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  1. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/quebec/201108/16/01-4426273-capital-risque-lavantage-du-quebec-se-confirme.php
  2. Montréal arrive au premier rang mondial comme destination pour un étudiant étranger qui souhaite faire des études universitaires, selon une analyse publiée par la division de renseignements de la revue The Economist. L'analyse, effectuée en collaboration avec une grande banque chinoise, permet la création d'un guide pour parents qui cherchent à trouver le meilleur endroit pour parfaire l'apprentissage de leurs enfants. L'objectif était de cibler, à l'aide de plusieurs critères, les villes qui offrent le meilleur rendement potentiel sur les plans des études, financier, culturel et social. Les conclusions de l'étude sont le résultat d'une série d'entrevues réalisées avec des experts et de l'indice appelé «Sea Turtle Index». Dans la culture chinoise, une «tortue de mer» désigne un diplômé d'une université d'outre-mer qui rentre au pays après avoir obtenu une éducation de premier ordre. Dans le cadre de cette étude, cependant, la signification s'applique à n'importe quel étudiant qui entend étudier à l'étranger et revenir ensuite chez lui pour en faire profiter son pays. En plus de la qualité de l'enseignement, les critères retenus pour établir le classement sont, notamment, la diversité culturelle et sociale, l'ouverture à l'immigration et la facilité d'obtention d'un visa de travail, l'ouverture aux investissements étrangers, les droits de scolarité, le coût de la vie, le taux de criminalité, le rendement potentiel d'un investissement immobilier, les possibilités d'emplois une fois diplômé et la valeur de la devise. Montréal devance des villes comme Londres, Cambridge et Oxford. «Ce qui aide aussi Montréal, entre autres, est le fait que la ville compte quatre universités, dont certaines ont une réputation de calibre mondial», commente André Costopoulos, doyen à la vie étudiante à l'Université McGill. Près du quart des 38 000 étudiants inscrits à McGill sont des étudiants étrangers et environ 50% d'entre eux proviennent de l'extérieur des États-Unis. L'Université McGill accueillera notamment 2400 nouveaux étudiants étrangers en septembre. L'étude préparée par The Economist souligne qu'il y a eu une hausse de 50% du nombre d'étudiants américains depuis 10 ans dans les universités canadiennes. Marché immobilier Les auteurs de l'étude soulignent par ailleurs que beaucoup de parents jonglent avec l'idée d'investir dans le pays où leurs enfants étudient. Et un investissement immobilier peut venir en tête de liste. Bien que la croissance moyenne des prix au cours des cinq dernières années soit un indicateur important, d'autres éléments doivent être considérés, les taxes, par exemple. L'achat d'une propriété peut notamment servir à éduquer et éveiller son enfant à la gestion et l'entretien d'un condo ou d'un immeuble à revenus. La tenue du marché immobilier a donc joué un rôle dans le classement des villes. Il est souligné dans l'étude que le Canada a évité la crise immobilière et la chute des prix survenue dans plusieurs villes américaines au cours des dernières années. Numéro un sur papier Montréal n'est pas la destination numéro un au monde présentement pour les étudiants étrangers, mais elle devrait l'être selon les conclusions de l'étude. Ce que l'exercice démontre est le fait que le retour sur l'investissement ne se limite pas au bagage de connaissances scolaires. Il faut tenir compte de l'expérience culturelle (restaurants, théâtres, spectacles, etc.), sociale, professionnelle (travail) et pratique (gestion d'une propriété si l'enfant s'implique dans l'investissement des parents). Tous ces éléments servent à former les «tortues de mer» et à les préparer pour leur retour à la maison, ce qui les aidera à obtenir un emploi et à mener une vie épanouissante. Ultimement, fait valoir l'étude, c'est ce qui représente le véritable rendement d'un investissement dans l'éducation de son enfant. L'étude est accessible à l'adresse http://seaturtleindex.com/ --------------- LE HAUT DU CLASSEMENT 1- Montréal, Canada 2- Londres, Angleterre 3- Hong Kong, Chine 4- Toronto, Canada 5- Cambridge, Angleterre 6- Oxford, Angleterre 7- Boston, États-Unis 8- Sydney, Australie 9- Zurich, Suisse 10- New York, États-Unis http://affaires.lapresse.ca/economie/quebec/201307/17/01-4671462-montreal-premier-de-classe-pour-les-etudiants-etrangers.php
  3. Montréal International - 670 millions d'investissements étrangers et trois nouvelles organisations internationales pour le Grand Montréal Par ses activités de promotion et de prospection à l’étranger, Montréal International (MI) a contribué en 2007 à l’attraction de 670 millions de dollars d’investissements étrangers et de trois nouvelles organisations internationales dans le Grand Montréal. Ces résultats ont été dévoilés lors de la 12e assemblée annuelle de MI, qui réunissait plus de 150 membres et partenaires. Soulignant l’excellente performance de l’organisation, qui a atteint, voire dépassé ses objectifs, le président-directeur général de Montréal International, M. André Gamache, a déclaré : « Malgré la constante évolution de l’environnement économique mondial, Montréal International a continué de jouer avec succès, en 2007, son rôle de « force d’attraction » auprès des sociétés étrangères et des organisations internationales, générant des retombées substantielles pour l’économie et le rayonnement international du Grand Montréal ». Attraction des investissements étrangers et des organisations internationales Les investissements étrangers auxquels MI a été associé en 2007 donneront lieu à la création et au maintien de près de 3 500 emplois dans la région métropolitaine. Ces investissements, qui se retrouvent principalement dans les secteurs de haute technologie, ont été réalisés à 60 % par des sociétés nord-américaines et à 36 % par des entreprises européennes. Fait important à noter, près de la moitié des investissements étrangers attirés par MI en 2007 correspondent à de nouvelles implantations alors que les expansions de filiales et les acquisitions représentent quant à elles 45 % et 7 % respectivement. Au niveau des organisations internationales, le bilan est également très positif puisque quatre projets ont été complétés avec succès, dont l’implantation à Montréal de trois nouvelles organisations internationales, soit la Finance Alliance for Sustainable Trade (FAST), la Fédération internationale des Architectes d’Intérieur (IFI) et la Campagne internationale sur le climat. Les réalisations 2007 de MI incluent également le maintien de la présence de l’Agence mondiale antidopage (AMA) dans la métropole pour dix années supplémentaires à partir de 2011, soit jusqu’en 2021. Mentionnons qu’en plus de ces projets inscrits aux résultats de MI, la région a accueilli deux autres organisations internationales en 2007, soit le Projet public de génomique des populations (P3G) et le Forum International des Universités Publiques (FIUP). Accueil des travailleurs stratégiques étrangers Pendant cette même période, l’équipe de la mobilité internationale, qui facilite l’établissement de la main-d’œuvre étrangère stratégique dans la région, a traité 724 dossiers de travailleurs étrangers et leur famille, ce qui représente plus de 1 100 personnes aidées. La venue de cette main-d’œuvre qualifiée contribue à enrichir la région d’une solide expertise, élément clé de la compétitivité dans l’économie du savoir. Soutien au développement des grappes de compétition Par ailleurs, Montréal International a continué de soutenir activement le développement de Montréal InVivo, la grappe des sciences de la vie et des technologies de la santé, et de TechnoMontréal, la grappe des technologies de l’information et des communications, qui forment désormais des entités autonomes, au même titre qu’Aéro Montréal. Eu égard à l’importance stratégique de ces pôles de l’économie du Grand Montréal, MI a maximisé les synergies avec ces grappes, en leur offrant notamment des services professionnels adaptés à leurs besoins. Contributions des secteurs privé et public Toujours en 2007, MI a recueilli plus d’un million de dollars de financement privé en provenance de quelque 110 membres, ainsi que 8,7 millions de dollars du gouvernement du Canada, du gouvernement du Québec, de la Communauté métropolitaine de Montréal et de la Ville de Montréal. « Ce soutien financier démontre une fois de plus la confiance de nos partenaires, des institutions et du milieu des affaires métropolitain envers Montréal International et sa mission d’intérêt public. Nous leur en sommes extrêmement reconnaissants », a ajouté M. Gamache. Plan triennal 2008-2010 Riche en réflexions stratégiques, l’année 2007 a également conduit à l’adoption, par le conseil de MI, d’un plan stratégique triennal pour les années 2008 à 2010. Parmi les éléments clés de ce plan, figure l’innovation, véritable fer de lance de la compétitivité de l’économie du savoir. « En raison de la constante évolution de l’environnement économique mondial, qui exerce une influence déterminante sur le travail de MI, il était impératif d’actualiser les orientations stratégiques et les activités de l’organisme », a déclaré le président du conseil d’administration de MI et président du conseil de la Caisse de dépôt et placement du Québec, M. Pierre Brunet. « Montréal International mettra en œuvre des projets porteurs qui permettront de mobiliser les acteurs de la région et d’y propulser l’innovation », a-t-il ajouté. Parmi les priorités de l’organisation en 2008, MI entend maintenir, et intensifier au besoin, ses interventions dans le cadre des grands dossiers touchant l’attractivité de la région métropolitaine. L’organisme a d’ailleurs été actif à ce chapitre l’an dernier, puisqu’il a déposé trois mémoires touchant respectivement les aides fiscales en faveur de la nouvelle économie, les mesures incitatives en soutien à la recherche scientifique et au développement expérimental, et enfin l’attraction et la rétention des travailleurs stratégiques étrangers dans le Grand Montréal
  4. Un article du week-end dans La Presse titre: Le Québec à la traîne, Montréal près de la tête Très intéressant. Je l'ai lu en version papier. Malheureusement pas dispo en ligne, sauf pour La Presse +. Si qq y a accès... On y dit que si le Québec en tant que Province fait pâle figure en terme d'investissements étrangers, Montréal par contre est parmi les meilleures en Amérique. Donc quand on investit au Qc, c'est à Mtl, et en quantité importante, selon le document. Question de nuancer les propos de certains...... http://lapresse.newspaperdirect.com/epaper/viewer.aspx
  5. Edition 2008 des Indicateurs d'attractivité, une publication destinée à la promotion économique de la région - Le Grand Montréal parmi les régions de haut savoir les plus attractives Près de la moitié des investissements privés de la région proviennent d'entreprises étrangères MONTREAL, le 16 juin /CNW Telbec/ - Montréal International a rendu publique la 3e édition de sa publication, les Indicateurs d'attractivité, qui met en valeur les atouts du Grand Montréal. A partir des principaux facteurs de localisation considérés par les investisseurs étrangers, l'ouvrage confirme la force d'attraction de la région métropolitaine par rapport à ses principales rivales nord-américaines. Selon l'étude, le Grand Montréal possède un climat propice à l'investissement étranger, puisqu'il détient, parmi les grandes métropoles nord-américaines, la : << - 1re position pour le nombre d'étudiants universitaires par habitant - 1re position pour la compétitivité des coûts totaux d'exploitation d'une entreprise dans les secteurs de R-D - 1re position pour le taux d'homicide le plus faible - 2e position pour la qualité de vie - 2e position pour le nombre de congrès internationaux - 3e position pour la croissance de l'emploi en haute technologie - 4e position pour la croissance de l'emploi - 4e position pour la concentration d'emplois en haute technologie Parmi les grandes métropoles canadiennes, le Grand Montréal détient notamment la : - 1re position pour la performance globale en R-D des entreprises et des universités - 1re position pour le nombre d'inscriptions et de diplômes universitaires - 1re position pour le nombre de brevets détenus - 1re position pour le taux de bilinguisme et de trilinguisme - 1re position pour les investissements en capital de risque - 1re position pour le prix de vente moyen et le loyer mensuel moyen d'une habitation >> "Ces classements exceptionnels expliquent notamment le succès que connaît le Grand Montréal auprès des sociétés étrangères", a déclaré le président-directeur général de Montréal International, M. André Gamache. En 2007, les investissements étrangers représentaient 43 % de tous les investissements privés non résidentiels du Grand Montréal, soit près d'un dollar d'investissement privé sur deux. "Le Grand Montréal offre une main-d'oeuvre hautement qualifiée, des universités et des centres de recherche reconnus sur la scène internationale, un potentiel d'innovation immense, des grappes de haute technologie performantes et une qualité de vie remarquable, le tout à un coût compétitif", a déclaré M. Gamache. "Dans le contexte de l'économie du savoir, qui est en forte croissance, ces facteurs sont déterminants pour un grand nombre de sociétés à la recherche d'un site d'implantation." "Avec le gouvernement du Canada, le gouvernement du Québec, la Communauté métropolitaine de Montréal et la Ville de Montréal, nous devons promouvoir nos forces le plus efficacement possible", a ajouté M. Gamache. Dans cette publication, Montréal International a analysé une série d'indicateurs d'attractivité, regroupés autour de sept axes principaux : la disponibilité de la main-d'oeuvre qualifiée, l'innovation et la haute technologie, les coûts, la fiscalité et les incitatifs, le climat d'investissement, l'économie et la démographie ainsi que la qualité de vie. Pour plus d'information, le document intégral est disponible sur le site Internet de Montréal International, au http://www.montrealinternational.com. Montréal International Créé en 1996, Montréal International est issu d'un partenariat privé-public. Il a pour mission de contribuer au développement économique du Montréal métropolitain et d'accroître son rayonnement international. Montréal International a comme mandats d'attirer dans la région métropolitaine les investissements étrangers, les organisations internationales et la main-d'oeuvre stratégique, ainsi que de soutenir le développement de l'innovation et des grappes de haute technologie. L'organisme est financé par le secteur privé, la Communauté métropolitaine de Montréal, la Ville de Montréal ainsi que les gouvernements du Québec et du Canada. Depuis l'an 2000, Montréal International a contribué à la réalisation de 422 projets d'investissements directs étrangers totalisant 6,3 milliards de dollars. Ces investissements ont permis de créer 31 565 emplois et d'en maintenir 5 553. Renseignements: Céline Clément, Conseillère en communication, Montréal International, (514) 987-9390, [email protected]
  6. L'industrie touristique, qui souffre déjà depuis que le dollar canadien prend de la valeur, va essuyer un autre coup dur à compter du 1er avril. Le gouvernement Harper va abolir le programme de remboursement de la taxe pour les visiteurs étrangers. L'Association de l'industrie touristique du Canada considère que son industrie emploie, directement et indirectement, 1,6 million de Canadiens et que l'abolition du remboursement de la taxe pour les touristes internationaux fera perdre des millions de dollars à cette industrie déjà fragile, et craint que des milliers d'emplois soient perdus partout au pays. Le programme fédéral en question permet aux visiteurs étrangers de se faire rembourser, entre autres, la taxe qu'ils paient sur l'hébergement et sur les dépenses engagées lors de congrès au Canada. L'industrie touristique et particulièrement celle des congrès en est une extrêmement concurrentielle. Québec et les grandes villes canadiennes doivent compétitionner avec l'Australie, l'Europe, les États-Unis et même la Turquie, des endroits où les gouvernements font des pieds et des mains pour attirer une clientèle internationale, alors qu'ici, le gouvernement semble vouloir mettre des bâtons dans les roues d'une des plus importantes industries au pays.
  7. J'ai de la misere a croire que Montreal a plus d'investisseur étrangers que Vancouver et Toronto. http://ici.radio-canada.ca/regions/montreal/2015/05/12/002-centre-ville-montreal-ile-des-soeurs-proprietaires-condus.shtml
  8. Montréal parmi les régions les plus créatives et attractives d'Amerique du Nord Montréal International a rendu publique sa publication, les Indicateurs d’attractivité 2007, qui met en valeur les atouts du Grand Montréal. À partir des principaux facteurs de localisation considérés par les investisseurs étrangers, l’ouvrage confirme l’excellente position concurrentielle de la région métropolitaine par rapport à ses principales rivales nord-américaines. « Le Grand Montréal offre une main-d’œuvre hautement qualifiée, des universités et des centres de recherche reconnus sur la scène internationale, un immense potentiel d’innovation, des grappes de haute technologie et une qualité de vie remarquable, le tout à un coût très compétitif », a déclaré le président du conseil d’administration de Montréal International, M. Pierre Brunet. « Dans le contexte de l’économie du savoir, ces facteurs sont déterminants pour un grand nombre de sociétés à la recherche d’un site d’implantation », a-t-il ajouté. Montréal International a ainsi analysé une série d’indicateurs d’attractivité, regroupés comme suit : la disponibilité de la main-d’œuvre qualifiée, l’innovation et la haute technologie, les coûts, la fiscalité et les incitatifs, le climat d’investissement, l’économie et la démographie ainsi que la qualité de vie. « Ces données sont particulièrement utiles dans le cadre de nos mandats de promotion et de prospection des investissements étrangers et des organisations internationales car elles positionnent très avantageusement Montréal en matière de créativité, d’innovation, de haute technologie et de qualité de vie, soit quatre puissants leviers de son attractivité », a déclaré M. Brunet. Une métropole de calibre mondial Comme en témoignent les principaux Indicateurs d’attractivité, la région se hisse souvent dans le peloton de tête des 20 plus grandes régions métropolitaines d’Amérique du Nord et/ou au 1er rang canadien. Parmi les grandes métropoles nord-américaines, le Grand Montréal détient la : - 1ère position pour le nombre d’étudiants universitaires par habitant - 1ère position pour la compétitivité des coûts totaux d’exploitation d’une entreprise - 2e position pour la qualité de vie - 2e position pour la qualité du système de santé et le niveau d’hygiène - 3e position pour le taux d’attraction des inventions brevetées - 4e position pour la concentration d’emplois en haute technologie Parmi les grandes métropoles canadiennes, le Grand Montréal détient la : - 1ère position pour les sommes investies en recherche universitaire - 1ère position pour le nombre d’étudiants et d’étudiants étrangers universitaires - 1ère position pour le nombre de diplômes universitaires décernés à l’ensemble des étudiants et aux étudiants étrangers - 1ère position pour le nombre de centres de recherche - 1ère position pour le nombre de chercheurs et les sommes investies par chercheur - 1ère position pour le nombre de brevets détenus - 1ère position pour le nombre de publications scientifiques en collaboration université/entreprise - 1ère position pour les investissements en capital de risque Pour plus d’information, le document intégral est disponible sur le site Internet de Montréal International, au http://www.montrealinternational.com. À propos de Montréal International Créé en 1996, Montréal International est un partenariat privé-public dont la mission est de contribuer au développement économique du Montréal métropolitain et d'accroître son rayonnement international. Montréal International a comme mandats l’attraction d’investissements étrangers, d’organisations internationales et de travailleurs stratégiques, ainsi que le soutien au développement des grappes de compétition dans les secteurs de haute technologie. Il est financé par le secteur privé, la Communauté métropolitaine de Montréal, la Ville de Montréal et les gouvernements du Québec et du Canada. - 30 - Renseignements : Céline Clément Conseillère en communication Montréal International Tél : (514) 987-9390 [email protected]élécharger ce document
  9. Une question de déréglementation Mise à jour le jeudi 26 juin 2008 à 16 h 34 PartagerTexteImprimer « Foncer pour gagner », c'est le titre du rapport du groupe de travail mandaté par le gouvernement fédéral, l'an dernier, pour examiner les lois et les politiques du Canada en matière de concurrence. Selon le groupe, la prospérité économique du pays passe par l'augmentation de sa concurrence. « Une concurrence plus intense au Canada donnera lieu à des produits à un prix plus bas, à un nombre accru d'emplois et à des salaires plus élevés, des entreprises plus dynamiques et une économie plus vigoureuse », peut-on lire dans le rapport. Camion Pour que le Canada soit plus productif et plus concurrentiel, le groupe propose un assouplissement des règles sur la concurrence et une plus grande ouverture aux investissements étrangers. En fait, le rapport de 134 pages comprend 65 recommandations orientées sur l'ouverture du marché canadien aux investissements étrangers, plutôt que la fermeture. « Le Groupe d'étude est d'avis que le Canada doit être plus ouvert à la concurrence, car elle favorise l'accroissement de la productivité qui sous-tend notre rendement économique et, en fin de compte, notre qualité de vie », affirme le président du groupe d'étude, L.R. Wilson. « Avec notre programme de renforcement de la productivité, ajoute-t-il, nous espérons attirer l'attention de tous les Canadiens, afin de développer au Canada une mentalité davantage axée sur la concurrence, et de créer les conditions propices à la réussite économique à l'échelle internationale ». Le rapport propose notamment de : * Modifier la Loi sur l'investissement pour faciliter l'investissement étranger, en renversant, par exemple, le fardeau de la preuve si le gouvernement estime qu'un investissement étranger serait néfaste à l'économie canadienne * Augmenter de 25 % à 49 % la limite de propriété étrangère dans le secteur du transport aérien * Permettre aux entreprises de l'extérieur du pays de détenir une entreprise de télécommunications canadiennes, si sa part de marché est sous 10 % * Redonner aux institutions financières le droit de fusionner * Réduire l'impôt des sociétés et éliminer l'impôt sur le capital, et l'impôt des particuliers à faible et moyen revenu Certaines recommandations risquent de soulever des inquiétudes, puisque des entreprises canadiennes importantes comme Inco, Falconbridge et la Baie sont déjà passées à des mains étrangères. Isabelle Hudon, membre du groupe d'étude sur la concurrence, ne fait rien pour dissiper les inquiétudes. « On ne peut pas s'assurer qu'avec nos recommandations, il n'y aura pas d'autres acquisitions. Néanmoins, d'être plus ouvert à la concurrence fait des nos entreprises des entreprises plus solides ». Jim Prentice, le ministre de l'Industrie du Canada, n'a pas encore réagi au rapport. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie-Affaires/2008/06/26/002-Rapport-concurrence.shtml
  10. Les valeurs mobilières canadiennes sont restées en forte demande, surtout en ce qui concerne les obligations, les mines, la technologie et l'énergie. Pour en lire plus...
  11. La récession mondiale, un plus pour Montréal Publié le 27 juillet 2009 à 06h35 Mis à jour à 09h18 Hugo Fontaine La Presse (Montréal) À quelque chose malheur est bon. La récession qui afflige la planète vient renforcer l'attrait qu'exerce Montréal auprès des entreprises et des investisseurs étrangers. Les faibles coûts d'exploitation d'une entreprise à Montréal sont un des principaux arguments de vente de l'organisme de promotion Montréal international (MI). Ils prennent une importance encore plus grande en période de récession. «Le moment est opportun, a confirmé le président-directeur général André Gamache au cours d'un entretien avec La Presse Affaires. On est encore plus attrayant. Le rapport qualité-coût dans le choix d'une ville d'établissement devient encore plus important pour les entreprises.» «Pendant cette récession, le Canada, le Québec et Montréal s'en sortent mieux qu'ailleurs», ajoute M. Gamache. La diversité industrielle de Montréal et la solidité du système bancaire canadien expliquent en partie cette situation. Signe que les entreprises ont des préoccupations nouvelles qui pourraient favoriser la métropole québécoise, un indicateur de la stabilité des banques - qui place le Canada au premier rang mondial - a fait son apparition dans le numéro 2009-2010 des Indicateurs d'attractivité, principal «document de vente» de Montréal international auprès des investisseurs étrangers. Ces «indicateurs d'attractivité» permettent de comparer (avantageusement, il va sans dire) les attributs de Montréal par rapport aux autres villes du Canada et des États-Unis. On y apprend par exemple que le nombre d'étudiants universitaires par habitant est le plus élevé des grandes agglomérations nord-américaines, ou que les avantages fiscaux y sont les plus intéressants. André Gamache insiste sur deux indicateurs qui, à ses yeux, font la plus grande force de Montréal: les faibles coûts d'exploitation d'une entreprise et la compétence de la main-d'oeuvre. Mais la récession a beau représenter une occasion, elle n'a pas que de bons côtés. «Pour l'instant, il y a plus de projets en attente qu'en réalisation, note-t-il. Plusieurs entreprises ont le pied sur le frein, elles révisent leurs plans d'affaires et sont plus prudentes.» Et la récession n'efface pas non plus ce qui joue contre Montréal. Sauf que M. Gamache a des réponses aux objections. Le climat est difficile, «mais la ville est opérationnelle malgré les tempêtes hivernales». Les centres financiers se déplacent vers Toronto, «mais les outils financiers sont quand même à Montréal, nous avons ce qu'il faut». La croissance économique n'est pas énorme au Québec, surtout en raison de la faible croissance démographique, mais «on mise sur l'innovation pour contrer cela et on résiste avec la diversité économique». Un front commun canadien Si M. Gamache est convaincu et convaincant quand il présente les avantages de Montréal, il sait que rien n'est immuable. «On n'est pas les seuls, les autres font des efforts», dit-il. Il note les milliards de dollars que Barack Obama a consacré à la recherche et au développement, qui laissent présager une concurrence féroce dans l'avenir. C'est justement pour faire face à la concurrence mondiale que Montréal international et ses homologues de 10 autres grandes villes canadiennes ont choisi de faire front commun (un front officieusement nommé le C-11). «On a décidé de commencer à travailler ensemble pour un meilleur climat d'affaires, se réjouit André Gamache. Avant, c'était chacun de son côté. Aujourd'hui, on partage nos trucs et nos préoccupations. Et si 1$ s'investit à Toronto, on est content car on en tire quand même des bénéfices.» Reste que la collaboration n'a pas effacé totalement les rivalités interurbaines. André Gamache, qui a évoqué une nouvelle stratégie pour attirer des investissements à Montréal, n'a pas voulu en dire plus, «parce que les gens de Toronto lisent aussi La Presse», a-t-il précisé en souriant. Rapport du vérificateur En mai, le vérificateur général a déploré dans un rapport le chevauchement et le manque de coordination des différents organismes de prospection des investissements étrangers. Le vérificateur Renaud Lachance notait entre autres choses qu'il «n'existe aucun mécanisme officiel de collaboration entre Investissement Québec et Montréal international concernant les activités de prospection à l'étranger, alors que certains territoires sont couverts par les deux entités». André Gamache n'en fait pas de cas. «Aucune note ne nous critique directement, répond-il. Et le volet coordination, c'est notre force. Sur le terrain, il n'y a pas de problème», assure-t-il. «Il n'y a peut-être pas de mécanisme officiel, dit le directeur des communications de Montréal international, Louis Arseneault. Mais dans la réalité, ça marche.» Montréal International en bref Montréal international (MI) est un organisme de promotion et de démarchage pour attirer des investissements, des organisations internationales et de la main-d'oeuvre stratégique dans le Grand Montréal. MI soutient attirer des investissements d'environ 650 millions de dollars par année à Montréal. «Mais il ne faut pas se fier à la notoriété des investissements pour mesurer l'efficacité de l'organisme», note le directeur des communications, Louis Arseneault. Selon lui, plusieurs entreprises ne dévoilent pas l'aide obtenue par des organismes comme MI. Parmi les entreprises attirées à Montréal en 2008, notons les françaises EPSILON (recherche en systèmes thermiques, 6,2 millions) et JPC Aviation (signalisation lumineuse, 2 millions) de même que l'italienne IDS (R&D en électromagnétique, 18,5 millions). Environ 70% des investissements étrangers attirés par MI en 2008 appartiennent aux secteurs des technologies de l'information, des communications et de l'aérospatiale. Montréal international compte une cinquantaine d'employés. Son budget annuel est de 8,2 millions, dont un million provient du secteur privé.
  12. Les investisseurs canadiens ont réduit de 665 M$ leurs avoirs en valeurs mobilières étrangères au mois de septembre en raison de plus nombreuses ventes d'obligations étrangères, a indiqué mercredi Statistique Canada. Pour en lire plus...
  13. http://www.ledevoir.com/2007/12/01/166644.html# Montréal, ville internationale - Rien ne sert d'innover en vase clos Pierre Vallée Édition du samedi 01 et du dimanche 02 décembre 2007 Mots clés : ville internationale, Mondialisation, Montréal La présence d'étudiants étrangers est un indicateur du rayonnement d'une ville Montréal, ou plus précisément la région métropolitaine, fait maintenant partie des villes que l’on dit de calibre mondial. C’est Montréal International, un organisme financé à la fois par le secteur privé et les divers ordres de gouvernement, qui a le mandat de favoriser le rayonnement international du grand Montréal. En août dernier, Montréal International publiait une étude intitulée Indicateurs d’attractivité 2007 qui met en valeur les atouts de la région montréalaise et les compare avec ceux de ses rivales au Canada et en Amérique du Nord. Ainsi, parmi les grandes métropoles nord-américaines, Montréal arrivait en première position en ce qui concerne le nombre d’étudiants universitaires par habitant, et en quatrième position en ce qui a trait à la concentration d’emplois en haute technologie. Au Canada, Montréal figure au premier rang pour plusieurs de ces indicateurs, comme, entre autres, les sommes investies en recherche universitaire, le nombre d’étudiants étrangers universitaires, les investissements en capital de risque et le nombre de centres de recherche. Les sièges sociaux Un autre bon indicateur du rayonnement international de Montréal est la présence de sièges sociaux d’organismes internationaux. «En ce qui concerne les sièges sociaux, Montréal est en deuxième position après New York» , explique André Gamache, président et directeur général par intérim de Montréal International. En effet, Montréal compte quelque 65 organismes internationaux sur son territoire et l’on estime les retombées économiques annuelles à 300 millions de dollars. Récemment, l’Agence mondiale antidopage (ADA) confirmait sa décision de demeurer à Montréal et l’Institut de statistique de l’UNESCO (ISU) inaugurait sa nouvelle annexe. «Le cas de l’ISU démontre que s’il est important d’attirer des organismes internationaux, il est aussi important de créer un environnement qui favorise leur croissance. Au départ, l’ISU comptait neuf employés et il en compte aujourd’hui 97 en provenance de 40 nations différentes.» Peut-on espérer la venue d’autres organismes internationaux dans les années à venir? «Nous sommes présentement en discussion avec une vingtaine d’organisations et nous avons pour objectif d’attirer trois organisations par année.» Pour ce faire, Montréal International a mis en place une stratégie bien précise. «Nous ne cherchons pas à attirer la Croix-Rouge à Montréal, par exemple. Nous nous concentrons plutôt sur des organismes qui sont dans les premiers stades de leur création. Même si, au départ, ils sont plus modestes, une fois installés, ils prendront de l’ampleur, comme le prouve le cas de l’ISU.» Étudiants et travailleurs étrangers La présence d’étudiants étrangers est aussi un indicateur du rayonnement international d’une ville et à ce sujet, Montréal fait bonne figure, comme l’indiquent les chiffres cités plus haut. En septembre dernier, le Champlain College du Vermont ouvrait un campus à Montréal, une première pour un collège américain. «Ce campus accueillera des étudiants américains pendant un semestre et leur offrira les mêmes cours que ceux qu’ils reçoivent à Burlington. Mais ils auront l’occasion de se familiariser avec Montréal et les occasions qu’elle offre.» Montréal International appuie évidemment les efforts déployés par les universités montréalaises dans le but d’attirer des étudiants étrangers. Mais André Gamache pousse la réflexion plus loin. «Les étudiants étrangers sont une richesse pour Montréal, affirme-t-il, mais il faut aller plus loin que seulement les attirer. Il faut mettre en place des stratégies pour les retenir et faire en sorte qu’ils s’intègrent au marché du travail à la fin de leurs études.» Le cas des travailleurs étrangers est aussi dans la mire de Montréal International. «La pénurie de main-d’œuvre dans certains secteurs de pointe fait en sorte que les entreprises font beaucoup efforts pour recruter à l’étranger. Mais que fait-on pour les travailleurs étrangers déjà sur place? Montréal compte environ 30 000 travailleurs étrangers temporaires qui, grâce à un permis de travail, font des séjours de deux à trois ans. Il faut aussi être en mesure de les retenir en leur permettant, par exemple, de devenir résidents permanents plus facilement.» Quant aux travailleurs spécialisés immigrants, qui souvent éprouvent des difficultés à faire reconnaître leurs compétences, André Gamache croit «qu’il est important de créer des passerelles afin de mieux reconnaître leurs acquis. Mais cela relève des ordres professionnels qui en sont bien conscients et qui font de plus en plus d’efforts en ce sens.» Du côté de la Chine Depuis un certain temps, Montréal International, de concert avec ses nombreux partenaires, s’est résolument tourné vers la Chine. «La Chine, c’est aujourd’hui le nouveau Far-West et Montréal se doit d’y être présent.» Cet été, Montréal a été l’une des neuf villes-vedettes de la première Rencontre annuelle des nouveaux champions à Dalian, en Chine, un événement organisé par le Forum économique mondial. «Pour comprendre la Chine, il faut arrêter de la percevoir comme un producteur de biens à bas prix. Il y a aussi de la haute technologie en Chine, comme en témoignaient les kiosques chinois lors du dernier Salon de l’aéronautique de Bourget. Il faut donc plutôt chercher à établir des alliances stratégiques avec la Chine dans les secteurs de pointe où Montréal est un chef de file, comme l’aéronautique, les sciences de la vie ou les technologies de l’information et des communications.» Sans compter que la nouvelle richesse en Chine a créé une classe d’investisseurs à l’affût de nouveaux marchés. «Nous avons pour objectif à Montréal International d’attirer environ 600 millions de dollars d’investissements étrangers par année. Donc, les investissements chinois sont les bienvenus.» Tirer son épingle du jeu Selon André Gamache, l’environnement économique mondial a énormément évolué ces dernières années. «Nous nous retrouvons avec trois grands marchés mondiaux, les États-Unis, la zone euro et le marché asiatique. En comparaison avec ces trois grands marchés, la région métropolitaine est un petit joueur.» Comment tirer son épingle du jeu alors? «Montréal doit avant tout miser sur l’innovation, qu’elle soit technique ou culturelle. La croissance et la richesse se créent aujourd’hui par l’innovation. Et l’innovation ne veut pas toujours dire la recherche et le développement de nouveaux produits. Pour reprendre le slogan de votre journal, l’innovation, c’est parfois: fais ce que dois, mais fais-le mieux.» Selon André Gamache, cette culture de l’innovation doit aussi être accompagnée d’une culture de l’international. «Rien ne sert d’innover en vase clos. Dès le départ, la dimension internationale doit faire partie de l’innovation.»
  14. Montréal International a courtisé fort partout dans le monde en 2011, et ses efforts de séduction ont porté leurs fruits. L'organisation a contribué à attirer des investissements directs étrangers de 668 millions de dollars pendant l'année, une hausse de 16% par rapport à 2010. Montréal International (MI), qui a dévoilé hier soir ses résultats au cours de son assemblée annuelle, a aidé 28 entreprises étrangères à s'implanter ou grandir ici, soit exactement le même nombre qu'en 2010. Parmi les sociétés soutenues, mentionnons le fabricant de jeux vidéo Square Enix, qui a ouvert un nouveau studio à Montréal, Google, qui a doublé ses effectifs dans la métropole, et le développeur de batteries au lithium BatHium, qui a investi 176 millions à Boucherville. Fait intéressant, les trois quarts des projets soutenus sont dans des secteurs de haute technologie. Selon l'organisme, ces investissements ont permis de créer ou conserver 2351 emplois dans la région métropolitaine. L'Europe a été au coeur des efforts l'an dernier, 50% des investissements provenant du Vieux Continent. MI a aussi attiré ou retenu 1887 travailleurs qualifiés à Montréal au cours de l'année par l'entremise de ses missions de recrutement. Le président du conseil d'administration, Normand Legault, a rappelé dans le rapport annuel que le nombre d'agences de promotion qui travaillent à attirer des investissements a quintuplé au cours des 20 dernières années, créant une concurrence de plus en plus vive. «MI continuera en 2012 à faire face à des défis importants, comme l'attractivité croissante des pays émergents comme le Brésil, la Russie, l'Inde et la Chine», a-t-il dit, pointant aussi la force du dollar canadien qui réduit la compétitivité de Montréal par rapport aux villes américaines. L'organisme continuera de jouer les cartes de la main-d'oeuvre qualifiée et bilingue, des programmes de soutien à la recherche et au développement, et de la qualité de vie pour attirer des gens et des dollars à Montréal. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/macro-economie/201204/20/01-4517207-montreal-international-les-investissements-etrangers-en-hausse.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS7
  15. L'or noir pâtit en raison du redressement continu du dollar américain, qui dissuade les investisseurs étrangers à acheter des matières premières. Pour en lire plus...
  16. Québec va déplafonner les droits de scolarité pour les étudiants étrangers dans six secteurs, dont la médecine, révèle Le Devoir. Pour en lire plus...
  17. Voir artice dans la Prsse d'aujourdhui http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201402/27/01-4743180-annee-record-pour-montreal-international.php Avec plus des investissements étrangers totalisant 1,3 milliard, 39 projets qui ont permis la création ou le maintien de 2700 emplois, Montréal International a connu une année 2013 «exceptionnelle», se félicite sa nouvelle présidente-directrice générale, Dominique Anglade. <!-- .excerpt --> La part du lion de ces investissements, soit 83%, provient de l'Europe. On y retrouve par exemple les annonces en septembre dernier des deux multinationales françaises Ubisoft et Danone, qui totalisaient 413 millions. En point de presse cet après-midi, Mme Anglade a attribué cet intérêt des Européens à «une certaine morosité» économique sur leur continent. «Ils en profitent pour venir ici.» Les résultats de l'an dernier représentent une hausse de plus de 85% des investissements par rapport à 2012. «C'est une année d'exception : il y avait beaucoup de projets, les clients étaient pressés, explique la PDG, nommée le 13 septembre dernier à la tête de MI. On veut que ça devienne la norme.» L'organisme entend prêter une attention particulière l'an prochain aux États-Unis et à l'Asie, qui n'ont représenté que 15% et 2% des investissements en 2013. Métropole «au carrefour» Montréal International, fondé en 1996, se veut le bras de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) et de ses 82 municipalités pour attirer des investissements étrangers et des organisations internationales. La position de la métropole québécoise est plutôt enviable à ce dernier chapitre, avec 63 organisations internationales contre 34 à Toronto et 14 à Vancouver. En avril 2013, le magazine américain fDi a d'ailleurs accordé à Montréal la première place pour sa «stratégie d'attraction des investissements directs étrangers», devant 126 autres villes des Amériques. Ces faits démentent la perception que Montréal stagne en ce qui concerne les investissements étrangers, estime le ministre des Relations internationales, Jean-François Lisée. «Nous sommes au carrefour des marchés européens et nord-américains, a-t-il déclaré. Le Québec est un lieu idéal pour rayonner à la fois aux États-Unis et en Europe.» L'importance d'un organisme comme Montréal International, qui se donne comme but de repérer, attirer et faciliter la tâche aux entreprises d'ailleurs, est évidente, estime-t-il. «C'est une course internationale pour les investissements étrangers, où les investisseurs ont la part belle. Chaque fois qu'on gagne, c'est parce qu'on a les bons arguments.» Le maire de Montréal et président de la CMM, Denis Coderre, en a profité pour appeler à un «front commun face aux autres métropoles du monde». Les deux élus ont réitéré leur engagement financier : sur trois ans, Montréal versera 10 millions et Québec, six. Questionné sur l'assurance que ces fonds seront dépensés de façon adéquate, après les révélations concernant le train de vie princier du PDG de Tourisme Montréal en novembre dernier, le maire Coderre a eu cette réponse lapidaire : «On a un inspecteur général.» <!-- END #leftbar --> <!-- partager --> [TABLE] <tbody>[TR] [TD]Partager [/TD] [TD]<fb:like class=" fb_iframe_widget" fb-iframe-plugin-query="action=recommend&app_id=166995983353903&font=arial&href=http%3A%2F%2Fwww.lapresse.ca%2Factualites%2Fmontreal%2F201402%2F27%2F01-4743180-annee-record-pour-montreal-international.php&layout=button_count&locale=fr_FR&sdk=joey&show_faces=false" fb-xfbml-state="rendered" href="http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201402/27/01-4743180-annee-record-pour-montreal-international.php" show_faces="false" font="arial" layout="button_count" action="recommend"></fb:like> [/TD] [TD]<iframe title="Twitter Tweet Button" class="twitter-share-button twitter-tweet-button twitter-count-horizontal" id="twitter-widget-1" src="http://platform.twitter.com/widgets/tweet_button.1392079123.html#_=1393682751064&count=horizontal&counturl=http%3A%2F%2Fwww.lapresse.ca%2Factualites%2Fmontreal%2F201402%2F27%2F01-4743180-annee-record-pour-montreal-international.php&id=twitter-widget-1&lang=fr&original_referer=http%3A%2F%2Fwww.lapresse.ca%2Factualites%2Fmontreal%2F201402%2F27%2F01-4743180-annee-record-pour-montreal-international.php&related=lapresse_sports%2Clp_international%2Clp_arts%2Clp_musique%2Clp_sante%2Clp_voyage%2Clp_musique&size=m&text=Ann%C3%A9e%20record%20pour%20Montr%C3%A9al%20International&url=http%3A%2F%2Fwww.lapresse.ca%2Factualites%2Fmontreal%2F201402%2F27%2F01-4743180-annee-record-pour-montreal-international.php&via=lp_lapresse" frameborder="0" scrolling="no" style="width: 118px; height: 20px;" allowtransparency="true" data-twttr-rendered="true"></iframe> [/TD] [TD][/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] <!-- FB init est dans l'entête appId: '166995983353903' --> <!-- /partager --> <style type="text/css"><!--#google_bas {font-family:arial;border:1px solid #cccccc;padding-left:10px;text-align:left;margin-bottom:10px;}#google_bas .line{border-top:1px dotted #999;}#google_bas .lineg{padding-bottom:10px;}#google_bas a.adLink_a:hover {color:#828282;background-color:#e7edf5;text-decoration:none;}#google_bas a.adLink1_a:hover {color:#828282;background-color:#e7edf5;text-decoration:none;}#google_bas a.adTitle_a:hover {color:#003399;background-color:#e7edf5;text-decoration:none;}#google_bas a.adTitle1_a:hover {color:#003399;background-color:#e7edf5;text-decoration:none;}#google_bas a.adLink_a {color:#828282;text-decoration:none}#google_bas .single_center {text-align:center}#google_bas a.adTitle_a {color:#003399;text-decoration:none; }#google_bas a.adLink1_a {color:#828282;text-decoration:none;}#google_bas a.adTitle1_a {color:#003399;text-decoration:none;}#google_bas .header {color:#003399;background:#eee;padding:4px;font-size:15px;font-weight:bold}#google_bas .ad {color:#003399;width:590px;height:200px;}#google_bas .ad1 {color:#003399;width:590px;height:200px;}#google_bas .adText {color:#333;text-decoration:none;font-size:10pt;}#google_bas .adText1 {color:#003399;text-decoration:none;font-size:10pt;}#google_bas .adLink {color:#828282;overflow:hidden;text-decoration:none;font-size:10pt;}#google_bas .adLink1 {color:#828282;text-decoration:none;font-size:10pt;}#google_bas .abg {color:#828282;text-decoration:none;font-size:10pt;font-weight:bold;}/* titre */#google_bas a.abg:hover {color:#828282;text-decoration:underline;}#google_bas a.abg:visited {color:#828282;text-decoration:none;}#google_bas .adTitle {color:#003399;text-decoration:none;font-size:10pt;font-weight:bold;}#google_bas .adTitle1 {color:#003399;text-decoration:none;font-size:10pt;font-weight:bold;}#google_bas .ad_box1 {height:200px;width:590px;overflow:hidden;}#google_bas .ad_box2 {height:200px;width:590px;overflow:hidden;}--></style> [TABLE=class: ad] <tbody>[TR] [TD=class: lineg][/TD] [/TR] [TR] [TD=class: line][/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE]
  18. Publié le 06 février 2009 à 09h21 | Mis à jour le 06 février 2009 à 09h45 Les grands magasins dans le monde Près de neuf millions de visiteurs étrangers déambulent chaque année entre les rayons des Galeries Lafayette, à Paris. Cela signifie que plus d'un touriste sur deux fréquente le grand magasin du boulevard Haussmann, qui réalise d'ailleurs 40 % de son chiffre d'affaires avec les étrangers de passage dans la capitale. André Désiront, collaboration spéciale La Presse Aujourd'hui encore, on dit que le célèbre Harrods est le seul magasin où, si on demande un éléphant, on vous répondra : «D'Afrique ou d'Asie, sir?» Les grands magasins mythiques de la planète sont devenus des attractions touristiques à part entière. Le milliardaire d'origine égyptienne Mohamed al-Fayed (le père de Dodi, l'ultime compagnon de la princesse Diana), qui a racheté Harrods à Londres, en 1985, l'a bien compris, lui qui a transformé l'emblématique institution de Knightsbridge en «destination théâtrale du commerce». C'est ainsi qu'on y croise des chanteurs d'opéra dans les allées, que des magiciens officient au rayon des enfants et qu'on y expose le yacht utilisé dans le film Quantum of Solace, faisant d'Harrods une des principales étapes du circuit Sur les traces de James Bond, mis au point par l'Office du tourisme britannique.Avec ses plafonds rococo et sa verrière Art nouveau, le «food hall» de Harrods mérite à lui seul le déplacement. On peut en dire autant de la coupole néo-byzantine du magasin des Galeries Lafayette du boulevard Haussmann, qui est classé «monument historique» depuis 1975, des arcades du GOUM, à Moscou, ou encore de la grande verrière de KaDeWe, à Berlin, pulvérisée par l'écrasement d'un bombardier américain en 1943 et soigneusement reconstituée en 1950. Car le grand magasin de standing international n'est pas qu'un commerce maquillé en salle de spectacle: il doit aussi être une réalisation architecturale remarquable. Les pionniers de la fin du XIXe siècle l'avaient pressenti. Ils avaient fait appel à des divas de l'architecture de l'époque. C'est encore ce qu'a fait le Groupe Galeries Lafayette en confiant la conception de son magasin de Berlin, inauguré en 1996, à un prix Pritzker (le Nobel de l'architecture), l'architecte-vedette Jean Nouvel. Même les touristes qui ne sont venus que «pour voir» achètent. De toute façon, le magasinage est en voie de supplanter la visite de monuments et de musées jusqu'ici au coeur de l'activité touristique et les temples de la consommation sont devenus les cathédrales de l'ère postindustrielle. «Pendant certaines périodes de l'année, comme le Grand Prix, par exemple, le magasinage est le troisième poste de dépenses en importance des touristes en visite à Montréal, après l'hébergement et la restauration», constate Michel Archambault, titulaire de la chaire de tourisme Transat à l'UQAM. «Continental Airlines, qui dessert le petit aéroport de Tremblant, vient d'ailleurs de lancer des forfaits «magasinage à New York» destinés à la clientèle des Basses-Laurentides et de la couronne Nord.» Les Macy's, Bloomingdale et autres Saks Fifth Avenue les attendent de pied ferme. Signe des temps: le magasin Macy's de la 34e Rue est devenu la troisième attraction touristique la plus visitée de New York, après la statue de la Liberté et l'Empire State Building. Harrods, à Londres : de tout, partout, pour tous Lorsqu'il a transformé en grand magasin l'épicerie fondée par son père en 1834, Charles Digby Harrod a démontré qu'il avait des lettres, en le dotant de la devise: «Omnia ubique omnibus», ce qui signifie «De tout, partout, pour tout le monde». Aujourd'hui encore, on dit que l'institution de Brompton Road, dans le quartier de Knightsbridge, est le seul magasin au monde où, si vous demandez un éléphant, on vous répondra: «D'Afrique ou d'Asie, sir?» On peut aussi bien y acheter un collier incrusté de diamants pour Médor (chaque année, en novembre, Harrods organise un défilé de prêt-à-porter pour toutous et à cette occasion on dispense des cours de yoga pour chiens, rebaptisés «doga») que des services funéraires (en 1939, c'est à Harrods que la famille a confié le soin d'embaumer la dépouille de Sigmund Freud) ou encore des légumes et des fruits maison (le magasin exploite un potager et un verger sur son toit). Avec ses 10,5 hectares répartis sur sept étages, ses 30 restaurants et 40 ascenseurs, ses 5000 employés parlant 72 langues (5500 en périodes de soldes) et ses 75 vitrines éclairées par 11 500 ampoules, dont 300 sont changées tous les jours, Harrods est le plus grand magasin d'Europe. Des étrangers venus des cinq continents se bousculent dans l'escalier égyptien qui, à chaque étage, débouche sur les statues des pharaons les plus connus de l'Antiquité. Ils s'émerveillent de la dextérité des ouvreurs d'huîtres près du bar à champagne, sous le plafond rococo du spectaculaire «food hall» surmonté d'une verrière Art nouveau. Et ils provoquent de monstrueux embouteillages au pied de l'escalier roulant qui les dépose, au sous-sol, devant le mémorial dédié à la princesse Diana et à Dodi al-Fayed, fils du propriétaire des lieux. Macy's, à New York : miracle sur la 34e Rue Le jour de 1858 où Rowland Macy a ouvert sa mercerie à l'enseigne de R.H. Macy & Co, il a réalisé un chiffre d'affaires de 11,06 $. Aujourd'hui, le navire amiral de la chaîne Macy's, situé à l'angle de Broadway et de la 34e Rue, accueille quotidiennement 100 000 clients (250 000 le lendemain du Thanksgiving). Aux États-Unis, c'est une icône, consacrée en 1947 par le film Miracle sur la 34e Rue (en vedette: Nathalie Wood) et révérée chaque année, par 50 millions de téléspectateurs de la chaîne NBC, qui rediffuse la Macy's Parade du Thanksgiving (où les vedettes viennent se joindre aux employés du magasin). Contrairement à bien d'autres grands magasins du monde, Macy's n'a pas pris le virage du luxe. Mais les touristes (qui passent habituellement par le Visitor's Center du 2e étage où on leur remet une carte de réduction de 11 % sur présentation de leur passeport) y dénicheront des articles introuvables ailleurs. Car Macy's joue la carte de l'exclusivité. C'est le seul magasin de New York (avec Bloomingdale, filiale du groupe Macy's, qui exploite 860 magasins à rayons aux États-Unis) où on trouvera les produits de décoration de la collection Martha Stewart ou les vêtements de sport de Tommy Hilfiger Sportswear. La liste des marques maison est impressionnante. Et le magasin est immense: avec une superficie de 198 500 m2, soit près de deux fois celle d'Harrods, c'est le plus grand magasin du monde. Il est donc impératif, pour ne pas s'y perdre, de se procurer un des Macy's Visitors Guide distribués à l'entrée. Isetan, à Tokyo : du kimono au fukubukuro La majorité des grands magasins du monde ont commencé par être des merceries et Isetan ne fait pas exception puisque, avant de devenir un hyakkaten, c'est-à-dire un «magasin aux 100 comptoirs», c'était une boutique de kimonos. Aujourd'hui, le magasin de Shinjuku (un des arrondissements les plus animés de la mégapole japonaise) est devenu la référence mode des jeunes évaporées et des métrosexuels tokyoïtes et une destination incontournable pour les touristes asiatiques branchés. Les grandes marques internationales du luxe y sont omniprésentes, mais contrairement à ce qui se passe dans les autres grands magasins, elles n'y disposent pas d'un comptoir ou d'un stand particulier. Les marchandises griffées y sont regroupées par produits et non par marques (un concept que certaines maisons, comme Louis Vuitton, réfutent, ce qui explique leur absence chez Isetan). Semaine du rouge à lèvres, salon du chocolat, festival du kimono... les activités spéciales s'y succèdent à une cadence continue. À éviter le 2 janvier, alors que plus de 200 000 Japonais se ruent chez Isetan pour acheter des fukubukuro - ces pochettes surprises contenant plusieurs articles souvent vendus à un prix inférieur à leur valeur réelle (mais il y a aussi de mauvaises surprises)! À moins, bien sûr, de se réfugier dans ce havre qu'est le luxueux spa du huitième étage! Les étrangers peuvent avoir recours à un service d'interprète (s'adresser au Customer Services) et ils ont droit à la détaxe (s'adresser au Tax Refund Office du sixième étage). Les Galeries Lafayette, à Paris : la mode en mouvement Depuis son inauguration, en 1912, l'édifice du boulevard Haussmann est, avec sa coupole néo-byzantine à vitraux, qui se déploie à 33 mètres de hauteur, et les balustres ornées de feuillage des étages disposés en balcons autour du grand hall, l'enveloppe la plus spectaculaire et la plus réussie des grandes surfaces parisiennes. Bijoux hors de prix, horlogerie de prestige, maroquinerie et chaussures haut de gamme arrivent aujourd'hui en tête des ventes de la grande surface qui réalise 40 % de son chiffre d'affaires avec les articles de luxe. Ce sont eux - et «la mise en scène d'une mode en mouvement» - qui attirent les touristes étrangers, qui y dépensent, en moyenne, 750 euros par visite (1275 $). Les plus prodigues étant les Saoudiens et les Russes qui y abandonnent, respectivement, 1235 et 826 euros (mais les Canadiens ne seraient pas en reste, selon Virginie David, porte-parole du magasin, qui révèle que nos compatriotes figurent sur la liste «des 20 clientèles étrangères les plus lucratives de la maison»)! Première étape d'un train de rénovations qui s'étirera jusqu'en 2012, les Galeries viennent d'inaugurer un «Espace luxe» de 2000 m2 au premier étage du Lafayette Coupole (le magasin s'étale maintenant sur plusieurs pâtés de maison, en incluant les annexes que sont Lafayette Maison, Lafayette Enfant et Lafayette Homme). De Balenciaga à John Galliano, on y découvre les créations de 23 «signatures incontournables» et neuf «talents d'avant-garde». Sur le même étage, le magasin héberge une galerie d'art - la Galerie des Galeries - où les expositions se succèdent au rythme de six par année. L'objectif étant de «mettre en valeur la transversalité (oui, oui!) qui existe entre la mode, les arts plastiques et le design». Car on vient aussi aux Galeries Lafayette pour se cultiver, ce qui constitue, après tout, une forme de rédemption après avoir sacrifié aux démons de la consommation! KaDeWe, à Berlin : le plus gargantuesque Dans les jours qui ont suivi la chute du mur de Berlin, en novembre 1989, des dizaines de milliers d'Ossies - vocable dont les Allemands de l'Ouest affublent leurs compatriotes de l'Est - se ruèrent sur KaDeWe, le grand magasin de Berlin qui, pour eux, personnifiait le nec plus ultra de la consommation effrénée. À leurs yeux, le plus grand magasin d'Europe continentale n'était pas seulement une enseigne commerciale: c'était un symbole, dont le nom lui-même évoquait l'Ouest, avec son lustre, son clinquant, ses excès de consommation, bref tout ce qui leur était interdit depuis quatre décennies. KaDeWe est l'allitération de Kaufhaus Des Westen, autrement dit, «le magasin de l'Ouest», mais pour tous les Allemands, KaDeWe est l'icône berlinoise par excellence, au même titre que la porte de Brandebourg. Paradoxalement, cette cathédrale du commerce teuton est dirigée par un jeune Français (il vient à peine de franchir le seuil de la quarantaine). Lorsqu'il est arrivé aux commandes, en 2004, Patrice Wagner a installé au rez-de-chaussée un «boulevard du luxe» où toutes les grandes marques de la maroquinerie et de la bijouterie sont représentées et, surtout, il a réaménagé la section Gourmet du septième étage. Un antre de 7000 m2 qui, avec ses 34 000 produits, son comptoir à saucisses plus long qu'un paquebot (300 mètres), sa brasserie Bocuse, sa crêperie Lenôtre, sa boutique Fauchon et sa cave dirigée par un sommelier alsacien (on y trouve le plus vieux vin du monde - un Eltville de 1864 - ou encore des Romanée Conti à 5500 euros), laisse pantois. À tel point que le très français Nouvel Observateur s'ébaudissait, l'an dernier, en ces termes: «C'est de loin le plus formidable, le plus gargantuesque et le mieux conçu de tous les magasins de bouffe du monde. En comparaison, Harrods et la grande épicerie du Bon Marché ressemblent à l'arabe du coin de chez nous.» Le GOUM, à Moscou : comme en 1893 Après la chute de l'empire soviétique, le GOUM de la place Rouge a été rebaptisé. Il porte désormais le nom de ... GOUM! En passant sous les fourches de la privatisation, le Goussoudarstevniy Universalniy Magazin (Magasin Universel d'État) est devenu le Glavniy Universalniy Magazin (Magasin Universel Principal). Ce n'est plus un magasin à rayons, comme c'était le cas sous le régime soviétique, mais une galerie marchande où 200 commerces cohabitent sous trois monumentales verrières avec des restaurants - élégants ou non - et des cafés comme le Bosco, où l'élite moscovite se donne rendez-vous. Les grandes marques du luxe comme Louis Vuitton ou Chaumet, y côtoient des enseignes aussi banales que Nike ou Levi's. L'édifice historique, dont la façade occupe tout le côté est de la place Rouge, est exploité par l'oligarque Mikhaïl Kousnirovitch, qui a racheté les actions de la société GUM. Si les Moscovites lui préfèrent souvent le TSOUM (Tsentralniy Ouniversalniy Magazin - Magasin Central Universel), voisin du Bolchoï, les étrangers se pressent sous ses arcades. Et c'est normal, car la structure de marbre, de grès et de granit inaugurée par le tsar Alexandre III a retrouvé son lustre d'antan. Celui de 1893, alors qu'il était le plus grand et le plus beau magasin du monde. Ailleurs dans le monde Madrid : El Corte Inglès Milan: La Rinascente Stockholm: NK (Nordiska Kompaniet) Séoul : ShinSegae Mexico : El Palacio de Hierro Autres grands magasins Paris : Le Printemps, le Bon Marché et le Bazar de l'Hôtel de Ville. Londres : Selfridges (propriété de la famille canadienne Weston, qui exploite également Holt Renfrew). New York : Bloomingdale, Saks Fifth Avenue, Bergdorf Goodman et Neiman Marcus. Tokyo: Mitsukoshi. Montréal : Ogilvy's et Holt Renfrew.
  19. Très belle pub. Rien ne dit que c'est Mtl, mais on la reconnaît immédiatement! Si des étrangers vous demandent à quoi ça ressemble Mtl, je pense que ça ferait une belle promo.... http://www.youtube.com/watch?v=T6ylOrzc33U&feature=player_embedded
  20. La libération de plusieurs otages des FARC, début juillet, a redonné le moral aux Colombiens. Les investisseurs étrangers sont courtisés, en particulier les Canadiens, depuis la signature d'un traité de libre-échange avec la Colombie. Pour en lire plus...
  21. Après des mois de conflit avec des paysans hostiles, il s'agit d'un coup dur porté au géant asiatique en quête d'investissements industriels locaux et étrangers. Pour en lire plus...
  22. http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/474116/immobilier-le-canada-pourrait-resserrer-son-controle Le Devoir Immobilier Le Canada pourrait resserrer son contrôle D’autres pays encadrent déjà l’achat de maisons par les étrangers, rapporte Desjardins 23 juin 2016 |Éric Desrosiers | Actualités économiques Le Canada aurait les moyens de ralentir l’ascension effrénée du marché immobilier de régions bien précises en encadrant mieux l’activité des investisseurs étrangers, rapporte Desjardins. L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a encore une fois mis en garde le Canada, la semaine dernière, contre le danger de la flambée du prix des maisons et son impact sur l’endettement des ménages de la classe moyenne. Le pays a pourtant déjà resserré plusieurs fois ses règles hypothécaires ces dernières années dans l’espoir de freiner le phénomène, commence par rappeler l’économiste du Mouvement Desjardins Benoit P. Durocher, dans une analyse dévoilée mercredi. On a entre autres réduit plusieurs fois la période maximale d’amortissement d’une hypothèque (de 40 à 25 ans), augmenté la mise de fonds minimale (de 0 % à 5 %), réduit le refinancement maximum (de 95 % à 80 %) et durci les règles pour les maisons secondaires. Le problème est que le Canada est aux prises aujourd’hui avec des tendances bien différentes, entre la poursuite du boom immobilier à Vancouver et à Toronto, un ralentissement marqué dans les provinces de l’Ouest depuis la chute du prix du pétrole, et une progression modérée des prix au Québec et dans les provinces atlantiques. « Sans être complètement à court de munitions, il semble difficile [dans ce contexte] d’introduire de nouvelles modifications aux conditions du crédit hypothécaire qui ralentiront de façon efficace le marché de l’habitation en Colombie-Britannique et en Ontario sans nuire aux autres régions », observe Benoit P. Durocher. Le gouvernement fédéral a bien augmenté cet hiver la mise de fonds minimal pour l’achat des maisons valant plus de 500 000 $. Cette mesure qui visait particulièrement les marchés de Vancouver et de Toronto semble toutefois avoir un impact marginal. Freiner les acheteurs étrangers Le ministre des Finances, Bill Morneau, a indiqué au début du mois qu’Ottawa effectuait un examen « en profondeur » des divergences entre les marchés immobiliers du pays et qu’on essayerait notamment de tester l’hypothèse voulant que le principal facteur derrière la montée des prix à Vancouver et à Toronto soit les acheteurs étrangers. Or, « un consensus apparaît de plus en plus au sein des analystes du secteur prix concernant le rôle déterminant que jouent les investisseurs étrangers dans la vitalité du marché immobilier de Vancouver et Toronto », rapporte Desjardins. Une étude d’un chercheur de l’Université Simon Fraser, Josh Gordon, a notamment établi que les deux villes canadiennes comptent parmi les six villes étrangères où les riches Chinois investissent le plus dans l’immobilier, avec Los Angeles, San Francisco, New York et Seattle. Un moyen de freiner cette tendance, dit Benoit P. Durocher, serait que les provinces ou les villes introduisent une taxe annuelle qui augmenterait en fonction de la valeur des propriétés afin de limiter la vente de maisons de haut de gamme particulièrement prisées par les investisseurs étrangers. Le Canada pourrait aussi s’inspirer du Royaume-Uni qui impose une taxe sur les gains de capitaux réalisés au moment de la vente par un étranger d’une propriété britannique. D’autres pays, comme l’Australie et Hong-Kong, imposent aux étrangers une taxe spéciale lors de l’achat d’une propriété. Comme plusieurs investisseurs n’habitent jamais ces maisons ni même ne se donnent la peine de les louer, on pourrait aussi taxer les logements inoccupés. Plusieurs pays exercent un contrôle plus direct des achats immobiliers des étrangers. En Australie, ces derniers ne peuvent habituellement acheter que des maisons neuves. En Suisse, ils sont soumis à des quotas par région. Au Mexique, les investisseurs étrangers ne sont généralement pas admis trop près du centre de la capitale ni à moins de 50 km à l’intérieur des côtes. Vite, mais prudemment Le bon dosage, avec de telles mesures, est important, note l’économiste du Mouvement Desjardins. Il ne faudrait pas que le Canada entache sa réputation d’économie ouverte sur le monde ni ne provoque un ralentissement du marché immobilier trop prononcé. « Cela dit, le temps presse, car plus les prix des propriétés progressent à Vancouver et à Toronto, plus les risques de déséquilibre augmentent et plus la possibilité d’une éventuelle correction s’intensifie. »
  23. http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/476392/immobilier-l-ontario-pourrait-taxer-les-achats-faits-par-des-etrangers Immobilier: l’Ontario pourrait taxer les achats faits par des étrangers 27 juillet 2016 |François Desjardins | Actualités économiques La Colombie-Britannique veut réduire la pression sur les prix de l’immobilier en taxant notamment les achats faits par des étrangers. L’Ontario, également aux prises avec une surchauffe immobilière, pourrait s’inspirer de la province de l’Ouest. La taxe sur les transactions immobilières bouclées par des étrangers en Colombie-Britannique pourrait un jour en inspirer d’autres à l’imposer, notamment l’Ontario, dont le ministre des Finances a reconnu mardi qu’il étudie de très près cette possibilité. Québec n’a pas envisagé cette avenue. Alors que les prix de l’immobilier du Grand Montréal ont augmenté de 1,9 % sur un an et de 9,3 % sur cinq ans, selon les données de l’industrie canadienne, la situation à Toronto et à Vancouver continue de préoccuper. Dans le premier cas, les prix ont bondi de 16 % et de 51 % sur les mêmes périodes. Dans le deuxième, les hausses sont de 32 % et de 50,5 %. À Vancouver, le prix moyen d’une maison unifamiliale est maintenant de 1,77 million, deux fois plus qu’à Toronto, selon les informations publiées il y a deux semaines par les chambres immobilières de ces villes. Pour tenter de contrôler la situation, qui complique grandement l’accessibilité à la propriété pour les premiers acheteurs, la Colombie-Britannique veut imposer aux étrangers une taxe de 15 % sur le prix d’achat d’une résidence dans la région de Vancouver. Cette mesure extrêmement ciblée s’ajoute à un resserrement général des règles dicté par Ottawa depuis quelques années. « Je salue ce que le ministre de Jong a mis en avant », a dit en conférence de presse le ministre des Finances de l’Ontario, Charles Sousa. « Nous étudions certainement toutes les options. » À Québec, ce genre de scénario n’a « pas été envisagé, considérant que nous ne sommes pas dans le même contexte », a indiqué au Devoir l’attachée de presse du ministre délégué aux Finances, Catherine Poulin. L’annonce faite par la Colombie-Britannique a suscité mardi beaucoup de réactions de la part d’analystes. Le geste pourrait avoir comme conséquence d’exercer une forte pression à la hausse sur les prix torontois, car les étrangers seront portés à regarder ailleurs que le marché de Vancouver, a estimé la Banque TD. « Compte tenu d’une part de marché des étrangers de 5 à 14 % [à Vancouver], notre modèle prévoit une baisse de 15 à 20 % du nombre de ventes au cours des trois prochains trimestres et d’une diminution de 5 % du prix moyen », ont écrit deux économistes de la TD, Michael Dolega et Diana Petramal, dans une note aux clients. Puisque la province surveille déjà de près les achats immobiliers faits par des étrangers, nous saurons d’ici le mois de septembre si la mesure fonctionne, a dit au Devoir John Andrew, professeur à l’Université Queen’s où il dirige la Real Estate Roundtable, qui réunit les acteurs de l’industrie pour échanger sur les pratiques immobilières. « Si vous êtes un investisseur de Hong Kong, verrez-vous le marché de Vancouver comme étant abordable, êtes-vous en train de sortir de l’argent de votre pays ? Qui sait quels sont les avantages fiscaux ? Qui sait d’où provient précisément l’argent ? se demande M. Andrew. Je crois que l’Ontario pourrait souhaiter faire la même chose, mais il n’y a pas tant d’activités étrangères à l’extérieur du créneau des condos. » Scénarios Mardi matin, l’organisme fédéral de surveillance de l’industrie financière a demandé à certaines institutions de simuler des chutes de prix de l’immobilier afin de mesurer leur résistance aux chocs. La demande ne vise pas les grandes banques, mais les autres institutions financières qui consentent des prêts hypothécaires. L’avis du Bureau du surintendant des institutions financières (BSIF) les prie de simuler une descente de 50 % pour Vancouver, de 40 % pour Toronto et de 30 % pour le reste du pays, une exigence qui survient deux semaines après avoir insisté sur la prudence dans les prêts hypothécaires résidentiels. « La faiblesse persistante des taux d’intérêt, les taux records d’endettement des ménages et la hausse rapide du prix des logements dans certaines régions du pays (notamment dans les grandes régions de Vancouver et de Toronto) pourraient entraîner des pertes sur prêts considérables si les conditions économiques devaient se détériorer », a écrit le BSIF le 7 juillet. « Les institutions financières peuvent encourir des pertes découlant à la fois de la possibilité que les emprunteurs ne puissent rembourser leurs dettes et du déclin de la valeur des biens immobiliers résidentiels auxquels sont adossés les prêts hypothécaires », a ajouté le Bureau du surintendant.
  24. http://www.oaq.com/accueil.html PLAN DU SITE L'ORDRE Histoire de l'Ordre Conseil d'administration Comités et groupes de travail Plan stratégique 2013-2018 Personnel de l'Ordre [*]L'ARCHITECTURE Actualité Événements de l'Ordre Prix d'architecture Concours d'architecture [*]TRAVAILLER AVEC UN ARCHITECTE Services de l'architecte Pourquoi choisir un architecte Comment choisir un architecte Bottin des architectes Protection du public [*]DEVENIR ARCHITECTE Études universitaires Stage obligatoire Examens d'admission Connaissance de la langue française Demande de permis d'exercice [*]ARCHITECTES ÉTRANGERS Candidats canadiens et américains Candidats français Candidats d'autres pays Connaissance de la langue française [*]AIDE À LA PRATIQUE Les formalités Calendrier des formations Centre de documentation Petites annonces Stagiaires
  25. Marie-Claude Malboeuf La Presse Après Clotaire Rapaille, qui a échoué à cerner le «code culturel» de Québec, Influence Communication s'interroge - de manière plus scientifique - sur l'image de marque de Montréal. Plutôt que de sonder les âmes, la firme a analysé, pendant trois ans, une centaine de quotidiens. Qu'est-ce qui ressort lorsqu'on écrit sur Montréal? Sans surprise, l'exercice confirme que nul n'est prophète en son pays. Plus ils habitent loin de Montréal, plus les journalistes présentent la métropole du Québec de façon positive. «Mais plus il s'en approchent, plus ça se dégrade», indique Caroline Roy, analyste chez Influence Communication. Pour parvenir à cette conclusion, la jeune femme et son équipe ont repéré puis analysé 105 000 articles publiés dans 108 quotidiens en 2008, 2009 et 2010. Leur but: déterminer quel «archétype médiatique» véhiculait chaque article. Autrement dit: «Ce que les gens allaient retenir de Montréal en étant exposés à sa couverture dans les médias». «À l'étranger, Montréal est présenté comme un petit joyau culturel, particulièrement dans le domaine de la musique et du cirque, résume Mme Roy. C'est très marquant, même si notre analyse a été faite avant qu'Arcade Fire salue publiquement Montréal aux Grammys.» Du Sunday Mail britannique au San Antonio Express-News (Texas) en passant par le Boston Globe, la vitalité musicale et artistique de Montréal a inspiré 45% des 10 000 textes sur Montréal publiés dans 81 journaux étrangers depuis trois ans. Dans les 16 principaux quotidiens canadiens, la concurrence mêle un peu les cartes. La vitalité culturelle de Montréal est reconnue dans des centaines d'articles, mais des centaines d'autres affirment plutôt que Toronto déclasse la ville de Denis Villeneuve, Karkwa, Wajdi Mouawad, Yannick Nézet-Séguin et Marie Chouinard. À en croire le Toronto Star, l'élite artistique montréalaise est même «profondément jalouse» de certains succès de la Ville reine. La même ambivalence teinte les reportages économiques, qui forment 18% des 30 000 articles canadiens évoquant Montréal. «C'est impossible de dégager un archétype net, dit Caroline Roy. Certains articles qualifient notre économie de moribonde comparativement à celle de Calgary et de Toronto. D'autres soulignent notre force dans le domaine des jeux vidéo.» Lorsque les journalistes canadiens encensent Montréal, c'est presque systématiquement pour saluer son côté «festif» ou sa gastronomie (les thèmes dominants dans 26% des 30 000 articles canadiens), ou encore, parfois, son réseau de vélos Bixi. Des qualités qui retiennent aussi l'attention des journalistes étrangers. «Avoir une image aussi positive à l'extérieur, c'est très encourageant pour l'avenir de la ville, commente le vice- président de Tourisme Montréal, Pierre Bellerose. À long terme, cela devrait inciter les gens qui ne la connaissent pas à venir la découvrir. Nos sondages montrent eux aussi que le fait que les Montréalais célèbrent la vie est reconnu partout, de Terre-Neuve jusqu'en Colombie-Britannique.» «Dans le grand jeu planétaire, on se démarque, se réjouit pareillement Michel Leblanc, président de la chambre de commerce du Montréal métropolitain. La mondialisation nous amène à être perpétuellement en train de nous demander comment les entreprises à l'étranger nous considèrent lorsque vient le moment d'investir, comment faire en sorte que les travailleurs stratégiques soient exposés à un bruit de fond positif à l'égard de Montréal. Et on semble réussir.» «Quand je voyage, des choses similaires ressortent, poursuit-il. Il y a un mois, je me trouvais avec les présidents de 18 des plus grandes chambres de commerce et on m'a demandé quel est le secret de notre succès, à Montréal, pour exploiter des créneaux très porteurs comme celui des jeux vidéo.» Décrépitude et corruption Pour le reste, par contre, Montréal n'a vraiment pas bonne presse au Canada. Ses infrastructures vieillissantes (15% des textes canadiens qui portent sur la ville) ainsi que ses scandales de corruption et la présence de la mafia (12% des textes) assombrissent la couverture des quotidiens examinés par Influence Communication. «Nos différences culturelles historiques génèrent sans doute une certaine méfiance, une ambivalence chez les journalistes canadiens, analyse Pierre Bellerose. Mais d'après moi, ce n'est pas propre à Montréal. Ils pensent sûrement la même chose au sujet du Québec dans son ensemble.» En septembre dernier, le magazine Maclean's a en effet fait sa une avec le titre: «The Most Corrupt Province of Canada», illustré d'une photo de Bonhomme Carnaval. Une manchette susceptible d'effrayer les investisseurs à l'égard du Québec en entier. Chez les touristes, l'impact de ces articles est nul, croit par contre M. Bellerose. «Je ne pense pas qu'ils les empêcheront de venir passer un week-end au Grand Prix ou au Festival de jazz», dit-il. Journaux régionaux Chose certaine, Montréal paraît encore plus mal dans les autres régions du Québec. Leurs sept quotidiens parlent relativement peu de la métropole, affirme Caroline Roy, et lorsqu'ils le font, c'est généralement pour l'égratigner sur des aspects bien précis. On y lit tout d'abord qu'elle est trop subventionnée, qu'elle pâlit à côté de la ville de Québec, que le français y est menacé, que la qualité de vie y est moindre et, seulement en dernier, que la corruption y règne. «Les gouvernements donnent trop d'argent à Montréal», écrit par exemple Le Nouvelliste. «Montréal est devenue non-québécoise», écrit le Journal de Québec. «Certains médias québécois font une fixation sur Montréal. Ils semblent s'imaginer qu'on y complote sans arrêt contre leur ville. Ça ne date pas d'hier, mais c'est maintenant cimenté», commente le professeur Marc-François Bernier, qui enseigne les communications à l'Université d'Ottawa et a déjà travaillé en région et dans la Vieille Capitale. D'après Pierre Bellerose, les journalistes régionaux et étrangers n'ont tout simplement pas les mêmes références. «C'est manifeste lorsqu'on sonde les touristes, dit-il. L'été dernier, lors du même week-end, les Américains nous répondaient que Montréal était une ville très propre alors que les Québécois des régions disaient qu'elle était très sale.» «Pour les New-Yorkais ou les Parisiens, Montréal est une ville presque relaxe, où il n'y a pas vraiment de problèmes de circulation, de stationnement ou de propreté, dit-il. Les journalistes étrangers ne s'attardent pas à nos problèmes, parce que ça cloche généralement encore plus dans leur ville, et exactement sur les mêmes points.» *** Ce qui a été analysé Influence Communication a trié tous les articles publiés dans 108 journaux représentatifs de leur marché en 2008, 2009 et 2010. Parmi ceux-ci, 105 000 contenaient plus d'une mention de Montréal et ont donc été analysés: > 10 000 ont été publiés dans 81 quotidiens étrangers (57 américains, 16 anglais et 8 français); > 30 000, dans 16 quotidiens canadiens; > 15 000 dans 7 journaux québécois hors Montréal; > 50 000 dans 4 quotidiens montréalais. Les articles portant sur le sport ont été exclus. 1. Ville aux lourdes structures et échec des fusions 20,2% 2. Métropole culturelle en péril 18,3% 3. Ville minée par la corruption 12,3% 4. Ville aux infrastructures vieillissantes 10,0% 5. Ville de jeux vidéo 4,4% 6. Ville festive 4,2% 7. Ville propice au cyclisme 3,7% 8. Ville de musiciens 3,6% 9. Ville qui perd sa population au profit de la banlieue 3,1% 10. Ville truffée de nids-de-poule 3,1% 11. Ville sale 3,0% 12. Ville trop subventionnée comparativement aux autres 2,3% 13. Ville en déclin comparativement à Québec 1,6% 14. Ville où le français est menacé 1,5% 15. Ville de cirque 1,5% 16. Haut lieu de la mafia italienne 1,4% 17. Ville où règne une piètre qualité de vie 1,3% 18. Siège de la clique du Plateau qui dirige le Québec 1,2% 19. Destination touristique agréable 1,1% 20. Ville froide et enneigée 0,6% http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/201103/12/01-4378665-montreal-cest-beau-de-loin.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO2_quebec_canada_178_accueil_POS2