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  1. Rouler à 160 km/heure n'est pas permis. Ni conduire avec quelques verres dans le nez. De tels comportements peuvent entraîner des accidents, parfois mortels. Pour en lire plus...
  2. US DOT Report Confirms Speed Not Major Accident Cause US Department of Transportation study finds only five percent of crashes caused by excessive speed. As lawmakers around the country continue to consider speed limit enforcement as the primary traffic safety measure, the most comprehensive examination of accident causation in thirty years suggests this focus on speed may be misplaced. National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) investigated 5,471 injury crashes that took place across the country between July 3, 2005 and December 31, 2007. Unlike previous studies automatically generated from computerized data found in police reports, researchers in this effort were dispatched to accident scenes before they were cleared. This allowed a first-hand comparison of physical evidence with direct interviews of witnesses and others involved in the incident. NHTSA evaluated the data to determine the factors most responsible for the collision. "The critical reason is determined by a thorough evaluation of all the potential problems related to errors attributable to the driver, the condition of the vehicle, failure of vehicle systems, adverse environmental conditions, and roadway design," the report explained. "The critical pre-crash event refers to the action or the event that puts a vehicle on the course that makes the collision unavoidable, given reasonable driving skills and vehicle handling of the driver." Overall, vehicles "traveling too fast for conditions" accounted for only five percent of the critical pre-crash events (page 23). More significant factors included 22 percent driving off the edge of a road, or 11 percent who drifted over the center dividing line. When driver error was the primary cause of a crash, researchers went further to identify the "critical reason" behind that error. Distraction and not paying attention to the road accounted for 41 percent of the errors. Ten percent of errors were attributed to drivers lacking proper driving skills and either freezing up or overcompensating behind the wheel. Eight percent were asleep, having a heart attack or otherwise incapacitated. A similar eight percent of errors were attributed to driving too fast for conditions and five percent driving too fast for a curve (page 25). The NHTSA findings are mirrored in accident statistics provided by the Virginia Department of Motor Vehicles. The agency's most recent report lists "speed too fast" as the driver error that caused 2.9 percent of crashes in 2007 (view chart, see page 19). More accidents -- 3.8 percent -- were caused in Virginia by drivers falling asleep or becoming ill behind the wheel. Another 14.6 percent were caused by bad weather such as fog, rain and snow. "Speed too fast" was a more significant factor -- 13.7 percent -- in fatal accidents, as compared to 18 percent of fatal accidents involving alcohol and 9.6 percent caused by sleepiness and fatigue (PDF File view full Virginia report in 1.9mb PDF format). In the NHTSA and Virginia reports, "too fast for conditions" does not mean exceeding the posted speed limit. A vehicle driving 10 MPH on an iced-over road with a 45 MPH limit would be traveling too fast for the conditions if it lost control, but it would not have exceeded the speed limit. The UK Department for Transport isolated cases where only the posted limit was exceeded and found that, "Exceeding speed limit was attributed to 3 percent of cars involved in accidents" (view UK report). "Four of the six most frequently reported contributory factors involved driver or rider error or reaction," the Road Casualties Great Britain 2007 report stated. "For fatal accidents the most frequently reported contributory factor was loss of control, which was involved in 35 per cent of fatal accidents." A full copy of the NHTSA report is available in a 400k PDF file at the source link below. Source: PDF File National Motor Vehicle Crash Causation Survey (U.S. Department of Transportation, 7/15/2008) ----------------------------------------- Bon les politiciens devraient lire ça avant de proposer d'autres conneries du genre 40-50kmh en ville, et notre 100kmh national.
  3. Malek

    Trapster

    Maintenant Trapster sur BlackBerry La Presse Voilà une façon de contrer la taxation par l'entremise des contraventions. Selon des études universitaires, le nombre de contraventions augmente dans les villes en difficulté budgétaire. Quand l'augmentation des quotas force les agents à devenir policiers-percepteurs (à propos: ils haïssent ça), Trapster.com dit où ils placent leurs «trappes». Consultable à l'ordi avant de partir, ou (encore mieux) en temps réel sur les iPhone, BlackBerry et autres Android, la version 4.0 vient d'être lancée. Elle a de nouvelles fonctions permettant de modérer aux bons endroits. Et aussi plusieurs autres qui se souviennent d'itinéraires utiles, situent les accidents, ou permettent de trouver les amis avec qui on roule durant les vacances. Pas seulement nos amis policiers, donc. --------------- Moi je l'ai sur iPhone et c'est vraiment très intéressant. Mon nom d'usager est zabri si jamais vous voulez me trouver.
  4. http://ici.radio-canada.ca/regions/montreal/2016/02/08/001-accidents-pietons-montreal-carte.shtml Où sont les endroits les plus dangereux pour les piétons à Montréal? Mise à jour le lundi 8 février 2016 à 6 h 40 HNE Déjà quatre piétons sont morts depuis le début de l'année à Montréal et plusieurs voix s'élèvent pour demander des aménagements plus sécuritaires. Mais quels sont les endroits les plus dangereux pour les piétons à Montréal? Radio-Canada a analysé près de 4700 accidents survenus entre 2011 et 2014. Voici ce que nous avons découvert. Un texte d'Anne-Marie Provost, de Grand Montréal TwitterCourriel Au total, 4825 piétons ont été blessés pendant cette période, selon les données compilées par la Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ) à partir de rapports du Service de police de Montréal (SPVM). Si la majorité d'entre eux (90 %) ont subi des blessures légères, 59 sont décédés des suites de l'accident. Notre carte montre la répartition de tous les accidents impliquant des piétons et des véhicules entre 2011 et 2014. Par souci de lisibité, les intersections où se sont produits trois accidents et moins ne sont pas affichées. Pour regarder la carte sur votre appareil mobile, cliquez ici. Le centre-ville : densité égale danger! À cause de sa grande densité, le centre-ville est une des zones où les collisions entre marcheurs et véhicules se produisent le plus fréquemment. Le secteur de l'Université Concordia est particulièrement dangereux. Un total de 21 accidents en quatre ans sont survenus sur la rue Guy, entre les boulevards René-Lévesque et Maisonneuve. Radio-Canada s'est déplacée au coin des rues Guy et Sainte-Catherine avec Marie-Soleil Cloutier, professeure au Centre urbanisation culture société de l'Institut national de la recherche scientifique (INRS), pour en comprendre les causes. « C'est une intersection très achalandée, à la fois avec des piétons et des automobilistes, entre autres à cause de la rue Sainte-Catherine et de l'Université Concordia. La rue Guy est aussi très large et à double-sens », explique la spécialiste en sécurité routière. Plusieurs accidents ont eu lieu à l'intersection des rues Guy et Sainte-Catherine entre 2011 et 2014.Plusieurs accidents ont eu lieu à l'intersection des rues Guy et Sainte-Catherine entre 2011 et 2014. Photo : Radio-Canada Marie-Soleil Cloutier souligne que le rétrécissement de la chaussée est une méthode efficace pour réduire les accidents et que plusieurs solutions existent pour rendre le partage de la route entre piétons et automobiles moins dangereux. Prévu par la Ville de Montréal dans les prochaines années, le réaménagement de la rue Sainte-Catherine, entre les rues De Bleury et Atwater, pourrait contribuer à sécuriser les lieux, selon la spécialiste. La Sainte-Catherine comporte en effet son lot d'accidents, tout comme le boulevard René-Lévesque, où on recense quatre piétons grièvement blessés sur les onze touchés à l'intersection de la rue Guy. Les intersections les plus à risque à Montréal : Beaubien et Pie-IX Henri-Bourassa et Lacordaire Saint-Denis et René-Lévesque Boulevard Robert et Viau Sherbrooke Est et rue du Trianon Saint-Denis et Mont-Royal Les voies de transit : la vitesse souvent en cause Des artères plus éloignées du centre-ville sont le théâtre d'un grand nombre d'accidents, et ce, même si les piétons y sont moins nombreux. L'intersection du boulevard Pie-IX et de la rue Beaubien est parmi celles où il y a eu le plus de collisions, selon notre compilation. La largeur des voies et la circulation à double-sens sont encore une fois ici en cause, mais aussi le nombre élevé de véhicules et leur vitesse. « Pie-IX est une voie de transit, ce n'est pas seulement de la circulation locale. C'est des gens qui partent du nord et vont plus au sud et la configuration leur permet d'aller vite », explique Marie-Soleil Cloutier. La même situation prévaut pour plusieurs autres artères que les automobilistes empruntent pour traverser l'île. L'emplacement des arrêts d'autobus aux quatre coins de rue de l'intersection Pie-IX et Beaubien peut aussi favoriser les accidents. « La présence de transport en commun n'est pas un problème en soi, mais ça va créer un afflux de piétons », affirme la spécialiste. Le coin du boulevard Pie-IX et de la rue Beaubien est un des plus dangereux de Montréal pour les piétons.Le coin du boulevard Pie-IX et de la rue Beaubien est un des plus dangereux de Montréal pour les piétons. Photo : Radio-Canada La présence d'une résidence pour aînés au coin de Pie-IX et Beaubien peut expliquer le nombre élevé d'accidents dans ce secteur, indique la professeure. « Les personnes âgées ont une vitesse plus lente, souvent les feux piétons ne vont pas être assez longs pour eux. » Marie-Soleil Cloutier précise qu'il s'agit d'une population particulièrement à risque et souvent victime de collisions. Les artères les plus à risque à Montréal : Boulevard Saint-Michel L'avenue Papineau Le boulevard Pie-IX Rue Sherbrooke Rue Sainte-Catherine Boulevard René-Lévesque Plus d'accidents en hiver et en fin d'après-midi Selon les données de la SAAQ, près du tiers des piétons blessés l'ont été pendant l'heure de pointe du soir entre 15 h et 18 h. Leur nombre est aussi plus élevé vers la fin de la semaine de travail, avec une pointe de 1728 piétons blessés les jeudi et vendredi contre 910 le week-end. L'analyse des chiffres par mois révèle de son côté que l'automne et le début de l'hiver sont plus propices aux accidents. Plus de 2000 pitéons (43 %) ont été victime d'un accident entre d'octobre à janvier. Les collisions en baisse depuis 2011 Si plusieurs endroits à Montréal sont problématiques, le nombre d'accidents impliquant des piétons a malgré tout chuté de 20 % entre 2011 et 2014. Aref Salem, responsable des transports pour l'administration Coderre, explique que la Ville vise une réduction de 40 % des accidents impliquant des piétons entre 2008 et 2017 et assure que Montréal agit. « Il y a beaucoup d'interventions qui se font au niveau des saillies de trottoir et de la réduction de vitesse. À la Ville, nous avons abaissé la vitesse de 50 à 40 kilomètres/heure. Il y a aussi les quartiers verts », énumère-t-il. Parmi d'autres projets qui ont été réalisés, la Ville veut notamment sécuriser le secteur des boulevards Gouin et Laurentien. Six voies de circulation seront réduites à deux. Il y aura élargissement de trottoirs et installation de feux piétons. Aref Salem ajoute que les activités de sensibilisation et les interventions des 133 policiers du SPVM dédiés à la sécurité routière contribuent à changer le comportement des vélos, piétons et automobilistes. Mais selon Marie-Soleil Cloutier, le travail s'est surtout fait au niveau des arrondissements, donc plus sur des rues locales que sur des artères. « La gouvernance de Montréal fait que beaucoup de choses se font sur les rues locales, mais il y a peu de choses qui se font sur les artères présentement. Ça coûte de l'argent, mais c'est clair que Montréal n'est pas un leader jusqu'ici », soutient-elle, sans pour autant dire que Montréal est un cancre. Elle cite en exemple les travaux récents sur la rue Laurier dans le Plateau-Mont-Royal et Rosemont-La Petite-Patrie, qui s'est dotée d'une politique pour sécuriser les abords des écoles. Le cas particulier de l'aéoroport Plusieurs remarqueront les 26 accidents que l'on recense à l'aéroport Pierre-Elliot-Trudeau. Ce résultat est toutefois à prendre avec des pincettes. Différents spécialistes interrogés soulignent que dans les grands espaces comme un aéroport, les policiers ont tendance à toujours mettre la même adresse dans leur rapport, ce qui vient fausser les données. En collaboration avec Florent Daudens sent via Tapatalk
  5. Excellent video provenant de l'émission Dumont à V qui explique en partie pourquoi la CSST coute de plus en plus cher, même si les accidents diminuent! http://vtele.ca/videos/dumont/npd-le-nouveau-beau-risque-csst-accidents-a-la-baisse-mais-couts-a-la-hausse_30259_30260.php
  6. Houston study lauds red light cameras despite uptick in accidents We all know we shouldn't mess with Texas. And Houston, Texans shouldn't mess around with statistics, because the folks running the show are going to come to any conclusions they want no matter what the statistics say. This is the easy part: a study of red light cameras in the city shows that accidents have actually increased at intersections with the cameras. These are the parts that are open to interpretation: most intersections only have one camera looking at one (out of four) directions of traffic, but the accident rate went up for traffic in the other three unmonitored directions; and, in the one monitored direction, "accidents remained relatively flat or showed only a slight increase." What do you make of that? Mayor Bill White and the study authors say the city in general is experiencing a swell in the number of collisions, and claim that collisions at the monitored intersections haven't risen as much as the wider municipal rate. Yet they have no data to back up an increase in citywide collisions, and no year-on-year accident data at intersections (let alone an explanation for the uptick). White said that a 40-percent year-on-year drop in red light citations in the month of October shows the program is working and keeping drivers more safe. Critics say that the program is nothing but a cash register for city government. The study's authors plan to study insurance industry findings to come up with more substantive conclusions. http://www.chron.com/disp/story.mpl/front/6185795.html
  7. http://www.lapresse.ca/actualites/201607/13/01-5000552-les-risques-lies-au-transport-du-petrole-en-hausse.php Publié le 13 juillet 2016 à 06h16 | Mis à jour à 06h16 Les risques liés au transport du pétrole en hausse La production de pétrole et de gaz est maintenant responsable de 26,2 % des émissions de gaz à effet de serre du Canada. Sur la photo, les sables bitumineux à Fort McMurray, en Alberta. Martin Croteau La Presse Le nombre d'accidents qui surviennent pendant le transport du pétrole augmente, révèle une étude rendue publique par Statistique Canada. Si bien que l'or noir est désormais la marchandise dangereuse la plus souvent impliquée dans des accidents. Le rapport, rendu public hier, révèle par ailleurs que le pétrole dérivé des sables bitumineux est encore plus polluant qu'on l'avait estimé jusqu'ici. Risque en hausse Par camion, par bateau, par rail ou par pipeline, la quantité de pétrole qui est transportée au Canada ne cesse d'augmenter. Et les accidents sont en hausse eux aussi. « Le nombre d'accidents concernant des produits de pétrole brut a diminué après le ralentissement économique de 2008, mais il augmente constamment depuis et dépasse maintenant le nombre d'accidents concernant toutes les autres marchandises dangereuses », peut-on lire dans le rapport. On a dénombré un sommet de 283 accidents impliquant du brut en 2013, année de la tragédie de Lac-Mégantic. La tendance a semblé s'estomper en 2014. Pipelines De 2005 à 2014, on a dénombré en moyenne 55 accidents impliquant des pipelines chaque année. La grande majorité de ces événements, 84 %, a entraîné le rejet de pétrole, de condensat ou d'un produit raffiné. Le volume moyen de chaque déversement est de 36 000 L. Mais cette estimation est prudente : la loi qui rend obligatoires les rapports de déversement n'est entrée en vigueur qu'en juillet 2014. « Sur les 463 rejets accidentels de pipeline de pétrole signalés de 2005 à 2014, 70 % des rapports ne quantifiaient pas le volume de produit rejeté », révèle Statistique Canada. Rail Il y a eu en moyenne 780 déraillements par année sur des chemins de fer canadiens entre 2005 et 2014. De ce nombre, moins du tiers (31 %) impliquaient des trains transportant des marchandises dangereuses. Seule une fraction de ces accidents a entraîné le rejet de matières dangereuses, entre deux et sept cas par année. En 2013, année où un train de la Montreal, Maine & Atlantic a déraillé à Lac-Mégantic, on a dénombré six déraillements causant un rejet de matières dangereuses. Pétrole polluant Le pétrole bitumineux est plus polluant que le pétrole classique car il faut consommer de grandes quantités d'énergie pour chauffer le sable et en dégager le bitume. Lors de son étude du projet d'oléoduc Keystone XL, le département d'État américain avait calculé que le brut albertain émettait 17 % plus de gaz à effet de serre (GES) que le brut classique Mais l'écart est encore plus marqué, peut-on lire dans le rapport de Statistique Canada. L'organisme fait sien le calcul du Carnegie Endowment for International Peace, selon lequel le pétrole lourd non classique émet 50 % plus de GES que le brut léger. Production en hausse L'industrie canadienne du pétrole a profité de la baisse des réserves classiques, de progrès technologiques et de prix élevés sur les marchés mondiaux depuis 10 ans. Entre 2005 et 2014, la production au pays a crû de 51,9 %. La quasi-totalité de la hausse (97 %) est attribuable à la croissance de l'extraction de brut dérivé des sables bitumineux. La récente baisse des cours du pétrole ne devrait pas entraîner une chute de la production albertaine, bien que celle-ci ait diminué temporairement dans la foulée des incendies de forêt à Fort McMurray. Émissions en hausse La production de pétrole et de gaz est maintenant responsable de 26,2 % des émissions de gaz à effet de serre (GES) du Canada, confirme Statistique Canada. Ce secteur industriel a dépassé celui des transports comme la plus importante source de pollution. À elle seule, l'industrie des sables bitumineux génère 9,3 % des émissions canadiennes.