incluant au Wisconsin et en Californie. "Nous sommes toujours à la recherche d'occasions afin de croître, mais nous ne mettrons jamais en danger 54 ans d'affaires juste pour faire une acquisition", a indiqué Mme Goudreault. "Lorsque nous faisons une acquisition, c'est parce qu'elle est stratégique, qu'elle va permettre à l'entreprise de croître et qu'elle va ajouter de la valeur pour les actionnaires." En avril dernier, Saputo a complété l'acquisition, pour 216 millions $ US, des activités de fabrication de fromage de la coopérative américaine Land O'Lakes, située en Californie. A la Bourse de Toronto, mardi après-midi, le cours de l'action de Saputo était de 27,01 $, en hausse de 54 cents ou 2,04 pour cent par rapport à la veille. http://canadianpress.google.com/article/ALeqM5iNNFTr9JN_AyHgSq2o9cW4YWIZwA
  3. La Bourse de Montréal devient majoritaire dans la BOX 29 août 2008 - 16h41 LaPresseAffaires.com La Bourse de Montréal a conclu une acquisition lui procurant une participation majoritaire de 53,2% dans la Boston Options Exchange Group (BOX). La société du Groupe TMX a également acquis une participation de 21,9% d’un autre associé principal de BOX, la Boston Stock Exchange. Pour les officiels de la Bourse de Montréal, cette acquisition témoigne du désir de l’institution d’obtenir une part de marché plus importante aux Etats-Unis. «Hausser notre investissement dans BOX témoigne de notre confiance envers notre stratégie visant à accroître notre présence sur le marché américain des options sur actions», a indiqué Luc Bertrand, chef adjoint de la direction du Groupe TMX et PDG de la Bourse de Montréal. Pour la Bourse de Montréal, il s’agit d’une association naturelle. La BOX est un marché de produits dérivés entièrement électronique tout comme la bourse montréalaise. La Boston Options Exchange a été créé en février 2002.
  4. Oleg Deripaska a cédé sa participation de 20% dans l'équipementier automobile canadien au créancier qui avait financé cette acquisition l'an dernier pour 1,54 G$. Pour en lire plus...
  5. Depuis six ans, Stella-Jones fait une acquisition par année. Et son président Brian McManus n’a pas l’intention de ralentir le rythme. Pour en lire plus...
  6. La banque britannique a annoncé qu'elle discutait avec la banque d'affaires américaine de l'éventuelle acquisition de certains de ses actifs, confirmant ainsi des informations du Wall Street Journal. Pour en lire plus...
  7. Industrielle Alliance acquiert des activités de Dundee au Québec 3 novembre 2008 - 09h25 LaPresseAffaires.com Michel Munger La société Industrielle Alliance (IAG) annonce ce matin qu'elle met la main sur des activités de Patrimoine Dundee (DW) au Québec. L'assureur de Québec se procure activités de planification financière, de courtage en fonds mutuels et de vente d'assurance vie. Il se procure donc un actif sous administration de 2,6 G$ et voit plus de 400 conseillers financiers rejoindre ses rangs. Le prix d'achat n'est pas dévoilé. Industrielle Alliance précise faire cet achat par l'intermédiaire d'Investia Services Financiers, une filiale de courtage en fonds communs. Les activités d'Investia et de Dundee au Québec seront regroupées. Patrimoine Dundee conservera sa plateforme de courtiers en valeurs mobilières. Dundee gère et administre environ 59 G$ d'actifs. Industrielle Alliance dit faire cette acquisition afin de devenir une des cinq plus grandes firmes de courtage en fonds communs non bancaires au Canada. «Cette transaction s'inscrit dans la logique des choses pour nous, déclare Normand Pépin, vice-président exécutif à l'Industrielle Alliance. Notre récente série d'acquisitions nous a permis d'élargir notre présence dans le marché de la gestion de patrimoine partout au Canada. Cette acquisition nous permet d'accroître davantage la taille, l'envergure et l'efficacité de nos activités de distribution de fonds communs au Québec.» «Nous croyons que les conseillers aussi bien que les clients bénéficieront de l'envergure des activités d'Investia ainsi que de sa technologie et de sa plateforme administrative de premier rang», ajoute M. Pépin. Si les autorités réglementaires disent oui à cette transaction, elle sera conclue le 31 décembre 2008. L'action d'Industrielle Alliance a clôturé à 25 $ vendredi au TSX.
  8. Il s’agit de la deuxième acquisition aux États-Unis pour Agropur cette année. En janvier dernier, l’entreprise avait mis la main sur Trega Foods dans l’État du Wisconsin. Pour en lire plus...
  9. Déterminée à diversifier son offre dans le secteur du traitement des eaux, la compagnie de Québec fait l'achat d'Itasca Systems. Pour en lire plus...
  10. Oxford Properties vient de signer la plus importante acquisition immobilière depuis 2007 au Québec. Pour 231,8 millions de dollars, la filiale immobilière du Régime de retraite des employés municipaux de l’Ontario (OMERS) met la main sur l’énorme complexe des Appartements La Cité, trois tours de logements sur les rues du Parc, Jeanne-Mance et Prince-Arthur, à Montréal. Les immeubles font 28 à 31 étages. L’ensemble comprend pas moins de 1 351 unités en location. Le 3550, rue Jeanne-Mance comprend également une galerie commerciale. Le courtier responsable de la transaction est RBC Marché des capitaux, qui n’a pas voulu faire de commentaires. Chez son concurrent CB Richard Ellis, Benoît Poulin a vendu un autre immeuble d’appartements à Oxford en juillet 2010, rue Bleury à Montréal. Il n’est pas étonné de voir son ancien client faire cette autre acquisition. «Oxford aime acheter de bonnes propriétés, bien situées, dit-il. Les fonds de pension sont à la recherche de rendements. En Bourse, ils n’en ont plus… Les obligations n’offrent pas beaucoup de potentiel non plus…» Ils cherchent donc à engranger des revenus réguliers en investissant le marché de la location résidentielle. Les vendeurs des Appartements La Cité sont Jean Sylvère et Antoine Chawky. Le complexe a été construit en 1976. http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/immobilier/oxford-achete-les-appartements-la-cite-pour-230-m/548174
  11. À l'heure actuelle, Sanyo est à réduire sa présence dans des secteurs d'activité déficitaires, en prévision d'une acquisition anticipée par Panasonic. Pour en lire plus...
  12. Quebecor World passe en mode acquisition * Presse Canadienne, * 25 novembre 2008 L'imprimeur commercial montréalais Quebecor World a fait l'acquisition de deux nouvelles presses offset à découpe réduite afin de rehausser sa plateforme d'encarts publicitaires aux Etats-Unis. Les détails financiers de l'accord n'ont pas été dévoilés. Quebecor World, société insolvable qui a mis en branle un plan de restructuration tandis qu'elle profite de la protection de la loi contre ses créanciers au Canada et aux Etats-Unis, a expliqué que l'achat de ces presses l'aiderait à tirer profit de sa présence croissante au sein du marché américain des encarts publicitaires. "Cet investissement constitue une autre preuve de notre engagement à fournir à notre clientèle la plate-forme la plus flexible et la plus efficace disponible sur le marché de la vente au détail actuel", a déclaré le président et chef de la direction de Quebecor World, Jacques Mallette, par voie de communiqué. "Nous poursuivons les investissements nécessaires en termes de processus, de main-d'oeuvre et d'équipement alors que nous nous rapprochons de notre but qui est de sortir de la protection contre les créanciers en tant que participant solide au sein de notre industrie", a-t-il ajouté. La première des nouvelles presses devrait entrer en service au cours du troisième trimestre de 2009. Quebecor World compte environ 23 000 employés dans une centaine d'imprimeries et ateliers de services connexes aux Etats-Unis, au Canada, en Argentine, au Brésil, au Chili, en Colombie, au Mexique et au Pérou. L'imprimeur produit des magazines, encarts publicitaires, circulaires, livres, catalogues et annuaires, notamment. A la Bourse de Toronto, mardi après-midi, le cours des actions de Quebecor World était de cinq cents, inchangé par rapport à son taux de clôture de la veille.
  13. La minière dit avoir complété la syndication de facilités de prêts d'un total de 9,81 G$ US relativement à son acquisition de 14 G$ US. Pour en lire plus...
  14. Le fonds d'investissement américain a réalisé sa première opération sur le marché immobilier chinois pour environ 159 M$ US. Pour en lire plus...
  15. LIST :: http://www.financialpost.com/magazine/fp500/list.html The beat goes on The right numbers are up. But momentum? That’s another thing Cooper Langford, Financial Post Business Published: Tuesday, June 03, 2008 Related Topics Story tools presented by Good stories start in the middle of the action, so let's do that - specifically at the No. 162 spot on the 2008 edition of the Financial Post 500, our annual ranking of Canada's largest companies by revenue. In that position: Martinrea International Inc., a Vaughan, Ont.-based auto-parts maker that's put the pedal to the metal in pursuit of growth. In a year when the loonie hit par with the U.S. buck and belt-tightening at Detroit's Big Three throttled the auto sector, Martinrea did a surprising thing: It more than doubled its revenue to $2 billion. In the process, it also jumped 168 places, making it one of the highest-climbing firms on our list. That an upstart underdog in a declining sector can deliver such a positive outcome says a lot about the stories, themes and companies that define this year's FP500. Some firms have had great years, but for many others it was just the opposite. And in a lot of cases, one company's good fortune comes at the expense of others. Martinrea, for example, made its big leap because it was able to acquire a major rival at depressed market prices. Likewise, factors such as the price of oil - which rose to within a hair's breadth of US$100 per barrel in 2007 - boosted most oil producers while hammering other companies that were directly or indirectly hurt by the high cost of fuel. Martinrea's success is revealing in one other way as well. With total revenue of all the FP500 companies increasing by just $44 billion in 2007 - to $1.583 trillion from $1.539 trillion - the little parts maker's $1.1-billion revenue gain represents fully 2.5% of the entire increase. When you're counting on a company that represents a meagre 0.1% of the total FP500 revenue to do that much heavy lifting, you have to wonder about the strength of the underlying economy and the prospects for the year ahead. Meanwhile, the theme of surprise extended to some of the largest companies on the FP500, too. Start with Royal Bank of Canada, which returns as No. 1 overall. No one doubted that it would retain its crown as Canada's largest corporation, but how many thought it would also lead our list of top revenue gainers? After all, the financial sector was hammered last year by fallout from the subprime mortgage crisis and the choked credit markets that followed. Yet RBC - thanks to its well-diversified base of revenue streams - shone through with a year-over-year increase of more than $5 billion. And then there's EnCana Corp. (No. 13), Canada's largest energy company and one of its most profitable firms. Many people will no doubt be surprised to find that it tops our list of biggest profit decliners. Granted, it still earned $4.3 billion, but that's off $2.1 billion from 2006, despite a 24% increase in revenue to $23 billion. Blame a steep mid-year dip in the price of natural gas, the erosion of margins due to the rising dollar and ever-escalating costs that resulted from shortages of materials and skilled labour. (A complete series of "Top 5" breakout lists and profiles accompanies this story.) ANYONE LOOKING for more predict-able outcomes can still hang their hat on the global commodity boom. While price increases didn't match those of 2006, there was still enough steam in the market for it to have a major impact on the list - powering up some of 2007's largest percentage revenue gains. Yamana Gold Inc. (No. 340), for example, leapt onto the FP500 with a 318% increase, to $800 million, following its $3.5-billion acquisition in September of Meridian Gold Inc. Soaring oil prices continued to stoke more than a few bottom lines across the energy sector - average revenue growth there came in at 18.8%. Leading the way was Calgary-based Harvest Energy Trust (No. 94) with a revenue increase of 193.2%, to $4 billion. This gain was due, in part, to its mid-2006 acquisition of North Atlantic Refining Ltd. in Come By Chance, N.L., a groundbreaking $1.6-billion deal that turned Harvest into Canada's first vertically integrated oil and gas royalty trust. At the same time, however, energy costs - coupled with the strong dollar - weighed heavily on central Canada. They wreaked havoc particularly on forestry companies already reeling from the collapse of the U.S. housing market. Indeed, of the 19 forestry firms on our ranking, only four avoided outright revenue declines. Nine of the remaining firms saw a double-digit fall in their income. Weyerhaeuser Canada Ltd. turned in the worst performance, stumbling to the No. 384 position from No. 231 as its revenue fell to $648 million - a 50% decrease, which earned it the dubious distinction of this year's "Worst Fall." The picture looks only a little brighter in the beleaguered manufacturing sector, where half of the 28 ranked firms posted revenue declines. In broad terms, though, the economy absorbed the worst of these impacts. Much like corporate revenue and profit (which climbed 4.4% for the FP500 as a whole, compared to a 34% rise in 2006), GDP growth held steady, clocking in at 2.7%, the same as 2006, but down from 2.9% in 2005. Unemployment, meanwhile, fell to 6%, its lowest level in 33 years. These kinds of numbers, it seems, were good enough to keep consumers in stores with their wallets open, as a look at some of the newcomers to the FP500 suggests. For evidence, look no further than the No. 288 position, occupied this year by consumer electronics manufacturer LG Electronics Canada, with revenue of $1 billion. A few ranks further down, at No. 311, you'll find Kia Canada Inc., a subsidiary of Korean auto maker Kia Motors, with revenue of almost $900 million. Equally intriguing - given fears for the future of the music and video retail business - is the arrival on the FP500 of HMV Canada Inc. at No. 500, with revenue of $407 million. Granted, HMV's revenue is actually down 0.6%, yet it still made the jump from No. 510 last year on the Next 300 list. DEALING WITH volatility and a rapidly changing economic landscape may have been the biggest theme in corporate Canada during 2007, but it wasn't the only one: Foreign takeovers also swept the market. The headlines were bigger in 2006, when iconic Canadian firms such as Hudson's Bay Co., Inco Ltd. and Dofasco fell into foreign hands. But it wasn't until last year that the number and value of takeover deals hit truly astonishing levels. In the first six months of 2007, the value of foreign M&A activity in Canada soared to $153 billion, according to investment banking firm Crosbie & Co. Inc., eclipsing the total of $102 billion for all of 2006. By the end of the year, the value of deals reached a record-setting $186.8 billion, with international miner Rio Tinto plc's $44.9-billion acquisition of Alcan Inc. (No. 7) leading the way. Other deals included Houston-based Marathon Oil Corp.'s $7.1-billion bid for Western Oil Sands Inc. (No. 296), Abu Dhabi National Energy Co.'s $5-billion takeout of PrimeWest Energy Trust (No. 398) and IBM Corp.'s $4.4-billion acquisition of software maker Cognos Inc. (No. 261). With those kinds of names and numbers in the air, it's no surprise that the flurry of activity reignited the age-old debate about the "hollowing" of corporate Canada. Dominic D'Alessandro, who recently announced he'll retire next year as CEO of Manulife Financial Corp. (No. 2), weighed in during his annual address to shareholders in May 2007, saying: "I sometimes worry that we may all wake up and find that, as a nation, we have lost control of our affairs." Others wondered what all the fuss was about. In a March 2007 report, the Institute for Competitiveness & Prosperity argued that Canada's ability to produce companies that are global leaders far outweighs the losses it has witnessed due to foreign takeovers. Among the examples it used to make its case were Research in Motion Ltd. (No. 65), North American convenience-store giant Alimentation Couche-Tard Inc. (No. 24) and ATS Automation Tooling Systems Inc. (No. 367), a manufacturing-solutions firm active in the international health-care, electronics and automotive sectors. We'll keep our opinions to ourselves, but here's one notable fact: According to Crosbie & Co., Canadian firms made twice as many acquisitions abroad as foreign firms did here. At $93 billion, however, the total value of those deals was only half the value of foreign takeovers in Canada. GIVEN ALL that acquisition activity in 2007, it's almost inevitable that some companies now on our list will have disappeared when it comes time to compile the FP500 for 2008. Others may fall off because their revenue stumbles to levels where they no longer make the cut-off. But the FP500 is a renewable resource; for every firm that leaves, there's another that takes its place. A scan of the Next 300, which follows our main ranking, offers hints. Companies that stand out include The Data Group Income Fund, which rose more than 100 positions to No. 507 and was just $10 million shy of making the big chart, as well as rising food manufacturer Lassonde Industries Inc. at No. 505, up from No. 545 in 2006. The biggest wild card for next year's ranking, however - one that affects nearly every company on both the FP500 and the Next 300 - has to do with where the economy will take them. The FP500 as a whole hasn't had a year of revenue decline since 2004 (and the drop was a miniscule $2 billion), but it looks like a distinct possibility if current GDP forecasts prove accurate. In late April, the Bank of Canada called for GDP growth of just 1.4% in 2008, with most private-sector forecasts in the same ballpark. While Canada's domestic markets should do okay, a weak U.S. economy will drag us down. Results like that, at least a full percentage point lower than 2007's 2.7%, would make it hard for FP500 revenue totals to stay out of the red. If so, spunky companies like Martinrea may be fewer and farther between when we do this again next year.
  16. La compagnie de Québec achète le sous-traitant EAB Enzym-Arzneimittel-Berlin, un fabricant de produits à base d'enzymes. Pour en lire plus...
  17. November 12, 2013, 8:55 a.m. ET National Bank Completes Acquisition of TD Waterhouse Institutional Services' Business -- This transaction further confirms National Bank Correspondent Network's leadership position by adding 260 market intermediaries, $35 billion of assets under administration and 130,000 end-clients to its book of business -- The acquisition marks another major step in National Bank's expansion of its wealth management platform across Canada MONTREAL, Nov. 12, 2013 /CNW Telbec/ - Following receipt of all required regulatory approvals, National Bank of Canada ("National Bank" or the "Bank") (TSX: NA) today announced the completion of its acquisition of TD's institutional services business known as TD Waterhouse Institutional Services (TDWIS). This business will be integrated into National Bank's Correspondent Network ("NBCN"), which is Canada's largest provider of custodial, trading, clearing, settlement and record keeping services to independent registered portfolio managers and introducing brokers. Building on its large existing client base, NBCN will be servicing over 400 independent market intermediaries across the country who collectively manage or administer $85 billion for almost one-half million Canadian investors once the TDWIS business is brought on board. This acquisition greatly extends NBCN's reach, further confirming its status as the clear leader in this growing and important segment of the securities industry. "This transaction is another major step in the implementation of National Bank's strategy of expanding across Canada by broadening the footprint of our wealth management platform" said Luc Paiement, Executive Vice President, Wealth Management, Co-President and Co-CEO of National Bank Financial. "It will add considerable scale to our operations and, in the process, bring a number of appreciable benefits to all National Bank wealth management clients in the form of new products and services". "In the last few months we have met with many of our new clients, and are very pleased with the trust and confidence they have shown by joining us. We are committed to delivering to them the same industry leading service and support we have been providing NBCN's clients with for the past 20 years." said Patrick Primerano, Co-CEO of NBCN. "We are proud that all 64 TDWIS employees to whom we made offers have accepted them, and we look forward to welcoming them into our NBCN team of professionals." This transaction is accretive to National Bank's bottom line, adding $0.12 of earnings per share for fiscal 2014 and $0.14 for fiscal 2015, assuming the full benefit of the acquisition is realized in fiscal 2014. As a result of the acquisition, National Bank's Basel III Common Equity Tier 1 ratio will be reduced by approximately 40 basis points as at National Bank's quarter ending January 31, 2014. Client conversion is expected to be completed in the 8 months following the closing of the transaction, and a transition services agreement will be in place in the interim. About National Bank of Canada With $187 billion in assets as at July 31, 2013, National Bank of Canada (http://www.nbc.ca), together with its subsidiaries, forms one of Canada's leading integrated financial groups, and was named among the 20 strongest banks in the world by Bloomberg Markets magazine. The Bank has close to 20,000 employees and is widely recognized as a top employer. Its securities are listed on the Toronto Stock Exchange (TSX: NA). Follow the Bank's activities via social media and learn more about its extensive community involvement at clearfacts.ca and commitment.nationalbank.ca. About National Bank Correspondent Network At the service of its clients for more than 20 years, National Bank Correspondent Network has become Canada's largest provider of custodial, trading, clearing, settlement and record keeping services to independent registered portfolio managers and introducing brokers by continually redefining the industry through innovative product development, expert client care and leading technology. NBCN's team is dedicated to giving its clients the very best service and the breadth of investment choices necessary to build a successful practice. Forward Looking Statements Certain statements included in this press release constitute forward-looking statements meant for its interpretation and shouldn't be used for other purposes. These forward--looking statements are made as of the date of this document. There is a strong possibility that express or implied projections contained in these forward-looking statements will not materialize or will not be accurate. The Bank recommends that readers not place undue reliance on these statements, as a number of factors, many of which are beyond the Bank's control, could cause actual future results, conditions, actions or events to differ significantly from the targets, expectations, estimates or intentions expressed in the forward-looking statements. These factors include, without limitation, the ability to attract and retain key employees who will support the acquired institutional services business, including certain senior management of the acquired institutional services business; the ability to complete the conversion of the client records, systems and operations supporting the acquired business within anticipated time periods and costs; the retention of substantially all of the clients of the acquired institutional services business following the closing; together with general factors such as credit risk, market risk, liquidity risk, operational risk, regulatory risk, and reputation risk, (all of which are described in greater detail in the Risk Management section that begins on page 57 of the Bank's 2012 Annual Report available at http://www.sedar.com); the general economic environment and financial market conditions in Canada, changes in the accounting policies the Bank uses to report its financial condition, including uncertainties associated with assumptions and critical accounting estimates; tax laws in Canada; and changes to capital and liquidity guidelines and to the manner in which they are to be presented and interpreted. The Bank assumes no obligation to update or revise these forward-looking statements to reflect new events or circumstances and cautions readers not to place undue reliance on them. SOURCE National Bank of Canada /CONTACT: (The telephone number provided below is for the exclusive use of journalists and other media representatives.): Claude Breton Assistant Vice-President, Public Affairs National Bank Tel.: 514-394-8644 H ne Baril Director, Investor Relations National Bank Tel: 514-394-0296 Copyright CNW Group 2013 http://online.wsj.com/article/PR-CO-20131112-907876.html
  18. Transcontinental fait l'acquisiton de Rastar 4 septembre 2008 - 12h56 LaPresseAffaires.com Transcontinental (TCL.A) a annoncé avoir fait l’acquisition de Rastar, une entreprise américaine de marketing direct et dans l'impression numérique de données variables. Selon l’imprimeur québécois, Rastar va permettre à Transcontinental de poursuivre l’expansion de ses services marketing. Rastar est une société privée dont les revenus annuels s'élèvent à environ 50 M$ US et compte parmi ses clients de nombreuses entreprises qui évoluent dans des marchés comme l'automobile, les biens de consommation et l'industrie du détail. Le communiqué de presse ne donne pas de détails sur la valeur de la transaction. Le PDG de Transcontinental a souligné l’apport de cette acquisition pour son groupe. «Nous commençons à peine à explorer le potentiel des services de marketing intégrés que nous pouvons désormais offrir à nos clients», a souligné François Olivier. Les quelque 350 employés de Rastar se joindront au secteur des produits et services de marketing de Transcontinental, sous la responsabilité de son président, Guy Manuel.
  19. Le géant américain de la boisson Coca-Cola, présent en Chine depuis trois décennies, veut y accroître sa présence en s'offrant le groupe China Huiyuan Juice. Pour en lire plus...
  20. Le géant laitier québécois Agropur nourrit ses ambitions américaines en réalisant une deuxième acquisition dans ce pays en moins d'un an. Pour en lire plus...
  21. La firme de génie WSP Global (TSX:WSP), anciennement connue sous le nom de Genivar, double sa taille grâce à l'acquisition de la société américaine Parsons Brinckerhoff pour un montant de 1,24 milliard $US. La Caisse de dépôt et placement du Québec a joué un rôle dans la transaction, investissant 200 millions en capital-actions dans WSP Global. Selon le président et chef de la direction de l'entreprise québécoise, Pierre Shoiry, cette acquisition permettra à WSP Global d'accroître de façon importante sa présence aux États-Unis. Les rumeurs de cette acquisition circulaient depuis environ un mois dans les milieux d'affaires, mais M. Shoiry avait refusé de les commenter. Au cours des trois dernières années, la Caisse de dépôt et placement du Québec a investi environ 420 millions $ pour soutenir la croissance de WSP Global. L'organisme estime que l'investissement de 200 millions annoncé mercredi générera des rendements attrayants pour ses déposants. À la Bourse de Toronto, mercredi, le titre de WSP Global a clôturé à 36,95 $, en hausse de 19 cents. http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2014/09/03/003-wsp-acquisition-parsons-brinckerhoff.shtml
  22. Je viens tout juste de trouver ce curieux projet sur internet, dont la date de réalisation est inconnu mais qui se retrouve dans la section Réalisation du site et qui est plus récent que la Cité du Commerce Électronique (2006). Le site en question est celui de Imso Inc., une entreprise qui se spécialise dans l'acquisition, la gestion et la mise en valeur d'immeubles commerciaux et industriels et d'édifices à bureaux. http://www.imsoinc.com/ ---------------------------------------------- •Nom: Bassin Peel •Année de réalisation: en cours •Adresse: Bassin Peel, Montréal •Catégorie: Bureaux, commerces, hôtels et loisirs •Superficie: 1 000 000 pc •Type: Acquisition, promotion et gestion
  23. Le groupe pharmaceutique se lance dans la plus grande acquisition de l'histoire économique suisse, pour détenir la totalité de sa filiale américaine Genentech. Pour en lire plus...