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  1. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2013/06/18/003-quebec-projets-aeronautique-bourget.shtml
  2. Le constructeur aéronautique américain a toutefois indiqué qu'il maintenait sa prévision pour les profits par action. Pour en lire plus...
  3. Gustav Humbert a été placé en garde à vue lundi à 14h dans le cadre de l'enquête sur d'éventuels délits d'initiés présumés au sein du groupe aéronautique EADS. Pour en lire plus...
  4. Le constructeur aéronautique reporte au premier trimestre 2010 les premières livraisons de l'appareil à ses clients. Pour en lire plus...
  5. Le groupe français Aeroconseil, expert de l'ingénierie aéronautique et des services au transport aérien, s'implante à Montréal afin de développer ses activités en Amérique du Nord. Aeroconseil Canada entend ainsi se rapprocher de ses clients nord-américains. L'entreprise prévoit embaucher plus d'une cinquantaine d'employés au cours des trois prochaines années. L'annonce de cet investissement a été réalisée dans le cadre d'Aeromart 2010, la convention d'affaires internationale des industries aéronautique et spatiale. Plus D'info:http://www.montreal2025.com/communique.php?id=962&lang=fr
  6. La firme de design et de fabrication aéronautique Héroux Devtek, de Longueuil, obtiendra ce matin un appui financier fédéral de près de 30 millions de dollars à son projet de recherche et développement sur les trains d'atterrissage de l'avenir. Pour en lire plus...
  7. Alors que l'économie nord-américaine traverse une zone de turbulences intenses, l'industrie québécoise garde le cap et entend toujours embaucher des centaines d'ingénieurs. Pour en lire plus...
  8. Le ciel au-dessus du salon de Farnborough était chargé de gros nuages gris et menaçants, qui laissaient présager l'éclatement d'un violent orage. Un temps à l'image de l'état de l'industrie aéronautique mondiale. Pour en lire plus...
  9. Le Québec Air Force débarque chez Boeing et Lockheed 4 octobre 2007 - 06h43 La Presse Marie Tison Les entreprises québécoises qui espèrent bénéficier des retombées des contrats militaires du gouvernement canadien ont pris le taureau par les cornes. Près d'une quarantaine d'entre elles sont allées visiter Boeing et Lockheed Martin aux États-Unis pour leur montrer ce dont elles étaient capables. «Nous sommes allés là pour faire des affaires», déclare le président et chef de la direction d'Héroux-Devtek, Gilles Labbé, qui a un peu joué le rôle de grand frère auprès des plus petites entreprises. Héroux-Devtek, fabricant de trains d'atterrissage et d'autres composants pour l'industrie aéronautique, est déjà un fournisseur de Boeing et de Lockheed Martin. «Nous avons montré que nous comprenions les règles du jeu: la qualité, la livraison à temps, le prix, ajoute-t-il. Nous allons être choisis à partir de ces critères-là, nous ne serons pas choisis parce que nous sommes du Canada.» Le gouvernement Harper a annoncé un ambitieux programme d'achats militaire de 17 milliards de dollars il y a plus d'un an. Boeing a déjà décroché l'un de ces contrats pour la fourniture de quatre avions de transports C-17. Le géant américain devrait obtenir un autre contrat pour 16 hélicoptères de transport alors que Lockheed Martin devrait décrocher un contrat pour la fourniture de 17 avions de transport tactique de type C130. Le gouvernement fédéral exige que les deux manufacturiers génèrent au Canada des retombées industrielles d'un montant égal à celui des contrats. Le gouvernement Harper a toutefois refusé d'imposer un pourcentage minimum de retombées au Québec, où niche plus de la moitié de l'industrie aéronautique canadienne. Le président de l'Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec, Guy Mc Kenzie, a cependant participé à la mission québécoise au siège de Boeing à St. Louis et de Lockheed Martin à Mariette, en Georgie, la semaine dernière. Les entreprises québécoises intéressées aux retombées industrielles avaient déjà rencontré des représentants de Boeing et de Lockheed Martin à Montréal. Cette fois-ci, près de 70 entreprises ont demandé à faire partir de la mission. Les organisateurs ont fait parvenir la liste de candidats aux deux manufacturiers, qui ont eu le dernier mot. Boeing a demandé à rencontrer 20 entreprises et Lockheed Martin, 29. Une douzaine d'entreprises ont été choisies par les deux. «Les gens de Boeing et de Lockheed Martin ont pu amener les bonnes personnes pour rencontrer les fournisseurs qui les intéressaient, note M. Labbé. Ça fonctionnait par rendez-vous, c'était très productif.» Héroux-Devtek connaît bien les deux manufacturiers, mais elle aimerait bien obtenir des mandats de plus. L-3 MAS Canada, entreprise de Mirabel qui se spécialise dans l'entretien et la rénovation d'appareils militaires, a participé à la mission même si elle compte elle aussi Boeing et Lockheed Martin parmi ses clients. «C'est toujours important de renouveler les relations, explique Stéphane Germain, vice-président du développement des affaires de L-3 MAS. Il y a toujours des changements organisationnels, il est donc important de faire de nouveaux contacts.» Plusieurs participants à la mission étaient des PME, comme Minicut International, entreprise montréalaise spécialisée dans les outils de coupe pour l'industrie aéronautique. «Nous avons profité de l'occasion pour rencontrer d'autres fournisseurs, comme Goodrich et Rolls-Royce, qui peuvent devenir des clients pour nous», commente le président de Minicut, Eduardo Minicozzi. Les organisateurs prévoient déjà une nouvelle mission chez Boeing et Lockheed Martin plus tard cet automne. Des entreprises québécoises n'ont pas pu participer à cette première mission parce qu'elle avait lieu exactement en même temps que le congrès annuel du National Business Aviation Association.
  10. NOUVELLES 18.09.09 Aéronautique : Newrest Inflight s'installe à Dorval Pour sa première incursion en Amérique du Nord, la société française Newrest Inflight, spécialisée en fabrication et en assemblage alimentaire dans le secteur aéronautique, s'installe dans l'agglomération de Montréal, à Dorval. La compagnie compte une trentaine d'employés et prévoit en embaucher 300 autres d'ici la fin de l'année. La société a investi 8 M$ pour la construction de son usine alimentaire d'une superficie de 35 000 pieds carrés. Selon les prévisions de Newrest, 15 000 repas seront préparés quotidiennement à l'usine de Dorval, ce qui devrait profiter à plus de 40 fournisseurs de la région montréalaise.
  11. Insatisfaits des offres de la direction du constructeur américain, les 27000 mécaniciens de Boeing débrayent, un conflit de travail qui pourrait coûter cher à leur employeur. Pour en lire plus...
  12. Le constructeur aéronautique prévient ses clients des effets de l'arrêt de la production pendant la grève de ses mécaniciens. Pour en lire plus...
  13. Le constructeur européen aéronautique Airbus devançait toujours Boeing à la fin de juin, totalisant 487 commandes nettes d'avions en six mois. Pour en lire plus...
  14. Le constructeur brésilien annonce une réduction de 20% de ses effectifs, soit la mise à pied de quelque 4000 employés. Pour en lire plus...
  15. Liebherr débutera la mise en chantier au printemps 2011 Directeur général de Liebherr-Aerospace, Stéphane Rioux. Stéphane St-Amour Annoncée le 20 juillet au Salon international d’aéronautique de Farnborough, l’implantation, à Laval, d’un centre d’assemblage de trains d’atterrissage et d’un centre de logistique devrait débuter en avril 2011. Liebherr-Aerospace Canada, dont les installations ont pied à terre en bordure de l’autoroute Chomedey, a obtenu de l’avionneur Bombardier le mandat d’assembler et de tester les trains d'atterrissage qui équiperont les appareils de la CSeries, dont le premier vol est attendu pour le mois d’octobre 2013. Tout l’équipement lié à ces trains sera expédié, en pièces détachées, à la future usine de Laval en provenance de Lindenberg, en Allemagne, là où Liebherr-Aerospace en fait la conception. 3900 avions «L’entente couvre la durée du programme [CSéries] qui totalisera 3900 avions», affirme le directeur général de Liebherr-Aerospace Canada, Stéphane Rioux, en entrevue au Courrier Laval dans les heures qui ont suivi l’annonce. Dans la course pour l’obtention de cet important contrat, le site de Laval était en compétition avec une «société-sœur», établie à Détroit. Cette «station de réparation» emploie quelque 130 employés spécialisés en mécanique aéronautique, ce qui en faisait un rival de taille, souligne au passage M. Rioux. Si tout va comme prévu, l’usine d’assemblage entrera en service en janvier 2012, alors qu’au cours des trois années qui suivront, l’intégrateur aéronautique compléterait l’embauche de 35 nouveaux employés hautement spécialisés. «On s’est engagé à soutenir une cadence de production d’un avion par jour à partir de 2015», poursuit le haut dirigeant canadien de l’équipementier d’origine suisse. Expansion Au moment d’établir ses installations de 50 000 pieds carrés à Laval, en 2002, la multinationale Liebherr avait acheté suffisamment de terrain pour soutenir une éventuelle expansion au Canada. Huit ans plus tard, le lot en friche de 170 000 pieds carrés jouxtant au nord l’édifice principal servira à accueillir un second bâtiment, qui nécessitera un investissement avoisinant les 4 M$. Considérant que les locaux actuels abritent deux divisions du Groupe Liebherr, incluant celle des matériaux de construction et des équipements industriels, la construction d’un centre d’assemblage de 15 000 pieds carrés doublera la superficie présentement consacrée aux activités liées à l’aéronautique. Expertise lavalloise «Ça s’ajoutera à notre centre de service», précise Stéphane Rioux, dont l’équipe formée de 25 employés hautement spécialisés s’affaire à l’intégration des systèmes d’air que Liebherr conçoit depuis huit ans pour tous les avions de Bombardier. Il est ici question de l’ensemble des systèmes de pressurisation de la cabine, de traitement de l’air et d’anti-givrage. Solide partenariat Le président de Liebherr-Aerospace & Transportation SAS, Francis Niss, dit de cet agrandissement à Laval qu’il «s’inscrit dans la continuité de notre engagement auprès de Bombardier Aéronautique, entamé en 1993 avec le programme Global Express», ces avions d’affaires à réaction. Il ne cache pas non plus que «Bombardier est un client d’une importance majeure» et que la CSeries, à laquelle Liebherr participe pour le train d’atterrissage et les systèmes d’air, «représente un enjeu significatif». http://www.courrierlaval.com/Economie/Affaires/2010-07-20/article-1597422/Liebherr-debutera-la-mise-en-chantier-au-printemps-2011/1 Les appareils de la Série C sont, rappelons-le, des avions de ligne civils d’une capacité de 110 et 130 passagers, adaptés pour le transport régional. À lire aussi: Liebherr-Aerospace obtient un contrat pour le C-Séries
  16. Le salon aéronautique se tiendra à Montréal en 2008 Un biréacteur d'affaires Challenger 605 à large fuselage. Photo fournie par Bombardier Michel Dolbec Presse Canadienne Montréal Aeromart, un des principaux rendez-vous de l'industrie aéronautique mondiale, se tiendra à Montréal au printemps 2008. L'événement a été annoncé auourd'hui au salon du Bourget, près de Paris, par le ministre québécois du Développement économique, Raymond Bachand. «C'est une bonne nouvelle qui conforte la position de Montréal comme capitale aéronautique», a dit M. Bachand en entrevue. Aeromart n'est pas un salon traditionnel. C'est plutôt une convention d'affaires qui permet aux entreprises du secteur de se rencontrer dans le cadre de rendez-vous ciblés et «préprogrammés» en fonction des besoins des participants. «Nous sommes le numéro un du "B to B"», résume Stéphane-Pierre Castet, le directeur général de BCI Aerospace, organisateur d'Aeromart. L'événement se tient en alternance à Pékin et à Toulouse. En avril 2008, il se transportera pour la première fois en Amérique du Nord. «Après 10 ans d'existence, il nous semblait normal de créer une version américaine, a expliqué M. Castet au stand du Québec. Dès lors, Montréal nous est apparu comme un choix naturel et légitime.» Les raisons qui militaient en faveur de Montréal sont nombreuses: troisième capitale aéronautique mondiale, la région métropolitaine est un des seuls endroits sur la planète où on peut «construire un avion de A à Z». «On y trouve, a rappelé M. Castet, quatre grands donneurs d'ordre et un vivier de PME et de PMI qui ont besoin de se rencontrer. Pour nous et pour l'ensemble de la communauté aéronautique, c'est un bon moyen de pénétrer le marché nord-américain.» Avionneurs, motoristes, transporteurs, fabricants et «donneurs d'ordres»: plus de 440 entreprises sont attendues à cette première édition montréalaise. La dernière rencontre toulousaine a accueilli plus de 1 200 participants venus de 35 pays. Plus de 11 000 rendez-vous s'y sont tenus. «Cela s'inscrit dans le travail à long terme qui a été entrepris pour que les PME québécoises s'ouvrent davantage au marché international, a fait remarquer le ministre Bachand. Il ne faut pas qu'elles dépendent seulement de Bombardier. Bombardier aussi souhaite qu'elles aient d'autres clients.» À la tête d'une importante délégation (48 entreprises québécoises participent cette année au salon du Bourget), le ministre a profité de son passage pour dresser un bilan «positif» de la «Stratégie de développement de l'industrie aéronautique québécoise», lancée il y a un an au salon de Farnborough. Le ministre fédéral de ministre de l'Industrie, Maxime Bernier, se trouve également au Bourget pour soutenir les entreprises canadiennes.
  17. Aéronautique: Dassault songe-t-il à venir au Québec? 1 décembre 2007 - 12h31 Agence France-Presse Le constructeur aéronautique français Dassault Aviation va délocaliser hors de France une partie de sa production "dans des zones dollar ou à bas prix", annonce son président Charles Edelstenne dans une interview au quotidien parisien Le Monde daté de dimanche-lundi. "Nous sommes en train de préparer les mesures d'adaptation de la société à la nouvelle situation crée par les derniers dérapages du dollar. Elles seront annoncées au personnel dans les premiers jours de janvier", déclare M. Edelstenne dans cette interview. Dassault Aviation va conserver en France "les chaînes d'assemblage ainsi que les activités de haute technologie, qui garantissent la qualité de nos avions. En dehors de tout cela, tout peut être délocalisé", ajoute M. Edelstenne. Pour le président de Dassault Aviation, dont les principaux concurrents sont américains, cette décision s'explique par la "dépréciation du billet vert" face à l'euro avec un "recul supplémentaire de 30% en deux ans". Click here to find out more! "Nous ne pouvons supporter un tel écart en produisant et en achetant en zone euro. La démarche naturelle va être la délocalisation dans des zones dollar ou à bas coût, comme cela à été fait par l'industrie automobile", indique M. Edelstenne, car "nous devons encore réduire nos coûts pour maintenir le prix de nos avions compétitif". Pour M. Edelstenne, Dassault Aviation peut "transférer certaines fabrications d'éléments de structure. Il en va de même pour certaines tâches dans les bureaux d'études, aujourd'hui entièrement réalisés en France". "On peut imaginer installer dans des pays à bas coûts des activités non stratégiques. Mais il n'est évidemment pas question de toucher à la conception des avions. Tout cela se fera de manière progressive. Nous devons nous assurer que les partenaires retenus répondront à nos normes de qualité", précise-t-il. Dassault Aviation a enregistré une forte progression de son bénéfice net de 46% au premier semestre 2007, porté par les succès de ses avions d'affaires Falcon ,même s'il n'a toujours pas vendu son avion de combat Rafale à l'étranger depuis sa mise sur le marché au milieu des années 90. En 2006, Dassault Aviation, qui disposait d'une trésorerie de 4,28 milliards fin août 2007, avait réalisé un chiffre d'affaires de 3,3 milliards d'euros, contre 3,42 milliards en 2005.
  18. Le climat économique actuel n'est pas très rassurant pour l'industrie aéronautique, mais celle-ci peut compter sur deux atouts de taille pour faire face à la tempête. Pour en lire plus...
  19. Le constructeur aéronautique a produit moins d'avions que d'habitude en raison de la grève qui paralyse nombre de ses usines depuis le 6 septembre. Pour en lire plus...