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  1. Le TNM voit grand Le Devoir Édition du vendredi 04 avril 2008 Douze ans après la rénovation du Théâtre du Nouveau Monde, l'institution de la rue Sainte-Catherine rêve de réaliser la seconde phase de son expansion en 2010-11, dates respectives du 100e anniversaire du bâtiment et du 60e anniversaire du TNM. «L'explosion du Quartier des spectacles était bonne occasion» de ranimer le projet, a expliqué la directrice, Lorraine Pintal. Un étage additionnel abriterait une deuxième salle de répétition, des locaux d'archives et d'entreposage ainsi que des bureaux administratifs. L'estimation précise des travaux reste à faire. La directrice a bon espoir que les gouvernements appuient son projet.
  2. 04/12/2007 Si vous pensiez avoir tout vu en matière d’architecture, détrompez-vous! Un spécialiste des édifices en hauteur, David Fisher, a l’intention de construire des édifices «vivants» de plusieurs dizaines d’étages, qui changent de forme continuellement pendant la journée. Le principe de base n’est pas nouveau: il s’agit d’un étage, qui tourne sur lui-même. Le restaurant situé en haut de l’hôtel Delta à Montréal en est un exemple. Mais dans le cas qui nous occupe, imaginez un édifice de 60 ou 70 étages, dont chaque étage est indépendant l’un de l’autre. Tous les étages peuvent pivoter au gré du propriétaire. En théorie, une personne peut avoir du soleil dans sa cuisine, du matin jusqu’au soir. Un tour complet prend 90 minutes. Vous aurez compris que les étages qui pivotent sur eux-mêmes ne contiennent qu’un seul appartement. L’étage est immobile, s’il abrite deux ou plusieurs appartements. Et ce n’est pas tout! Des éoliennes verticales sont placées entre chaque étage, ce qui fait que l’édifice est autosuffisant en matière énergétique. Ses concepteurs prétendent que la construction d’un tel édifice prend 7 fois moins de temps qu’un gratte-ciel classique: seule la structure centrale est construite sur place. Les appartements sont construits en usine. C’est la raison pour laquelle il faut 20 fois moins d’ouvriers sur le chantier. En principe, ils peuvent assembler un étage tous les trois jours. La première tour à l’architecture dynamique sera construite à Dubaï, considérée par plusieurs comme la ville de l’avenir. Si vous êtes curieux face à cette technologie, vous pouvez vous rendre sur le site officiel du projet à cette adresse: http://www.dynamicarchitecture.net/.
  3. Présentation d'une nouvelle tour à bureau de 8 étage de classe A Cette immeuble serais situé à côté du pont Jacques Cartier dans le stationnement. Présentation d'une photo demain!
  4. Construction de huit (8) unités de condos avec fenestration sur 3 côtés pour le Bloc A. La livraison est prévue pour fin septembre 2012. La bâtisse est divisée en 2 blocs. L’adresse sera le 5989, 23e Avenue, à quelques minutes du Jardin Botanique entre Bellechasse et Rosemont. Il y aura 8 unités de 4 ½ (2 chambres) de 1095 p2 brut pour le demi sous-sol, 1er et 2e et 1140 p2 brut pour le dernier étage. Le métro le plus près est « Métro Pie IX ». Le Parc Maisonneuve y est à proximité. Air climatisée murale incluse et stationnement extérieur disponible. Plancher de bois francs et céramique, choix de couleur pour les armoires en mélamine grains de bois (choix disponible selon l'avancement des travaux), douche et bain séparés. Quoi de mieux! http://lesconstructionsdla.com/projet_le_23e_avenue.asp
  5. Condos Rue McGill (Longueuil) http://www.leshabitationsexcellence.com/?page_id=322 + I contributed this so I reserve the right to delete it. - Voilà le site (pas une grosse perte): http://maps.google.ca/maps?f=q&source=embed&hl=fr&geocode=&q=2080+McGill ,+Longueuil&sll=49.891235,-97.15369&sspn=27.839907,101.25&ie=UTF8&hq=&hnear=2 080+Rue+Mcgill,+Longueuil,+Champlain,+Qu%C3%A9bec+ J4J+3M1&ll=45.524149,-73.480253&spn=0.047686,0.077162&t=h&z=14&layer=c&c bll=45.524126,-73.480149&panoid=631gLTwlTgpRyx6aR2VwMA&cbp=12,230 .6,,0,9.65 + Signed, - Cataclaw, can you confirm if this is under construction? (is that fugly house gone??)
  6. Bon, on commence avec l'aéroport de Beijing, un des plus grands et plus achalandés du monde. On est arrivés par le Terminal 3 (complété pour les JO2008), qui est absolument immense : 5 novembre 2009 1. avant de passer à l'immigration 2. la navette vers les autres parties du terminal 3. l'entrée/sortie, 2e étage 4. à l'entrée/sortie, regardons à gauche 5. ...regardons à droite
  7. Localisation: 1210 Saint-Antoine (intersection rue Moncalm) Étage: 4 Nombre d'appartement: 59 Prometteur: Samcon Clientèle: (construction aurait déjà commencé) Référence: La Presse 14 novembre 2009
  8. http://journalmetro.com/opinions/paysages-fabriques/884414/soigner-notre-architecture/ 03/12/2015 Mise à jour : 3 décembre 2015 | 3:00 Soigner notre architecture Par Marc-André Carignan L’architecte Michel Broz est allé étudier un centre hospitalier de Chicago pour bâtir l’extension de l’Hôpital général juif. Stéphane Groleau Nos conversations au sujet du système de santé tournent généralement autour des mêmes thématiques: rémunération des médecins, temps d’attente dans les urgences, nombre de lits disponibles. Rarement discute-t-on d’architecture. Et pourtant. Le design de nos établissements de santé a un impact direct sur le temps de convalescence des patients. Ce n’est pas moi qui le dis, mais plutôt diverses études sur le sujet. L’une d’elles, publiée en 2005 aux États-Unis dans le Psychosomatic Medicine Journal, conclut que des individus séjournant dans une chambre exposée à la lumière du soleil à la suite d’une opération consomment 22% moins d’analgésiques que ceux qui se retrouvent dans une chambre fermée. Même la vue offerte à partir d’un lit d’hôpital aurait un impact. «Une [autre] étude [du psychologue Roger Ulrich, Texas A&M University] réalisée pendant deux ans dans un hôpital américain a démontré que le séjour d’un patient ayant une vue sur un mur de brique était 25% plus long que celui d’un patient ayant une vue sur un parc», explique Michel Broz, associé principal chez Jodoin Lamarre Pratte Architectes. Ce dernier en sait quelque chose, puisqu’il est probablement un des architectes d’ici les plus savants en matière d’architecture de la santé. Sa firme vient de chapeauter l’un des plus imposants chantiers hospitaliers de la dernière décennie au Québec: le Pavillon des soins critiques de l’Hôpital général juif. «Une visite à l’hôpital, c’est rarement un moment joyeux, poursuit-il. Notre objectif est de réduire au maximum le stress du patient.» Pour démontrer concrètement ses stratégies en la matière, il m’a invité à visiter en primeur l’extension de l’Hôpital général juif, à quelques semaines de l’entrée des patients, des médecins et des infirmières. Dès qu’on arrive sur les lieux, on constate rapidement qu’on est bien loin du modèle des vieux hôpitaux nord-américains, surcloisonnés et étouffants. Une large allée piétonne nous accueille, bordée par des commerces, un café et une cour alimentaire dominée par des puits de lumière. On se croirait au cœur d’un centre commercial. À la sortie de l’ascenseur, au dixième et dernier étage, M. Broz m’amène directement dans la chambre d’un futur patient pour observer la vue. «Par rapport aux hôpitaux des années 1950 avec de petites fenêtres, on a ici une fenestration de 14 pieds de large pour maximiser l’entrée de lumière naturelle, m’indique-t-il. C’est une façon de donner de l’énergie de guérison aux patients et d’offrir un environnement de travail de qualité au personnel.» Il me fait aussi remarquer la hauteur des plafonds (plus de neuf pieds, comparativement à huit dans plusieurs hôpitaux), qui décomprime l’espace pour favoriser le bien-être des occupants. Autre élément fort appréciable : la coloration des murs et des planchers. Fini le vert «hôpital» et le jaune pâlot traditionnellement associés à ce type d’établissement. Chaque étage possède son propre code de couleurs vives en fonction de sa spécialité: néonatalogie, cardiologie, soins intensifs… Les couleurs apportent un côté ludique au lieu et deviennent une forme de signalétique pour se repérer d’un étage à l’autre. M. Broz prend également le temps de souligner que sur la plupart des étages, les aires de travail des infirmiers et des médecins ont été isolées des corridors de circulation des visiteurs. Une stratégie de design qui offre une meilleure fluidité du trafic dans les corridors et qui permet surtout au personnel hospitalier de mieux se concentrer sur ses tâches. Après presque deux heures de visite, de l’urgence aux salles d’opération, ma tête tourbillonnait. Je venais de saisir la complexité inouïe qui se cache derrière l’architecture de la santé. Tous les détails comptent, même en période d’austérité. On réalise rapidement avec de tels projets que l’architecte n’est pas qu’un simple dessinateur de plans: c’est un maître de l’espace.
  9. Localisation: René Lévesque (intersection Amherst et Wolfe) Étage: 6 Nombre d'appartement: Prometteur: Groupe Cartierville Clientèle: Référence: La Presse 14 nov 2009 Pas de photo disponible
  10. Localisation: Rue De Lorimier et Ste-Catherine (ancien site de l'usine UDT) Étage: 7 Nombre d'appartement: 62 Clientèle: famille Référence: La Presse
  11. 7 juin 2007 L'arrondissement Ville-Marie ne badine pas avec les permis de construction. Un entrepreneur doit démolir le quatrième étage d'un immeuble de condominiums de prestige parce que son permis lui autorise seulement une construction de trois étages. En construction à l'angle des rues Amherst et Viger, l'immeuble de Mario Di Palma devait consister en un complexe immobilier de quatre étages. Mais, le plan d'urbanisme n'autorise que des constructions de trois étages sur ce terrain. M. Di Palma, convaincu que l'arrondissement lui permettra d'ajouter un quatrième étage plus tard, a entrepris la construction du quatrième étage sans autorisation malgré les mises en garde de l'arrondissement. Des mises en demeure, une intervention policière et des recours aux tribunaux sont ensuite tombés sur la tête de M. Di Palma. L'entrepreneur, qui a perdu sa cause en cour, doit maintenant assister à la destruction d'un étage de son oeuvre. Des grues viendront arracher le toit et les structures de l'étage de trop, la semaine
  12. Salut les filles!! Je suis de retour. Je viens juste d'emménager dans mon nouveau condo dans le vieux LaPrairie. Beaucoup plus grand que mon dernier condo et j'ai une vue superbe(je suis au 3ième étage) sur le Fleuve ainsi qu'une partie du Centre-Ville (Je vois très bien le Port Royal, les CCE 1 et 2 ainsi que le 1250 R-L).
  13. Localisation: 1174 rue de Champlain (intersection René Lévesque) Étage: 5 Nombre d'appartement: 47 Prometteur: Groupe CDH Clientèle: Artistes membres de milieu de la culture Référence: La Presse 14 nov. 2010
  14. Pas super, mais au moins on transforme 1 étage en 6 étages. Bravo pour ça. Projet au coin sud-est de Décarie et la 40. Site actuel : http://maps.google.ca/maps?f=q&source=s_q&hl=fr&geocode=&q=8355+rue+labarre,+montr%C3%A9al&aq=&sll=49.891235,-97.15369&sspn=32.799964,93.076172&ie=UTF8&hq=&hnear=8355+Rue+Labarre,+Montr%C3%A9al,+Communaut%C3%A9-Urbaine-de-Montr%C3%A9al,+Qu%C3%A9bec+H4P+1G5&ll=45.501967,-73.66061&spn=0.002169,0.005681&t=h&z=18&layer=c&cbll=45.502079,-73.660651&panoid=b_UgzL4a6m0RO4UnlAO3hw&cbp=12,123.23,,0,3.06 Projet :
  15. DESCRIPTION Le Groupe Calex est fier de vous présenter son tout nouveau projet le CITÉ-PLATEAU situé en plein coeur de l’arrondissement du Plateau Mont-Royal. Découvrez cette petite cité urbaine qui vous offre toute la proximité des services avoisinant de l’avenue MontRoyal abritée par une magnifique cour intérieure nature en plein coeur de la ville. Ce projet comprend : 32 unités résidentielles de 1 et 2 chambres Concept de cour intérieure privée Stationnement intérieur disponible Espace de rangement et vélo pour chaque unité Unité du 3e étage avec mezzanine et terrasse privée au toit Unité sur 2 étages de style Maison de ville comprenant terrasse dans la cours intérieur Grande fenestration De plus, profitez de notre promotion de lancement d’une valeur de 7500$ comprenant les 5 électroménagers et le climatiseur murale ! Contactez-nous pour plus d’informations au [email protected] ou au 514-795-7121. Adresse : 4755 Papineau, Plateau-Mont-Royal, Qc, H2H 1V4
  16. (Courtesy of Journal Metro) I would love for them to reopen this but as a restaurant once again
  17. Nouveau projet Accès Condo, cet édifice sera rénové et converti en complexe de lofts. Il y aura 192 unités au total avec plafonds de 11 pieds aux 6 derniers étages. Le premier étage sera commercial. État actuel : http://maps.google.ca/maps?hl=fr&safe=off&q=125+Chabanel+Ouest&ie=UTF8&ll=45.539632,-73.650434&spn=0.012384,0.033023&t=h&z=16&layer=c&cbll=45.541038,-73.653148&panoid=1hYeu0Dw3E_HqxjzsXb90w&cbp=12,350.85,,0,-14.21
  18. Salut, j'ai cherché le thread sur les tour Lépines, mais je ne les ai pas trouvé, alors j'en fais un aute. Aujourd'hui je faisais des visites avec un de mes clients, et j'ai eu la chance de visiter des espaces à bureaux dans certaines tours du C-V. Notamment au 22ième étage de la Place du Canada(1010 de la Gauchetière), le 26ième étage de la Tour Scotia(1002 Sherbrooke), le 30ième étage de la Tour CIBC(1155 René-Lévesque) et quelques autres. Tout ça pour vous dire que les vues étaient assez impréssionantes et que j'en ai profité pour jeter un bon coup d'oeil aux Tour Lépines. Je trouve qu'elles paraissent beaucoup mieux que le Roc Fleuri. La Couleur du pre-fab s'intègre mieux et semble bien vieillir. Le Roc Fleuri est beaucoup trop Rose et semble encore plus "cheap". On dirait que les Tour Lépines ont vieillis depuis qu'elles ont été complétées il y a quelques mois. J'aurais juré que ces tours avaient 25 ans et non juste 24 mois!
  19. Bonjour, Il y a de l'activité autour du 1100 en ce moment... Ils sont en train de monter un échafaudage...mais pourqoi ? L'installation me parait énorme pour un simple nettoyage de fenêtres. Quelqu'un a-t-il une idée des travaux en cours ? Photos prises du 10eme étage du 1250. Merci Bonne journée H
  20. Quelqu'un sait quelle est la nature des travaux au 460 rue McGill? Je passe devant à chaque jour et c'est juste aujourd'hui que j'ai remarqué l'ajout d'un étage supplémentaire.
  21. Publié le 26 novembre 2008 à 09h28 | Mis à jour à 12h00 Un stationnement souterrain s'effondre Hugo Meunier La Presse Une partie du stationnement souterrain d'un immeuble à logements de 17 étages s'est effondrée ce matin sur le boulevard Deguire à Montréal. Un homme serait coincé sous les décombres du stationnement souterrain. Le livreur ne répondait pas aux appels des secours. Un témoin aurait aperçu la présumée victime dans son véhicule quelques secondes avant l'effondrement. Les phares du véhicule étaient allumés à l'arrivée des secours.Pour les pompiers, il s'agit d'une opération extrêmement difficile en raison des risques d'effondrement. «La dalle de béton du premier étage s'est effondrée en V», a indiqué Aimé Charette, chef aux opérations du Service de sécurité incendie de la Ville de Montréal. Le premier étage du sous-sol serait apparemment tombé sur l'étage en dessous. Des voitures seraient coincées sous les décombres. Quelque 25 camions de pompier sont sur place. Des ingénieurs en structure de bâtiment ont été demandés en renfort pour analyser la situation. Les résidents ont été évacués sur le trottoir en face de l'immeuble. Certains avaient l'air paniqués, le cellulaire vissé à l'oreille pour réconforter leurs proches. «On ne sait pas ce qui s'est passé, mais c'est un vieux building qui manque d'entretien», a souligné un des locataires qui habite l'endroit avec son épouse depuis sept ans. Rita Chidiac l'a échappé belle. Comme tous les matins, elle devait grimper dans sa voiture vers 8h30 pour aller travailler. Son véhicule est garé dans le stationnement souterrain. Ce matin, elle a traîné quelques minutes de plus chez elle. Son léger retard lui a sans doute sauvé la vie, le stationnement s'est effondré sur sa voiture. «J'ai vu toutes les voitures écrasées, une dizaine», a confié la jeune femme, secouée. Un autre locataire croit que l'eau de la piscine extérieure installée au-dessus du garage de trois étages pourrait avoir eu pour effet de désagréger la structure en béton. Selon lui, le plancher du stationnement impliqué était en mauvaise état. «Ça faisait un bon bout de temps qu'il était mou, craquelé. Ils ont colmaté avec un peu de ciment mais n'ont pas réparé», a souligné le résident, qui avait même décidé de garer sa voiture ailleurs par précaution. Perché au 15e étage, Rolland Gagné se demandait ce qui se passait quand l'alarme incendie a résonné. «Des pompiers ont buché dans ma porte en criant: faut sortir!» Employés sous le choc Ginette Desrosiers venait d'arriver dans les bureaux de Courrier express dentaire lorsque ses collègues ont fait irruption, catastrophés. «Le plancher est tombé! Les gars sont en dessous!», a lancé l'un d'eux. La présumée victime coincée sous la dalle de béton serait un des livreurs de cette compagnie, dont le quartier général est niché à l'intérieur de l'immeuble impliqué, au 135, boulevard Deguire. Avec une poignée de collègues, Mme Desrosiers s'est précipitée sur les lieux de l'effondrement. «Il y avait de la poussière partout, mes collègues étaient en choc. Un des livreurs a tenté de sortir notre collègue coincé sous le ciment, mais il s'est blessé à la main», a raconté l'employée. Le livreur piégé serait un homme d'une quarantaine d'années, à l'emploi de la compagnie depuis environ deux ans. «Un gaillard de 6 pieds 4, un bon gars très travaillant», a souligné Mme Desrosiers. Il y a une ou deux semaines, les livreurs avaient aperçu un tuyau d'eau chaude couler toute la journée à gros débit sur l'étage qui s'est affaissé.
  22. http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201602/23/01-4953587-square-phillips-un-stationnement-etage-plutot-quune-tour-de-bureaux.php Square Phillips: un stationnement étagé plutôt qu'une tour de bureaux Exclusif Publié le 23 février 2016 à 06h19 | Mis à jour à 06h19 Maxime Bergeron La Presse Le projet de tour de bureaux qui était prévu au square Phillips, en plein coeur du centre-ville de Montréal, pourrait faire place à un stationnement étagé. Le promoteur Canderel projette d'y construire une telle structure pour la louer ensuite à la Ville de Montréal, a appris La Presse Affaires. Canderel prévoyait ériger une tour de bureaux d’une trentaine d’étages, certifiée LEED, au 1201-1215, square Phillips. Ce n'est plus le cas. Canderel vient tout juste de s'inscrire au Registre des lobbyistes dans le but d'officialiser ses pourparlers avec la Ville. Dans son inscription, on apprend que l'entreprise cherche à négocier « une entente avec la Ville de Montréal pour la construction pour la Ville et la location à la Ville de Montréal d'un stationnement à étage pour le public ». Au bureau du maire Denis Coderre, on confirme que des négociations ont bel et bien été entamées avec Canderel « pour la location potentielle d'espaces » au 1201-1215, square Phillips. « Montréal est en train de se doter d'une véritable politique de stationnement et elle analyse actuellement différentes mesures qui pourraient la bonifier », a indiqué Catherine Maurice, l'attachée de presse du maire. Canderel ne vise pas qu'à construire un stationnement vertical sur ce terrain stratégique du centre-ville. Le groupe planche aussi sur un projet d'habitations en partenariat avec une autre entreprise, a souligné hier Daniel Peritz, vice-président principal. Selon nos informations, il s'agirait de résidences étudiantes, ce que le dirigeant a refusé de confirmer. Il n'est pas exclu que le stationnement étagé voie le jour sans le volet résidentiel, et vice-versa. Mais l'objectif ultime de Canderel reste de construire un projet qui comprendrait les deux fonctions, a indiqué M. Peritz. « On ne peut pas prévoir le futur, mais l'idée est vraiment de faire un projet combiné. » Depuis 2008 Il s'agit là d'une nouvelle incarnation pour ce vaste terrain de stationnement à ciel ouvert, acquis par Canderel en janvier 2008. Le groupe montréalais prévoyait au départ y ériger une tour de bureaux d'une trentaine d'étages, certifiée LEED, qui aurait compté plus de 600 000 pieds carrés de bureaux et commerces. Le projet n'a pas réussi à attirer les locataires, si bien que Canderel a ensuite contemplé la possibilité de construire un immeuble mixte, qui aurait inclus des bureaux et des logements. Le promoteur a par la suite tenté de revendre le terrain, en 2012, pour le retirer du marché peu après. Pendant un temps, l'Université McGill a aussi contemplé la possibilité de construire un « campus vertical » sur ces terrains. Le projet a été écarté lorsqu'un autre emplacement de taille - l'ancien hôpital Royal Victoria - est devenu disponible pour une conversion à l'automne 2015, a confirmé hier le porte-parole de McGill, Vincent Allaire. Plus de stationnements Ni Canderel ni la Ville n'ont voulu s'avancer sur un échéancier pour leurs négociations. Daniel Peritz ne cache toutefois pas qu'il a hâte de voir un projet se réaliser sur ces terrains évalués à 14,4 millions au dernier rôle d'évaluation foncière. « Notre attitude est toujours : le plus tôt, c'est le mieux », a-t-il dit. Le maire Denis Coderre, pour sa part, martèle depuis plus d'un an qu'il souhaite voir davantage de stationnements au centre-ville de Montréal. Cet enjeu sera d'autant plus crucial pendant les longs travaux de réfection prévus dans la rue Sainte-Catherine, qui ajouteront à la rareté déjà extrême des places disponibles. Denis Coderre a encore une fois réitéré son intention « d'optimiser » le stationnement au centre-ville en décembre dernier, lorsqu'il a annoncé son projet de politique sur le stationnement.
  23. Amateurs d'architecture régalez-vous La tour Chicago Spire est en construction, 150 étages, 610m, 1193 condos à partir de 750000$ Chaque étage tourne de 2 degrés pour faire une spirale, aucun étage n'est pareil! Très belle tour spectaculaire! http://www.thechicagospire.com/ Liste des prix:greedy: :greedy: http://www.bestchicagocondos.com/pre-construction-condos/chicago-spire.html Le chantier septembre 2007 SVP, Vos commentaires sont appréciés!
  24. On parle de Sherbrooke est, entre PLessis et Amherst, mais je n'en sais pas plus...... Triste triste..... http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2010/09/27/003-edifice-sherbrooke.shtml
  25. Publié le 06 février 2009 à 09h21 | Mis à jour le 06 février 2009 à 09h45 Les grands magasins dans le monde Près de neuf millions de visiteurs étrangers déambulent chaque année entre les rayons des Galeries Lafayette, à Paris. Cela signifie que plus d'un touriste sur deux fréquente le grand magasin du boulevard Haussmann, qui réalise d'ailleurs 40 % de son chiffre d'affaires avec les étrangers de passage dans la capitale. André Désiront, collaboration spéciale La Presse Aujourd'hui encore, on dit que le célèbre Harrods est le seul magasin où, si on demande un éléphant, on vous répondra : «D'Afrique ou d'Asie, sir?» Les grands magasins mythiques de la planète sont devenus des attractions touristiques à part entière. Le milliardaire d'origine égyptienne Mohamed al-Fayed (le père de Dodi, l'ultime compagnon de la princesse Diana), qui a racheté Harrods à Londres, en 1985, l'a bien compris, lui qui a transformé l'emblématique institution de Knightsbridge en «destination théâtrale du commerce». C'est ainsi qu'on y croise des chanteurs d'opéra dans les allées, que des magiciens officient au rayon des enfants et qu'on y expose le yacht utilisé dans le film Quantum of Solace, faisant d'Harrods une des principales étapes du circuit Sur les traces de James Bond, mis au point par l'Office du tourisme britannique.Avec ses plafonds rococo et sa verrière Art nouveau, le «food hall» de Harrods mérite à lui seul le déplacement. On peut en dire autant de la coupole néo-byzantine du magasin des Galeries Lafayette du boulevard Haussmann, qui est classé «monument historique» depuis 1975, des arcades du GOUM, à Moscou, ou encore de la grande verrière de KaDeWe, à Berlin, pulvérisée par l'écrasement d'un bombardier américain en 1943 et soigneusement reconstituée en 1950. Car le grand magasin de standing international n'est pas qu'un commerce maquillé en salle de spectacle: il doit aussi être une réalisation architecturale remarquable. Les pionniers de la fin du XIXe siècle l'avaient pressenti. Ils avaient fait appel à des divas de l'architecture de l'époque. C'est encore ce qu'a fait le Groupe Galeries Lafayette en confiant la conception de son magasin de Berlin, inauguré en 1996, à un prix Pritzker (le Nobel de l'architecture), l'architecte-vedette Jean Nouvel. Même les touristes qui ne sont venus que «pour voir» achètent. De toute façon, le magasinage est en voie de supplanter la visite de monuments et de musées jusqu'ici au coeur de l'activité touristique et les temples de la consommation sont devenus les cathédrales de l'ère postindustrielle. «Pendant certaines périodes de l'année, comme le Grand Prix, par exemple, le magasinage est le troisième poste de dépenses en importance des touristes en visite à Montréal, après l'hébergement et la restauration», constate Michel Archambault, titulaire de la chaire de tourisme Transat à l'UQAM. «Continental Airlines, qui dessert le petit aéroport de Tremblant, vient d'ailleurs de lancer des forfaits «magasinage à New York» destinés à la clientèle des Basses-Laurentides et de la couronne Nord.» Les Macy's, Bloomingdale et autres Saks Fifth Avenue les attendent de pied ferme. Signe des temps: le magasin Macy's de la 34e Rue est devenu la troisième attraction touristique la plus visitée de New York, après la statue de la Liberté et l'Empire State Building. Harrods, à Londres : de tout, partout, pour tous Lorsqu'il a transformé en grand magasin l'épicerie fondée par son père en 1834, Charles Digby Harrod a démontré qu'il avait des lettres, en le dotant de la devise: «Omnia ubique omnibus», ce qui signifie «De tout, partout, pour tout le monde». Aujourd'hui encore, on dit que l'institution de Brompton Road, dans le quartier de Knightsbridge, est le seul magasin au monde où, si vous demandez un éléphant, on vous répondra: «D'Afrique ou d'Asie, sir?» On peut aussi bien y acheter un collier incrusté de diamants pour Médor (chaque année, en novembre, Harrods organise un défilé de prêt-à-porter pour toutous et à cette occasion on dispense des cours de yoga pour chiens, rebaptisés «doga») que des services funéraires (en 1939, c'est à Harrods que la famille a confié le soin d'embaumer la dépouille de Sigmund Freud) ou encore des légumes et des fruits maison (le magasin exploite un potager et un verger sur son toit). Avec ses 10,5 hectares répartis sur sept étages, ses 30 restaurants et 40 ascenseurs, ses 5000 employés parlant 72 langues (5500 en périodes de soldes) et ses 75 vitrines éclairées par 11 500 ampoules, dont 300 sont changées tous les jours, Harrods est le plus grand magasin d'Europe. Des étrangers venus des cinq continents se bousculent dans l'escalier égyptien qui, à chaque étage, débouche sur les statues des pharaons les plus connus de l'Antiquité. Ils s'émerveillent de la dextérité des ouvreurs d'huîtres près du bar à champagne, sous le plafond rococo du spectaculaire «food hall» surmonté d'une verrière Art nouveau. Et ils provoquent de monstrueux embouteillages au pied de l'escalier roulant qui les dépose, au sous-sol, devant le mémorial dédié à la princesse Diana et à Dodi al-Fayed, fils du propriétaire des lieux. Macy's, à New York : miracle sur la 34e Rue Le jour de 1858 où Rowland Macy a ouvert sa mercerie à l'enseigne de R.H. Macy & Co, il a réalisé un chiffre d'affaires de 11,06 $. Aujourd'hui, le navire amiral de la chaîne Macy's, situé à l'angle de Broadway et de la 34e Rue, accueille quotidiennement 100 000 clients (250 000 le lendemain du Thanksgiving). Aux États-Unis, c'est une icône, consacrée en 1947 par le film Miracle sur la 34e Rue (en vedette: Nathalie Wood) et révérée chaque année, par 50 millions de téléspectateurs de la chaîne NBC, qui rediffuse la Macy's Parade du Thanksgiving (où les vedettes viennent se joindre aux employés du magasin). Contrairement à bien d'autres grands magasins du monde, Macy's n'a pas pris le virage du luxe. Mais les touristes (qui passent habituellement par le Visitor's Center du 2e étage où on leur remet une carte de réduction de 11 % sur présentation de leur passeport) y dénicheront des articles introuvables ailleurs. Car Macy's joue la carte de l'exclusivité. C'est le seul magasin de New York (avec Bloomingdale, filiale du groupe Macy's, qui exploite 860 magasins à rayons aux États-Unis) où on trouvera les produits de décoration de la collection Martha Stewart ou les vêtements de sport de Tommy Hilfiger Sportswear. La liste des marques maison est impressionnante. Et le magasin est immense: avec une superficie de 198 500 m2, soit près de deux fois celle d'Harrods, c'est le plus grand magasin du monde. Il est donc impératif, pour ne pas s'y perdre, de se procurer un des Macy's Visitors Guide distribués à l'entrée. Isetan, à Tokyo : du kimono au fukubukuro La majorité des grands magasins du monde ont commencé par être des merceries et Isetan ne fait pas exception puisque, avant de devenir un hyakkaten, c'est-à-dire un «magasin aux 100 comptoirs», c'était une boutique de kimonos. Aujourd'hui, le magasin de Shinjuku (un des arrondissements les plus animés de la mégapole japonaise) est devenu la référence mode des jeunes évaporées et des métrosexuels tokyoïtes et une destination incontournable pour les touristes asiatiques branchés. Les grandes marques internationales du luxe y sont omniprésentes, mais contrairement à ce qui se passe dans les autres grands magasins, elles n'y disposent pas d'un comptoir ou d'un stand particulier. Les marchandises griffées y sont regroupées par produits et non par marques (un concept que certaines maisons, comme Louis Vuitton, réfutent, ce qui explique leur absence chez Isetan). Semaine du rouge à lèvres, salon du chocolat, festival du kimono... les activités spéciales s'y succèdent à une cadence continue. À éviter le 2 janvier, alors que plus de 200 000 Japonais se ruent chez Isetan pour acheter des fukubukuro - ces pochettes surprises contenant plusieurs articles souvent vendus à un prix inférieur à leur valeur réelle (mais il y a aussi de mauvaises surprises)! À moins, bien sûr, de se réfugier dans ce havre qu'est le luxueux spa du huitième étage! Les étrangers peuvent avoir recours à un service d'interprète (s'adresser au Customer Services) et ils ont droit à la détaxe (s'adresser au Tax Refund Office du sixième étage). Les Galeries Lafayette, à Paris : la mode en mouvement Depuis son inauguration, en 1912, l'édifice du boulevard Haussmann est, avec sa coupole néo-byzantine à vitraux, qui se déploie à 33 mètres de hauteur, et les balustres ornées de feuillage des étages disposés en balcons autour du grand hall, l'enveloppe la plus spectaculaire et la plus réussie des grandes surfaces parisiennes. Bijoux hors de prix, horlogerie de prestige, maroquinerie et chaussures haut de gamme arrivent aujourd'hui en tête des ventes de la grande surface qui réalise 40 % de son chiffre d'affaires avec les articles de luxe. Ce sont eux - et «la mise en scène d'une mode en mouvement» - qui attirent les touristes étrangers, qui y dépensent, en moyenne, 750 euros par visite (1275 $). Les plus prodigues étant les Saoudiens et les Russes qui y abandonnent, respectivement, 1235 et 826 euros (mais les Canadiens ne seraient pas en reste, selon Virginie David, porte-parole du magasin, qui révèle que nos compatriotes figurent sur la liste «des 20 clientèles étrangères les plus lucratives de la maison»)! Première étape d'un train de rénovations qui s'étirera jusqu'en 2012, les Galeries viennent d'inaugurer un «Espace luxe» de 2000 m2 au premier étage du Lafayette Coupole (le magasin s'étale maintenant sur plusieurs pâtés de maison, en incluant les annexes que sont Lafayette Maison, Lafayette Enfant et Lafayette Homme). De Balenciaga à John Galliano, on y découvre les créations de 23 «signatures incontournables» et neuf «talents d'avant-garde». Sur le même étage, le magasin héberge une galerie d'art - la Galerie des Galeries - où les expositions se succèdent au rythme de six par année. L'objectif étant de «mettre en valeur la transversalité (oui, oui!) qui existe entre la mode, les arts plastiques et le design». Car on vient aussi aux Galeries Lafayette pour se cultiver, ce qui constitue, après tout, une forme de rédemption après avoir sacrifié aux démons de la consommation! KaDeWe, à Berlin : le plus gargantuesque Dans les jours qui ont suivi la chute du mur de Berlin, en novembre 1989, des dizaines de milliers d'Ossies - vocable dont les Allemands de l'Ouest affublent leurs compatriotes de l'Est - se ruèrent sur KaDeWe, le grand magasin de Berlin qui, pour eux, personnifiait le nec plus ultra de la consommation effrénée. À leurs yeux, le plus grand magasin d'Europe continentale n'était pas seulement une enseigne commerciale: c'était un symbole, dont le nom lui-même évoquait l'Ouest, avec son lustre, son clinquant, ses excès de consommation, bref tout ce qui leur était interdit depuis quatre décennies. KaDeWe est l'allitération de Kaufhaus Des Westen, autrement dit, «le magasin de l'Ouest», mais pour tous les Allemands, KaDeWe est l'icône berlinoise par excellence, au même titre que la porte de Brandebourg. Paradoxalement, cette cathédrale du commerce teuton est dirigée par un jeune Français (il vient à peine de franchir le seuil de la quarantaine). Lorsqu'il est arrivé aux commandes, en 2004, Patrice Wagner a installé au rez-de-chaussée un «boulevard du luxe» où toutes les grandes marques de la maroquinerie et de la bijouterie sont représentées et, surtout, il a réaménagé la section Gourmet du septième étage. Un antre de 7000 m2 qui, avec ses 34 000 produits, son comptoir à saucisses plus long qu'un paquebot (300 mètres), sa brasserie Bocuse, sa crêperie Lenôtre, sa boutique Fauchon et sa cave dirigée par un sommelier alsacien (on y trouve le plus vieux vin du monde - un Eltville de 1864 - ou encore des Romanée Conti à 5500 euros), laisse pantois. À tel point que le très français Nouvel Observateur s'ébaudissait, l'an dernier, en ces termes: «C'est de loin le plus formidable, le plus gargantuesque et le mieux conçu de tous les magasins de bouffe du monde. En comparaison, Harrods et la grande épicerie du Bon Marché ressemblent à l'arabe du coin de chez nous.» Le GOUM, à Moscou : comme en 1893 Après la chute de l'empire soviétique, le GOUM de la place Rouge a été rebaptisé. Il porte désormais le nom de ... GOUM! En passant sous les fourches de la privatisation, le Goussoudarstevniy Universalniy Magazin (Magasin Universel d'État) est devenu le Glavniy Universalniy Magazin (Magasin Universel Principal). Ce n'est plus un magasin à rayons, comme c'était le cas sous le régime soviétique, mais une galerie marchande où 200 commerces cohabitent sous trois monumentales verrières avec des restaurants - élégants ou non - et des cafés comme le Bosco, où l'élite moscovite se donne rendez-vous. Les grandes marques du luxe comme Louis Vuitton ou Chaumet, y côtoient des enseignes aussi banales que Nike ou Levi's. L'édifice historique, dont la façade occupe tout le côté est de la place Rouge, est exploité par l'oligarque Mikhaïl Kousnirovitch, qui a racheté les actions de la société GUM. Si les Moscovites lui préfèrent souvent le TSOUM (Tsentralniy Ouniversalniy Magazin - Magasin Central Universel), voisin du Bolchoï, les étrangers se pressent sous ses arcades. Et c'est normal, car la structure de marbre, de grès et de granit inaugurée par le tsar Alexandre III a retrouvé son lustre d'antan. Celui de 1893, alors qu'il était le plus grand et le plus beau magasin du monde. Ailleurs dans le monde Madrid : El Corte Inglès Milan: La Rinascente Stockholm: NK (Nordiska Kompaniet) Séoul : ShinSegae Mexico : El Palacio de Hierro Autres grands magasins Paris : Le Printemps, le Bon Marché et le Bazar de l'Hôtel de Ville. Londres : Selfridges (propriété de la famille canadienne Weston, qui exploite également Holt Renfrew). New York : Bloomingdale, Saks Fifth Avenue, Bergdorf Goodman et Neiman Marcus. Tokyo: Mitsukoshi. Montréal : Ogilvy's et Holt Renfrew.