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  1. La compagnie de Terrebonne prévoit que son chiffre d'affaires va grimper «de 65% à 70%» cette année et que les profits vont suivre. Pour en lire plus...
  2. Miné par la baisse de ses ventes et sa participation dans Chrysler, le groupe allemand constructeur des célèbres Mercedes-Benz annonce un recul de 65% de ses bénéfices nets en 2008. Pour en lire plus...
  3. La facture de carburant a bondi de 65% sur un an et la compagnie a décidé de réduire de 4% à 6% ses liaisons aux États-Unis et à l'international. Pour en lire plus...
  4. Le crédit se tarit pour les centres commerciaux 17 octobre 2008 - 06h37 La Presse Laurier Cloutier Le financement de projets commerciaux se tarit à vue d'oeil aux États-Unis et au Canada, obligeant les promoteurs à présenter davantage de garanties pour obtenir du crédit. Selon plusieurs spécialistes nord-américains, les prêteurs exigent des promoteurs de centres commerciaux 65% de baux signés, plutôt que 50% auparavant, et 40% de capital, au lieu de 30%, avant de financer en partie un projet. Et les écarts ne semblent pas si grands entre les nouvelles normes de crédit aux États-Unis et au Canada. Des projets commerciaux sont reportés, mis sur la glace, sinon abandonnés. Après vérification dans son réseau, Jean Lambert, directeur de la recherche mondiale de l'International Council of Shopping Centers (ICSC), de New York, affirme qu'il serait surpris de voir un projet commercial démarrer à court terme aux États-Unis. «Avec le magasin d'une grande chaîne comme locomotive, un centre commercial peut lever, mais seulement avec 60% de financement», dit-il. «Les banques américaines ont fermé le robinet, presque complètement, dans le crédit au développement. Un projet fantastique peut attirer quelques banques, mais à des taux d'intérêt très élevés et avec tous les recours (garanties mur à mur). Au Canada, les banques ont toujours été plus prudentes et, en outre, le commerce de détail se porte mieux qu'aux États-Unis», ajoute Jean Lambert. Projets reportés Au Québec, Gilles Fortin, président de la chaîne Tristan&America, a signé un bail pour aménager un autre magasin de vêtements dans un projet de centre commercial, mais il ne sait pas quand il va ouvrir. Le promoteur n'a pas encore 65% de ses baux signés et, avec la crise, tout est reporté. «Aux États-Unis, il y a beaucoup de projets commerciaux reportés, mis sur la glace et même annulés. C'est assez généralisé. Toutes les banques serrent la vis, sauf pour un promoteur avec un excellent crédit», ajoute Jean Lambert, du ICSC. à New York. «Avant, au Québec, une banque pouvait financer 70% de la valeur d'un projet commercial. Là, c'est seulement 60% ou 65%, avec 35% à 40% de comptant et à un taux d'intérêt de 1% plus élevé», déclare de son côté Frédéric Labrie, directeur du commerce de détail au Groupe Altus (consultants). «Avant, les banques se battaient entre elles sur 0,05% de taux d'intérêt. Là, c'est l'inverse. Sur 15 projets, les banques en regardent cinq et font un seul prêt.» «Depuis trois mois, les conditions sont plus difficiles, autant sur le financement de projets commerciaux que sur celui de propriétés existantes, mais ce n'est pas alarmant, ajoute Frédéric Labrie. Le Quartier DIX30 a déjà des assises solides et ce n'est pas difficile de financer la construction des autres phases. Quand viendra le temps de mettre en chantier, Griffintown devra par contre avoir du cash et des baux signés.» «Des projets sont remis en question, reconnaît Jean-Guy Parent, président des consultants Intercom Services immobiliers. Rien n'a été annulé encore, mais des chaînes attendent.» Jean-Guy Parent ne peut avancer de chiffres, mais des prêteurs comme la Banque Royale, Desjardins et la Banque Nationale, depuis deux semaines, lui disent qu'ils serrent la vis dans l'immobilier commercial. «Je ne dis pas qu'il n'y a plus de financement, mais on verra encore beaucoup de nervosité d'ici deux ou trois mois», affirme-t-il. Jean-Guy Parent voit aussi quatre ou cinq banques exiger des mises de fonds qui passent de 30% à 40%. «Ça peut retarder des projets commerciaux. Il n'y a pas de panique, mais des feux rouges s'allument. Ça prend des promoteurs avec des nerfs et des reins solides, avec du cash pour passer au travers.»
  5. (10 avril 2007 - LaPresse)S'ils sont plus enclins que les autres Canadiens à envisager la vie familiale dans un condo, les Montréalais ne sont généralement pas prêts à payer plus de 200 000 $ pour en acheter un. C'est du moins ce que révèle un sondage Ipsos Reid réalisé pour le compte de la Banque TD. L'enquête a été menée en ligne du 1er au 5 mars auprès de 725 adultes à Montréal, Halifax, Toronto, Calgary et Vancouver. Ainsi, près des deux tiers (65%) des Montréalais estiment que 200 000 $ est le prix limite à payer pour un appartement en copropriété. Dans l'ensemble des villes sondées, le nombre de répondants à fixer le plafond à ce niveau est de seulement 35%. Aussi, les frais de condo deviennent facilement trop chers. Environ 65% des Montréalais ne sont pas prêts à débourser plus que 200 $ par mois, alors que la moyenne des cinq villes est de 42%. Le condo n'est pas encore populaire à titre de résidence principale à Montréal, 73% des habitants de la ville estimant «peu probable» d'en acheter un à cette fin. Il y a un an, 75% des Montréalais donnaient la même réponse. Quand on évoque la possibilité d'élever une famille dans ce type de propriété, les chiffres diffèrent peu, mais se démarquent de la moyenne. Ainsi, 37% des Montréalais seraient enclins à installer leur famille dans un condo, contre une moyenne de 29% dans les cinq plus grandes villes canadiennes. La maison est donc toujours l'habitation de choix des Montréalais. «S'il est vrai que les prix des habitations ont augmenté à Montréal, cette hausse est inférieure à la moyenne nationale et de loin inférieure à celle enregistrée dans des villes telles que Calgary», souligne Dominic Escobar, directeur régional des ventes chez TD Canada Trust. Selon la banque, le prix moyen d'une copropriété se situait à 169 899 $ en 2006 à Montréal, contre 240 378 $ dans les plus grandes villes du pays. Du côté de l'habitation en général, elle coûtait 219 149 $ à Montréal et 311 101 $ à l'échelle nationale. «Par conséquent, ajoute Dominic Escobar, les maisons unifamiliales sont encore abordables dans la région de Montréal et demeurent le choix préféré de la plupart des acheteurs.» Mais pourquoi les Montréalais sont-ils plus enclins à vivre en famille dans un condo ? «Cela est probablement dû à la disponibilité depuis de nombreuses années d'un grand nombre d'appartements à louer et au fait que de nombreux Montréalais y ont vécu durant leur enfance», répond M. Escobar.
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