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  1. Rien à craindre de l'héroïne Le Devoir Pauline Gravel Édition du mercredi 18 février 2009 Mots clés : Clinique expérimentale NAOMI, Centre supervisé, Héroïne, Drogue, Colombie-Britannique (Province), Québec (province) L'installation d'un centre supervisé de distribution et d'injection de drogue serait sans effet pour les résidants du quartier Non seulement la clinique expérimentale NAOMI offrant de l'héroïne sous contrôle médical a-t-elle induit des effets positifs sur la clientèle qu'elle visait, mais en plus elle n'a eu aucun impact négatif sur le voisinage, révèle une étude connexe qui devrait convaincre le gouvernement des bienfaits d'une telle approche qu'ont déjà adoptée plusieurs pays européens. Dans le cadre du projet de recherche NAOMI (North American Medication Initiative), une clinique s'adressant aux toxicomanes réfractaires aux traitements plus traditionnels à la méthadone a été ouverte sur le Plateau Mont-Royal entre les rues Prince-Arthur et Saint-Urbain en 2005. Cette clinique offrait trois fois par jour, sept jours sur sept, de l'héroïne pharmaceutique aux héroïnomanes qui s'injectaient leur drogue sous la supervision d'infirmières. Les résultats de l'étude d'une durée de 12 mois, dirigée par la Dre Suzanne Brissette, chef du service de médecine des toxicomanies du CHUM, avaient révélé les effets positifs de cette clinique sur les bénéficiaires, les toxicomanes eux-mêmes. Une autre étude, conduite par Serge Brochu, de l'École de criminologie de l'Université de Montréal, avait été effectuée en parallèle dans le but de savoir si la présence d'une telle clinique pouvait induire une certaine détérioration du quartier, notamment en matière de sécurité et de salubrité des lieux. Les résultats de cette seconde étude, intitulée NAOMI-Community Impact, qui ont été rendus publics hier, ont révélé que la clinique n'a induit aucune augmentation de la criminalité (violence envers autrui et contre la propriété, trafic illicite de drogues), des incivilités, des comportements déviants et de l'insécurité que pouvaient ressentir les habitants du quartier. Elle n'a également eu aucun effet négatif sur la quantité de débris de seringue dans le voisinage. «En fait, nous avons même relevé une réduction du nombre de débris», a précisé le criminologue. À Vancouver, où le projet NAOMI a aussi été mené, aucun impact négatif n'a été observé sur la communauté, comme à Montréal, et ce, même si la population d'héroïnomanes y est plus nombreuse. Le projet étant terminé, la clinique est fermée. Depuis deux ans, la Dre Brissette insiste auprès du ministère de la Santé pour qu'une clinique soit maintenue ouverte à Montréal. Ses demandes sont demeurées jusqu'à maintenant sans réponse. «Pour les décideurs, l'impact sur la communauté est une variable très importante. Or notre étude indique qu'il n'y a pas eu d'impact négatif sur la communauté. On espère qu'elle les convaincra», lance-t-elle avant de souligner que plusieurs pays européens, dont la Suisse et les Pays-Bas, ont déjà implanté sur leur territoire de telles cliniques. En Grande-Bretagne, une telle approche est pratiquée depuis longtemps dans les cabinets de médecins. En Allemagne et en Espagne, des programmes similaires sont en voie d'être approuvés. http://www.ledevoir.com/2009/02/18/234488.html (18/2/2009 10H33)
  2. Une vaste étude conclut que le Québec est devenu, au fil des ans, un véritable paradis pour les jeunes familles. Pour en lire plus...
  3. Le prix de l'essence a eu une influence sur les habitudes de consommation des Américains. C'est ce qu'indique une étude menée par le Consumer Reports National Research Center. Pour en lire plus...
  4. De plus en plus difficile de vendre Montréal La forte augmentation du dollar canadien a considérablement réduit les avantages concurrentiels qui faisaient de Montréal un lieu privilégié pour implanter ou exploiter une entreprise, a confirmé la semaine dernière une étude de la firme KPMG. Mais au-delà des effets négatifs inévitables de la hausse du huard, Montréal a aussi perdu de ses attraits traditionnels. Le guide Choix concurrentiels que publie tous les deux ans la firme KPMG compare les sites d’implantation des entreprises en Amérique du Nord, en Europe et en Asie, selon leurs coûts de fonctionnement. Mon collègue Michel Van de Walle a expliqué vendredi dernier les grandes lignes de la plus récente étude, et surtout la grande conclusion qui démontre que Montréal et l’ensemble des villes canadiennes ont perdu, en raison de la progression du dollar canadien, l’avantage qui leur permettait depuis 2002 de figurer en tête de liste du classement des villes où il est le plus avantageux économiquement de s’implanter et d’exploiter une entreprise. Depuis 2002, l’étude de KPMG faisait partie du « kit de base » de tous les organismes québécois de démarchage d’investissements internationaux. C’était bien sûr le document d’évangélisation par excellence de Montréal International. Or, visiblement, les responsables de MI ont trimé dur durant tout le week-end pour tenter de trouver les éléments positifs de la plus récente étude de KPMG afin de ne pas trop dégarnir la trousse de démarchage qu’ils utilisent pour convaincre des investisseurs potentiels d’opter pour Montréal plutôt qu’une autre destination dans le monde. Selon MI, l’étude de KPMG démontre que Montréal offre encore et toujours les frais d’exploitation les plus concurrentiels dans le secteur de la recherche-développement parmi les 20 plus grandes villes du Canada et des États-Unis. Montréal affiche par rapport aux autres villes d’Amérique du Nord un avantage de 15 % sur les coûts en essais cliniques ; de 8,6 % sur les tests de systèmes électroniques ; et de 5,1 % sur les tests en biotechnologie. Il en coûte aussi 5,2 % moins cher à une entreprise de R&D de concevoir un logiciel à Montréal que dans n’importe quelle autre grande ville du continent, en raison de la combinaison des crédits d’impôt en R&D d’Ottawa et de Québec. Mince consolation Si Montréal International fait bien de souligner les derniers avantages qui restent à la grande région de Montréal, une fois escomptés les dommages générés par l’ouragan huard, les ultimes mérites que cherche maintenant à mousser l’organisme ne constituent en fait qu’une bien mince consolation par rapport à ce que Montréal offrait auparavant. Il y a deux ans, Montréal arrivait en tête de liste des villes internationales pour ses avantages fiscaux en R&D. Dans la plus récente étude de KPMG, le Canada a obtenu un score de 92,6 % pour ses avantages-coûts en matière de tests cliniques, mais il a été déclassé par le Mexique (63,9 %), les Pays-Bas (86,2 %) et la France (87,2 %). Il y a deux ans, Montréal déclassait les villes françaises et hollandaises de 30 %, mais la France et la Hollande ont adopté des mesures fiscales qui surpassent maintenant les crédits en recherche-développement que proposent les gouvernements du Canada et du Québec. Selon l’étude de KPMG, il en coûterait 1 % de plus en frais d’exploitation à Bombardier pour établir sa nouvelle usine d’assemblage des CSeries dans une ville comme Kansas City plutôt que dans la région de Montréal, mais si les autorités locales offrent le double de l’aide à l’implantation que sont prêts à accorder Ottawa et Québec, on comprend bien que l’avionneur étudie les options qui s’offrent à lui. Montréal ne peut pas faire grand-chose contre les ravages du dollar canadien, mais il ne faut pas que la région perde les quelques avantages qui lui restent encore. http://argent.canoe.com/lca/chroniqueurs/jeanphilippedecarie/archives/2008/03/20080331-220924.html
  5. MONTREAL, le 2 oct. /CNW Telbec/ - M. Gilbert Grimard, président de l'Association de la Construction du Québec (ACQ) invite les représentants des médias à une rencontre de presse, le jeudi 4 octobre prochain à 11 h 00, au cours de laquelle sera dévoilée une étude économique portant sur les prospectives de l'industrie de la construction du Québec 2007-2012. M. Daniel Denis, président du conseil et associé chez SECOR, présentera cette nouvelle étude qui apporte un regard sur les cinq prochaines années et s'avère déterminante pour la planification stratégique des projets de construction. Au début de l'année 2007, l'Association de la construction du Québec demandait au Groupe SECOR de mettre à jour l'étude prospective de l'industrie de la construction réalisée en l'an 2000. Cette étude a pour but de réévaluer les tendances lourdes identifiées lors de l'étude de 2000 et d'analyser les impacts de ces tendances et des nouvelles tendances identifiées auprès des différents acteurs de l'industrie.
  6. Shanghai croule sous le poids des gratte-ciel Une photo modifiée par ordinateur place le Shanghai Tower bien en vue dans le centre-ville de la ville chinoise.Photo: AP Avec 632 mètres de hauteur totale, le plus haut gratte-ciel de Chine, dont la construction vient de commencer, sortira de terre dans quatre ans dans le quartier de Pudong, à Shanghai. Il dépassera alors la tour Huanqiu Jinrong, qui avec ses 492,5 mètres avait déjà soufflé en 2008 la première place à la tour Jin Mao, haute de 420,5 m, construite en 1999. Tous ces records de hauteur font naître des inquiétudes quant à l'impact environnemental de ces tours, notamment en ce qui concerne l'affaissement des sols, rapporte le magazine économique Caijing. Depuis 1921, un tassement (ou subsidence) du sol de Shanghai, construit à l'embouchure du fleuve Huangpu, sur un sol sédimentaire, a été constaté. A partir de 1965, il a été maîtrisé à environ 1 centimètre par an (1,5 à 3 cm dans certains quartiers aujourd'hui). Mais, avec environ 1 000 grandes tours de plus de 100 mètres, le tassement du sol de la métropole de l'est de la Chine s'accentue. Ainsi, selon le Bureau de la planification de la ville de Shanghai, le tiers des affaissements dans le centre-ville est provoqué par ces grands immeubles. Le Bureau municipal de protection de l'environnement a donc confié à l'Institut de recherche des sciences environnementales de Shanghai une étude sur l'impact de cette nouvelle tour. Un bref résumé de cette étude a été publié sur son site le 7 mai 2008, mais le Bureau de protection de l'environnement a refusé d'en communiquer le texte complet, regrette le journaliste de Caijing. L'institut n'a, quant à lui, pas répondu à ses demandes. http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=93343
  7. Je vous met ici un lien à propos d'une thèse intitulée "Etude du projet McGill College (1984) en rapport avec le mouvement City Beautiful" effectué par Souhila MAR de la Faculté de I'aménagement de l'université McGill en 1998 -thèse de doctorat " présentée à la Faculté des études supérieures en vue de l'obtention du grade de Philosophiae Doctor (Ph.D.) en aménagement" Rien de moins !!! C'est donc du sérieux et c'est rigoureux !!! C'est une thèse de 640 pages -que je n'ai pas lu puisque je viens de la découvrir sur internet ce matin mais que j'ai parcouru en diagonal (et très rapidement, comme vous devez vous en douter). Je me suis surtout intéressé aux images dont celles qu'on peut voir à partir de la page 433 qui nous rappelle que le premier projet de Cadillac Fairview pour le site de la Place Montréal Trust devait inclure une salle pour l'orchestre symphonique de Montréal. [url=]http://www.collectionscanada.gc.ca/obj/s4/f2/dsk2/ftp02/NQ43711.pdf#page=1&zoom=25,-1722,827[/url] Bonne lecture !!
  8. Étude très intéressante de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain sur les industries créatives, dont: - L'architecture - L'architecture de paysage - Le design d'intérieur - Le design industriel - Le design graphique - Le design de mode Chambre de commerce du Montréal métropolitain – « Étude Les industries créatives: catalyseurs de richesse et de rayonnement pour la métropole » LES INDUSTRIES CRÉATIVES : Catalyseurs de richesse et de rayonnement pour la métropole http://ccmmdev.com/pdf/etude_industries_creatives.pdf
  9. Puisque c'est une étude, j'ignore si j'aurais du la mettre dans vision. Des images de plus grandes tailles sont disponibles sur le site. https://maps.google.com/maps?q=45.522022,-73.707404&ll=45.484718,-73.556643&spn=0.00859,0.021136&num=1&t=h&z=16
  10. La construction de gratte-ciel annoncerait une crise : Une étude de la banque britannique Barclays analyse la construction de bâtiments monumentaux comme un signe avant-coureur de problèmes économiques. La construction de gratte-ciel a souvent précédé des crises financières, si bien que les investisseurs devraient se méfier de la Chine et de l’Inde où les chantiers se multiplient, conclut une étude publiée mercredi par la banque britannique Barclays. Barclays Capital estime qu’il existe «une corrélation dangereuse entre la construction des plus grands immeubles du monde et une crise financière imminente: New York 1930, Chicago 1974, Kuala Lumpur 1997 et Dubaï 2010». Dernier exemple en date: la tour Burj Khalifa à Dubaï, géant de plus de 800 mètres de haut inauguré au moment où l’émirat était rattrapé par une crise financière. Ce lien, qui peut être illustré sur les 140 dernières années, n’est pas le fait du hasard, affirment les experts de la banque d’affaires. ………… L’Inde doit aussi être surveillée de près: avec seulement deux tours géantes achevées, elle en a 14 autres en construction, et elle doit inaugurer d’ici 2016 la deuxième plus grande du monde, la «Tower of India». http://www.boursorama.com/actualites/la-construction-de-gratte-ciel-annoncerait-une-crise-5497ead12093f3d71a56a2bac288777a
  11. http://www.paullaurendeau.com/ Habitation Premières Lettres Étude urbaine sur la densité - 2010 Montréal, Québec, Canada Surface du lot : 3 462 m² Implantation du bâtiment : 1 572 m² Taux d’implantation : 45 % Nombre d’étages : 8 Hauteur de bâtiment : 28 m Surface totale du bâtiment : 12 394 m² Densité : 3.58 Nombre de logements : 104 Stratégie de densité La stratégie de densité consiste à démolir l’école existante d’une densité de 2.35 et construire un nouveau bâtiment plus dense le plus haut possible afin de laisser des espaces ouverts pour laisser entrer la lumière. Contrairement aux autres projets de densification, le nombre d’étage proposé est de 8 plutôt que de 6. Ceci, parce que la typologie du plan s’insère moins efficacement sur ce site avec un taux d’implantation de 45%. Ce choix est également influencé par le bâtiment adjacent au sud de 6 étages, mais dont la hauteur est équivalente à celle du projet. Celui-ci se positionne donc comme d’égale importance. À 5 étages, le bâtiment projeté a une densité de 2.19, ce qui est moins que l’École des Premières Lettres. Le standard développé de 6 étages porte la densité à 2.65. Il faut 7 étages pour avoir une densité supérieure à 3 et 8 étages pour avoir plus de 100 logements. Une étude des façades démontre que 6 étages offre un rapport idéal entre hauteur et ensoleillement.
  12. Publié le 07 décembre 2009 à 20h39 | Mis à jour à 20h42 Sables bitumineux: une étude contredit les chiffres de l'industrie La Presse Canadienne Edmonton Une étude indépendante publiée lundi aux États-Unis laisse sous-entendre que la pollution provenant des sables bitumineux de l'Alberta est cinq fois plus élevée et deux fois plus étendue que ne l'affirment les statistiques produites par les dirigeants de l'industrie. L'étude affirme que les émissions toxiques issues des sables bitumineux se comparent à un déversement majeur de pétrole... chaque année. Les responsables du gouvernement et de l'industrie disent que la contamination notée dans les sols et rivières de la région est naturelle, mais l'étude la lie étroitement à l'extraction des sables bitumineux. Selon David Schindler, co-auteur de l'étude, les chercheurs ont découvert d'importants apports de composés organiques toxiques issus de l'industrie des sables bitumineux dans la rivière Athabasca et ses affluents. M. Schindler a ajouté que l'industrie était la principale source de pollution de la rivière. L'étude critique également le programme de contrôle du gouvernement de l'Alberta. Celui-ci a réagi en mettant en doute les conclusions de l'étude. Selon Preston McEachern, scientifique environnemental de l'Alberta, les sources de contamination sont plus importantes près des installations de sables bitumineux parce que c'est là que les dépôts de bitume sont les plus concentrés. Quant au programme de contrôle, M. McEachern soutient qu'il a d'abord pour objectif de fournir une information à l'échelle régionale. La province de l'Alberta se fie à des informations spécifiques issues de l'industrie, revue par des inspecteurs provinciaux, pour obtenir des données plus détaillées. Ce n'est pas le premier rapport à mettre en doute les données produites par l'industrie et cibler les répercussions environnementales. À l'été de 2008, l'équipe de chercheurs de M. Schindler avait mis en place des stations de contrôle le long de l'Athabasca et de quelques-uns de ses affluents, et découvert des concentrations pétrochimiques une fois que les courants passaient au-delà des installations de sables bitumineux.
  13. Bravo!! L’Institut Fraser réclame plus d’audace de la part de Québec Le 5 mars 2015 à 4h00 | Lise Millette / Agence QMIMise à jour le 5 mars 2015 à 4h00 La faiblesse de l’économie québécoise s’explique par la fragilité des finances publiques selon l’Institut Fraser, qui prône un solide coup de barre du gouvernement en matière de fiscalité et de réduction de la dette. Dans une étude publiée jeudi, l’Institut Fraser pointe l’endettement élevé et le régime fiscal non compétitif du Québec comme les principaux facteurs qui plombent l’économie québécoise. Le redressement est possible, mais ne se ferait pas sans heurts, puisque la dette s’est accrue de 83 % passant de 99 milliards $ en 2004-2005 à 181,3 milliards $ en 2013-2014. Le gouvernement doit trouver rapidement le moyen de se doter d’une marge de manœuvre financière s’il veut surmonter ses problèmes budgétaires et aplanir l’endettement du Québec, estime l’Institut Fraser. Pour atteindre la cible, le gouvernement devra dégager des sources d’économies sans passer par une hausse des impôts. À cet égard, Québec a déjà ciblé la rémunération des fonctionnaires, ce que salue l’Institut Fraser, avançant qu’il faut limiter la croissance des salaires dans l’appareil gouvernemental et faire en sorte que la rémunération de ce groupe de travailleurs soit ramenée à celle de leurs homologues du secteur privé. La décision du gouvernement de mettre en place la Commission sur la révision permanente des programmes est aussi vue d’un bon œil dans la mesure où elle permettra d’en déterminer l’efficacité. L’Institut estime que les services actuels dans les soins de santé, de l’éducation et de l’aide sociale ont besoin d’une révision sérieuse, ce qui permettrait d’obtenir «une latitude supplémentaire tout en améliorant l’efficacité et l’efficience de ces programmes pour le plus grand bien des Québécois». «Le but de cette étude n’est pas de dire comment revoir les prestations, il y a de nombreuses manières de le faire, mais simplement de pointer là où il est possible de restreindre les dépenses», a affirmé Philip Cross, chercheur à l’Institut Fraser. Trop d’impôt Le fardeau de la dette continue de peser tant sur les contribuables que sur les entreprises, petites ou grandes, croit-on. L’accroissement de la charge fiscale vient nourrit l’étranglement des ménages qu’il s’agisse de l’impôt des particuliers, des cotisations sociales ou de l’impôt des sociétés. Pour un revenu de 50 000 $, note l’Institut, le taux d’imposition est de 16,37 % au Québec, le plus haut au Canada. C’est plus du double de la Colombie-Britannique à 7,7 %, et plus que l’Ontario à 9,15 %. «Il est parfaitement possible de revoir la fiscalité sans miner les revenus. La croissance de l’économie générée compenserait la perte des revenus et allégerait le fardeau des particuliers», mentionne M. Cross. Sur le plan de l’économie, le Québec est aussi la seule province où les entreprises à faible masse salariale ne sont pas exemptées des cotisations patronales, ce qui ne favorise pas la province dans un contexte où la compétitivité des entreprises est féroce et où la délocalisation des emplois pourrait faire encore plus mal à l’économie. «Le Québec a plus de difficulté à attirer et à retenir les travailleurs qualifiés, les entrepreneurs et les investissements, qui sont les moteurs de l’économie, en raison des taux d’imposition élevés et non compétitifs, conclut M. Cross.
  14. Le Centre Saint-Pierre réalisera, au cours de la prochaine année, des études de préfaisabilité Une étude de marché a déjà été réalisée pour le volet hôtelier du projet de requalification Steeve Duguay/Métro L'église Saint-Pierre Apôtre JENNIFER GUTHRIE MÉTRO Publié: 13 décembre 2010 15:55 Mis à jour: 13 décembre 2010 16:33 L’îlot Saint-Pierre-Apôtre, situé dans le quadrilatère formé des rues Panet, de la Visitation, Sainte-Rose et du boulevard René-Lévesque, pourrait connaître une deuxième vie. Le Centre St-Pierre, qui forme l’îlot avec l’église Saint-Pierre Apôtre et le presbytère de la rue de la Visitation, réalisera au cours de la prochaine année des études de préfaisabilité qui, si elles s’avèrent concluantes, pourraient mener à un projet de requalification évalué à près de 30 M$. «Les Oblats, qui sont propriétaires de l’îlot Saint-Pierre, nous ont dit, il y a deux ans, qu’ils ne pourraient plus continuer de s’occuper des bâtiments et qu’ils voulaient se départir de l’ensemble du quadrilatère, a expliqué le DG du Centre St-Pierre, Raymond Levac. Ils nous ont mandatés pour trouver une vocation aux bâtiments pour que ce soit rentable et que le projet poursuive la mission sociale, culturelle et spirituelle des Oblats.» Le projet hôtelier, qui prendrait forme dans le presbytère, est, pour le moment, le plus avancé. Une étude de marché a déjà été réalisée et sera analysée au début de l’année 2011 par un comité de travail qui réunit, entre autres, le Fonds FTQ, le Chantier de l’économie sociale et la Caisse d’économie solidaire. «L’étude est positive, a affirmé M. Levac. Il faudra voir si les bailleurs de fonds considèrent aussi qu’elle est concluante.» Une étude de marché sera également réalisée pour le Centre St-Pierre afin de déterminer s’il y a lieu d’augmenter sa capacité d’accueil. Le stationnement du centre pourrait quant à lui devenir sous-terrain, ce qui permettrait l’aménagement d’un jardin en surface. Enfin, l’église Saint-Pierre Apôtre fera l’objet d’études acoustiques afin de déterminer si elle peut accueillir davantage d’événements culturels et de concerts. Le sous-sol de l’église pourrait également être aménagé afin de loger des artistes. Le comité exécutif de la Ville de Montréal a approuvé, la semaine dernière, une aide financière de 127 500 $ au Centre St-Pierre afin de lui permettre de mener à bien ses études. Échéanciers Selon le calendrier envisagé par le Centre St-Pierre, un projet complet devrait être présenté à la fin de l’année 2012. Le transfert de propriété devrait aussi être complété en 2012. Les Oblats souhaitent vendre leurs bâtiments pour une somme symbolique à un organisme sans but lucratif mis sur pied par le Centre St-Pierre. Les premiers travaux devraient suivre en 2013-2014. http://www.journalmetro.com/linfo/article/718391--une-transformation-de-30-m-pour-l-ilot-saint-pierre-apotre
  15. Lancement d'une étude pour élargir l'autoroute 10 Le ministère des Transports du Québec a lancé une étude pour évaluer les scénarios mis à sa disposition pour élargir l'Autoroute 10 entre Brossard, au sud de Montréal et la rivière Richelieu, selon ce que rapporte Radio-Canada. L'autoroute pourrait passer, à partir du boulevard Milan à Brossard, de quatre à six voies sur un tronçon d'une vingtaine de kilomètres. Des voies pourraient aussi être réservées aux autobus. Selon le porte-parole du ministère des Transports du Québec, Réal Grégoire, cette étude d'opportunité représente une première étape en vue de l'élargissement de l'autoroute. M. Grégoire a indiqué que le ministère s'était aperçu, au cours des dernières années, qu'il y avait un accroissement de la circulation à cet endroit. L'étude d'opportunité présentera toute la problématique de la circulation dans ce secteur, a-t-il souligné. Elle permettra aussi d'étudier toutes les solutions qui pourraient être envisagées pour ce tronçon de l'autoroute. Selon le ministère, il est nécessaire d'agir, sans quoi les autres grands travaux, comme l'aménagement de l'échangeur 10-35 et l'élargissement de l'Autoroute 30 seront inutiles. Toujours selon Radio-Canda, l'évalution coûtera entre 250 000 $ et 1 million $ au gouvernement.
  16. Le projet consiste en la phase IV du réaménagement du Vieux-Port, commencé il y a de ça plusieurs années. Les grands points : Réaménagement du Quai de l'horloge Transformation du Hangar 16 en Centre d'exposition International Aménagement du Quai Jacques-Cartier INVESTISSEMENT PRÉVU 190 millions de dollars ÉTAT D'AVANCEMENT DU PROJET Étude de faisabilité HORIZON 2015
  17. 12 juin 2007 Montréal est la ville la plus attrayante du monde pour démarrer une entreprise selon une étude réalisée par MasterCard. De fait, trois villes canadiennes - Montréal, Toronto et Vancouver - raflent les trois premières places de cette catégorie de la grande étude sur les centres de commerce mondiaux. Les trois villes canadiennes trônent également au sommet dans la catégorie des villes où il est le plus facile de brasser des affaires. Toronto, Vancouver et Montréal s'échangent les trois premières positions, mais elles monopolisent la tête du classement de la division. Au classement général des 50 villes qui constituent les centres de commerce de l'économie mondiale, Montréal se classe 27e, tout juste devant Vancouver (28e), et derrière Toronto, qui arrive au 12e rang. La performance remarquable des villes canadiennes au chapitre du classement des centres de commerce mondiaux nous rappelle le privilège que nous avons de vivre ici et d'y faire des affaires — Le président de MasterCard Canada, Kevin Stanton. Réalisée par des économistes de renommée mondiale, l'étude a classé les villes selon six critères: Le cadre juridique et politique La stabilité économique La facilité à y faire des affaires Le flux financier Les centres d'activités commerciales La création du savoir et le flux d'information les cinq premières villes du palmarès: Londres New York Tokyo Chicago Hong Kong
  18. Selon un rapport de la CREPUQ Les universités du Québec ont besoin de rénovations Agence QMI Jean Nicolas Aubé 08/06/2009 09h45 Après avoir été négligées pendant une trentaine d’années, les infrastructures des universités du Québec auraient actuellement besoin de plus de 1,5 milliard de dollars en rénovations. Selon un rapport commandé par le ministère de l’Éducation (MEQ), les 18 universités québécoises auraient précisément besoin de 1, 542 300 $ afin de ramener l’état de leurs infrastructures à un niveau jugé acceptable. Le rapport réalisé l’année dernière par la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CREPUQ) recommande rien de moins que 5771 interventions soient rapidement réalisées dans les universités de la province. Du nombre on parle par exemple de systèmes de ventilation désuets, de toitures qui fuient ou de façades d’édifices qui perdent des morceaux. L'étude avance même que, vu le très mauvais état des infrastructures, il faudrait investir 100 millions $ chaque année pendant quinze ans afin de remettre en état les immeubles des 18 universités québécoises. Montréal au sommet de la liste Parmi tous les établissements universitaires du Québec, c’est principalement ceux de Montréal qui sont dans le besoin selon les résultats de l’étude publiée ce matin dans La Presse. En fait, sur les six établissements requérant le plus grand nombre d’interventions au Québec, cinq sont montréalais. On retrouve en première position, avec 622 millions $ de rénovations requises, l’Université McGill. Elle est suivie de près par l’Université de Montréal, l’Université Laval à Québec, la Polytechnique, l’Université Concordia et l’UQAM. Fait à noter, les deux tiers des travaux répertoriés dans cette étude doivent être réalisés immédiatement ou d’ici deux ans. Québec consacre actuellement 42 millions $ par année à l'entretient et à la rénovation de ses infrastructures universitaires. Les données de cette étude datent de 2007. Elles n’avaient jamais été rendues publiques par le MEQ.
  19. Une étude approfondie nous apprend que les aléas de la Bourse n'ont pas d'effet sur la consommation. Pour en lire plus...
  20. Une étude de Marchés mondiaux CIBC, qui se base notamment sur la santé financière des familles, vient contredire les sombres prévisions sur l'immobilier canadien. Pour en lire plus...
  21. La production mondiale fera un bond d'ici à 2015 passant de 55,7 milliards à 162 milliards de litres, selon une étude sortie mercredi. Pour en lire plus...
  22. L'impact d'une faillite des trois grands constructeurs automobiles américains serait catastrophique pour l'économie américaine, selon une étude du Centre pour la recherche automobile. Pour en lire plus...
  23. Une hausse alarmante Mise à jour le lundi 20 octobre 2008 à 16 h 19 Les dépenses des provinces pour la santé augmentent à un rythme supérieur à celui des recettes publiques. C'est ce que révèle une étude publiée par l'Institut Fraser, et intitulée Paying More, Getting Less: 2008 Report. Selon cette étude, six des dix provinces consacreront plus de 50 % de leurs revenus disponibles aux soins de santé d'ici 2036. urgence-hopital Nombre d'années avant que les provinces atteignent le seuil de 50 %: * Nouveau-Brunswick: 11 ans * Manitoba: 12 ans * Terre-Neuve-et-Labrador: 17 ans * Nouvelle-Écosse: 19 ans * Saskatchewan: 25 ans * Ontario: 28 ans * Colombie-Britannique: 31 ans L'étude montre aussi qu'il faudra 61 ans à l'Île-du-Prince-Édouard et 86 ans au Québec avant de consacrer 50 % de leurs revenus à la santé. L'Alberta est la seule province où les recettes totales ont augmenté au même rythme que les dépenses en santé au cours des dix dernières années. Paying More, Getting Less: 2008 Report est la cinquième étude annuelle de l'Institut Fraser, un organisme favorable au libre-marché et à un interventionnisme limité, sur la viabilité financière des systèmes d'assurance maladie des provinces. Elle se fonde sur les données de Statistique Canada des dix dernières années afin de prédire les tendances de croissance des dépenses publiques en santé par rapport aux recettes totales. L'étude conclut que l'actuel système public d'assurance maladie au Canada n'est pas financièrement viable si on a uniquement recours à des fonds publics et propose une réforme en cinq points: * demander aux patients d'effectuer un copaiement chaque fois qu'ils ont besoin d'un bien ou d'un service médical financé par le secteur public; * enlever une partie de la pression financière reposant sur l'assurance maladie en permettant aux patients de payer de leur poche ou grâce à une assurance pour tous les types de biens et services médicaux, comme c'est le cas pour les médicaments sur ordonnance; * autoriser les fournisseurs de soins à recevoir un remboursement pour leurs services de n'importe quel assureur; * déplacer le fardeau de la hausse des prix médicaux vers le secteur privé en permettant aux fournisseurs de facturer des frais aux patients en surplus du taux de remboursement de l'assurance maladie publique; * établir des incitations devant mener à des améliorations des coûts et de la qualité en permettant à des fournisseurs à but lucratif ou non de se concurrencer pour la prestation de services de santé assurés par le régime public. L'Institut Fraser propose que le Canada suive l'exemple de la Suisse et des Pays-Bas. Dans ces pays européens, le gouvernement ne défraie pas les coûts pour les soins de santé ou pour l'assurance médicaments. Les citoyens doivent se procurer une assurance maladie complète dans un marché privé pluraliste et réglementé. Toutefois, le gouvernement aide les particuliers à faible revenu afin qu'ils puissent avoir une couverture médicale adéquate. http://www.fraserinstitute.org/researchandpublications/publications/6262.aspx
  24. Les turbulences du marché financier font en sorte que les caisses affichent un recul de 10,1 % depuis le début de l'année, selon une étude publiée par le service aux investisseurs de RBC Dexia. Pour en lire plus...