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  1. Voir la page 4 dans le document du budget pour voir la liste des projets en chantier (permis émis) en date d'août 2012. http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/docs/PAGE/ARROND_VMA_FR/MEDIA/DOCUMENTS/PR%C9SENTATION_BUDGET_2013VFBR.PDF
  2. Les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) ont proposé un plus grand contrôle sur la notation et la vente de papier commercial adossé à des actifs émis par des tiers. Pour en lire plus...
  3. Une analyste de Morgan Stanley eut émis l'avis que la baisse des prix dans son secteur allait affecter la croissance des bénéfices de la société. Pour en lire plus...
  4. Depuis 2005, plus de 238 M$ de permis émis au Quartier DIX30 Alexandre Lampron Actualités - Publié le 1 avril 2010 à 09:00 EXCLUSIF. La valeur des permis émis au Quartier DIX30, depuis 2005, par le conseil municipal de Brossard, a un effet direct sur l’économie locale mais aussi sur celle de la Rive-Sud dans son ensemble. Les chiffres obtenus en exclusivité par le Brossard Éclair démontrent que près de 238 M$ de permis ont été émis seulement pour le Quartier DIX30 entre 2005 et 2009. Ces données n’incluent cependant pas les permis de 2010, mais il est fort à parier que la valeur des permis a continué de croître. Plus des trois quarts de ce montant (185 M$) constituent exclusivement des permis autorisant de nouvelles constructions sur le site. «Le Quartier DIX30 est un pôle majeur pour les investissements sur le territoire de Brossard. Il s’agit d’un projet de développement exceptionnel, dont le rayonnement dépasse largement les frontières de Brossard», fait savoir le maire Paul Leduc. Une offre commerciale enviable «Avec les facilités que nous ne pouvons pas nécessairement retrouver dans les autres salles de spectacle, dont les services de stationnement souterrains et les restaurants, le Quartier DIX30 possède des moteurs fantastiques », avait indiqué le président de Devimco, Serge Goulet, en novembre dernier, au Brossard Éclair. Une analyse des totaux démontre que 2006 et 2007 ont représenté les années les plus importantes avec la livraison de permis respectivement évalués à une valeur de 73,6 et 102,9 M$. Le contexte économique a ensuite frappé durement puisque la valeur des permis a chuté à 22,1 M$ en 2008 et 7,8 M$ l’année suivante. Avec une offre de services commerciale enviable qui totalisera 500 commerces d’ici peu érigés sur plus de 288 300 mètres carrés, le Quartier DIX30 souhaite devenir, à terme, l’un des plus gros centres commerciaux au Canada. Le Groupe Maurice Parmi les projets en émergence dans ce secteur, le Groupe Maurice, spécialisé en habitations pour les personnes âgées, a débuté, l’automne dernier, la construction de son quinzième complexe sur un terrain du boulevard Leduc. D’une superficie de 27 400 mètres carrés, le nouvel immeuble nécessitera en tout un investissement de 35 M$. «Nous répondons aux échéances et aux coûts prévus , mentionne la conseillère en marketing du Groupe Maurice, Julie Crevier. Dès le départ, Brossard a été jugée appropriée pour un projet de cette ampleur car notre clientèle sera située à deux pas de services diversifiés et dans un milieu de vie moderne et chaleureux.» L’Avantage offrira 90 condos services en achat et 230 appartements services en location, de modèles et de superficies variant entre 700 et 1200 mètres carrés. Ses premiers résidents seront accueillis au début de juin 2011. Les magasins Avril Les magasins Avril Supermarché Santé prévoient aussi ouvrir leur troisième succursale au Quartier DIX30 pour un investissement prévu de 6 M$. La construction du bâtiment indépendant d’environ 2000 mètres carrés, à proximité du Centre d’entraînement du Canadien, débutera le mois prochain en vue d’une ouverture en octobre 2010. «Nous avions pensé au Quartier DIX30 quand nous avons ouvert à Longueuil, en 2007, mais nous jugions que l’engouement pour le secteur n’était pas encore assez présent. Aujourd’hui, nous pouvons dire que l’achalandage est là», mentionne la propriétaire des magasins Avril, Sylvie Senay. Cité DIX30 Enfin, le Groupe Cholette débutera sous peu la construction de la Cité DIX30, un concept d’habitation de condominiums contemporains de 60 à 120 mètres carrés, ainsi qu’un projet de maisons urbaines sur un ou deux étages. Selon les informations obtenues par le Brossard Éclair, il s’agirait en tout d’un projet en trois phases, mais le Groupe Cholette n’avait pas rappelé le journal pour les confirmer. Ce nouveau projet de plusieurs millions de dollars serait situé à l’angle des boul. Rome et du Quartier.
  5. La firme new-yorkaise a fait passer la tendance de la dette de l’UQAM de «stable» à «négative», selon un communiqué émis peu avant midi. Pour en lire plus...
  6. La société de gestion du programme de fidélisation accélère le versement des paiements liés aux billets-primes d'Air Canada émis jusqu'au 29 mai prochain. Pour en lire plus...
  7. (La Presse 13 avril 2007 )Les universités québécoises crient famine et accumulent les déficits d’opération. Pourtant, elles se lancent allègrement dans d’ambitieux projets immobiliers, pour lesquels le financement et la rentabilité sont loin d’être assurés. Faut-il s’inquiéter de ce qui arrive à l’Université du Québec à Montréal actuellement ? Oui, parce qu’en cas de pépin, ce sont les contribuables vont payer la note. Si les universités peuvent continuer de dépenser sans avoir d’argent, c’est parce qu’elles gèrent deux budgets: un budget de fonctionnement, alimenté par les frais de scolarité et les subventions gouvernementales, et un budget d’investissement, dont les fonds proviennent surtout de dons et d’emprunts sur les marchés financiers. Les deux plus récents projets d’investissement immobiliers de l’Université du Québec à Montréal, le Complexe des sciences et l’Ilôt Voyageur, ont suscité l’inquiétude des firmes comme DBRS et Moody’s, qui évalue le risque des titres émis pour financer ces projets. Le Complexe des sciences, un ensemble de classes et de résidences, a coûté à l’Université 100 millions de plus que prévu. L’Ilôt Voyageur, un mégacomplexe de classes, de résidences et de bureaux, est en train d’être revu parce que la rentabilité escomptée ne sera pas au rendez-vous. En attendant, les travaux se poursuivent sur le chantier.Moody’s a réagi en réduisant par deux fois la cote de crédit des titres émis par l’UQAM pour financer ses projets. Avec ces deux investissements, l’UQAM est devenue l’université la plus endettée au Canada. Sa dette est passée 7397 $ à 17 366 $ par étudiant, ce qui représente 130% de ses revenus. La firme de New York aurait réduit davantage la cote de l’université si ce n’était de la probabilité quasi-certaine que le gouvernement du Québec vole au secours de l’UQAM en faillite. En principe, les titres émis par les universités pour financer leurs projets ne sont pas garantis par le gouvernement du Québec. Les universités sont des entités autonomes, qui ont toute la latitude voulue pour gérer leurs activités, a fait savoir un porte-parole du ministère des Finances, Jacques Delorme. En réalité, comme le croit Moody’s, il est à peu près certain que le gouvernement ne laissera jamais une université québécoise faire faillite et qu’il renflouera les coffres vides si nécessaire. Mais même s’il risque d’hériter de la facture, le gouvernement n’a pas un mot à dire sur les projets entrepris par les universités. La règle, c’est que le gouvernement participe au financement des immeubles qui abritent des salles de cours, mais pas des résidences ou des bureaux, explique Marie-Claude Lavigne, la porte-parole du ministre de l’Éducation. Les universités ne sont pas obligées non plus de soumettre leurs projets au gouvernement pour approbation. «Quand l’Université de Sherbrooke a décidé récemment de construire un nouveau pavillon, on l’a appris dans les journaux», illustre la porte-parole du ministre Jean-marc Fournier. Toutes les universités québécoises importantes ont émis des titres de dettes sur les marchés financiers pour financer des projets d’expansion et sont par le fait même plus ou moins lourdement endettées. L’Université de Montréal, qui pilote un projet d’extension de son campus dans l’ancienne gare de triage du CP, à Outremont, aura aussi recours aux marchés pour financer cet investissement de 1 milliard de dollars. Le président du Syndicat des professeurs, Louis Dumont, s’en est inquiété publiquement. «Ce projet soulève beaucoup de questions, précise-t-il. Quelle est la logique derrière un investissement d’un milliard dans des immeubles alors que l’université n’a même pas les moyens d’assumer ses dépenses de fonctionnement ?», s’interroge-t-il. Selon lui, l’université construit des immeubles et laissent dépérir sur son campus des immeubles qui pourraient être agrandis ou recyclés. «On dirait que les dirigeants ne pensent pas que la population étudiante va bientôt se mettre à diminuer», souligne le professeur. Le projet de l’Université de Montréal à Outremont prévoit la construction de 19 pavillons universitaires, de 800 à 1000 résidences universitaires, des logements et des immeubles locatifs. Même si le financement du projet n’est pas assuré, l’université a déjà acheté le terrain au coût de 18 millions. Une aubaine, selon l’université, qui estime la valeur du terrain sur le marché à 45 millions. Fausse aubaine, estime toutefois Louis Dumont, qui croit que le terrain vaudrait peut-être 45 millions une fois aménagé et décontaminé, et une fois la voie ferrée déplacée, le tout à grands frais. Une dépense qu’aucune entreprise privée ne voudrait faire, dit-il. Le coût du seul aménagement du terrain est estimé à 120 millions. Le gouvernement du Québec a promis 30 millions, le reste devrait venir de la ville de Montréal et du gouvernement fédéral. Si ces fonds sont versés, il restera tout de même près de 900 millions à trouver. Où ? L’Université de Montréal compte sur les deux gouvernements, sur des dons et sur des partenariats avec l’entreprise privée. La recette est toujours la même, c’est le dosage des ingrédients qui varie, aime à dire le responsable du projet, Alexandre Chabot.
  8. Le chauffage au bois complice du smog à Montréal Canoë Virginie Roy 31/10/2007 14h22 L’Agence de la santé et des services sociaux de Montréal (ASSS) offre maintenant un dépliant informatif concernant le chauffage au bois. Selon elle, le chauffage au bois résidentiel représenterait une des principales sources d’émission de particules fines qui contribuent à la formation du smog hivernal du Québec. «Sur l’île de Montréal, près de 100 000 ménages utilisent un système de combustion du bois pour chauffer leur résidence», déclare-t-elle. Rappelons qu’en 2005, Montréal a connu un épisode de smog hivernal d’une durée record de neuf jours lié, entre autre, au bois de chauffage. «Lorsqu’on brûle du bois, plus d’une centaine de composés toxiques sont libérés dans l’atmosphère et s’ajoutent à ceux émis lors de la combustion de l’essence, du diesel ou de l’huile à chauffage ainsi que ceux émis par de nombreuses industries», explique l’ASSS. Les principaux polluants qu’on y retrouve sont les particules fines, le monoxyde de carbone, des composés organiques volatils, des hydrocarbures aromatiques polycycliques, des oxyde d’azote et de nombreux produits irritants. Smog et maladies L’ASSS va encore plus loin en faisant un lien directe entre ce problème environnemental et certaine maladies. «Parmi les substances émises par la combustion du bois, certaines sont reconnus cancérigènes, et d’autres peuvent provoquer différents malaises comme l’irritation des yeux et des voies respiratoires, ainsi qu’aggraver l’état des personnes souffrant de maladies cardiaques ou respiratoires chroniques», explique Norman King, épidémiologiste à la Direction de santé publique. L’ASSS ajoute que plus de 95 % des particules émises par le chauffage au bois sont respirables, car leur petit diamètre leur permet de pénétrer profondément dans les poumons. Les personnes les plus sensibles à la pollution de l’air par les particules respirables seraient les très jeunes enfants, les personnes âgées et celles qui souffrent d’asthme, d’emphysème ou de problèmes cardiaques. L’ASSS recommande de se procurer un appareil certifié par l’Agence de protection de l’environnement des États-Unis (EPA) si le chauffage au bois est nécessaire. Il est aussi demandé de ne pas utiliser son appareil de chauffage lorsqu’un avertissement de smog est émis. De plus amples renseignements sur le chauffage au bois sont disponibles sur le site Internet de la Ville de Montréal.
  9. TABLEAU DES GAGNANTS 1ère ronde - Émis par Cataclaw - Gagnant MtlSkyline 2ème ronde - Émis par MtlSkyline- Gagnant Miska Les discussions sont intenses de ces temps ci... pour changer un peu les choses, je propose qu'on lance un jeu de devinette. Voici une photo d'une scène qui se retrouve à quelque part dans la région métropolitaine de Montréal. La personne qui devine correctement peut à son tour mettre une image en-ligne et le jeu continue. La personne qui gagne choisi la prochaine image. Chaque photo doit être d'un lieu de la région de Montréal. Et c'est parti! Photo #1 - par Cataclaw