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  1. Dubaï souhaite un accord de jumelage avec la Ville de Montréal Dubaï a embauché un lobbyiste la semaine dernière afin qu'il fasse la promotion, à l'Hôtel de Ville de Montréal, d'un accord de jumelage entre les deux villes. Une telle entente de coopération a généralement pour but de permettre le transfert d'informations, de savoir-faire et d'expertises sur des sujets d'intérêts et de compétences communs. Selon la Chambre de commerce et d'industrie de Dubaï, qui a embauché le lobbyiste, la conclusion d'une entente de jumelage vise notamment la signature d'un accord de collaboration en vue de l'exposition universelle de 2020 de Dubaï, « afin de partager l'expertise de Montréal dans le domaine de l'horticulture ». L'expertise de Montréal en matière d'horticulture s'est développée au fil des années, avec le Jardin botanique, mais aussi, notamment, grâce à l'exposition internationale les Floralies, en 1980, suivies de trois éditions des Mosaïcultures internationales dans les années 2000. http://quebec.huffingtonpost.ca/2015/01/21/dubai-desire-montreal-comme-jumelle_n_6516102.html
  2. Publié le 22 juin 2009 à 12h48 | Mis à jour à 17h17 Souhaitant mieux coordonner leurs efforts dans la lutte contre les changements climatiques, les groupes environnementaux de la planète ont décidé de se regrouper et de faire de Montréal l'épicentre de cette nouvelle alliance internationale. Le gouvernement Charest, Équiterre et Montréal international ont annoncé lundi la création du tout nouveau secrétariat de la Campagne internationale action climat (CIAC), dont le quartier général s'établira dans la métropole. Ce bureau, où n'oeuvreront que quatre employés, aura pour mandat de coordonner certaines des plus importantes activités militantes à venir aux quatre coins de la planète dans la prochaine année : Bangkok et Barcelone (rencontres préliminaire sur le climat), Pittsburgh (G-20), New York (assemblée des Nations Unies), etc. L'objectif est d'accroître la pression sur une douzaine de pays connus pour leur timide engagement en faveur d'une réduction des émissions de gaz à effet de serre, afin qu'ils s'engagent à ratifier un accord international ambitieux, lors de la Conférence de Copenhague qui se tiendra du 7 au 18 décembre prochain. Nommément, le Brésil, l'Inde, l'Arabie saoudite, la Pologne, le Japon et le Canada se retrouvent dans cette liste. «L'objectif est que ces pays s'entendent sur un accord international, à Copenhague, a précisé la ministre québécoise de l'Environnement, Line Beauchamp. Pour cela, nous devons rejoindre certains États clés, certains États stratégiques, afin de les convaincre de l'importance d'une telle entente.» Idée d'Équiterre L'idée de créer la Campagne internationale action climat a été lancée par Équiterre en 2006. Le Québec a ensuite accepté de verser 300 000 $, l'année suivante, afin qu'elle se concrétise. Après quoi la principauté de Monaco, le gouvernement britannique et certaines grandes fondations internationales ont accepté de se joindre à l'effort, qui se chiffre aujourd'hui à environ 10 millions de dollars. Le gouvernement fédéral, pour sa part, n'a rien versé, ce qui lui a d'ailleurs attiré certaines critiques, lors du point de presse des différents partenaires. La création du secrétariat du CIAC s'inscrit dans une vaste campagne appelée tcktcktck (à prononcer tic, tic, tic, comme une horloge), qui doit prendre de l'ampleur au fur et à mesure que la conférence de l'ONU sur les changements climatiques approchera. Une vingtaine de groupes font partie de cette coalition, dont Oxfam, Greenpeace, le Conseil mondial des églises, Global Humanitarian Forum, Union of Concerned Scientists et le Pew Environment Group. Il existait déjà des regroupements, comme Kyoto plus, Power Up et le Réseau action climat, mais les groupes environnementaux estimaient nécessaire de mettre sur pied une coalition dont l'unique mandat est d'encadrer le travail sur le terrain : manifestations, mobilisation, etc. «Le constat est qu'il manquait quelque chose, à l'international, pour s'assurer qu'il y ait un accord en décembre, qu'il soit ratifié et mise en oeuvre rapidement», a précisé Steven Guilbeault, d'Équiterre. Les bureaux du secrétariat seront situés au centre-ville et déménageront éventuellement dans la future Maison du développement durable, qui sera construite rue Sainte-Catherine, à côté du Théâtre du Nouveau Monde. Par ailleurs, Greenpeace a frappé un grand coup, lundi en Europe, en publiant à la fois une fausse édition du International Herald Tribune (50 000 copies, principalement à Bruxelles) ainsi qu'un faux site web, en tout point pareil à celui du journal (on y retrouve même de fausses publicités, à s'y méprendre). En manchette de cette édition datée du 19 décembre 2009, on aperçoit les chefs d'État de France, Nicolas Sarkozy, et d'Allemagne, Angela Merkel, tout sourire à la suite d'un accord ambitieux survenu à Copenhague...
  3. La fusion des activités de distribution de produits financiers des deux banques d'affaires américaines pourrait être annoncée dès ce mardi. Pour en lire plus...
  4. L'Ukraine a en théorie levé le principal obstacle à la reprise des livraisons gazières aux clients européens. Pour en lire plus...
  5. Québec s'attaque à l'évasion fiscale Dernières nouvelles (archives) Le gouvernement du Québec intensifie ses efforts dans la lutte contre l'évasion fiscale dans le secteur de la restauration. Radio-Canada a appris que le ministère du Revenu annoncera lundi le lancement d'un projet pilote pour contrer ce phénomène. Revenu Québec va installer gratuitement un logiciel d'enregistrement fiscal dans une cinquantaine de restaurants pour comptabiliser leurs véritables revenus. Le projet se fera en accord avec l'Association des restaurateurs du Québec. Le gouvernement souhaite que tous les restaurants soient équipés de ce logiciel d'ici 2011. Chaque année, l'évasion fiscale dans le secteur de la restauration prive le trésor public du Québec de 425 millions de dollars. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2008/01/25/002-Restauration-Fiscal.shtml
  6. Les deux derniers syndicats encore réticents face au plan de sauvetage de la compagnie aérienne italienne ont annoncé à la presse lundi avoir finalement donné leur accord. Pour en lire plus...
  7. Les chefs de file du Congrès américain et l'administration Bush sont tombés d'accord dimanche, au terme d'une semaine d'âpres négociations, sur un plan de sauvetage bancaire historique qui devrait être soumis au vote lundi, alors que les marchés auront rouvert. Pour en lire plus...
  8. Le sauvetage des banques reste en plan 25 septembre 2008 - 20h17 Agence France-Presse Olivier Knox Le sauvetage du système bancaire américain restait à l'état de plan jeudi soir, malgré une réunion exceptionnelle des responsables du Congrès autour du président George W. Bush et des deux prétendants à sa succession John McCain et Barack Obama. «Je pense que nous finirons par avoir un accord mais il reste du travail à faire», a déclaré le candidat démocrate à la présidentielle, Barack Obama, à l'issue de la réunion exceptionnelle à la Maison Blanche consacrée aux 700 milliards de dollars que l'administration Bush souhaite injecter dans le système bancaire. Il y a «beaucoup de questions à régler» mais «nous faisons des progrès», a déclaré Jim Manley, porte-parole du chef de la majorité démocrate du Sénat Harry Reid. A l'ouverture de la réunion, M. Bush avait indiqué qu'il espérait «parvenir à un accord très rapidement». «Nous faisons face à une grave crise économique, si nous n'adoptons pas une loi», avait dit le président, tout en se félicitant «de l'esprit de coopération au-delà des partis» qui a prévalu jusque là. La perspective d'un accord imminent a soutenu jeudi les places financières en Europe et en Amérique. Juste avant la rencontre, des parlementaires avaient annoncé les grandes lignes de l'accord auquel ils travaillent depuis près d'une semaine. Le président de la commission bancaire du Sénat, Christopher Dodd, a annoncé que les négociateurs des deux partis allaient soumettre le texte de leur accord à leurs collègues et aux responsables du département du Trésor. «Nous sommes arrivés à un accord fondamental sur une série de principes», a déclaré M. Dodd à la presse. La présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, a rapporté que la Maison Blanche avait donné son accord aux principes que les démocrates souhaitaient incorporer au plan, notamment l'indulgence envers les propriétaires immobiliers insolvables et la limitation des indemnités des dirigeants bancaires. Les démocrates ont dévoilé jeudi un projet de sauvetage de 56,2 milliards de dollars en faveur des familles frappées par la crise financière. Mais l'influent sénateur républicain Richard Shelby a assuré qu'il n'y avait toujours pas d'accord, dénonçant «des failles» dans le plan présenté au Congrès par le secrétaire au Trésor Henry Paulson. «Même si le plan Paulson marchait parfaitement, ce dont doutent beaucoup de gens y compris près de 200 économistes, il ne stimulerait pas le crédit, il n'aiderait pas les propriétaires immobiliers et ne relancerait pas l'économie», a-t-il asséné. «Nous ne sommes pas tombés dans cette situation en quelques jours et nous n'en sortirons pas non plus en quelques jours», a-t-il ajouté. Intervenant solennellement mercredi soir à la télévision, George W. Bush n'avait pas hésité à parler d'«économie en danger» et de «période sans précédent pour l'économie américaine», dans l'espoir de convaincre le Congrès de s'entendre au plus vite. MM. McCain et Obama avaient de leur côté publié un communiqué commun mercredi, mettant de côté la campagne électorale pour appeler à l'union sacrée autour du plan de sauvetage. Le candidat démocrate insiste toutefois pour tenir comme prévu vendredi soir son premier débat télévisé l'opposant à John McCain, alors que ce dernier souhaite le reporter afin de se consacrer entièrement à la crise. Le sauvetage du système bancaire américain restait à l'état de plan jeudi soir, malgré une réunion exceptionnelle des responsables du Congrès autour du président George W. Bush et des deux prétendants à sa succession John McCain et Barack Obama. «Je pense que nous finirons par avoir un accord mais il reste du travail à faire», a déclaré le candidat démocrate à la présidentielle, Barack Obama, à l'issue de la réunion exceptionnelle à la Maison Blanche consacrée aux 700 milliards de dollars que l'administration Bush souhaite injecter dans le système bancaire. Il y a «beaucoup de questions à régler» mais «nous faisons des progrès», a déclaré Jim Manley, porte-parole du chef de la majorité démocrate du Sénat Harry Reid. A l'ouverture de la réunion, M. Bush avait indiqué qu'il espérait «parvenir à un accord très rapidement». «Nous faisons face à une grave crise économique, si nous n'adoptons pas une loi», avait dit le président, tout en se félicitant «de l'esprit de coopération au-delà des partis» qui a prévalu jusque là. La perspective d'un accord imminent a soutenu jeudi les places financières en Europe et en Amérique. Juste avant la rencontre, des parlementaires avaient annoncé les grandes lignes de l'accord auquel ils travaillent depuis près d'une semaine. Le président de la commission bancaire du Sénat, Christopher Dodd, a annoncé que les négociateurs des deux partis allaient soumettre le texte de leur accord à leurs collègues et aux responsables du département du Trésor. «Nous sommes arrivés à un accord fondamental sur une série de principes», a déclaré M. Dodd à la presse. La présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, a rapporté que la Maison Blanche avait donné son accord aux principes que les démocrates souhaitaient incorporer au plan, notamment l'indulgence envers les propriétaires immobiliers insolvables et la limitation des indemnités des dirigeants bancaires. Les démocrates ont dévoilé jeudi un projet de sauvetage de 56,2 milliards de dollars en faveur des familles frappées par la crise financière. Mais l'influent sénateur républicain Richard Shelby a assuré qu'il n'y avait toujours pas d'accord, dénonçant «des failles» dans le plan présenté au Congrès par le secrétaire au Trésor Henry Paulson. «Même si le plan Paulson marchait parfaitement, ce dont doutent beaucoup de gens y compris près de 200 économistes, il ne stimulerait pas le crédit, il n'aiderait pas les propriétaires immobiliers et ne relancerait pas l'économie», a-t-il asséné. «Nous ne sommes pas tombés dans cette situation en quelques jours et nous n'en sortirons pas non plus en quelques jours», a-t-il ajouté. Intervenant solennellement mercredi soir à la télévision, George W. Bush n'avait pas hésité à parler d'«économie en danger» et de «période sans précédent pour l'économie américaine», dans l'espoir de convaincre le Congrès de s'entendre au plus vite. MM. McCain et Obama avaient de leur côté publié un communiqué commun mercredi, mettant de côté la campagne électorale pour appeler à l'union sacrée autour du plan de sauvetage. Le candidat démocrate insiste toutefois pour tenir comme prévu vendredi soir son premier débat télévisé l'opposant à John McCain, alors que ce dernier souhaite le reporter afin de se consacrer entièrement à la crise.
  9. Accord inédit entre la France et le Québec sur la mobilité du travail LE MONDE | 16.10.08 | 16h37 Juste avant l'ouverture du XIIe sommet de la francophonie organisé à Québec, le président Nicolas Sarkozy et le premier ministre québécois Jean Charest devaient signer, vendredi 17 octobre, un accord sur la reconnaissance des qualifications professionnelles. Les deux gouvernements présentent cette entente comme "une première mondiale entre deux continents". Les médecins, pharmaciens, sages-femmes, avocats, experts comptables, architectes, géomètres et vétérinaires français bénéficieront à terme d'une "liberté totale d'installation" au Québec et réciproquement, selon Alain Joyandet, secrétaire d'Etat chargé de la coopération et de la francophonie, qui a chapeauté cette entente côté français. Les représentants de ces professions ont négocié pendant plus d'un an les modalités de leurs accords. Les infirmières sont toujours en pourparlers. L'entente bilatérale concerne d'autres professions, non réglementées celles-là, comme les ingénieurs, les assistants de service sociaux et la plupart des métiers du bâtiment. Chaque nation devrait y trouver son compte : le Québec, dont la population est vieillissante, connaît de graves pénuries de main-d'oeuvre qualifiée et la France, où "les jeunes diplômés, entre autres, pourront acquérir une expérience nord-américaine, dans une nation francophone", estime M. Joyandet. Cette entente devra être approuvée par le Parlement français. La partie québécoise n'est pas soumise à la même obligation. La Commission européenne s'intéresse à cet accord, qui pourrait être appliqué à d'autres corps de métier et étendu au niveau du Canada et de l'Union européenne. Martine Jacot http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2008/10/16/accord-inedit-entre-la-france-et-le-quebec-sur-la-mobilite-du-travail_1107649_3222.html
  10. Quelle aide vont accorder les parlementaires américains au Big Three ? Il semble d'un accord soit bien près au Congrès. Pour en lire plus...
  11. VIA Rail et SNCF International, de France mettront en commun leur expertise en matière «d'exploitation et de gestion des services ferroviaires voyageurs». Pour en lire plus...
  12. L'équipe du président élu américain et et la Chambre des représentants sont parvenus à un accord pour voter un plan de relance ambitieux. Pour en lire plus...
  13. Des parlementaires clé impliqués dans les négociations du Congrès ont fait état jeudi d'un accord de principe sur le plan de sauvetage de l'industrie financière proposé par l'administration Bush pour enrayer la crise. Pour en lire plus...
  14. Citigroup a conclu un accord avec la Securities and Exchange Commission et d'autres régulateurs, prévoyant le rachat par la banque américaine d'obligations ARS pour un montant pouvant atteindre 20 G$ US. Pour en lire plus...
  15. La Jordanie a signé un accord avec Énergie atomique Canada pour évaluer la solution nucléaire civile du groupe canadien. La collaboration durera trois ans et pourrait donner lieu à la construction d'une centrale de type CANDU. Pour en lire plus...
  16. La banque réduit son exposition aux risques dans au secteur immobilier résidentiel américain grâce à un accord avec Cerberus Capital Management. Pour en lire plus...
  17. La tension est montée d'un cran hier à l'OMC, les États-Unis, l'Inde et la Chine s'accusant mutuellement d'empêcher un accord sur la libéralisation des échanges mondiaux. Pour en lire plus...
  18. Royal Air Maroc deux fois par jour à Montréal cet été. La compagnie aérienne Royal Air Maroc ajoutera au cœur de l’été un deuxième vol quotidien entre Casablanca et Montréal, l’une de ses deux destinations en Amérique du nord avec New York en attendant l’ouverture de Washington à l’automne. Du 2 juillet au 10 septembre 2016, la compagnie nationale marocaine propose deux vols par jour entre sa base à Casablanca-Mohammed V et l’aéroport de Montréal-Pierre Elliott Trudeau, opérés avec un mix de Boeing 787-8 Dreamliner (18 passagers en classe Affaires, 256 en Economie), de 747-400 (20+478) et de 767-300ER (12+224). Les départs du Maroc seront alors programmés à 4h30 (arrivée 7h15) et à 18h05 (arrivée 20h25), les vols retour quittant le Canada à 8h45 (arrivée 20h45) et à 22h55 (arrivée le lendemain à 10h45). Royal Air Maroc reste sans concurrence sur cette route, du moins jusqu’au 3 juin quand Air Canada inaugurera sa propre liaison, via sa filiale loisirs Rouge. Le renforcement de l’offre « intervient pour répondre à la demande croissante pendant la saison d’été des Marocains résidant au Canada », explique la RAM dans un communiqué ; « il vise également à offrir un programme de vols qui relie parfaitement Montréal au réseau de la compagnie, aussi bien au niveau national qu’international, via son Hub de Casablanca ». La compagnie partage ses codes au Canada avec WestJet. Outre Montréal, Royal Air Maroc dessert en Amérique du nord l’aéroport de New York-JFK et s’envolera le 8 septembre vers Washington-Dulles ; dans ses deux cas, les passagers peuvent profiter d’un accord de partage de codes avec JetBlue Airways pour prolonger leur voyage. En Amérique latine, elle se pose à Sao Paulo-Guarulhos et atterrira le 2 mai à Rio de Janeiro-Galeao ; elle dispose au Brésil d’un accord de partage de codes avec la low cost GOL. http://www.air-journal.fr/2016-01-14-royal-air-maroc-deux-fois-par-jour-a-montreal-cet-ete-5156520.html
  19. Pendant ce temps, au Québec et au Canada, on recule. Accord de l'UE pour réduire de 40% ses GES d'ici 2030 JEAN-LUC BARDET Publié le 23 octobre 2014 à 19h20 Les dirigeants européens ont trouvé un accord vendredi sur un plan climat ambitieux pour mettre l'Europe en position de leader mondial dans la lutte contre le réchauffement de la planète. L'Union européenne prévoit une réduction d'au moins 40% de ses émissions de gaz à effet de serre d'ici 2030 par rapport à 1990. «Accord! Au moins 40% de réduction d'ici 2030. Accord du Conseil européen sur une politique énergétique et de climat la plus ambitieuse au monde», a écrit le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, sur son compte Twitter. Les 28 chefs d'État et de gouvernement se sont aussi entendus sur deux autres objectifs: porter la part des énergies renouvelables à 27% de la consommation et faire 27% d'économies d'énergie, a précisé M. Van Rompuy. Le premier est contraignant, mais à l'échelle de l'UE, pas de chaque Etat membre, et le deuxième objectif ne l'est pas. Les Européens, poussés notamment par l'Espagne et le Portugal, ont aussi décidé d'augmenter les «interconnexions» entre réseaux électriques au sein de l'Union, à 15% d'ici 2030, a précisé M. Van Rompuy. «C'est une bonne nouvelle pour le climat, les citoyens, la santé et les négociations internationales sur le climat à Paris en 2015», a estimé M. Van Rompuy, assurant que cela créerait «des emplois durables» et de la «compétitivité». L'accord a été obtenu à l'issue de discussions ardues qui ont duré près de huit heures à Bruxelles. C'est «un accord très ambitieux pour la planète. L'Europe montre l'exemple», s'est réjoui le président français François Hollande, qui accueillera la conférence de Paris fin 2015. «S'il n'y a pas d'accord» entre Européens, «comment convaincre les Chinois ou les Américains ?», avait-il demandé à son arrivée au sommet. Mécanismes de soutien La question du partage du fardeau était centrale entre les pays pauvres, principalement de l'est de l'Europe, qui dépendent encore largement des énergies fossiles comme le charbon, et les plus riches qui s'appuient sur le nucléaire ou sont déjà bien engagés dans la transition énergétique. Les premiers, emmenés par la Pologne, ont obtenu un «paquet de compensations» pour les aider à moderniser leur système énergétique, a indiqué une source européenne. Des mécanismes de soutien vont être créés à partir du système des quotas européens d'émission de CO2, notamment un fonds alimenté par une petite partie (2%) des ventes de ces certificats. De leur côté, l'Espagne et le Portugal exigeaient de meilleures interconnexions avec les réseaux énergétiques européens, un sujet qui provoque des frictions depuis des années entre l'Espagne et la France. Les Espagnols attendent notamment des financements dans le plan d'investissements de 300 milliards d'euros que doit présenter d'ici la fin de l'année la nouvelle Commission Juncker. L'amélioration des interconnexions fait partie des outils pour accroître l'indépendance énergétique de l'UE, un enjeu rendu encore plus crucial par la crise en Ukraine et les menaces sur l'approvisionnement en gaz russe. Vendredi sera consacré à l'économie et aux moyens de doper la croissance, à quelques jours de l'entrée en fonction de la Commission Juncker, qui en a fait sa première priorité. La discussion, entamée à 28, sera suivie d'un mini-sommet de la zone euro qui pourrait être animé par le débat sur les règles budgétaires européennes, au moment où les projets de budget de la France et de l'Italie sont sur la sellette de la Commission. http://www.lapresse.ca/actualites/environnement/201410/23/01-4812075-accord-de-lue-pour-reduire-de-40-ses-ges-dici-2030.php
  20. Le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse concluent un accord commercial visant à stimuler la croissance économique des deux provinces maritimes. Pour en lire plus...
  21. Un accord a été finalisé dans la nuit de jeudi à vendredi sur une aide de 20 G$ US accordé au Département du Trésor américain. Pour en lire plus...
  22. Les promoteurs du projet Rabaska pour l'établissement d'un port méthanier à Lévis ont finalement conclu un accord avec Gazprom pour un approvisionnement en gaz naturel à partir de 2014. Pour en lire plus...
  23. Les chefs de file du Congrès américain poursuivaient samedi soir d'âpres négociations sur le plan de sauvetage du système bancaire proposé par l'administration Bush dans l'espoir de parvenir à un accord avant l'ouverture des places financières lundi. Pour en lire plus...
  24. Le président américain George W. Bush a dit jeudi, lors d'une réunion sans précédent sur la crise financière à la Maison Blanche, espérer parvenir «très rapidement» à un accord avec les parlementaires sur le plan de sauvetage du système bancaire. Pour en lire plus...
  25. Investissement de 1,2 milliard dans le solaire à Bécancour 25 août 2008 - 14h50 Agence France-Presse Agrandir Le fabricant norvégien d'équipements d'énergie solaire Renewable Energy Corporation (REC) a choisi Bécancour parmi une centaine de sites dans 16 pays. Le fabricant norvégien d'équipements d'énergie solaire Renewable Energy Corporation (REC) a retenu la ville de Bécancour en Mauricie pour l'implantation d'une nouvelle usine, soit un investissement de plus de 1,2 G$. Retenue parmi une centaine de sites dans 16 pays, la ville québécoise accueillera une usine de polysilicium, un composant de base des panneaux solaires. Susceptible de compter jusqu'à quatre lignes de production, l'usine emploiera plus de 300 personnes lorsqu'elle fonctionnera à plein régime. Sa construction devrait démarrer en 2010 pour une entrée en production en 2012. «Le développement de ce site nous permettra de poursuivre l'expansion de notre activité dans le silicium de la façon la plus efficace en termes de coûts», a commenté Erik Thorsen, le directeur général de REC, dans le communiqué. Le groupe norvégien a expliqué que l'un des principaux critères de son choix avait été le prix et la stabilité de l'approvisionnement en électricité dont ses usines sont de grosses consommatrices. «Selon les termes de l'accord conclu avec le gouvernement du Québec, REC disposera d'un accord de long terme pour la fourniture d'électricité par Hydro Québec à des prix compétitifs», a ajouté REC, précisant que cet accord porterait sur 20 ans. Le volume définitif de l'investissement dépend encore d'études d'ingénierie préliminaire censées être bouclées dans les six prochains mois, a encore indiqué REC. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080825/LAINFORMER/80825097/5891/LAINFORMER01