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  1. Le PDG de Boeing Jim McNerney considère que le prix élevé du pétrole constitue «une opportunité» qui va accélérer les commandes de modèles récents d'avions, moins consommateurs de carburant. Pour en lire plus...
  2. Il fallait s'y attendre alors que la grande majorité des transporteurs aériens ont annoncé des suppressions en raison du coût élevé du carburant. Pour en lire plus...
  3. De plus en plus de voyageurs canadiens passent par des aéroports américains, dont celui de Syracuse, pour profiter du prix moins élevé des billets d'avion. Pour en lire plus...
  4. La Colombie-Britannique enregistre un surplus sept fois plus élevé que ce que le budget de l'année 2007-2008 prévoyait. Pour en lire plus...
  5. Constatant un recul beaucoup plus élevé que prévu de l'activité économique canadienne au dernier trimestre, la Banque du Canada ne prévoit pas de relance économique avant l'été prochain. Pour en lire plus...
  6. Les ventes de voitures se détérioreront encore 8 janvier 2009 - 09h16 Presse Canadienne Les ventes de véhicules continueront de fléchir de façon notoire au Canada durant le premier semestre de 2009 pour ensuite afficher de meilleurs résultats en seconde moitié d'année. Un rapport à cet effet de l'économiste en chef de la Banque Scotia, Carlos Gomes, prévoit que pour l'ensemble de l'année qui débute, la baisse des ventes s'établira à environ 8%. En 2008, la déclin s'est élevé à 5%, un premier recul depuis 2001. Carlos Gomes estime que les mesures mises de l'avant par les banques centrales de plusieurs pays du monde, de même que les incitatifs financiers autorisés et soutenus par les gouvernements, contribueront éventuellement à une stabilisation des ventes de véhicules. M. Gomes rapporte que celles-ci ont décliné de 21% le mois dernier par rapport à décembre 2007.
  7. Publié le 03 juin 2010 à 07h01 | Mis à jour le 03 juin 2010 à 07h06 (Montréal) Signe que le marché immobilier de luxe se porte bien à Montréal, un record vient d'être fracassé dans l'arrondissement d'Outremont. L'agente Marie-Yvonne Paint, de Royal LePage, a obtenu le prix le plus élevé jamais payé dans ce quartier pour une résidence située au 22, avenue Ainslie. La maison vient d'être achetée par un couple d'industriels français au coût de 5,3 millions après sept mois sur le marché. «À Westmount, on a déjà eu ce prix-là, mais pas à Outremont, a indiqué Mme Paint. On a vraiment créé un précédent.» > Suivez Maxime Bergeron sur Twitter Le prix d'origine de la somptueuse résidence - connue sous le nom de Maison Tourville - était de 6,2 millions, mais il a été abaissé en mars. La propriété de cinq chambres à coucher est évaluée à 3,6 millions par la Ville, et ses comptes de taxes municipales et scolaires s'élèvent à 43 693$ par année. Les acheteurs, qui arrivent directement de France, s'y installeront avec leurs cinq enfants. Ils ne manqueront pas d'espace, puisque la propriété compte aussi une maison secondaire pour les invités. Avant cette transaction, le prix le plus élevé jamais obtenu pour une résidence à Outremont était de 2,7 millions, selon les données de la Chambre immobilière du Grand Montréal. La transaction remonte à 2004. Marie-Yvonne Paint se dit très satisfaite du prix final ainsi que du délai de vente de sept mois, «qui n'est pas long pour cette gamme de prix». La maison a fait l'objet d'un total de trois offres au fil des mois, a-t-elle affirmé. Ce prix de vente, si élevé soit-il, est à des années-lumière de ce que tente d'obtenir un vendeur de l'Île-Bizard, dans l'ouest de Montréal. Il demande 27 millions pour sa propriété de neuf chambres à coucher, sise sur un terrain de 48 000 mètres carrés. Les taxes combinées coûteront 64 000$ par an au futur acheteur... s'il se manifeste. Le marché du haut de gamme dans son ensemble se porte très bien dans la métropole, selon des données obtenues récemment par La Presse Affaires. Quelque 64 maisons de plus de 1 million ont changé de main au premier trimestre, contre 27 pendant la même période en 2009. Le prix moyen de ces transactions était de 1,5 million, comparativement à 1,3 million l'an dernier. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/immobilier/201006/03/01-4286371-un-record-immobilier-fracasse-a-outremont.php
  8. La presse, 7 aout 2009 Si le taux de chômage est resté stable au Canada en juillet, les pertes d'emplois au Québec ont connu une importante hausse durant la même période. Le taux de chômage était stable à 8,6 % en juillet au pays. Après avoir peu bougé en juin, l'emploi a toutefois diminué de 45 000 au cours du mois dernier. Statistique Canada souligne que les pertes d'emploi ont touché à la fois le travail à temps plein et le travail à temps partiel. L'emploi s'est replié principalement chez les jeunes de 15 à 24 ans et chez les femmes de 25 à 54 ans. La tendance à la baisse chez les employés du secteur privé a persisté mais on a noté une progression soutenue de l'emploi autonome. En juillet, l'emploi a diminué dans les services d'hébergement et de restauration, ainsi que dans la construction. Le commerce de détail et le commerce de gros ont pour leur part connu des augmentations. Au Québec Le taux de chômage a augmenté de deux dixièmes au Québec en juillet pour passer à neuf pour cent. C'est le plus élevé depuis janvier 2004. Après quatre mois sans enregistrer de pertes notables, l'emploi au Québec a reculé au total de près de 37 000. Au Nouveau-Brunswick, le taux de chômage est passé à 9,4 %, en hausse de deux dixièmes par rapport au mois précédent. En Ontario, il a baissé de trois dixièmes à 9,3%. Le mois de juillet a été difficile pour les étudiants canadiens. Leur taux de chômage a atteint 20,9%. Il s'agit du taux de chômage le plus élevé noté en juillet pour les étudiants depuis que des données comparables sont devenues disponibles en 1977. L'emploi a reculé de 10,9% chez les jeunes de 15 à 24 ans par rapport au même mois de l'année précédente.
  9. Les jeux immersifs et interactifs (aussi connu sous le nom de Alternative Reality Game ou ARG) ont vu leur popularité en Amérique du Nord s'accroître significativement au cours des dernières années. Ce sont des jeux tout à fait uniques, du fait qu'ils combinent des intrigues imaginaires à des canaux de diffusion de la vraie vie, qu'ils soient traditionnels ou en ligne. Comme ils ont un niveau très élevé d'interaction, les joueurs peuvent avoir une influence marquante sur leur déroulement. Récemment vient de conclure un jeu immersif fait pour Mazda (http://www.reperio.ca). Je me demandais si vous connaissiez les ARG et si vous avez participé au jeu de Mazda, ou même, en aviez vous entendu parlé?
  10. La compagnie américaine Northwest Airlines doit à son tour annoncer des suppressions de postes en raison du prix élevé de l'essence. Le transporteur aérien éliminera 2500 emplois ou 8% de ses effectifs. Pour en lire plus...
  11. L'inquiétude gagne les entrepreneurs 25 juin 2008 - 15h54 Presse Canadienne L'optimisme des entreprises est à la baisse presque partout au Canada et a atteint son plus bas niveau depuis 2001 en raison de l'augmentation des prix de l'énergie et de l'incertitude économique. C'est ce que révèle le plus récent sondage de la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante (FCEI). L'indice du baromètre des affaires de la FCEI a reculé pour un troisième trimestre d'affilée pour se fixer, en juin, à 100,7 à l'échelle nationale, a indiqué mercredi le groupe dans un communiqué. En guise de comparaison, l'indice s'était élevé à 104,0 en mars 2008 et à 104,2 en décembre 2007. «La récente flambée des prix des carburants et la faiblesse continue des marchés d'exportation américains ont eu raison de l'optimisme des entreprises, a indiqué Simon Prévost, vice-président de la FCEI pour le Québec. «Les faibles résultats sont plus prononcés en ce qui concerne les entreprises qui exportent vers les États-Unis et celles dont la masse salariale est plus élevée.» Des dix provinces canadiennes, l'Alberta est la seule à afficher des résultats nettement supérieurs à ceux du trimestre précédent, l'indice y passant de 102,8 en mars à 106,3 en juin. L'optimisme des entrepreneurs demeure élevé en Saskatchewan et à Terre-Neuve-et-Labrador, à 110,3, quoique ces résultats soient nettement inférieurs à ceux enregistrés lors du précédent trimestre. Au Québec, par contre, l'indice a subi une légère baisse, glissant de 101,6 en mars à 100,2 en juin. Le repli a été beaucoup plus marqué en Ontario et en Nouvelle-Écosse où on a décelé des indices de 96,9 et 93,3 respectivement. L'optimisme par secteur est resté plus ou moins constant, avec des niveaux supérieurs dans le secteur des services et des niveaux inférieurs pour les industries de production de biens. Les attentes relatives à l'emploi demeurent positives, bien que les entreprises du Québec, de l'Ontario et du Manitoba affichent les plans d'embauche les plus faibles. Le rapport de la FCEI s'appuie sur 1874 réponses recueillies dans le cadre d'un sondage réalisé par télécopie et par Internet, entre le 2 et le 13 juin.
  12. Après le dévoilement de la perte de 240 000 emplois dans le seul mois d'octobre aux États-Unis et du taux de chômage le plus élevé depuis 1994, tant le S&P 500 que le Dow Jones ont clôturé en hausse de plus de 2% vendredi. Pour en lire plus...
  13. Le nombre de faillites au Canada explose 6 novembre 2008 - 15h02 Presse Canadienne Le nombre de faillites au Canada pour le mois de septembre s'est établi à 8836, une hausse de 28,4% par rapport à la même période l'année passée. C'est ce qu'a annoncé jeudi le Bureau du surintendant des faillites. Il s'agit d'une hausse de 18,7% par rapport au mois d'août et de 28,4% par rapport à septembre de l'année dernière. Le nombre de faillites pour la période de 12 mois se terminant en septembre est passé à 91 434, une hausse de 6,4% par rapport aux 85 969 faillites enregistrées pendant la même période un an plus tôt. Click here to find out more! Les faillites déposées par des consommateurs sont passées de 6977 en août à 8347 en septembre, en hausse de 19,6%. En septembre 2007, elles s'étaient établies à 6430. Le nombre de faillites déposées par des consommateurs pour la période de 12 mois se terminant en septembre s'est élevé à 85 243, une hausse de 7,2% par rapport aux 79 546 faillites enregistrées durant la même période un an auparavant. Quant aux faillites déposées par des entreprises canadiennes, elles sont passées de 469 en août à 489 en septembre, une augmentation de 4,3%. En septembre 2007, 449 entreprises avaient déclaré faillite. Mais le nombre de faillites déposées par des entreprises pour la période de 12 mois se terminant en septembre est passé à 6191, une baisse de 3,6% par rapport aux 6423 faillites enregistrées pour la période couvrant septembre 2006 à septembre 2007. Au Québec, le nombre de faillites s'est élevé dans l'ensemble à 2784 en septembre, comparativement à 2262 en août et à 2176 en septembre 2007. Parmi ces faillites, 2609 ont été déposées par des consommateurs, alors que 175 l'ont été par des entreprises.
  14. Le marché interbancaire était toujours grippé lundi, le Libor restant très élevé tandis qu'une nouvelle tension de l'Euribor l'amenait à un niveau historique. Pour en lire plus...
  15. C'est le taux le plus élevé depuis janvier 2005. Et sur un an, le nombre de procédures est en hausse de 48%. Pour en lire plus...
  16. Le prix élevé du pétrole, qui entre notamment dans la composition d'enrobés bitumineux, fait en sorte que le recyclage d'asphalte devient une technique de plus en plus prisée. Pour en lire plus...
  17. Les cours du pétrole baissaient pour une cinquième séance consécutive mardi matin avec un marché inquiet de l'état de la demande pétrolière et du niveau très élevé des stocks. Pour en lire plus...
  18. La Compagnie de la Baie d'Hudson, qui est maintenant possédée par le magnat américain de l'immobilier Richard Baker, compterait pour la première fois une femme à un poste aussi élevé dans l'organigramme. Pour en lire plus...
  19. Le Journal de Montréal 28/10/2007 Les Montréalais sont les plus pauvres de la province, selon les derniers chiffres de l'Institut de la statistique du Québec. Une personne sur cinq vivrait à peine au-dessus du seuil de pauvreté. Selon le dernier rapport 2007 de l'institut de la statistique du Québec (ISQ) paru mercredi dernier, la région de Montréal affiche le taux de faible revenu le plus élevé des 17 régions administratives du Québec, soit 21,5%. «Bien sûr que la pauvreté s'est étendue à Montréal, dit François Saillant, coordonnateur au Front d'action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU). On peut s'en rendre compte juste en constatant la crise qui touche le logement.» Ce sont principalement les familles sans enfants et les familles monoparentales qui sont le plus touchées. Pas de surprises M. Saillant explique que ces chiffres ne le surprennent pas et que les raisons sont évidentes. «On sait depuis 2001 que certains locataires dépensent jusqu'à 80% de leur salaire pour leur loyer, dit-il. Ce qui m'inquiète aussi, c'est que même si les gens ont de plus en plus accès au marché du travail, les conditions sont déplorables et le salaire minimum trop bas.» M. Saillant évoque également les personnes qui viennent à Montréal pour y trouver plus de ressources et d'aide, le nombre sans cesse croissant de familles en attente de logements sociaux et ce qu'il appelle la «colocation forcée». La situation a explosé «C'est pas deux personnes qui partagent un appartement, mais des familles entières! s'exclame-t-il. La situation a explosé et on n'a pas vu ça depuis les années 50-60.» La Mauricie présente le deuxième taux de faible revenu le plus élevé (16,7%) et à l'inverse, les régions périphériques de Montréal affichent les taux les plus faibles, comme la Montérégie (12 %) et Laval (12,1 %).
  20. La société d'État a plus que doublé ses profits au cours du troisième trimestre par rapport à l'an dernier, en raison de l'accroissement des exportations d'électricité et du prix élevé de l'énergie. Pour en lire plus...
  21. Le prix du mazout est à la baisse, mais ceux qui utilisent ce type de carburant ne peuvent pas encore s'en réjouir. Au niveau actuel, le prix est encore 22% plus élevé que l'an dernier à Montréal. Pour en lire plus...
  22. Ce bassin Madeleine est considéré comme l'un des secteurs de l'Est canadien présentant le potentiel le plus élevé au chapitre du gaz naturel, avec un coefficient de risque peu élevé. Pour en lire plus...
  23. Le prix élevé du pétrole, la hausse du chômage, la baisse des salaires réels et le manque de confiance des consommateurs empêchent le marché immobilier de se remettre sur pied, selon un rapport de la Banque Scotia. Pour en lire plus...
  24. Fitch Ratings rehausse les perspectives du gouvernement du Québec Il y a 9 heures MONTREAL - L'agence de notation de crédit Fitch Ratings vient de faire passer de "stables" à "positives" les perspectives quant à la dette à long terme du gouvernement du Québec. L'agence maintient la cote du Québec à AA-, le troisième niveau le plus élevé. Dans un rapport publié mercredi, l'agence souligne notamment "la solide gestion financière" du gouvernement, son "engagement en faveur de la réduction de la dette", de même que la "résilience et la diversification" de l'économie québécoise. Fitch note néanmoins que la dette du Québec continue à croître en dépit de l'adoption, en 1996, de la Loi sur l'équilibre budgétaire. Malgré tout, le poids de la dette publique par rapport au produit intérieur brut (PIB) a diminué au cours des dernières années, relève l'agence. Fitch voit d'un bon oeil la création du Fonds des générations, qui vise à réduire la taille de la dette au moyen de droits hydrauliques perçus auprès d'Hydro-Québec et des producteurs privés d'électricité. L'agence relève qu'en 2006-07, le Québec a dégagé un excédent budgétaire de près de 2 milliards $ et que la hausse des dépenses (4,8 pour cent) a été bien moindre que l'augmentation des revenus. La hausse des transferts fédéraux devrait permettre au gouvernement de compenser la réforme comptable récemment annoncée, estime Fitch, qui juge crédible le surplus de 453 millions $ projeté par Québec pour 2007-08. Il reste que le niveau d'endettement du Québec demeure le plus élevé au Canada, rappelle l'agence. Il s'établit à 43,3 pour cent du PIB, un chiffre qui bondit à 67,8 pour cent lorsqu'on inclut la dette de l'ensemble du secteur public (hôpitaux, commissions scolaires, sociétés parapubliques, etc.). Fitch mentionne que la Caisse de dépôt et placement du Québec détient une part importante (plus du tiers, en fait) du papier commercial adossé à des actifs (PCAA) canadien, un type de placement actuellement illiquide et en cours de restructuration. L'agence ne croit pas que les pertes éventuelles de la Caisse dans ce dossier auraient un impact négatif sur le gouvernement, mais tient néanmoins à préciser qu'elle suivra la situation de près. Pour l'avenir proche, Fitch fait remarquer que l'économie québécoise devra jongler avec la force du dollar canadien et le ralentissement américain.
  25. Le chômage au Canada à un sommet en 11 ans Publié le 05 juin 2009 à 07h22 | Mis à jour à 11h29 L'Ontario a été la province canadienne la plus durement touchée par la récession pendant le mois de mai, perdant quelque 60 000 ouvriers, la grande majorité étant des travailleurs à temps plein du secteur manufacturier. Ces imposantes pertes à l'intérieur de la province la plus populeuse au pays ont généré un taux de chômage, à l'échelle canadienne, de 8,4%, comparativement à 8,0% en avril. Il s'agit du taux de chômage le plus élevé au Canada en 11 ans. En Ontario, le taux de chômage s'est élevé de 0,7% par rapport à avril 2009 et a atteint 9,4%, soit son niveau le plus élevé en 15 ans. L'emploi est resté inchangé au Québec en mai. Une augmentation du nombre de personnes sur le marché du travail dans la province a cependant fait monter le taux de chômage, qui s'est fixé à 8,7%. Au Nouveau-Brunswick, le taux de chômage a baissé d'un dixième, passant à 8,8%. On a aussi enregistré des hausses de l'emploi au Manitoba, en Nouvelle-Ecosse et en Saskatchewan. Dans l'ensemble du pays, 41 800 travailleurs ont joint les rangs des sans-emploi le mois dernier, haussant le total à 363 000 Canadiens ayant perdu leur boulot depuis le début de la récession, en octobre. Les chiffres seraient encore plus sombres n'eut été de 17 000 embauches à temps partiel. Depuis octobre, il s'est perdu 406 000 emplois à l'échelle nationale, tandis que le nombre de postes à temps partiel a augmenté de 44 000, ce qui tend à démontrer que de nombreux patrons préfèrent réduire le nombre d'heures de leurs employés, plutôt que de les limoger. La récession a également eu des répercussions sur les revenus des travailleurs. Le tarif horaire moyen a connu une hausse de 3,4% en mai par rapport au même mois l'an dernier, la plus petite augmentation en deux ans. Mais alors que les statistiques de mai démontrent que toutes les régions du Canada ont été affectées par la situation économique, aucune n'a été plus durement touchée que l'Ontario, où se sont volatilisés 234 000 emplois depuis octobre 2008. «Bien que l'Ontario réunit 39% de la population en âge de travailler, cette province a enregistré 64% du repli global de l'emploi depuis le début du mouvement du déclin du marché du travail», note Statistiques Canada dans son rapport mensuel. La plupart de ces pertes sont survenues dans le secteur manufacturier, durement affecté par la crise dans l'industrie automobile et par la réduction de la demande en provenance des États-Unis. L'emploi dans le secteur de la fabrication a poursuivi son mouvement en déclin, en baisse de 58 000 en mai, principalement en Ontario. Ce recul a porté à 186 000 les baisses observées depuis octobre. La diminution la plus marquée a été observée dans l'industrie du matériel de transport. En mai, l'emploi a également fléchi dans le secteur du transport et de l'entreposage, de même qu'au chapitre des travailleurs indépendants, effaçant ainsi la progression inscrite en avril. Statistique Canada a cependant noté une hausse des employés du secteur public, de l'ordre de 27 000 employés, surtout en raison de la croissance de l'effectif des administrations publiques. Les emplois d'été commencent en mai pour de nombreux étudiants âgés de 20 à 24 ans. Or, l'activité de ce groupe sur le marché du travail a considérablement fléchi. Le taux de chômage s'est élevé à 18,3% pour ce groupe d'étudiants, comparativement à 15,4% en mai 2008. Voici le taux pour les provinces canadiennes. Le chiffre du mois précédent figure entre parenthèses: - Terre-Neuve et Labrador 15,1 (14,7) - Ile-du-Prince-Edouard 13,1 (12,4) - Nouvelle-Ecosse 8,9 (9,2) - Nouveau-Brunswick 8,8 (8,9) - Québec 8,7 (8,4) - Ontario 9,4 (8,7) - Manitoba 4,9 (4,6) - Saskatchewan 4,9 (5,0) - Alberta 6,6 (6,0) - Colombie-Britannique 7,6 (7,4) Et pour les grandes villes Québécoises : -Saguenay 9,4 (8,9) -Québec 4,4 (4,4) -Trois-Rivières 8,8 (8,9) -Sherbrooke 8,8 (7,6) -Montréal 9,4 (8,9)