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  2. Les Cours Géorgiennes - Autant en emporte le vent, version Boucherville Le Devoir Émilie Corriveau Édition du samedi 23 et du dimanche 24 mai 2009 Mots clés : Boucherville, Cours Géorgiennes, Habitation, Québec (province) «On veut que l'endroit reste privé et paisible» Trois types de bâtiments d'inspiration historique constituent Les Cours Géorgiennes. Sur la photo, le modèle Colony. À la croisée des autoroutes 20 et 30, sur la rive sud de Montréal, se trouve la ville de Boucherville. Très prisée pour son caractère familial et son patrimoine historique, cette banlieue connaît depuis quelques années un important développement. C'est au coeur de l'un de ses nouveaux quartiers que sont construites Les Cours Géorgiennes, un projet domiciliaire conjuguant architecture contemporaine et inspiration néoclassique. À deux pas du Carrefour de la Rive-Sud (Ikea), à quelques minutes à peine du pont-tunnel Louis-Hippolyte-Lafontaine, se déploie depuis septembre 2008 le plus récent projet du promoteur Les Habitations Signature Inc. D'une valeur de 125 millions de dollars, le concept comprend 74 bâtiments de trois niveaux, lesquels renferment un total de 592 unités de logement haut de gamme en copropriété. «Nous privilégions toujours un type d'aménagement intégré, plutôt que de construire de grands complexes d'appartements. Pour nous, la qualité de vie est très importante, et nous souhaitons que les acheteurs se sentent réellement chez eux. C'est pour cette raison, par exemple, qu'il n'y a pas de route qui passe à travers le projet. On veut que l'endroit reste privé et paisible. C'est vraiment une question de tranquillité et d'intimité», affirme Gilbert Gagné, directeur principal des ventes chez Habitations Signature. Un peu d'histoire Trois types de bâtiments d'inspiration historique constituent Les Cours Géorgiennes. Nommés Régence, Colony et Les Bourgs, ces bâtiments se caractérisent par une architecture à la fois contemporaine et néoclassique. Les colonnes, les frontons, la fenestration généreuse, la symétrie des constructions et les proportions harmonieuses rappellent le style géorgien, alors que les matériaux choisis et les couleurs donnent un ton actuel à l'ensemble. «Nous travaillons toujours en suivant un thème, explique Michelle Gaston, directrice du marketing chez Les Habitations Signature. Cette fois, nous nous sommes inspirés du film Autant en emporte le vent et de l'architecture qu'on trouve en Géorgie. Les grands balcons, les colonnes, les vastes espaces et l'entrée majestueuse, ç'a été notre point de départ, ce qui a allumé notre flamme, du côté créatif!» Acheteurs variés Conçues pour plaire autant aux familles qu'aux célibataires et aux aînés, Les Cours Géorgiennes proposent 18 modèles de condominiums différents. Pour éviter les mauvaises surprises aux acheteurs et leur faciliter le choix, tous les types de logements peuvent être visités sur place. Chacun a été décoré et aménagé de façon distincte afin que soient mises en valeur les diverses options. De l'unité moderne, dans le genre loft, à l'appartement sur deux étages, beaucoup plus classique, tous peuvent trouver leur compte en matière de style. C'est ce que souligne Mme Gaston: «Nous avons tenté d'aménager les espaces pour qu'ils conviennent à des gens de tous âges et avec des goûts différents.» L'échelle des prix, établie entre 154 000 et 287 000 $, taxes incluses, séduit plusieurs portefeuilles. La majorité des unités étant disponibles entre 180 000 et 220 000 $, de nombreux clients peuvent se permettre ce genre d'achat. «Les Cours Géorgiennes sont un projet qui convient autant au premier acheteur qu'à la jeune famille, au couple plus âgé, aux célibataires ou aux retraités. Les clients ont en moyenne 38 ans, mais on trouve vraiment des acheteurs dans toutes les tranches d'âge. Dans chaque édifice, il y a des unités pour toutes les fourchettes de prix et tous les besoins», précise M. Gagné. Bien aménagé Situé sur un terrain de 1,9 million de pieds carrés, le projet domiciliaire est bordé au nord par le parc de la Futaie (aménagé en milieu naturel) et comprend plusieurs aires naturelles. Au coeur du projet se trouve un espace vert spécialement aménagé; les résidants pourront s'y promener et profiter de la nature comme bon leur semble. Construits à bonne distance les uns des autres, tous les immeubles sont entourés de verdure. La proximité des bâtisses étant raisonnable, voire enviable, les acheteurs n'ont pas l'impression de se trouver chez le voisin lorsqu'ils mettent le nez à la fenêtre. Fait intéressant, le promoteur a pensé à aménager des piscines creusées et chauffées entre les bâtiments. Celles-ci sont accessibles à tous les résidants. Livraison En construction depuis août 2008, les premiers condos des Cours Géorgiennes ont été livrés en décembre de la même année. Plus de 90 unités sont actuellement vendues, sur un total de 592. Le promoteur estime que les derniers condos devraient être prêts d'ici trois ans. «Nous sommes dans les temps et tout va pour le mieux», confirme M. Gagné. *** Collaboratrice du Devoir *** Fiche technique - Les Cours Géorgiennes - Promoteur: Les Habitations Signature Inc. - Situation géographique: Boucherville, près des autoroutes 20 et 30, à proximité du Carrefour de la Rive-Sud (Ikea) - Nombre d'habitations: 74 bâtiments de trois niveaux comprenant un total de 592 unités en copropriété - Trois concepts d'habitation: - Régence - Colony - Les Bourgs - Modèles: 18 modèles de condominium - Superficie des unités: de 894 à 1851 pieds carrés, sur un ou deux niveaux - Prix: de 154 000 $ à 287 800 $, taxes incluses, la majorité se situant entre 180 000 $ et 220 000 $ - Premiers condos livrés en décembre 2008 - Fenestration généreuse - Nombreux espaces verts et parc à proximité - Cour privée pour les condominiums du rez-de-chaussée dans tous les bâtiments - Garages: quelques espaces prévus à l'intérieur, parc de stationnement à l'extérieur - Piscines creusées et chauffées - Vastes balcons - Foyers et sorties (barbecue et cuisinière) au gaz naturel en option - Chauffe-eau au gaz naturel - Frais de notaire inclus si l'acheteur transige avec la banque du constructeur Pour plus de renseignements: http://www.habitations-signature.com http://www.ledevoir.com/2009/05/23/251695.html (25/5/2009 8H48)
  3. 13 avril 2007 Rien n'y fait. Malgré la récente flambée des prix, le marché de l'immobilier de Québec demeure l'un des plus abordables de la planète, avance une étude de la Century 21. Les résultats d'une enquête menée auprès de 31 villes du globe démontrent surtout que Québec arrive au deuxième rang des marchés les moins chers. À l'achat d'une première résidence en banlieue, les acheteurs typiques travaillant au centre-ville de la capitale paient en moyenne 93 $ du pied carré, calcule la Century 21. À l'échelle de la planète, seul le marché immobilier de la ville de St. John's, à Terre-Neuve (55 $ / pi²), demeure le plus accessible. Au troisième rang, Québec est chauffée de près par la ville d'Istanbul, en Turquie (94 $ / pi²), suivie de Halifax (97 $ / pi²), de Charlottetown (104 $ / pi²) et de Sydney, en Australie (105 $ / pi²). À l'opposé, les villes les plus chères au monde par pied carré demeurent Paris (1051 $), Moscou (688 $), Séoul (630 $), Vancouver (577 $) et Londres (532 $). Les deux plus grandes villes canadiennes, Montréal et Toronto,arrivent en milieu de peloton avec des coûts respectifs au pied carré de 276 $ et 209 $. La ville de la grosse pomme, New York, arrive au huitième rang, à 375 20 minutes en auto L'étude de la Century 21 s'est aussi attardée au temps à parcourir en voiture (ou en métro) pour arriver au lieu de travail. Les acheteurs typiques de Québec doivent ainsi compter chaque matin 20 bonnes minutes avant d'atteindre le bureau au centre-ville. À ce chapitre, Vancouver est particulièrement compétitive, avec un temps moyen de cinq minutes entre le lieu de travail et la maison. À St. John's, le temps à parcourir s'élève à 10 minutes ; à Montréal, à 10 min.; à Paris, à 5 min. ; à New York, à 45 min. ; à Tokyo, à 50 min. ; à Halifax, à 25 min. ; à Winnipeg, à 12 min. et à Calgary, à 20 min. Des bémols Dans son enquête, Century 21 note que les acheteurs d'une première propriété paieront environ 129 000 $ pour une résidence de deux étages (1380 pi²) dans la région de Québec, plus précisément à Val-Bélair. "Or, à ce prix, peu d'acheteurs risquent de trouver une maison", précise l'analyste Jean-François Dion à la Société canadienne d'hypothèques et de logements (SCHL). À Val-Bélair, comme partout dans la région, le prix des maisons est en forte progression depuis janvier (+10 %). Au cours des trois premiers mois de 2007, le prix moyen des transactions s'est élevée à 162 000 $. L'analyste de la SCHL reconnaît toutefois que les maisons de la capitale demeurent parmi les plus abordables au monde. Depuis le début de l'année, le prix moyen pour mettre la main sur une maison individuelle se chiffre à 182 000 $ dans la région. avantage aux vendeurs À Québec, dans le secteur résidentiel, le marché actuel serait toujours à l'avantage des vendeurs, indique la SCHL. "On retrouve environ six résidences offertes pour un acheteur", précise M. Dion en ajoutant que, dans un marché dit équilibré, le ratio est de huit pour un. Les marchés immobiliers les plus abordables au mondeVille $/pi2 St. John's 55 $ Québec 93 $ Istanbul (Turquie) 94 $ Halifax 97 $ Charlottetown 104 $ Sydney (Australie) 105 $ Bogota (Colombie) 114 $ Mexico (Mexique) 119 $ Source : Century 21
  4. http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201506/01/01-4874186-a-quand-de-meilleures-protections-pour-les-proprietaires-de-condos.php Publié le 01 juin 2015 à 08h37 | Mis à jour à 08h44 À quand de meilleures protections pour les propriétaires de condos? Le gouvernement ontarien a déposé le 27 mai un projet de loi qui prévoit notamment des balises pour les charges de copropriété dans les nouveaux immeubles, pour éviter les mauvaises surprises aux propriétaires. Isabelle Ducas La Presse Alors que l'Ontario s'apprête à resserrer les règles du secteur de la copropriété, les propriétaires de condos québécois attendent toujours de meilleures protections pour assurer le bon entretien de leurs immeubles et leur saine gestion financière. Des mesures recommandées par des experts il y a déjà quelques années. Balises nécessaires «Le projet de loi déposé par le gouvernement ontarien va exactement dans le sens de ce qu'on a proposé dans notre rapport déposé en 2012», souligne la notaire Christine Gagnon, qui a coprésidé le Comité consultatif sur la copropriété, créé par le ministère de la Justice. «Mais au Québec, nos recommandations n'ont toujours pas eu de suites.» Le groupe mettait en lumière d'importantes lacunes dans la gestion des appartements en copropriété, lesquelles peuvent provoquer de graves difficultés financières pour les propriétaires, et proposait des solutions pour y remédier. Les risques des condos Fonds de prévoyance insuffisant pour assurer le bon entretien de l'immeuble. Imposition de cotisations spéciales de plusieurs milliers de dollars quand des travaux majeurs sont nécessaires d'urgence. Charges de copropriété trop basses annoncées par les constructeurs, qui grimpent ensuite. Risque pour les acheteurs de perdre leur acompte après avoir acheté un condo sur plan, en cas de faillite du promoteur. Connaissances insuffisantes des administrateurs d'associations de copropriétaires. Les solutions proposées Quelques recommandations du Comité consultatif sur la copropriété: Instaurer une sorte de «Régie de la copropriété», avec un tribunal pour régler les conflits et un rôle d'information sur le droit de la copropriété. Protéger les acomptes versés par les acheteurs de condos sur plan. Instaurer une garantie obligatoire contre les défauts de construction (les plans de garantie obligatoire actuels ne couvrent pas les immeubles de plus de quatre étages). Réglementer les sommes à amasser dans le Fonds de prévoyance pour assurer l'entretien régulier. Imposer un carnet d'entretien pour planifier les travaux futurs. Améliorer la formation des administrateurs de condos. Obliger les syndicats de copropriété à transmettre de l'information plus complète aux acheteurs potentiels sur l'état de l'immeuble et de ses finances. Améliorer la surveillance sur les chantiers de construction résidentiels. Projet de loi en préparation Ces recommandations sont restées lettre morte jusqu'à maintenant, mais pourraient trouver bientôt leur utilité. «On travaille sur un projet de loi sur la copropriété, mais comme il y a énormément de chantiers au ministère de la Justice et dans l'ensemble du gouvernement, on ne sait pas quand il pourra être déposé», dit Jolianne Pronovost, attachée de presse de la ministre de la Justice, Stéphanie Vallée. Les problèmes sont toujours aussi criants pour les propriétaires de condos, qui s'adressent souvent aux tribunaux à la suite de vices cachés, de mauvaise gestion financière ou de litiges entre voisins. «Les immeubles ne rajeunissent pas, alors ils nécessitent de plus en plus de travaux coûteux, souligne Me Christine Gagnon. Les gens ont un budget limité, ils empruntent à la limite de leur capacité. Comme la compétition est forte, les promoteurs annoncent des frais de condo très bas. Mais ils augmentent ensuite parce qu'ils sont insuffisants pour assurer l'entretien.» L'Ontario va de l'avant Le gouvernement ontarien a déposé le 27 mai un projet de loi qui prévoit notamment: Des balises pour les charges de copropriété dans les nouveaux immeubles, pour éviter les mauvaises surprises aux propriétaires. Une nouvelle Autorité du secteur des condominiums, pour régler rapidement les litiges et les prévenir le plus possible. Des règles de gestion financière plus strictes. Une formation obligatoire pour les copropriétaires qui siègent aux conseils d'administration. Des exigences de formation et de permis pour les gestionnaires professionnels de condos. Le nombre de propriétaires de condos au Québec a grimpé de 42 % entre 2006 et 2011 147 900 en 2006 210 060 en 2011 13 % Proportion des ménages vivant dans un logement en copropriété dans la région de Montréal, soit 212 885. Parmi ceux-ci, 71 % sont propriétaires et 29 % sont locataires 60 % Les copropriétés représentent 60 % des mises en chantier résidentielles dans la région de Montréal.
  5. Pour plusieurs, 575pi2, c'est très petit. Qui peut vivre dans de si petites unités. Pourtant, selon un reportage de RDI, ces condos seront bientôt des palaces, si l'on se fie à la nouvelle tendance. Montréal n'y échappe pas et les acheteurs ne manquent pas. http://www.109-tv.com/emission.php?id=41
  6. L'immobilier canadien favorise maintenant les acheteurs Publié le 29 avril 2009 à 11h24 | Mis à jour à 11h28 Michel Munger lapresseaffaires.com (Montréal) La correction des prix des maisons se poursuit au Canada alors que la récession sévit, mais le marché montréalais fait figure d'exception. Ce sont les deux principales conclusions que l'on peut tirer de la lecture de «l'Indice composite national Prix de maison Teranet-Banque Nationale» pour février. Ainsi, l'indice, qui couvre six régions métropolitaines, révèle que les prix ont reculé d'environ 4,1% en un an, soit depuis février 2008. L'indicateur, lancé en décembre dernier, était établi à 100 points en juin 2005. En février, il se situait à 121,16. Selon les calculs de Teranet-Banque Nationale, cela veut dire que les prix des maisons ont progressé de 21,16% depuis juin 2005. Il reste que la diminution de 4,1% de février est la sixième d'affilée. Cela représente la plus longue séquence baissière depuis février 2000 et un recul 7,4% depuis son sommet d'août 2008. Selon le rapport, le marché favorise maintenant les acheteurs. Montréal fait cependant figure d'exception avec un ralentissement de la croissance des prix. En février, le sous-indice local progressait de 3,16% à un rythme annuel pour s'élever à 120,58 points. En janvier, la hausse était de 4,1%. Il faut quand même savoir que sur une base mensuelle, les prix ont reculé de 1,21% à Montréal, soit une quatrième baisse en cinq mois. Donc, si les prix des maisons se portent mieux à Montréal que dans l'ensemble du pays, les propriétaires commencent à ressentir les effets de la récession. L'indice revèle aussi des baisses annuelles de 8,1% à Calgary, 6,4% à Vancouver, 5% à Toronto et 0,5% à Halifax. À Ottawa, la croissance sur 12 mois se situe à 2,8%. Selon Millan Mulraine, économiste et stratège à la Banque TD, il est clair que la correction pancanadienne des derniers mois découle des maux économiques et du chômage. «Ce rapport est une confirmation de plus que le marché canadien continue de faiblir alors que les conditions économiques et le marché du travail continuent de saper la vie d'un secteur immobilier autrefois en plein boom», indique M. Mulraine. Malgré les baisses de prix, les nouvelles ne sont pas aussi mauvaises que l'on pourrait croire, enchaîne cet économiste de la TD. «Il est clair que le rythme de la correction demeure mesuré et ordonné, et il semble que ce soit une correction plus douce que l'ajustement brusque et prolongé vu dans le secteur immobilier américain.» En somme, les comparaisons permettent de se réconforter...
  7. Le plus grand boom immobilier depuis la Deuxième Guerre mondiale est maintenant terminé. Le marché tourne à la faveur des acheteurs pour la première fois en plusieurs années, dit Scotia. Pour en lire plus...
  8. Cette étude relativement actuelle (avril 2014) a été rendue publique en marge de la consultation de l'OCPM sur le projet du site des Franciscains. http://ocpm.qc.ca/sites/ocpm.qc.ca/files/pdf/P82/4.9_ad_hoc_-rapport_synthese_-_etude_acheteur_copropriete.pdf
  9. http://www.lapresse.ca/maison/immobilier/conseils/201511/12/01-4920081-achat-sur-plan-au-dela-des-apparences.php Publié le 12 novembre 2015 à 11h23 | Mis à jour le 12 novembre 2015 à 11h23 Achat sur plan: au-delà des apparences Les bureaux des ventes des promoteurs font rêver, avec leurs affiches léchées... Danielle Bonneau La Presse Les bureaux des ventes des promoteurs font rêver, avec leurs affiches léchées et leurs projets plus beaux les uns que les autres. Or, ceux qui achètent un condo sur plan devraient bien se renseigner et prendre certaines précautions. Huit conseils pour éviter les mauvaises surprises. CONNAÎTRE LE PROMOTEUR Mieux vaut vérifier si le promoteur est en règle avec la Régie du bâtiment du Québec (RBQ). On peut consulter le Registre des détenteurs de licence sur le site internet de l'organisme ou téléphoner à la Direction des relations avec la clientèle (1-800-361-0761) pour vérifier si l'entrepreneur fait l'objet de plaintes. Le site de la Société québécoise d'information juridique (SOQUIJ) permet aussi de savoir s'il est un habitué des tribunaux. « Plus on achète d'un promoteur sérieux, plus on a de chances que l'ensemble du projet soit satisfaisant », estime Jan Towarnicki, président du Regroupement des gestionnaires et copropriétaires du Québec (RGCQ). PROFITER D'UN PLAN DE GARANTIE Le plan de garantie administré par l'organisme Garantie de construction résidentielle (GCR) s'applique à tous les bâtiments résidentiels neufs d'un maximum de quatre logements superposés. L'acompte est garanti jusqu'à 50 000 $. Il en est autrement pour les tours d'habitation. Les plans de garantie pour les édifices de plus de quatre logements superposés sont facultatifs. « Lorsque les projets sont accrédités, des vérifications sont faites sur la solvabilité des constructeurs, souligne Me François Forget, président de ScriptaLegal et du regroupement de notaires Jurisconseil. Cela a une certaine valeur. » ÉVALUER LA SUPERFICIE RÉELLE La superficie vendue est approximative, préviennent les promoteurs. Elle est souvent brute, incluant les colonnes et les murs de gypse, précise Me Ludovic Le Draoullec, avocat spécialisé en copropriété. « Des gens qui pensent acheter un condo de 1000 pi2 se retrouvent avec 900 pi2, dit-il. Il y a beaucoup de recours devant les tribunaux pour obtenir une baisse de prix. Selon la jurisprudence, une réduction de superficie d'environ 10 % doit être absorbée par le consommateur. Si les acheteurs tiennent à un minimum de pieds carrés, ils doivent clairement l'indiquer dans le contrat préliminaire. » LIRE ATTENTIVEMENT LA NOTE D'INFORMATION Dès qu'un immeuble en copropriété comprend au moins 10 condos, le promoteur doit fournir une note d'information à la signature du contrat préliminaire, avec les noms de l'architecte, de l'ingénieur, du constructeur et du promoteur. La note d'information renferme aussi la description des parties communes ainsi qu'une copie ou un résumé de la déclaration de copropriété, même à l'état d'ébauche. « On peut y voir si les animaux sont interdits et si la location à court terme est permise, précise Me Le Draoullec. Il faut le savoir si on a un chien et qu'on recherche un environnement stable et paisible. » AVOIR LES MOYENS D'ACHETER Le budget prévisionnel, détaillé dans la note d'information, prévoit les sommes requises pour la bonne marche de la copropriété. Le promoteur s'en sert pour évaluer les charges mensuelles de copropriété. Or, celles-ci sont souvent trop basses, constate Me Le Draoullec. « Une fois l'immeuble construit, le budget devra être indexé, dit-il. Aucune soumission, par ailleurs, n'a été effectuée. Il arrive souvent que le budget ait doublé lorsque le promoteur effectue le transfert de l'administration provisoire au nouveau conseil d'administration. Il faut être en mesure de payer plus que ce que le budget initial prévoit. » BIEN CHOISIR LE CONDO La vue n'est pas le seul critère à considérer pour choisir un condo. Il faut regarder ce qui se trouve au-dessus et en dessous, ainsi que sur le même étage, fait remarquer Jan Towarnicki, du RGCQ. « Si on achète au-dessus de la porte d'entrée, on risque d'être dérangé par les livreurs, dit-il. Si on est au-dessus de la porte de garage ou près d'équipement mécanique important, comme l'ascenseur, on risque d'entendre du bruit. En regardant la dernière version des plans d'architecture, on peut être fixé. » La proximité des espaces communs (piscine, salon, etc.) peut être un autre élément à garder à l'oeil. NE PAS SE GÊNER Quand ils s'engagent à acquérir un condo qui n'est pas encore construit, les acheteurs signent un contrat préliminaire. Ce dernier s'avère souvent un modèle, que les consommateurs n'osent pas amender, constate Ludovic Le Draoullec, avocat spécialisé en copropriété au sein du cabinet De Grandpré Joli-Coeur. Or, des modifications peuvent être apportées pour refléter la volonté des deux parties. « Si l'acheteur considère que certains éléments promis sont essentiels, comme l'acceptation des gros chiens, la présence d'un ascenseur ou d'une piscine sur le toit, ça devrait transparaître dans le contrat signé. Ça peut aller jusqu'à l'ajout d'une annexe pour préciser les incontournables, qui ont influencé la décision d'acheter. » PRÉVOIR UN RETARD Les imprévus sont fréquents. Plus l'immeuble est de grande envergure, plus le nombre minimum de ventes requis avant d'entamer la construction est important, et plus il y a de chances d'avoir un délai, indique Jason Lemire, de l'agence immobilière Majordome, qui se consacre aux acheteurs de constructions neuves. Mieux vaut ne pas s'empresser de vendre sa maison et d'entreposer ses effets, renchérit Me Le Draoullec. « Avant d'engager des frais de relocalisation, il faut toujours être en contact avec le promoteur pour voir si la date fixée est réaliste. » DE NOMBREUSES CHOSES À SAVOIR Il faut surtout éviter d'acheter un condo sur plan sous le coup de l'émotion. Afin de prendre une décision éclairée, de nombreux outils sont offerts. Comme le livre Achat et vente d'un condo, tout ce qu'il faut savoir, de Me Yves Joli-Coeur (éditions Wilson & Lafleur). Très facile à lire, il invite les lecteurs à la prudence. Le site ScriptaLegal a par ailleurs mis en ligne le mois dernier son Guide pour un achat immobilier. En répondant à des questions pertinentes, celui-ci veut aider les futurs acheteurs à se familiariser avec chacune des étapes de l'achat sur plan. Ils seront ainsi mieux préparés. 5000 Nombre estimé de condos vendus majoritairement sur plan en 2015 dans la grande région de Montréal. Ceux-ci auront été achetés à l'étape de la prévente (avant le début de la construction) ou quand les travaux viennent de débuter, indique Mathieu Collette, directeur des études de marché du condo au sein du Groupe Altus. Ce chiffre inclut aussi une certaine quantité d'appartements neufs dans des immeubles récemment construits. 50 à 65 % Proportion de condos qui doivent habituellement être vendus avant que le promoteur puisse obtenir son financement et entreprendre la construction. Les prix fluctuent. Ceux qui s'inscrivent sur une liste et réservent un appartement avant que le projet soit officiellement mis en marché bénéficient d'un rabais. Puis, les prix tendent à augmenter lorsque la construction commence. De bonnes occasions peuvent aussi se présenter à la fin, lorsque l'immeuble est terminé et que le promoteur détient des unités depuis un certain temps. Il veut passer à autre chose.
  10. Le quartier Chabanel, haut lieu de la mode à Montréal, a été durement frappé par le déclin de l'industrie manufacturière. Plusieurs acteurs du quartier travaillent toutefois à sa revitalisation. Défilés de créateurs du quartier en journée pendant la Semaine de la mode de Montréal, salon de prêt-à-porter bisannuel; plusieurs projets sont en discussion dans le quartier Chabanel. Les entreprises locales y vont aussi de leurs propres initiatives, comme Rudsak qui agrandira sa boutique et y ouvrira un bistro vers la fin août. «La boutique aura 5000 pieds carrés et le bistro sera intéressant pour la cinquantaine d'employés de notre siège social et les autres travailleurs du coin. Cet investissement va avec le mouvement en cours pour revitaliser le quartier», explique Érik Gaudreault, directeur marketing chez Rudsak. D'après le Regroupement Chabanel, plus de la moitié de l'activité canadienne de l'industrie de la mode est québécoise. C'est dans le quartier Chabanel qu'on retrouve la concentration la plus importante de l'activité avec plus de 600 entreprises et 12 000 emplois associés au secteur. Aujourd'hui, les acteurs qui réussissent à tirer leur épingle du jeu doivent user de stratégie. «Ils développent un produit de niche. C'est bon aussi qu'ils aient leur propre magasin de détail, ou de bons points de vente établis, ou une stratégie de vente par l'internet», remarque Eyal Cohen, promoteur du 555 Chabanel et membre du conseil d'administration du Regroupement Chabanel. Par exemple, Rudsak compte une dizaine de boutiques au Québec et en Ontario. Trois autres seront ouvertes prochainement. Démarrée en 1994 dans le quartier Chabanel, l'entreprise y fabrique toujours une partie importante de ses sacs. «Ils sont faits à la main. Nous gardons la production ici pour assurer un meilleur contrôle de la qualité», explique M. Gaudreault. Mettre en valeur le quartier Dans l'industrie de la mode depuis 30 ans, Eyal Cohen est très actif dans les différents projets de revitalisation de Chabanel. En 2010, le Centre international de mode de Montréal, un organisme de commercialisation qu'il a mis sur pied dans le 555 Chabanel, a organisé l'événement Midi Fashion lors de la Semaine de mode. Les médias et les acheteurs sont venus assister durant le jour à des défilés de différents créateurs du quartier Chabanel. «Il y avait de gros noms, mais aussi des designers moins connus qui ne sont pas présents dans les grands défilés en soirée de la Semaine de mode, précise M. Cohen. Notre objectif était de montrer que c'était possible. Maintenant, nous souhaitons que l'événement soit repris par la Semaine de mode.» Ce souhait est partagé par Jean-François Daviau, coprésident de Sensation Mode, l'organisme derrière la Semaine de mode de Montréal. «Le quartier Chabanel est un actif important pour l'industrie de la mode. Midi Fashion a mis en confiance les gens des médias et les acheteurs de l'étranger. Ils ont été rassurés de voir que Montréal a ce quartier qui rassemble autant d'acteurs de l'industrie et autant de savoir-faire. Cet événement est très pertinent pour mettre en valeur le quartier et l'industrie de la mode à Montréal.» Question de budget «Nous sommes en discussion avec les gens du quartier, précise M. Daviau. Nous aimerions aller chercher le tiers du financement auprès du gouvernement du Québec, mais l'échéancier est serré pour cette année. Ça demeure possible, mais je ne peux rien confirmer.» Le Regroupement Chabanel travaille aussi sur un projet de salon de prêt-à-porter pour présenter deux fois par an aux acheteurs locaux et internationaux tout le prêt-à-porter montréalais. «Les grandes villes de la mode ont un salon de prêt-à-porter, mais pas Montréal, déplore M. Cohen. Ça existait avant et nous souhaitons reprendre l'initiative en force. Une étude de faisabilité a été faite et nous attendons une réponse de la table de concertation qui regroupe tous les designers pour trouver où l'organiser, à quel moment et avec qui. Nous espérons que ça démarrera en août-septembre 2013, ou au printemps 2014.» http://affaires.lapresse.ca/portfolio/ahuntsic-cartierville/201205/28/01-4529188-une-deuxieme-vie-pour-le-quartier-de-la-mode.php
  11. Métro, boulot, condo Mise à jour le lundi 4 janvier 2010 à 11 h 49 Toronto force désormais les constructeurs de condominiums à fournir gratuitement aux acheteurs un laissez-passer mensuel de transport en commun durant un an. L'initiative vise à inciter les nouveaux propriétaires à prendre le métro, le tramway ou l'autobus, plutôt que leur voiture. « La majorité des condos sont situés près d'une ligne de transport de haute qualité », indique le président de la Commission des transports, Adam Giambrone. Promoteurs immobiliers en colère Le président de l'Association torontoise des promoteurs immobiliers, Stephen Dupuis, croit que de 30 à 50 % des acheteurs n'utiliseront pas le laissez-passer mensuel qui vaut une centaine de dollars. Selon lui, le coût sera simplement transféré aux nouveaux propriétaires dans le prix d'achat ou sonnera le glas d'options gratuites, comme des comptoirs en granite. Le fondateur du groupe Transport 2000, Harry Gow, voit quant à lui l'initiative d'un bon oeil. Selon lui, les gens s'habituent au transport en commun et poursuivent ensuite leur « bon comportement ». Le nouveau règlement municipal ne s'applique pas aux condominiums déjà en construction; les effets de la mesure ne se feront donc pas sentir avant un an ou deux.
  12. Un nouveau salon de l'habitation à Montréal Publié le 13 février 2009 à 11:53:49 | Mis à jour à 11:58:30 Marie-France Léger La Presse Alors que la morosité économique s’est installée, voici qu’un nouveau salon de l’habitation voit le jour, réunissant 50 constructeurs immobiliers sur un total de quelque 200 exposants. Au Stade olympique, le salon Habitat Ville et Banlieue, du 12 au 15 mars, présentera au public, sous un même toit, une centaine de nouveaux projets immobiliers de ville, aussi bien à Montréal, sur la couronne nord et la Rive-Sud. «Je suis très optimiste, affirme le vice-président de l’événement, Robert Yelle. À Montréal, il n’y avait pas de plateforme pour les acheteurs de maisons neuves.» Les projets présentés seront de type condos – surtout à Montréal – et des maisons unifamiliales et en rangée, pour la banlieue. Selon M. Yelle, les visiteurs n’auront pas moins de 15 000 nouvelles unités d’habitation à se mettre sous la dent. Il s’agit d’un salon extrêmement ciblé réunissant seulement des promoteurs et des entrepreneurs spécialisés. Un speed dating nouveau genre Quelque 50 000 visiteurs sont attendus pour discuter avec des constructeurs d’habitations et experts du milieu. Le salon opte pour une formule tout à fait nouvelle où les promoteurs eux-mêmes rencontreront les visiteurs à l’occasion de rencontres rapides, telles les speed dating, de l’habitation, qui auront lieu le samedi et dimanche. «J’ai une dizaine de promoteurs pour le moment. Ils vont rencontrer les acheteurs potentiels pendant une dizaine de minutes et, à la cloche, on change !» souligne Robert Yelle. Au salon Habitat Ville et Banlieue, en une seule visite, les acheteurs potentiels en sauront davantage sur le marché immobilier et sur les nouveaux produits et matériaux directement reliés à la construction ou à la rénovation. Des maisons vedettes seront montées pour l’occasion dont la maison ADCOM, une maison éco-énergétique, un concept d’habitation abordable à haut rendement énergétique, avec fabrication en atelier des panneaux mariant composantes écologiques et conventionnelles. Dans un tout autre style, on pourra également visiter une maison préfabriquée en béton de type manoir européen de la compagnie Géo-Metrix Precast Canada, d’une étanchéité à toute épreuve. Des constructeurs très importants participent à ce premier rendez-vous dont Groupe Cholette, Voyer et Tremblay, ADCOM Construction inc., Corporation Proment, Construction Rheault, Samcon, Développements immobiliers F. Catania & associés inc. et Géo-Metrix. _______________________ Le salon Habitat Ville et Banlieue ouvre ses portes jusqu’à 21 h du jeudi au samedi les 12, 13 et 14 mars, mais ferme à 17 h le dimanche 15 mars. Coût d’admission des visiteurs : 14 $ (adultes). Il est possible de payer un forfait de 20 $ pour ce salon et le salon Chalets et maisons de campagne, qui se déroule du 19 au 22 février au Stade olympique.
  13. Le bois, les grains et les métaux, notamment, attirent moins les acheteurs, car certaines matières ont déjà perdu de la valeur, alors que d'autres risquent de faire les frais d'un ralentissement de la production. Pour en lire plus...
  14. La Bank of America, la banque japonaise Nomura Securities, la française BNP-Paribas, l'allemande Deutsche Bank ou encore la britannique Barclay's serait sur les rangs. Pour en lire plus...
  15. L’immobilier tourne à la faveur des acheteurs 20 novembre 2008 - 10h26 LaPresseAffaires.com Olivier Bourque Le plus grand boom immobilier depuis la Deuxième Guerre mondiale est maintenant terminé, selon un rapport publié par Scotia. Le changement de cap est plus prononcé dans les régions de l’Ouest canadien incluant Calgary, Edmonton et Vancouver qui avaient connu une explosion immobilière dans les dernières années notamment en raison de la hausse vertigineuse des prix des matières premières. Toutefois, souligne Scotia, les conditions sont les mêmes dans presque toutes les régions du Canada alors que le marché tourne à la faveur des acheteurs pour la première fois en plusieurs années. «Nous ne sommes pas alarmistes concernant le futur de notre marché domestique. Ce n’est pas la même situation qu’aux États-Unis qui a été causée par trop de construction, l’achat spéculatif et des prêts imprudents», indique Adrienne Warren, économiste principale chez Scotia. Même si la situation tourne, le marché canadien ne subit pas les mêmes secousses qu'aux États-Unis. Le rapport cible notamment des différences fondamentales entre les deux marchés. Selon Scotia, au Canada, le nombre de nouvelles propriétés ou pour la revente augmente mais se situe encore dans les cycles normaux. Avec les constructeurs qui diminuent la cadence dans la plupart des régions au Canada et avec le risque faible de saisies immobilières, le marché canadien ne présente pas la même situation qu’aux États-Unis alors que la surabondance de la construction a fait décliner les prix à des niveaux record. Toujours selon l’étude, le prix des propriétés a connu une hausse plus faible en Amérique du Nord que dans plusieurs autres marchés mondiaux. Ainsi, dans les dernières années, le prix a augmenté de 50% aux États-Unis et de 61% au Canada. Par comparaison, l’augmentation a dépassé les 100% dans plusieurs pays dont l’Irlande, le Royaume-Uni, l’Espagne, la France et l’Australie.
  16. Le Séville sur Barclay est un projet de condominiums neufs situé dans l'arrondissement Côte-des-Neiges de Montréal. Offrant 39 condos neufs, tous accessibles aux subventions de la ville de Montréal, le Séville sur Barclay offre la qualité de construction associée aux projets du Groupe Cartierville tout en demeurant abordable. Situé à proximités de l'Universite de Montréal, parcs, services et transport en commun, le Séville sur Barclay est idéal pour les premiers acheteurs de condos.
  17. Le 9281 Photo: Robert Skinner, La Presse 9. Le 9281 9281, rue Airlie (à l'intersection de la 90e Avenue) Entre 30 et 40 appartements en copropriété Promoteur et constructeur: Nuovo Construction Le promoteur a acheté le terrain vague il y a cinq ans et est en pourparlers avec l'arrondissement pour construire un immeuble de trois étages au niveau de la rue. Il y aurait un quatrième étage, en retrait, composé de mezzanines. Les unités auraient une ou deux chambres et seraient relativement abordables, pour plaire à des acheteurs qui accèdent à la propriété. Le promoteur se réjouit que le secteur soit revitalisé et il mise sur la proximité de parcs et du fleuve Saint-Laurent, longé par une piste cyclable. http://montoit.cyberpresse.ca/habitation/immobilier/201011/17/01-4343631-onze-projets-a-lasalle.php
  18. http://www.lapresse.ca/voyage/nouvelles/201604/24/01-4974484-rendez-vous-canada-un-evenement-majeur-pour-attirer-des-touristes-a-montreal.php Un événement touristique majeur, Rendez-vous Canada, qui réunit plus de 500 acheteurs étrangers influents du secteur des voyages, débute dimanche au Palais des congrès de Montréal. En provenance de 28 pays, ces acheteurs pourront se familiariser avec les entreprises touristiques canadiennes et découvrir les nouveaux produits et services qui sont disponibles. Le président-directeur général de Tourisme Montréal, Yves Lalumière, souligne que Rendez-vous Canada attire plus de 1700 délégués et apporte un rayonnement majeur pour la métropole, alors qu'approchent les célébrations du 375e anniversaire. Montréal n'avait pas accueilli ce congrès depuis 2007. L'événement permet de mettre en valeur et de commercialiser les destinations canadiennes auprès des réseaux de distribution de l'Amérique du Nord, de l'Europe, de l'Asie et de l'Amérique latine. Yves Lalumière se réjouit particulièrement de la présence de 80 acheteurs chinois, un marché qui s'ouvre de plus en plus au tourisme. Selon M. Lalumière, il faut mettre Montréal «sur la map touristique» pour les 5 ou 10 prochaines années. Dans cet ordre d'idée, il croit que la présence constante du maire Denis Coderre sur la scène internationale apporte une visibilité et une aide précieuse au développement touristique de la métropole.
  19. Richard LeFrak, un milliardaire, promoteur immobilier de New York, propose que Washington délivre des visas aux investisseurs étrangers qui achètent des maisons inoccupées. Pour en lire plus...
  20. Les trois grands constructeurs automobiles américains, General Motors, Ford et Chrysler, ont le devoir de restructurer mais c'est peut-être le financement des acheteurs qui les sortira du pétrin. Pour en lire plus...