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  1. Le numéro un mondial des téléphones portables est sous l'effet d'un recul de ses ventes et du prix moyen de ses téléphones. Pour en lire plus...
  2. Guys do we do well anywhere these days? http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/medias-et-telecommunications/les-3-tendances-qui-bouleversent-la-publicite-au-quebec/583155/2 "Entre 1999 et 2012, la grande région de Montréal a perdu près de 30% de sièges sociaux d'entreprises. Elle est ainsi passée du 2e au 4e rang dans le palmarès des agglomérations comptant le plus de sièges sociaux. Du coup, les décisions publicitaires de ces entreprises-là ne sont plus prises au Québec, mais ailleurs, la plupart du temps à Toronto. Plusieurs chiffres le mettent évidence : > Désavantage au Québec. Le Québec représentait en 2011 plus de 24% des emplois canadiens dans le secteur de la publicité, et il n'en compte aujourd'hui plus que 20%. > Avantage à l'Ontario. Simultanément, l'Ontario a vu les mêmes chiffres passer, eux, de 58 à 62% ; soit une croissance à un rythme annuel moyen de 5,6%." So in a nutshell we've lost 30% of our headquarters, most of them to Toronto. Sad state of affairs in our fair city.
  3. La crise financière et la diminution de la croissance chinoise préoccupent la direction qui réduit sa production mondiale de produits de l'acier de 30% pour limiter les stocks et stabiliser les prix. Pour en lire plus...
  4. Le plus grand manufacturier au Canada d'électroménagers de marques comme GE et Hot Point a décidé de transférer au Mexique 30% de sa production et même sa recherche et développement. Pour en lire plus...
  5. Québec ferme la porte à Vidéotron pour un crédit d'impôt 5 juin 2008 - 06h00 La Presse Francis Vailles Ce changement oblige Vidéotron à «considérer toutes les options pour demeurer concurrentielle, dont le offshoring (sous-traitance à des pays à faibles salaires)». Sans tambour ni trompette, le gouvernement du Québec a resserré les critères d'admissibilité de son programme de crédit d'impôt pour affaires électroniques, privant ainsi Vidéotron de substantiels avantages fiscaux. Désormais, une entreprise ne pourra plus créer une filiale et y transférer des employés afin de toucher le fameux crédit équivalent à 30% des salaires jusqu'à un maximum de 20 000$. Une telle stratégie avait été mise en place par Vidéotron. Cette affaire, rappelons-le, avait fait les manchettes au début de mai dans la foulée de l'annonce de l'implantation de Morgan Stanley à Montréal pour y développer des logiciels financiers. La Presse Affaires avait révélé que 200 des 500 postes promis par Morgan Stanley existaient déjà et que, par conséquent, le gouvernement se trouvait à subventionner des emplois existants. Après cette révélation, le péquiste François Legault avait dévoilé que Vidéotron aussi s'apprêtait à bénéficier du crédit d'impôt de 30% pour des emplois existants. L'entreprise avait expressément créé une filiale, Vidéotron Technologies, y mutant un peu plus de 100 employés dans le seul but de profiter de l'avantage fiscal. Vidéotron Technologies avait comme unique client sa société mère, Vidéotron. Outrée, la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, avait indiqué qu'elle corrigerait la situation. Cette correction a pris la forme d'un bulletin du Ministère, daté du 15 mai. Désormais, une entreprise ne peut plus bénéficier du crédit si ses clients sont apparentés. Plus précisément, une entreprise est admissible seulement si ses services sont fournis, dans une proportion de 75%, à des clients qui n'ont aucun lien de dépendance. Le bulletin du 15 mai entre en vigueur rétroactivement au 13 mars 2008. Ce faisant, la modification ferme la porte à la stratégie de Vidéotron, qui prévoyait toucher 2 millions de dollars par année de cette façon. Chez Vidéotron, on est fort déçu de cette volte-face. D'autant plus que l'organisme qui accorde les attestations, Investissement Québec, avait verbalement donné son assentiment à Vidéotron, affirme l'entreprise. «Initialement, l'objectif de la mesure était de stopper l'exode de talents vers de pays émergents. Aujourd'hui, on ne vise plus qu'à soutenir des firmes de consultation informatiques», a déclaré la porte-parole, Isabelle Dessureault. Ce changement oblige Vidéotron à «considérer toutes les options pour demeurer concurrentielle, dont le offshoring (sous-traitance à des pays à faibles salaires)», a dit Mme Dessureault, qui indique qu'un tel projet «n'est pas sur la table pour la semaine prochaine». Desjardins aussi Par ailleurs, La Presse Affaires a appris que Vidéotron n'était pas la seule à vouloir profiter de l'échappatoire. Le Mouvement Desjardins envisageait également la possibilité de structurer ses activités pour en tirer partie. «Nous avions tout simplement demandé des clarifications de la mesure budgétaire à Revenu Québec, sans faire de demande officielle d'attestation. Le bulletin d'information du 15 mai est venu répondre à nos questions», a expliqué le porte-parole du Mouvement Desjardins, André Chapleau. Ce bulletin spécifie d'ailleurs que le critère de lien de dépendance s'applique aussi pour des services fournis «par une société aux membres d'une coopérative ou d'une fédération de coopératives», faisant ainsi référence à Desjardins. Cela dit, le ministère des Finances a utilisé une contorsion pour que Morgan Stanley bénéficie tout de même de la mesure. En effet, en vertu de la règle du lien de dépendance, le géant financier ne pourrait toucher le crédit de 30% puisque ses logiciels développés à Montréal lui sont exclusivement destinés. Le bulletin précise donc qu'une société peut toucher le crédit si les produits électroniques développés sont utilisés «exclusivement à l'extérieur du Québec». Hier, Investissement Québec n'a pas voulu donner plus de détails, sa porte-parole, Josée Béland, affirmant que les dossiers des clients de l'organisme sont confidentiels lorsque de nature fiscale. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080605/LAINFORMER/806050801/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER
  6. http://world.time.com/2013/04/08/quebecs-war-on-english-language-politics-intensify-in-canadian-province/ To live in Quebec is to become accustomed to daily reminders that French in the Canadian province is the most regulated language in the world. Try, as I did recently, to shop at Anthropologie online and you’ll come up empty-handed. The retail chain (which bears a French name) opened its first Montreal boutique in October, but “due to the Charter of the French Language” has had its site shut down: “We hope you’ll visit us in store!” Montreal’s transit authority maintains that under the present language law, its ticket takers must operate in French, which lately has spurred complaints from passengers. Last year, the city of Montreal erected 60 English safety signs nearby Anglophone schools in an effort to slow passing vehicles. The Quebec Board of the French Language and its squad of inspectors ordered that they be taken down; a snowy drive through town revealed that all had been replaced by French notices. Since the Parti Québécois (PQ), which calls for national sovereignty for Quebec, won a minority government in September, the reminders have become increasingly less subtle. In February, a language inspector cited the swank supper club Buonanotte, which occupies a stretch of St. Laurent Boulevard, Montreal’s cultural and commercial artery, for using Italian words like pasta on its otherwise French menu. The ensuing scandal, which has come to be known as “pastagate,” took social media by storm. “These are problems we had in the 1980s,” says restaurant owner Massimo Lecas. “They were over and done with; we could finally concentrate on the economy and fixing potholes. And then this new government brought them all back. These issues might never go away now, and that is a scary sort of future.” It’s true: despite the nuisances and controversies generated by Bill 101, Quebec’s 1977 Charter of the French Language, the province had settled in the past years into a kind of linguistic peace. But tensions have mounted considerably since the separatist PQ returned to the fore. In the wake of pastagate, the language board allowed that its requests were maybe overzealous; the head of the organization resigned. And yet the PQ has prepared for the passage of Bill 14, a massive and massively controversial revision to Bill 101. The bill’s 155 proposed amendments go further than any previous measures have to legislate the use of French in Quebec. Most English speakers see the changes as having been designed to run them right out of the province. “Definitely non-Francophone kids who are graduating are leaving,” says restaurateur Lecas. “If you don’t have a mortgage yet, if you’re not married yet, if you don’t own a business yet, it’s like, ‘I’m so outta here.’ But leaving is not the solution because when you leave, they win.” In a poll conducted by the research company EKOS in January, 42% of the Anglophones surveyed said they’ve considered quitting Quebec since the PQ was elected. If Bill 14 passes, military families living in Quebec but liable to be relocated at any time will no longer be permitted to send their children to English-language schools. Municipalities whose Anglophone inhabitants make up less than 50% of their populations will lose their bilingual status, meaning, among other things, that residents won’t be able to access government documents in English. For the first time, companies with 25 to 49 workers will be required to conduct all business in French, a process set to cost medium-size businesses $23 million. French speakers interested in attending English-language colleges will take a backseat to Anglophone applicants. The language inspectors will be able to instantly search and seize potentially transgressive records, files, books and accounts, where currently they can only “request” documents that they believe aren’t in accordance with the law. And no longer will they grant a compliance period. As soon as a person or business is suspected of an offense, “appropriate penal proceedings may be instituted.” Jamie Rosenbluth of JR Bike Rental is among the business owners who’ve had run-ins with the ever more bold language board, which already has the authority to impose fines and, in extreme cases, shut enterprises down. A month ago, an inspector asked him to translate the Spanish novelty posters that paper his shop and increase the size of the French writing on his bilingual pricing list by 30%. Says Rosenbluth: “I told her, ‘You want me to make the French words 30% bigger? O.K., how about I charge French-speaking people 30% more?’ It is so silly. Are they 30% better than me? Are they 30% smarter than me?” Since the encounter, he has covered the offending posters with placards of his own that say, in French, “Warning: Non-French sign below. Read at your own discretion.” The PQ is trying to reassure its separatist base of its seriousness as a defender of Quebecois identity. To pass Bill 14, it will need the support of at least one of the province’s two primary opposition parties. In other words, if the bill doesn’t succeed, Premier Pauline Marois of the PQ will be able to hold the opposition accountable and remain a hero to the hard-liners. The PQ knows that, in its present incarnation, it will never drastically expand its core of support, but it can galvanize its troops. Some of those supporters rallied together in Montreal last month to protest “institutional bilingualism” and champion the bill. Cheers and applause resounded when journalist Pierre Dubuc called out: “If someone can’t ask for a metro ticket in French, let them walk.” Public hearings on Bill 14 began in early March at the National Assembly in Quebec City and are ongoing. “I can tell you that if someone came to Côte-St.-Luc to tell us we would lose our bilingual status, you will have chaos, you will have opposition of people you wouldn’t think of who will take to the streets,” testified Anthony Housefather, mayor of the municipality of Côte-St.-Luc, on the first day. “People are scared, people are very scared.” By the time Quebec’s largest Anglophone school board, Lester B. Pearson, came forward on March 19, it had already collected 32,000 signatures on a petition against the bill. “There are many ways of protecting French, and coercion isn’t one of them,” says Simo Kruyt, a member of the board’s central parent committee. “Fourteen of our schools have closed over the past seven years. We are getting fed up. We are getting tired of having to fight to be who we are. English is the language of commerce and we parents believe we are part of a world that’s larger than Quebec.” It’s hard yet to say if the bill will make it through. The opposition Liberals have flat-out refused to support the legislation. The Coalition Avenir Québec, which holds the balance, has said that it might — if certain of the more controversial measures are “improved.” In fact, the Coalition has only come out against four sections of Bill 14, and these don’t include the provisions that would give the dreaded language inspectors new and extraordinary powers. In the face of such antagonism, it’s no wonder some are leaving. Kruyt’s eldest son, a bilingual 27-year-old engineer, is preparing to relocate to Ottawa, the Canadian capital that sits near Quebec’s western border. Says Kruyt: “There, they’ll appreciate his French and won’t hammer him because of his English.” Read more: http://world.time.com/2013/04/08/quebecs-war-on-english-language-politics-intensify-in-canadian-province/#ixzz2PxmWuSHp
  7. Le meilleur résultat du mois a été celui de Ford, qui constante... une baisse de 30% des ventes aux États-Unis. Pour en lire plus...
  8. L’action de la papetière a repris du mieux une journée après avoir plongé de 30%, réaction à une dépêche incomplète de l’agence Bloomberg. Pour en lire plus...
  9. Dur mois d'octobre pour le constructeur américain. Et c'est aussi difficile depuis le début de l'année alors que les ventes totalisent 1,72 million d'unités, en repli de 18,7% sur un an. Pour en lire plus...
  10. La caisse de depot prend une part de 30% dans Bombardier Transport pour 1.5 milliard de $. Bonne nouvelle ca va permettre a Bombardier de retablir son Cash Flow. http://www.cdpq.com/fr/nouvelles-medias/communiques/bombardier-et-caisse-concluent-une-entente-definitive-caisse-acquiert
  11. Jean Coutu pourrait donner à ses actionnaires son bloc de 30% d'actions de la chaîne américaine le printemps prochain. Pour en lire plus...
  12. Des profits en chute de 30% pour le géant des produits chimiques DuPont. Le fabricant de bulldozers Caterpillar qui trébuche et parle de perspectives «extrêmement incertaines». Pour en lire plus...
  13. L'opérateur téléphonique américain profite du sans-fil et des échanges de données pour satisfaire le marché avec des profits en hausse de 30%. Pour en lire plus...
  14. Toutefois, les revenus ont atteint 195,6 M$, contre 270,5 M$ un an plus tôt. Une chute de 30%. Pour en lire plus...
  15. Le port de mer de Gros-Cacouna a enregistré en 2008 une baisse de l'ordre de 30% du volume de marchandises transbordées. Pour en lire plus...