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  1. 5$ que dans une semaine on vas annoncer que le Québec a créé 42 000 emplois en juin /********************** Juin Le Québec a perdu 4600 emplois Agence QMI 06/07/2012 10h06 - Mise à jour 06/07/2012 10h37 OTTAWA – L'économie québécoise a perdu 4600 emplois en juin par rapport à mai, essentiellement des postes à temps plein, selon Statistique Canada. Le taux de chômage a tout de même chuté de 0,1 % pour s'établir à 7,7 %, en raison du moins grand nombre de personnes à la recherche d'un emploi. De fait, l'activité économique a détruit 5500 emplois à temps plein et en a créé 900 à temps partiel. Les données publiées vendredi par Statistique Canada contrastent avec celles du mois précédent, alors qu'on avait enregistré une création de 14 700 emplois. L'agence fédérale a aussi indiqué qu'il s'est créé 7300 emplois au pays, ce qui est supérieur aux 5000 emplois attendus par les économistes. Le taux de chômage a diminué d'un dixième de point de pourcentage, à 7,2 %. L'emploi a surtout progressé en Ontario, avec une création nette de 20 200 emplois. Le taux de chômage a diminué d'un dixième de point de pourcentage pour s'établir aussi à 7,7 %, comme au Québec. Au pays, des hausses de l'emploi ont été constatées notamment dans les services aux entreprises, dans les soins de santé et l'assistance sociale, dans l'enseignement et dans les services publics. Des baisses ont été constatées dans le secteur de l'information, de la culture et des loisirs ainsi que dans celui de l'agriculture. Le nombre d'employés du secteur public a augmenté de 38 900 en juin alors qu'il a diminué de 26 000 dans le secteur privé. Toutefois, la croissance de l'emploi au cours des 12 derniers mois a eu lieu principalement au sein du secteur privé, avec une augmentation de 148 700 emplois. Dans le secteur public, elle a été de 21 200 emplois. Un été difficile pour les étudiants Chez les étudiants, le marché du travail est moins reluisant cette année que l'an dernier. Statistique Canada a indiqué que le taux d'emploi, soit le nombre d'étudiants qui travaillent par rapport au total des étudiants, s'est affiché à 63,2 % en juin, comparativement à 67,4 % en juin 2011. Le taux d'emploi est le plus bas enregistré pour un mois de juin depuis 35 ans, a souligné l'agence fédérale. Le taux de chômage des étudiants s'est fixé à 13 % en juin, en hausse par rapport au taux de 11 % enregistré un an plus tôt.
  2. Montréal arrive au premier rang mondial comme destination pour un étudiant étranger qui souhaite faire des études universitaires, selon une analyse publiée par la division de renseignements de la revue The Economist. L'analyse, effectuée en collaboration avec une grande banque chinoise, permet la création d'un guide pour parents qui cherchent à trouver le meilleur endroit pour parfaire l'apprentissage de leurs enfants. L'objectif était de cibler, à l'aide de plusieurs critères, les villes qui offrent le meilleur rendement potentiel sur les plans des études, financier, culturel et social. Les conclusions de l'étude sont le résultat d'une série d'entrevues réalisées avec des experts et de l'indice appelé «Sea Turtle Index». Dans la culture chinoise, une «tortue de mer» désigne un diplômé d'une université d'outre-mer qui rentre au pays après avoir obtenu une éducation de premier ordre. Dans le cadre de cette étude, cependant, la signification s'applique à n'importe quel étudiant qui entend étudier à l'étranger et revenir ensuite chez lui pour en faire profiter son pays. En plus de la qualité de l'enseignement, les critères retenus pour établir le classement sont, notamment, la diversité culturelle et sociale, l'ouverture à l'immigration et la facilité d'obtention d'un visa de travail, l'ouverture aux investissements étrangers, les droits de scolarité, le coût de la vie, le taux de criminalité, le rendement potentiel d'un investissement immobilier, les possibilités d'emplois une fois diplômé et la valeur de la devise. Montréal devance des villes comme Londres, Cambridge et Oxford. «Ce qui aide aussi Montréal, entre autres, est le fait que la ville compte quatre universités, dont certaines ont une réputation de calibre mondial», commente André Costopoulos, doyen à la vie étudiante à l'Université McGill. Près du quart des 38 000 étudiants inscrits à McGill sont des étudiants étrangers et environ 50% d'entre eux proviennent de l'extérieur des États-Unis. L'Université McGill accueillera notamment 2400 nouveaux étudiants étrangers en septembre. L'étude préparée par The Economist souligne qu'il y a eu une hausse de 50% du nombre d'étudiants américains depuis 10 ans dans les universités canadiennes. Marché immobilier Les auteurs de l'étude soulignent par ailleurs que beaucoup de parents jonglent avec l'idée d'investir dans le pays où leurs enfants étudient. Et un investissement immobilier peut venir en tête de liste. Bien que la croissance moyenne des prix au cours des cinq dernières années soit un indicateur important, d'autres éléments doivent être considérés, les taxes, par exemple. L'achat d'une propriété peut notamment servir à éduquer et éveiller son enfant à la gestion et l'entretien d'un condo ou d'un immeuble à revenus. La tenue du marché immobilier a donc joué un rôle dans le classement des villes. Il est souligné dans l'étude que le Canada a évité la crise immobilière et la chute des prix survenue dans plusieurs villes américaines au cours des dernières années. Numéro un sur papier Montréal n'est pas la destination numéro un au monde présentement pour les étudiants étrangers, mais elle devrait l'être selon les conclusions de l'étude. Ce que l'exercice démontre est le fait que le retour sur l'investissement ne se limite pas au bagage de connaissances scolaires. Il faut tenir compte de l'expérience culturelle (restaurants, théâtres, spectacles, etc.), sociale, professionnelle (travail) et pratique (gestion d'une propriété si l'enfant s'implique dans l'investissement des parents). Tous ces éléments servent à former les «tortues de mer» et à les préparer pour leur retour à la maison, ce qui les aidera à obtenir un emploi et à mener une vie épanouissante. Ultimement, fait valoir l'étude, c'est ce qui représente le véritable rendement d'un investissement dans l'éducation de son enfant. L'étude est accessible à l'adresse http://seaturtleindex.com/ --------------- LE HAUT DU CLASSEMENT 1- Montréal, Canada 2- Londres, Angleterre 3- Hong Kong, Chine 4- Toronto, Canada 5- Cambridge, Angleterre 6- Oxford, Angleterre 7- Boston, États-Unis 8- Sydney, Australie 9- Zurich, Suisse 10- New York, États-Unis http://affaires.lapresse.ca/economie/quebec/201307/17/01-4671462-montreal-premier-de-classe-pour-les-etudiants-etrangers.php
  3. Petit rebond de l'emploi au Canada en août 5 septembre 2008 - 07h48 Presse Canadienne Le taux de chômage est resté inchangé au Canada en août, s'étant situé à 6,1%. Selon Statistique Canada, l'emploi a progressé de 15 000 le mois dernier, après avoir fléchi en juillet. La hausse de l'emploi s'est entièrement manifestée dans le travail à temps plein. L'emploi a gagné du terrain dans les services d'enseignement, dans la construction, dans les services publics ainsi que dans le secteur de l'hébergement et des services de restauration. Ces hausses ont été partiellement contrebalancées par des baisses observées dans les soins de santé et l'assistance sociale, dans l'agriculture, ainsi que dans les administrations publiques. Bien que l'emploi au Québec ait peu bougé en août, le taux de chômage y a augmenté de 0,3 point pour atteindre 7,7%. L'agence fédérale explique cette hausse par l'accroissement du nombre de personnes faisant leur entrée dans la population active en quête de travail. Après deux mois de déclin, l'emploi en Ontario a progressé de 14 000 en août. Le taux de chômage a légèrement diminué dans la province pour se fixer à 6,3%. Au Nouveau-Brunswick, le taux de chômage a reculé de 0,4 point pour se situer à 8,4%. L'année 2008 figure par ailleurs parmi les meilleures depuis le début des années 1990 pour ce qui est des emplois d'été pour les étudiants. Le taux moyen d'emploi des étudiants de mai à août s'est établi à 54,6%
  4. Les jeunes libéraux s'attirent les foudres des étudiants Malorie Beauchemin La Presse Sherbrooke Réunis en congrès à Sherbrooke, les membres de l'aile jeunesse du Parti libéral du Québec ont adopté à forte majorité une résolution demandant au gouvernement de tripler les droits de scolarité, s'attirant immédiatement les foudres des associations étudiantes. «On constate que la Commission-Jeunesse du Parti libéral du Québec a décidé d'exclure de 32 000 à 50 000 étudiants universitaires du réseau», a estimé le président de la Fédération étudiante universitaire du Québec, David Paradis, qui a cité une étude du ministère de l'Éducation sur différents scénarios de contributions étudiantes. Selon la FEUQ, les jeunes libéraux cautionnent un système d'éducation à deux vitesses en voulant hausser les droits de scolarité jusqu'à 6000$. «C'est un passe-droit pour les riches et, si tu es pauvre, on te taxe», a souligné le président. «C'est dire non à tout l'héritage des acquis sociaux au Québec, a renchéri son homologue de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), Xavier Lefebvre Boucher. On veut faire un retour en arrière et créer une élite sociale qui elle seule va avoir accès à l'éducation postsecondaire.» Au contraire, rétorque Julien Gagnon, responsable de la thématique du congrès. Selon lui, l'accès aux études universitaires ne serait pas compromis, grâce à un système d'impôt où l'étudiant ne rembourserait ses droits de scolarité qu'une fois sur le marché du travail et lorsqu'il aurait atteint un revenu jugé suffisant. «On supprime le poids psychologique de la dette en transposant le remboursement d'une partie des frais sur le revenu gagné. Le remboursement est plafonné selon le revenu», a-t-il soutenu pour calmer le jeu. Les débats, autant en atelier qu'en plénière, ont donné lieu à l'affrontement de deux visions du libéralisme. Pour certains, comme Marc Chétrit, d'Outremont, la mesure est tout simplement «antilibérale». «Il y a 20% des étudiants qui ne pourront plus aller aux études supérieures. C'est la population de l'Université de Sherbrooke qui disparaîtrait», a-t-il souligné en plénière. «Un libéral n'aurait pas pu écrire une telle proposition», a aussi clamé Olivier Coulombe. La résolution rompt, selon lui, avec l'héritage d'Adélard Godbout et de Jean Lesage. Mais la majorité des quelque 250 jeunes libéraux qui ont participé à l'étude des résolutions cadres - sur 650 inscriptions au congrès - ont finalement estimé que la seule solution au sous-financement des universités était une contribution accrue des étudiants à leur formation. Les jeunes suggèrent aussi de différencier les droits de scolarité selon les programmes d'études. Ainsi, étudier en médecine serait plus cher qu'en philosophie, étant donné la plus grande capacité de payer d'un médecin. La FEUQ rejette aussi catégoriquement cette proposition. «Il ne faut pas oublier qu'il y a plusieurs disciplines qui coûtent cher au plan de la formation, comme en communication, en cinéma, en biologie, où les revenus ne sont absolument pas comparables à ce qu'un médecin va pouvoir gagner après ses études», a dit David Paradis. Bilinguisme obligatoire Les jeunes libéraux s'entendent toutefois sur l'importance du bilinguisme, quitte à l'imposer de force. Ils proposeront au gouvernement que chaque enfant au Québec soit obligé de suivre la moitié de sa sixième année du primaire en immersion anglaise. Un amendement, rejeté de justesse, proposait même que l'anglais intensif soit offert durant tout le cours primaire. D'autres propositions controversées, visant à «modifier le modèle syndical», ont toutes été adoptées, notamment l'imposition du vote secret. Plutôt que de hausser le salaire minimum, les jeunes demandent aussi au gouvernement de privilégier les primes au travail. Dans un article du journal de la Commission-Jeunesse, un des responsables de l'organisation, Patrick Mercier, soutient même que l'augmentation du salaire minimum constitue un acte de «charité». Seule la résolution visant à exporter l'eau du Québec a été rejetée. La proposition d'une hausse des tarifs d'Hydro-Québec a pour sa part été retirée d'une résolution plus globale pour une réforme fiscale. Les ailes jeunesse de l'Action démocratique et du Parti québécois réagiront toutes deux ce matin aux propositions des jeunes libéraux. Le premier ministre Jean Charest, lui, fera ses commentaires en après-midi - une réponse très attendue par les associations étudiantes.
  5. Frais d'université Diminution des hausses (Archives) Une enquête de Statistique Canada, rendue publique jeudi, révèle qu'en moyenne les frais de scolarité ont augmenté de 2,8 % au premier cycle universitaire, en 2007-2008, pour les étudiants à plein temps. L'an passé, la hausse était de 3,2 %, tandis qu'elle atteignait en moyenne de 4,3 % pour la dernière décennie. Les étudiants de premier cycle ont déboursé en moyenne 4524,00 $ en frais de scolarité en 2007-2008, comparativement à 4400,00 $ l'année précédente Ces frais ont augmenté dans six provinces, y compris au Québec, où ils étaient gelés depuis plus de dix ans. C'est au Nouveau-Brunswick (4,8 %), au Québec (4,8 %) et en Ontario (4,4 %) que les hausses ont été les plus fortes. Les frais de scolarité les plus élevés sont enregistrés en Nouvelle-Écosse, où les étudiants de premier cycle ont payé en moyenne 5878,00 $. Aucune surprise, les étudiants du Québec n'ont payé en moyenne que 2025,00 $, soit moins de la moitié de la moyenne nationale. Frais de scolarité par provinces 2007-2008 Terre-Neuve-et-Labrador 2633,00$ Île-du-Prince-Édouard 4440,00 $ Nouvelle-Écosse 5879,00 $ Nouveau-Brunswick 5733,00 $ Québec 2025,00 $ Ontario 5381,00 $ Manitoba 3384,00 $ Saskatchewan 4774,00 $ Alberta 4964,00 $ Colombie-Britannique 4855,00 $
  6. Écarts importants entre universitésMise à jour le vendredi 17 août 2007, 11 h 46 . Campus de l'Université Laval (archives) Avec la rentrée universitaire qui est à nos portes, les étudiants doivent s'acquitter de frais d'inscription. Dans les universités québécoises, les écarts entre ces frais sont parfois importants. L'Université du Québec a les frais d'inscription les plus bas du Québec avec 1012 $. L'Université Laval et l'Université de Sherbrooke viennent au second rang avec notamment 1098 $ pour l'Université Laval. Il en coûte 65 $ de plus pour une inscription à l'Université de Montréal. La palme revient à l'Université McGill avec 1775 $ dont près de 1000 $ uniquement pour les frais afférents, selon un porte-parole de l'association étudiante, Max Silverman. Ces frais d'inscriptions dans les universités québécoises contrastent avec les universités ontariennes. Selon Simon Chapleau de l'Université d'Ottawa, la Faculté de médecine est un bon exemple avec des coûts d'inscription à un semestre d'environ 7500 $. À l'Université Laval, quelle que soit la faculté, les frais d'inscription demeurent les mêmes. L'Université Laval attend cette année 38 000 étudiants, soit le même nombre que l'an dernier.
  7. DESCRIPTION DU PROJET Le journal Le Courrier Ahuntsic a fait largement écho depuis quatre ans des démarches du Collège Ahuntsic pour construire une résidence étudiante. Voici quelques éléments décrivant le projet. • Concept architectural et bâtiments bien intégrés à son environnement; tient compte des préoccupations des citoyennes et citoyens du quartier et des autorités de l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville. • Située rue Saint-Hubert, à proximité du Collège et entre le stationnement donnant accès aux terrains de tennis et la rue Marcel-Cadieux. À deux pas de la station de métro Crémazie. • Un projet en deux phases : la première prévoyant accueillir quelque 400 étudiantes et étudiants dès 2007 et, la seconde, environ 100 étudiantes et étudiants en 2010. • De confortables studios et des appartements comptant deux chambres. • Appartements modernes, meublés, incluant téléphone et Internet. • Aménagement paysager en lien avec les espaces verts actuels. • Salle communautaire. • Stationnement des usagers sur le terrain actuel de stationnement du Collège. http://www.collegeahuntsic.qc.ca/pdf/depliant_residence.pdf
  8. Beau papier d'opinion de 2 membres du CERIUM à propos de Montréal: http://www.lapresse.ca/debats/votre-opinion/201309/25/01-4693223-montreal-nest-pas-une-ile.php
  9. MONTRÉAL — Une trentaine de militants de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSÉ) ont perturbé le forum public qu'a tenu François Legault, cofondateur de la Coalition pour l'avenir du Québec (CAQ), mardi soir à Montréal. Alors que M. Legault exposait les grandes lignes de son programme depuis une trentaine de minutes, les militants se sont levés scandant à tour de rôle «Legault, Charest, même combat», «le privé à la porte» et «contre la hausse des frais de scolarité». Ils ont dénoncé la hausse des frais de scolarité à laquelle M. Legault adhère, de même que son projet d'abolir les cégeps. «Il veut détruire le réseau des universités», a lancé l'un des membres de l’ASSÉ, Maxime Larue. S'en sont suivi de nombreuses altercations entre les membres de l'ASSÉ et les citoyens présents. Plusieurs étaient excédés du comportement des jeunes étudiants. «Il faut être prêt à entendre les points de vue différents du tien», a crié quelqu’un dans le public. Quelques policiers ont fait irruption dans la salle et les militants étudiants se sont dispersés. La consultation a été interrompue pendant près d’une demi-heure. «On est dans une campagne qui vise à perturber l'ensemble des acteurs qui prennent position pour la hausse des frais de scolarité», a assuré le porte-parole de l'organisation, Gabriel Nadeau, une fois sortie de la salle où se tenait la réunion. Le temps n'est plus à la discussion.» Les débats entre les citoyens et l'ancien ministre se sont poursuivis par la suite, surtout sous le thème de l’éducation. Le cofondateur de la CAQ a déploré que les militants aient refusé d'ouvrir le débat avec lui et se soient contentés de faire du tapage. La CAQ avait convié les citoyens à venir discuter au Centre des loisirs communautaires Lajeunesse de Montréal. Environ 200 personnes ont répondu à l'appel. François Legault terminera jeudi sa tournée de consultations publiques à travers le Québec entamée le 12 septembre dernier. http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/politiqueprovinciale/archives/2011/10/20111018-221457.html
  10. Un nouveau pavillon pour le Collège de Maisonneuve Publié le 2 Septembre 2010 Steve Caron Investissement de 13,1 M$ Le Collège de Maisonneuve construira un nouveau pavillon et rénovera plusieurs de ses installations. Une somme de 13,1 M$ lui a été octroyée, en vertu du Programme d’infrastructure du savoir (PIDS), un programme conjoint de gouvernements provincial et fédéral. Depuis plusieurs années, l’établissement fait face à une importante pénurie d’espace. Selon son devis pédagogique, il est autorisé à accueillir 5300 étudiants, mais sa capacité d’accueil réelle n’est que de 4800 étudiants. La construction du nouveau pavillon et les réaménagements prévus viendront en grande partie répondre à ce problème. L’an dernier, le Collège accusait un manque à gagner de 5000 mètres carrés et manquait cruellement de classes pour l’enseignement et de bureaux pour les employés. Pour résoudre en partie le problème, à l’hiver 2009, la plupart des activités de la formation continue ont été déménagées dans un autre campus, soit au 2030, boulevard Pie-IX, ce qui a généré 2000 mètres carrés supplémentaires. Le nouveau pavillon fournira les 3000 mètres carrés qui manquent toujours. « Parmi tous les cégeps de la province, nous sommes celui qui possède le moins de mètres carrés par étudiant », a rappelé Pierre Harrison, directeur général de Maisonneuve. Maisonneuve s’engage dans un grand chantier qui durera cinq ans, tout devrait être complété en 2015. Le nouveau pavillon, lui, sera prêt pour la rentrée 2011. Le bâtiment de quatre étages sera construit sur une partie du stationnement du Collège près de la rue Bourbonnière. Il comprendra 24 nouvelles classes multimédias pouvant accueillir 40 étudiants. La bibliothèque Gabriel-Allard sera entièrement réaménagée au cours de l’année scolaire 2011-2012 pour devenir plus spacieuse et plus moderne. Parmi les autres grands projets prévus, on compte également la création d’un étage entièrement réservé aux sciences et doté de nouveaux laboratoires, d’un autre étage consacré spécifiquement à la vie collective et aux lieux de socialisation et de rassemblement, et la mise à neuf des installations de plusieurs autres programmes. Les réaménagements visent aussi à regrouper certains services pour améliorer le fonctionnement et l’efficacité de l’enseignement et des études, par exemple en déplaçant dans une même zone les laboratoires, les centres d’aide et les bureaux de professeurs d’un même département d’enseignement; améliorer la circulation, l’ouverture des espaces et la fluidité dans le Collège, en rendant le jardin intérieur plus visible et accessible; rénover ou réaménager certaines aires vétustes et en rendre d’autres plus sécuritaires, comme l’entrée sur Bourbonnière, dangereuse pour les piétons. « Actuellement, le Collège est un bâtiment introverti. Ses endroits les plus intéressants sont peu visibles et assez difficiles d’accès. L’objectif du réaménagement est entre autres de le rendre plus extraverti, d’ouvrir ces espaces, de créer de nouveaux axes de circulation. En 2015, au terme de ce grand chantier de cinq ans, Maisonneuve aura complètement changé de visage », souligne M. Harrison. Pour définir ses priorités, Maisonneuve a misé sur la consultation des membres de sa communauté. Plus d’une centaine d’employés du Collège, regroupés en différents comités, participent à la réflexion entourant les travaux. « Nous avions des besoins criants en matière d’espace et de réaménagement de certaines aires. Nous sommes très heureux que les gouvernements provincial et fédéral nous accordent leur soutien. Toute la communauté de Maisonneuve, tant les étudiants que les membres du personnel, bénéficiera des améliorations prévues », affirme le directeur général.
  11. Outils utile! L'historique des noms et la localisation de quelque 6000 rues et parcs de Montréal sont maintenant accessibles gratuitement par Internet. Le répertoire de toponymie de Montréal lancé aujourd'hui offre un outil de recherche simple aux citoyens, professionnels et étudiants. Pour l'ensemble des rues et parcs des 19 arrondissements, on trouve une notice historique ainsi que la date de désignation. http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=1560,11779591&_dad=portal&_schema=PORTAL
  12. Québec va déplafonner les droits de scolarité pour les étudiants étrangers dans six secteurs, dont la médecine, révèle Le Devoir. Pour en lire plus...
  13. Montréal, première de classe? La Presse Simon Coutu Des étudiants à la pelle, des fonds abondants en matière de recherche et développement: la métropole compte de nombreux atouts dans sa course aux investisseurs étrangers, mais elle peine aussi à recruter des travailleurs qualifiés. Montréal est la ville où les coûts en recherche et développement sont les plus bas en Amérique du Nord et où l'on retrouve le plus d'étudiants par habitant. Dans son rapport annuel sur les «indicateurs d'attractivité» de Montréal, l'organisme Montréal International conclut que le climat économique de la métropole est propice à l'investissement étranger si on le compare aux grandes villes nord-américaines. Montréal International a comparé la ville aux 19 autres centres nord-américains les plus populeux ainsi qu'aux autres métropoles canadiennes en se basant sur sept indicateurs. On y apprend que Montréal se classe au premier rang canadien pour le nombre de brevet détenus et en deuxième position nord-américaine pour sa qualité de vie. Mais la métropole peine aussi à recruter de la main-d'œuvre qualifiée, indique Montréal International. «C'est certain que Montréal n'est pas New York. Toutefois, on n'y retrouve pas le climat économique sombre que vivent les citoyens américains», soutient le président-directeur général de Montréal International, André Gamache. Maxim Amstrong, économiste au Conference Board du Canada, apporte quelques bémols à l'étude menée par Montréal International. Il croit que le document de promotion est réaliste, mais qu'il ne met en valeur que les meilleurs côtés de la métropole. «Les cinq dernières années ont enlevé beaucoup de pouvoir d'attraction à Montréal. La ville a perdu plusieurs emplois dans le domaine manufacturier. Ce sont les domaines des hautes technologies, de la recherche et des services qui ont contrebalancé l'effet de cette baisse de production.» Vendre Montréal Le PDG de Montréal International pense que la position actuelle de la métropole sur l'échiquier nord-américain est le fruit de l'étroite collaboration entre tous les acteurs du milieu. «Au cours des dernières années, on a mis tout le monde autour de la même table, dit-il. Les changements se font généralement lorsqu'on est capable de reconnaître ses forces et ses faiblesses. Il y a eu une restructuration des outils gouvernementaux. Le monde municipal s'est aussi organisé de concert avec le secteur privé.» Le climat économique favorable stimule les grands travaux de construction. Les deux futurs centres hospitaliers universitaires constituent les plus importants investissements en santé en Amérique du Nord. «Les métiers de la construction ne nécessitent pas de grandes études, explique M. Gamache. La demande est extrêmement forte. Ces nouveaux projets vont aussi avoir un impact considérable dans le domaine de la santé et pour l'industrie pharmaceutique.» Une référence en recherche et développement Sylvie Gagnon, porte-parole d'Investissement Québec, croit que Montréal se démarque dans le secteur de la recherche et du développement grâce à la collaboration étroite entre les écoles, les centres de recherche et les entreprises. «Les coûts reliés à l'exploitation d'un centre de recherche sont très compétitifs à Montréal. Les mesures fiscales du gouvernement favorisent aussi ce secteur.» C'est à Montréal que sont octroyées 30% des subventions canadiennes à la recherche universitaire, souligne Mme Gagnon. «Le réseau de la recherche et du développement à Montréal et au Québec est très vaste. Les entreprises n'ont pas le choix d'investir dans ce secteur. Si elles ne le font pas, elles se font dépasser par la concurrence internationale.» Des locomotives pour l'économie Selon l'étude, Montréal se classe au troisième rang nord-américain pour la croissance de l'emploi en haute technologie. La ville est quatrième en ce qui a trait à la concentration de l'emploi dans ce domaine. Les sciences de la vie, les technologies de l'information et des communications (TIC) ainsi que l'aérospatiale sont les trois domaines qui font la renommée de la ville. La vitalité de la Montréal dans le domaine des hautes technologies a un effet indirect sur celui des services. Selon Montréal International, 24 000 emplois devraient être créés dans la métropole en 2008, une hausse de 1,3%. À lui seul, le secteur des services engendrera 20 000 de ces emplois. «Les secteurs spécialisés sont des locomotives pour l'économie montréalaise, explique M. Gamache. Il y a beaucoup de travail pour les étudiants, ce qui leur permet de poursuivre leur formation. Il y a aussi des emplois plus spécialisés, comme les services juridiques et comptables, qui sont stimulés par l'essor des hautes technologies.» Aujourd'hui, ajoute-t-elle, «les entreprises ont des solutions d'affaires créatives. Il y a aussi des secteurs qui sont basés presque exclusivement sur la créativité comme l'industrie du jeu vidéo». Manque de main-d'œuvre Le déclin de la population montréalaise constitue l'aspect le plus sombre de l'étude. La ville se classe au 11e rang nord-américain avec un taux de croissance de 0,73%. «Notre main-d'œuvre n'est pas suffisante, déplore M. Gamache. Les taux de natalité et d'immigration sont bas. Il y a aussi un faible taux de rétention des travailleurs étrangers.» Maxim Amstrong croit que les villes comme Montréal n'ont pas le choix de trouver plus de main-d'œuvre et de s'attaquer à la pénurie. «Les entreprises déménagent maintenant pour trouver des employés, dit-il. De plus en plus, les gens recherchent une qualité de vie offerte par de petites villes canadiennes.» De son côté, le responsable du développement économique au comité exécutif de la Ville de Montréal, Alan DeSousa, croit que le manque de main-d'œuvre est une conséquence heureuse de la vitalité de l'économie montréalaise. «Nous sommes victimes de notre succès. Le défi de Montréal et du Québec est de profiter de cette opportunité pour former des gens et répondre à la demande de main-d'œuvre.» 34% En 2007, les investissements étrangers représentaient 43 % de tous les investissements privés non résidentiels du Grand Montréal. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080628/LAINFORMER/806281160/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER ______________________________________________________________________________________________________________________ Des milliers d'étudiants s'installent... puis repartent 28 juin 2008 - 09h57 La Presse Philippe Orfali Avec ses 156 000 étudiants, Montréal se classe première parmi les grandes villes d'Amérique du Nord pour le nombre d'étudiants par habitant. Contrairement à ses rivales, Montréal peine toutefois à conserver ses jeunes diplômés: seulement le quart d'entre eux ont décidé de s'établir dans la métropole en 2005. Montréal est une ville qui attire énormément d'étudiants et de chercheurs pour une agglomération de sa taille, explique le titulaire de la chaire de recherche du Canada sur les villes du savoir, Rémy Tremblay. «Montréal, c'est un peu le Boston du Canada. Ce sont deux grandes villes qui, sans être gigantesques, comptent un nombre important d'institutions postsecondaires et attirent des étudiants de partout dans le monde.» Environ 14 500 personnes inscrites dans les universités montréalaises proviennent de l'étranger. «Mais à la différence de Boston, à Montréal, les étudiants s'en vont une fois leurs diplômes en poche.» Au banc des accusés: le fait français. «Montréal est avant tout francophone. Nombre d'étudiants canadiens-anglais et américains viennent faire leurs études à Montréal et profitent de leurs années dans la métropole.» Et puis s'en vont. Une théorie que vient confirmer des données de l'Université McGill, dont 49% des anciens étudiants ont quitté la ville après leurs études. «C'est une très bonne chose d'avoir beaucoup d'universités et d'étudiants. Mais c'est encore plus important d'être capable de garder les diplômés», souligne Maxim Armstrong, économiste au Conference Board du Canada. Montréal International en est bien consciente. Depuis trois ans, l'agence et la Conférence régionale des élus de Montréal ont pris des mesures afin de retenir les étudiants et travailleurs étrangers. «On tente de faciliter l'obtention du visa de travail et du certificat d'acceptation, pour qu'ils puissent travailler dans n'importe quelle entreprise. C'est un peu long à mettre en place, mais ça porte fruit», assure le directeur de la mobilité internationale chez Montréal International, Bernard de Jaham. Même si la taille de sa population la situe au 16e rang en Amérique du Nord et au deuxième rang canadien, «Montréal se hisse souvent dans le peloton de tête des 20 plus grandes agglomérations du continent nord-américain et au premier rang canadien», affirme le président du conseil de Montréal International, Pierre Brunet, dans la préface de la troisième édition des Indicateurs d'attractivité. Le palmarès compilé par Montréal International contient toutefois de nombreuses lacunes, croit Rémy Tremblay, qui est également l'auteur d'une étude sur les palmarès de villes. «Comme c'est généralement le cas de ces exercices, on choisit les indicateurs les plus favorables ou on les présente de manière à ne pas trop nuire à la ville que l'on veut promouvoir.» «Le cas le plus flagrant est le tableau sur la scolarisation. On dit que 50% des Montréalais détiennent un DEC ou un baccalauréat. Mais on se garde bien de comparer ces données avec celles d'autres villes! Si Raleigh (capitale de la Caroline-du-Nord) et Ottawa avaient été incluses dans l'étude, Montréal aurait moins bien paru.» http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080628/LAINFORMER/806281161/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER
  14. Des étudiants de l'Université de Montréal présentent leur vision de Pointe-Saint-Charles lors d'une exposition Montréal, le 8 avril 2009 - Quarante étudiants de l'Atelier de maîtrise en urbanisme de l'Université de Montréal exposeront leurs travaux portant sur quatre secteurs représentatifs des potentiels de développement dans le quartier Pointe-Saint-Charles le jeudi 16 avril, de 11 h à 19 h, au Centre Lorne, situé au 2390, rue Ryde au 2e étage (locaux 208 et 209). Toute la population est invitée à visiter cette exposition qui se veut une occasion d'échanger avec les étudiants sur leur vision d'avenir pour ce quartier. L'entrée est libre. Michel Raynaud et Juan Malo, enseignants de l'Atelier, ont identifié quatre sections du territoire de Pointe-Saint-Charles présentant des potentiels de développement intéressants : le secteur Bridge-Mill, le secteur du canal de Lachine, le secteur des terrains du CN et le secteur Wellington. Les 10 équipes proposent sur chacun des sites des alternatives et présentent des arguments pour une croissance urbaine harmonieuse dans le cadre du développement durable (social, économique et environnemental). Les projets proposés par les étudiants se veulent des réponses créatives aux questions posées sur la place que doit prendre Pointe-Saint-Charles dans Montréal dans le respect de son identité et de son histoire. Initié par l'Institut d'urbanisme de la Faculté d'aménagement du l'Université de Montréal et de son directeur, Gérard Beaudet, le programme s'est donné pour objectif d'inviter les étudiants à apporter une vision innovante et à participer activement à la réflexion sur l'avenir de Pointe-Saint-Charles en tenant compte de la situation présente, et en ouvrant des perspectives de développement de longue durée.
  15. Publié le 23 février 2010 à 10h31 | Mis à jour à 21h14 «Le Québec a mal à ses universités» Louise Leduc La Presse Une semaine après sa sortie sur la souveraineté, Lucien Bouchard reprend la parole aux côtés de 15 personnalités québécoises - dont Monique Jérôme-Forget et Joseph Facal - pour réclamer le dégel des droits de scolarité universitaires à partir de 2012. «Le Québec a mal à ses universités. Le mal n'est pas incurable, mais il est chronique», a déclaré Lucien Bouchard. En contrepartie d'une hausse des droits de scolarité, le gouvernement devrait s'engager à maintenir le financement actuel des universités. Les universités, elles, seraient tenues de verser 30% de leurs revenus supplémentaires à une bonification de 170 millions des prêts et bourses, qui s'ajouterait aux 380 millions déjà versés aux étudiants par le gouvernement. L'augmentation des droits de scolarité serait modulée en fonction de la future capacité de payer des diplômés une fois sur le marché du travail. Par exemple, les étudiants en médecine pourraient devoir payer jusqu'à 12 500 $ par an. Les droits annuels pourraient varier entre 5500 $ et 12 500 $, selon les programmes. Robert Lacroix, ex-recteur de l'Université de Montréal, a invité chacun à réfléchir à la question en rappelant «qu'on ne vit pas sur Mars, mais en Amérique du Nord», où les droits de scolarité sont partout plus élevés qu'au Québec. «On ne peut pas briller parmi les meilleurs si on a des universités de moyenne qualité.» L'expression «Briller parmi les meilleurs», qui est le titre d'un document central du gouvernement Charest, est aussi reprise dans les communiqués de presse. Démarche citoyenne La proposition de hausser les droits de scolarité rejoint un scénario «très sérieusement à l'étude» au gouvernement, comme l'a dit à La Presse le 10 février Michelle Courchesne, ministre de l'Éducation. Lucien Bouchard a cependant rappelé que les 16 personnalités qui proposent ce «pacte» ne sont «ni des élus, ni des acteurs politiques, ni des représentants mandatés. C'est une démarche citoyenne». Mais justement, pourquoi tous ces «ex» n'ont-ils pas agi quand ils étaient au pouvoir ? «Nous avons fait du mieux que nous le pouvions, a répondu M. Bouchard. Le Parti libéral et le Parti québécois ont consenti de grands efforts pour soutenir l'éducation. Nous sommes à la limite de ce que le gouvernement peut faire en matière de financement direct. Il y a anomalie, il y a iniquité quand on compare les droits de scolarité des étudiants québécois avec ceux des autres provinces.» Mais encore, pourquoi n'a-t-il pas augmenté les droits de scolarité quand il était premier ministre ? «En ce qui me concerne, nous étions en pleine lutte contre le déficit, a poursuivi M. Bouchard. Nous avons investi dans les programmes sociaux, nous avons investi 1 milliard en éducation, dont 600 millions aux universités, en plus d'une contribution annuelle de 300 millions récurrente qui a continué d'être versée sous les gouvernements Landry et Charest. (...) Nous avons essayé de redresser les finances publiques sans que les étudiants aient à payer davantage.» Comme il doutait que les journalistes sachent résister à la tentation de l'interroger sur des questions autres que celle à l'ordre du jour (lire : le faire revenir sur sa sortie de la semaine dernière sur la souveraineté), Lucien Bouchard a refusé de poursuivre la discussion en petit comité après la conférence de presse, comme cela est de mise. «Mais, monsieur Bouchard, envisagez-vous un retour en politique ?» a tout de même tenté un journaliste. M. Bouchard a poursuivi son chemin.
  16. Avec ses 156 000 étudiants, Montréal se classe première parmi les grandes villes d'Amérique du Nord pour le nombre d'étudiants par habitant. Mais seulement le quart d'entre eux ont décidé de s'établir dans la métropole en 2005. Pour en lire plus...
  17. 24 avril 2007 La Presse Les universités sont actuellement le moteur du développement économique de Montréal. C'est du moins ce qu'a soutenu Pierre St-Cyr, urbaniste de l'Université de Montréal, dans une récente allocution à la tribune de l'Institut canadien de l'immeuble au Québec. Les exemples abondent, selon l'urbaniste: l'École de technologie supérieure relance le développement du quartier Griffintown, au sud-ouest de la ville, le campus de l'Université Concordia s'agrandit au centre-ouest et celui de l'UQAM, au centre-est, tandis que l'Université McGill s'étend au pied de la montagne et que l'Université de Montréal doit lancer bientôt un projet de 1,2 milliard à la gare de triage du CP à Outremont. En outre, on ne peut pas oublier les deux projets de centres hospitaliers des universités McGill et de Montréal, de plus de 1 milliard, chacun, ajoute Pierre St-Cyr. Bref, sans les universités, le développement serait en panne. Sans se lancer dans le débat sur le financement des universités, le conférencier répondait ainsi aux critiques selon lesquels le rôle premier des institutions universitaires n'est pas la construction immobilière. Les critiques se sont en effet multipliées, tant de la part du syndicat des professeurs que de citoyens concernés. Pierre St-Cyr parle d'ailleurs lui-même «d'inquisition», après les consultations publiques d'Outremont, et de la «difficulté d'agir» (de réaliser des projets) en raison des exigences croissantes des villes pour les promoteurs.Il faut se rendre compte que l'Université de Montréal, la deuxième au Canada pour la recherche, se retrouve avec un campus trop petit, 76 ans après sa fondation, explique Pierre St-Cyr. Pour sa croissance des 15 prochaines années, l'Université de Montréal doit trouver des locaux additionnels pour 10 000 étudiants, professeurs et employés, souligne-t-il. La population doit plafonner durant cette période, à cause de la démographie, mais pas le nombre d'immigrants et d'étudiants. Depuis les attentats de 2001, les universités du Canada et du Québec recrutent un plus grand nombre d'étudiants étrangers, aux dépens des États-Unis, selon lui. «S'il y a déclin de la population, les étudiants étrangers vont constituer un apport économique important.» À elles seules, les dépenses de subsistance des étudiants des quatre universités de Montréal s'élèvent à 1,3 milliard par année. L'Université de Montréal compte déjà de son côté 30 000 étudiants, 1500 professeurs et 5500 employés. Pour en accueillir 30 % de plus, l'institution a acheté la gare de triage du CP et amorcé les travaux préparatoires de son projet, en octobre dernier, dit-il. L'université prévoit construire progressivement 20 pavillons, des résidences étudiantes avec 1000 lits et 820 condos. Les immeubles d'un total de 275 000 mètres carrés doivent compter huit, six ou quatre étages, selon le cas, et leur livraison doit commencer en 2011. Le quartier dénombre déjà 186 commerces, qui en profiteront car l'université n'en construira pas de nouveaux sur le campus, assure-t-il. Enclavée sur son campus actuel, l'Université de Montréal doit compter sur les terrains de 1,9 million de pieds carrés de la gare de triage pour sa croissance. Cela permettra de régler des problèmes de cohabitation et de pollution par le bruit, notamment pour des propriétaires de condos d'Outremont, dit Pierre St-Cyr. Les ex-terrains du CP comprennent la Tour Atlantic qui, selon Pierre St-Cyr, pourrait être transformée en l'équivalent de l'immeuble Nordelec, dans le sud-ouest de Montréal, où travaillent maintenant 2200 personnes. D'ici l'été, l'université doit attacher le financement de 120 millions pour les travaux préparatoires. Après les consultations publiques, l'institution attend cependant toujours les autorisations de la ville, dit Pierre St-Cyr.
  18. La Presse Le samedi 24 novembre 2007 La Maison du prêt d'honneur, cette résidence pour étudiants appartenant au cégep du Vieux-Montréal, fermera bientôt ses portes. La direction du cégep a accepté une offre d'achat de 10 millions pour cet édifice du centre-ville construit au coût de 23 millions. Après le dossier de l'UQAM et de l'îlot Voyageur, cette transaction pourrait obliger le gouvernement du Québec à épauler de nouveau un établissement d'enseignement à la suite d'une mésaventure immobilière. Le cégep du Vieux-Montréal prévoit à terme des pertes de 6,8 à 7 millions, somme qu'il demande à Québec de l'aider à éponger. «Nous sommes en négociations avec le gouvernement sur les façons dont ce déficit pourrait être récupéré, a confirmé à La Presse Nancy Duncan, directrice des finances du cégep. Québec est sensible à notre situation. Il faut tenir compte de la capacité limitée de paiement du cégep pour ne pas mettre en péril sa mission principale d'éducation.» Les ministères des Affaires municipales et de l'Éducation ont déjà accordé à ce projet des subventions totalisant quelque 9 millions. Le conseil d'administration du cégep a décidé à l'automne 2005 de mettre l'établissement en vente. Le budget de la résidence n'a jamais atteint l'équilibre. Après trois années d'exploitation, le déficit enregistré s'élevait à près de 2 millions. «Ce déficit n'est pas dû à une mauvaise gestion de la part du cégep mais s'explique plutôt par des facteurs indépendants de sa volonté», dit Mme Duncan. En 2001, la facture de la Maison du prêt d'honneur a fait un spectaculaire bond de 12 à 23 millions en raison d'une sous-évaluation des coûts et des frais associés aux retards importants dans la construction de la résidence, tandis que les revenus que le cégep comptait tirer d'une campagne de financement menée par la Fondation du prêt d'honneur ont été cinq fois moins élevés que prévu. Mme Duncan assure que le cégep du Vieux-Montréal n'a jamais puisé dans ses budgets de fonctionnement pour financer la résidence, mais que c'est pour éviter d'y être contraint qu'il s'en départ. Les baux respectés jusqu'à l'été En s'engageant dans la construction de la Maison du prêt d'honneur, située à l'angle des boulevards René-Lévesque et Saint-Laurent, le cégep du Vieux-Montréal voulait permettre à ses étudiants de se loger à faible coût non loin de leurs salles de classe. La résidence affiche présentement complet. Les baux de ses quelque 170 locataires seront respectés jusqu'à la fin du trimestre de l'hiver 2008. Une entente avec l'UQAM permettra l'an prochain à une cinquantaine d'étudiants de se reloger dans des résidences universitaires, dont les tarifs sont comparables. Le cégep assurera aussi un service d'aide au logement. «Offrir des logements abordables à nos étudiants nous tenait à coeur, mais il faut se rendre à l'évidence que le projet n'est pas viable. Et puis je ne pense pas qu'on puisse demander à un établissement d'enseignement de régler le problème du logement à Montréal», ajoute Mylène Boisclair, porte-parole du cégep. L'acquéreur du bâtiment, le groupe Cholette, ne dévoilera ses plans pour la Maison du prêt d'honneur qu'à la mi-décembre, après la signature de l'acte de vente notarié.
  19. 23 mars 2007 Voilà deux ans et demi que l'administration de John-Abbott cherche à vendre son terrain situé au cœur commercial de l'Ouest-de-l'Île, entre les édifices Merck Frosst et le Centre Fairview Pointe-Claire. C'est chose faite depuis lundi dernier, et c'est la compagnie Smart!Centres qui développera le site de Pointe-Claire. La vente s'est conclue par un montant brut de 30 570 000 dollars. Avec cet argent, John-Abbott veut construire un pavillon moderne pour ses programmes qui touchent la science et les nouvelles technologies. De nouveaux programmes pourraient aussi être offerts dans les prochaines années. Le collège aimerait aussi rénover certains de ses locaux actuels, car la plupart de ses bâtiments ont plus de cent ans. Le projet est présentement à l'état embryonnaire. «Maintenant, la balle est dans le camp du gouvernement. C'est lui qui pourra délivrer les autorisations nécessaires», explique Johanne Houle, aux communications du collège anglophone. Un autre mégacentre dans l'Ouest-de-l'Île? Smart!Centres est une compagnie ontarienne qui se spécialiste dans l'implantation des grandes surfaces. Et pour Pointe-Claire? Le projet est à l'étape préliminaire pour l'instant, la compagnie discute avec la municipalité, affirme-t-on à Smart!Centres. La ville confirme. «Pour l'instant à la ville de Pointe-Claire, il n'y a aucun projet qui a été déposé», explique l'urbaniste de la ville, France Gigère. La compagnie ne devrait pas avoir, en principe, trop d'entraves, parce que, selon le plan de zonage de la ville, ce terrain est dédié aux commerces et aux bureaux. Les quelques arbres qui sont situés à cet endroit feront donc bientôt place aux commerçants. Les centres que construit cette compagnie habituellement sont des mégacentres à aire ouverte, c'est-à-dire que chaque magasin a sa propre bâtisse. Ces constructions sont de plus en plus populaires en Amérique du Nord. Ces constructions sont caractérisées par l'utilisation de la voiture: elle est souvent nécessaire pour passer d'un magasin à l'autre. Smart!Centres s'est occupé de la construction du magasin à grande surface Wal-Mart qui a ouvert dernièrement à Vaudreuil-Dorion. À Kirkland, ils ont aussi développé le mégacentre près de l'autoroute 40, comprenant entre autres les magasins Wal-Mart et Brick. Encore plus d'étudiants Le cégep situé à Saint-Anne-de-Bellevue est très populaire, et accueille présentement 5600 étudiants réguliers et 2000 en formation continue. Sa population étudiante ne cesse d'accroître. Cette année encore, elle a augmenté de 1 %, malgré le fait que le programme d'entretien d'aéronefs a été aboli. Selon les chiffres du ministère de l'Éducation du Québec, environ 6200 étudiants réguliers pourraient envahir ce cégep d'ici 2012. C'est dans ce contexte que l'administration souhaite implanter un nouveau pavillon. À quoi servait le site de Pointe-Claire pour le cégep anglophone? «Depuis l'achat du parc immobilier de l'Université McGill en 2002, nous cherchions à le vendre pour libérer des fonds», explique Johanne Houle. Cette terre appartenait au cégep depuis 1972 et sa valeur a considérablement augmenté depuis. «L'intention à l'époque était de construire un campus à cet endroit», explique madame Houle. À l'époque, John-Abbott n'était pas propriétaire de ses locaux à Sainte-Anne-de-Bellevue, qui appartennaient à l'Université McGill. Entre 1973 et 1980, le campus du cégep est séparé en deux à cause de rénovations dans les locaux de Sainte-Anne-de-Bellevue, une partie des étudiants sont alors transférés dans un établissement de Kirkland. Finalement, la direction a décidé de se concentrer à Sainte-Anne-de-Bellevue. Le terrain de Pointe-Claire, toujours vierge, est devenu une source d'investissement.
  20. Oubliez l'Italie, la France ou les États Unis. Aujourd'hui, l’une des destinations favorites des étudiants belges désireux de connaître une expérience à l'étranger n'est autre que le Canada, et plus particulièrement sa province de Québec. C'est le premier pays d'accueil des étudiants de l'UCL (devant l'Espagne), le deuxième du côté de l'ULB (dernière l'Espagne), selon des chiffres cités par l’Agent de liaison scientifique au Canada. Si la facilité de langue française peut expliquer cet attrait, lorsque l'on interroge des étudiants belges en plein séjour à Montréal, c'est surtout le dépaysement qu'ils mettent en avant. Ainsi, pour Sarah Louise, étudiante à polytechnique, "c'est surtout la jonction de deux mondes qui m'attirait. Entre l'Europe et les Etats-Unis. Il y a un peu des deux ici, c'est intéressant." Grands espaces teintés de langue française, plusieurs jeunes vantent ce rêve américain francophone. Le Québec a été l’une des premières destinations proposées par le BIJ (Bureau international de la Jeunesse) aux jeunes Belges francophones. Depuis 1984, le BIJ et son équivalent québécois ont permis à plus de 22 000 jeunes de 16 à 35 ans de vivre une expérience au Québec et en Belgique. Cela va de la réalisation d'un stage au montage d'une pièce de théâtre. L'important, c'est que le jeune aille au-delà de la simple expérience touristique. "Même si le carnet de destination du BIJ s’est bien étoffé en trente ans, les demandes pour des bourses au Québec restent élevées", explique la directrice du BIJ, Laurence Herman. La destination est attractive. Mais tout n'est pas simple pour autant. Anastassia est étudiante en philosophie. Elle est d'abord venue à Montréal dans le cadre d'un échange universitaire. L'expérience aurait dû durer quelques mois à peine, mais la jeune fille a décidé de rester. "Cela va bientôt faire trois ans que je suis là. Lorsque tout était encadré par mon université en Belgique, c'était plutôt simple. Mais quand j'ai voulu rester, cela s'est compliqué", confie-t-elle. Des conditions d’entrée durcies par le Canada Le Canada n’est pas l’Europe. Malgré de nombreux accords entre le Québec et la Fédération Wallonie-Bruxelles, la mobilité entre les deux continents n’est pas évidente. Frais d'inscription élevés, démarches administratives lourdes... sont autant de freins à la mobilité estudiantine. Même la ministre québécoise en charge des Relations internationales l'admet : "Nous savons qu'il existe des facteurs irritants pour les étudiants. Nous avons lancé un comité pour tenter de réduire cela. Mais la matière ne dépend pas que de nous, nous devons négocier avec l'État Fédéral". Simplifier les échanges, les promouvoir, c'est aussi la volonté de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Elle organise d’ailleurs ce mardi à Montréal un colloque consacré à la mobilité internationale en présence du ministre-président Rudy Demotte (PS). "Aujourd’hui, le monde a besoin d’échanges multiples, explique-t-il. Surtout dans un monde qui présente de plus en plus les différences comme des éléments de choc." Il faut dire que le Canada a encore durci ses conditions d’entrée sur le territoire en 2015. Pour la directrice du BIJ, Laurence Herman, ce n’est pas facile à gérer, principalement pour les jeunes qui viennent au Québec dans l’espoir d’effectuer un stage. "Le Canada a une politique d’entrée dans le territoire assez restrictive. Et il y a eu un gros recul en 2015. Tous les jeunes qui veulent réaliser un stage en entreprise doivent procéder à des formalités administratives très lourdes." Très lourdes, coûteuses et aux résultats incertains. Le nouveau gouvernement canadien du libéral Justin Trudeau a annoncé qu’il lèverait peu à peu ces nouvelles barrières. Mais en attendant ce possible assouplissement, la Fédération Wallonie-Bruxelles plaide sa cause auprès des autorités provinciales québécoises par une opération de promotion de la mobilité internationale. http://www.rtbf.be/info/societe/detail_le-quebec-a-les-faveurs-des-etudiants-belges?id=9202977 nb:bonne nouvelle pour Air Canada aussi
  21. 40.24 Urbanisme - Projet particulier d'urbanisme CA Direction de l'aménagement urbain et des services aux entreprises - 1114400058 Adopter une résolution autorisant la démolition du bâtiment situé au 1486 à 1492, rue Sainte-Catherine Ouest, pour permettre la construction d’un bâtiment de 6 étages dans lequel sera aménagée une résidence pour étudiants, en vertu du Règlement sur les projets particuliers de construction, de modification ou d'occupation d'un immeuble - 1er projet de résolution District(s) : Peter-McGill http://ville.montreal.qc.ca/documents/Adi_Public/CA_Vma/CA_Vma_ODJ_ORDI_2011-10-11_19h00_FR.pdf
  22. Dans le cadre de la série de cours praxis III (projet final), l'atelier vise à familiariser les étudiants avec les outils et techniques de promotion médiatique ainsi qu’avec les différents principes communicationnels dans Internet. Il comporte l’élaboration de trois plateformes Web interreliées et décrivant les diverses phases de production de leur projet final. Je vous invite donc à venir découvrir les projets des étudiants de la cuvé 2010-2011: http://uqam.praxis3.ca
  23. Un auteur dénonce l’«apartheid» universitaire au Québec. Même si le poids démographique des anglophones est inférieur à 6% au Québec, les universités anglophones s’y partagent près de 30% du budget. Aux yeux de l’auteur Louis Préfontaine, c’est à ce problème que devrait répondre le gouvernement lorsqu’il est question du sous financement des universités du Québec. À l’occasion de la sortie du livre Apartheid universitaire, Métro s’est entretenu avec l’auteur. Vous dénoncez le surfinancement des universités anglophones. Le titre de votre livre, Apartheid universitaire, est-il volontairement provocateur? C’est pour faire prendre conscience qu’il y a deux réseaux parallèles d’éducation. On a un réseau francophone qui a une très faible vitalité avec des revenus moindres. La minorité anglophone du Québec jouit d’un réseau d’éducation largement mieux financé per capita que celui de la majorité francophone. On peut donc considérer qu’il y a une forme d’apartheid entre les réseaux. C’est une forme de discrimination à l’égard du Québec. On a qu’à regarder notre réseau pitoyable d’universités francophones. Mais oui, il y a une composante de provocation dans mon titre, mais il est assumé. Selon vous, la solution est de financer les universités anglophones selon le poids démographique des cette communauté au Québec? On ne prend pas les moyens d’assurer la vitalité de notre langue. Ce que je propose dans mon livre est de régler une injustice et de financer les universités anglophones en fonction de leur poids démographique. Et même en faisant cela, on leur donnerait plus que ce que les minorités des autres pays reçoivent. À ce sujet: McGill et Concordia blâmées par les étudiants Les étudiants s’inquiètent du taux d’emploi Des Belges se disent intimidés pour avoir porté le carré rouge Si on finançait de manière équitable les universités au Québec, il faudrait franciser les Universités Bishop, McGill et la moitié de Concordia. Ça vous donne une idée de l’ampleur du surfinancement. -Louis Préfontaine, auteur d’Arpatheid universitaire Mais il n’y a pas que des anglophones dans ces universités… C’est vrai et c’est correct. Mais ce serait bien aussi qu’il y ait des anglophones dans les universités francophones. Il y a aussi beaucoup d’étudiants étrangers dans ces universités qui sont financés avec nos impôts. On attire des gens (et notamment des Français) qui ne souhaitent pas de participer à la culture québécoise mais plutôt à la culture majoritaire anglophone nord-américaine. En soit, ce n’est pas un problème. Le problème c’est que nous payons pour ça. S’il y avait une université privée, elle pourrait faire ce qu’elle veut. Mais en ce moment, 50% des étudiants de McGill ne viennent pas du Québec. Et nous, nous payons pour ces gens-là. Sans McGill, le Québec ne se classerait pas dans les meilleurs palmarès d’universités… Oui McGill est une très bonne université, mais c’est une université qui ne favorise pas l’ouverture à la culture québécoise. Et si on donnait à l’UQAM les sommes que l’on donne à McGill ou si on donnait une faculté de médecine à l’UQAM on améliorait sa réputation et sa qualité. McGill, historiquement, est un symbole de la domination de la minorité de langue anglaise au Québec et ils n’ont jamais accepté le fait qu’ils ne sont plus une minorité canadienne, mais une minorité québécoise. Et c’est la clé pour comprendre le problème actuel. Votre livre sort dans un contexte propice où le financement universitaire est dans l’actualité. Oui. Je n’en parle pas directement dans le livre, mais c’est aussi un argument aux étudiants pour le dire regardez il y a moyen de réaménager les choses pour aller chercher les sommes dont le gouvernement a besoin. Le cas McGill L’université McGill reçoit 1,2 G$ du 1,7 G$ que les universités anglophone reçoivent (71%) du Québec. En prenant le financement de chaque institution séparément (et non pas en réseau comme le réseau de l’Université de Montréal qui comprend HEC et Polytechnique), McGill est l’université la plus financée au Québec. Et un étudiant sur deux à McGill vient de l’extérieur du Québec. M. Préfontaine se demande donc pourquoi ce serait au Québec de financer cette situation. http://journalmetro.com/actualites/national/65422/un-auteur-denonce-lapartheid-universitaire-au-quebec/