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  1. Montréal a trouvé preneur pour la partie sud de l'îlot de la Cité du commerce électronique, au centre-ville. L'acquéreur, l'homme d'origine syrienne Bachar Ghreiwati, paie comptant 12,25 millions à la Société d'habitation et de développement de Montréal (SHDM) au terme d'un appel d'offres public pour vendre les immeubles du 977, rue Lucien-L'Allier et du 1000, rue de la Montagne, au centre-ville. L'autre soumissionnaire était Broccolini, qui se proposait de racheter le tout pour 2,5 millions. La SHDM, antérieurement la Société de développement de Montréal, était la mandataire du gouvernement et de la Ville dans ce projet en 10 phases de la Cité du commerce électronique. Le bras immobilier de la Ville a acquis les terrains et devait les céder par emphytéose au promoteur. Finalement, seulement deux phases ont été réalisées. La Société détenait toujours deux immeubles qui n'ont pas été démolis puisque la phase 3 ne s'est jamais matérialisée. Avec le fruit de la vente, la SHDM remboursera un prêt rotatif contracté auprès de la Caisse centrale Desjardins dont le solde s'élève à 6,4 millions. L'acheteur était représenté par le courtier Groupe immobilier Premium. Au téléphone, son président Fouad El-Dick a affirmé que son client est actif sur la scène immobilière à Montréal depuis six ans déjà. Il soutient qu'il y possède plusieurs propriétés, sans indiquer lesquelles. M. Ghreiwati détient des immeubles à Los Angeles également. «Le ministère des Finances a procédé aux investigations nécessaires à l'égard de l'acheteur et accepte la transaction», lit-on dans les documents de la Ville. Selon une évaluation de la firme Poisson Prud'homme, réalisée en 2010, la valeur marchande de la propriété atteint près de 9,5 millions, tandis que l'évaluation municipale se chiffre à 6 millions. Les frais de décontamination sont évalués à 1 million. Dans l'acte de vente, l'acquéreur s'engage à déposer un plan de réhabilitation environnementale et un plan de démantèlement du bâtiment sur Lucien-L'Allier au ministère du Développement durable, dans des délais à convenir entre eux. La vente n'est assujettie à aucune condition de développement. Le zonage en vigueur permet les usages commercial, résidentiel ou immeubles de bureaux... http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201301/03/01-4607977-montreal-realise-deux-ventes-importantes-dans-la-cite-du-commerce-electronique.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO4_la_2343_accueil_POS4
  2. Le Groupe CGI décroche un contrat de 40 M$ en Ontario 15 septembre 2008 - 14h32 Presse Canadienne Le Groupe CGI (GIB.A) a annoncé lundi l'obtention d'un contrat de cinq ans évalué à 40 M$ pour l'élaboration et la gestion d'une plateforme électronique destinée aux écoles, aux collèges et aux universités financés par les fonds publics de l'Ontario. Le fournisseur de services en technologies de l'information, qui compte 27 000 employés, a indiqué qu'il réaliserait cette plateforme à l'aide des solutions de gestion des dépenses de la société Ariba, de Sunnyvale, en Californie. Le gouvernement ontarien a mis sur pied cette année le Marché éducationnel collaboratif de l'Ontario (MECO) pour faciliter l'approvisionnement collectif et lancer un marché électronique intégré, afin que les professionnels de l'éducation puissent se concentrer sur l'enseignement, la recherche et les services aux étudiants. Le projet se déroulera en deux phases. CGI va d'abord créer un environnement de commerce au détail où les utilisateurs pourront choisir un ensemble de biens et services. Ensuite, l'entreprise va permettre aux groupes d'approvisionnement du secteur de l'éducation de publier des demandes de propositions pour les achats importants, de gérer les réponses des fournisseurs et d'exécuter les contrats qui seront conclus. Selon le président et chef de la direction intérimaire et responsable des technologies de l'information du MECO, Frank Erschen, CGI «a été choisie comme partenaire car elle a démontré qu'elle comprend la vision du MECO et qu'elle a acquis une vaste expérience en gérant avec succès d'autres marchés électroniques au Canada et aux États-Unis». A la Bourse de Toronto, lundi après-midi, le cours des actions de CGI était de 10,37 $, en baisse de 31 cents par rapport au précédent taux de clôture.
  3. Le contrat vise l'élaboration et la gestion d'une plateforme électronique destinée aux écoles, aux collèges et aux universités financés par les fonds publics de l'Ontario. Pour en lire plus...
  4. Un petit instrument de l'entreprise montréalaise CMC Électronique se retrouvera dans un des plus gros biréacteurs d'affaires qui soient, le Boeing Business Jet (BBJ). Pour en lire plus...
  5. Les technologies de l'information et des communications (TIC) telles que le courriel, les intranets, les collecticiels, les systèmes de réunion électronique et les systèmes de communication mobile bouleversent en profondeur les modes d'organisation du travail dans les entreprises. Pour en lire plus...
  6. Ce matin-là, sur le parquet du NYMEX, la «corbeille» où se négocie le prix du pétrole était presque vide et plutôt silencieuse. Quelques courtier effectuaient leurs transactions à l'aide d'un écran électronique. Pour en lire plus...
  7. Le site de commerce électronique enregistre des ventes importantes dans plusieurs secteurs et hausse ses profits à 158 M$ US, ou 37 cents US par action au deuxième trimestre. Pour en lire plus...
  8. Le géant du commerce électronique a aussi vu ses revenus augmenter de 361 M$. Pour en lire plus...
  9. Salut tout le monde, Pour ceux que ça intéresse, il y a un nouveau forum sur la musique électronique qui viens de partir pour Montréal. À surveiller
  10. La société d'Ottawa a expliqué dans un communiqué que cette mesure devait permettre d'augmenter ses investissements dans les marchés émergents et dans le secteur du commerce électronique. Pour en lire plus...
  11. L'exploitant de réseaux de commerce électronique rapporte un profit de 300 000 $ à son premier trimestre. Pour en lire plus...
  12. Apple supprime le verrou électronique des chansons offertes sur iTunes et abandonne son tarif unique pour des tarifs modulés. Pour en lire plus...
  13. L'activité boursière canadienne est perturbée par une panne électronique qui paralyse la Bourse de Toronto depuis mercredi matin. Pour en lire plus...
  14. À l'approche d'une saison des Fêtes obnubilée par la crise économique, les propriétaires de sites de commerce électronique aux États-Unis ont entrepris une guerre des prix agressive. Pour en lire plus...
  15. Une imitation de Times Square au centre-ville ? Kathleen Lévesque Édition du mardi 26 juin 2007 Mots clés : Times Square, écran géant, Busac, Construction, Montréal L'installation d'un écran électronique géant pourrait bientôt être autorisée Photo: Pedro Ruiz Le centre-ville de Montréal pourrait bientôt prendre une allure clinquante à la façon de Times Square, à New York. L'arrondissement Ville-Marie s'apprête à autoriser l'installation d'un écran électronique géant avec publicités, vidéos et messages qui défilent, a appris Le Devoir. L'immense écran électronique trônerait sur l'immeuble situé au 1200, McGill College, une avenue de prestige bordée au sud par la Place Ville-Marie et tournée au nord vers le mont Royal. showBigBox(); C'est le promoteur immobilier Busac, celui-là même qui a mené le projet de l'îlot Voyageur constituant un dérapage financier pour l'UQAM, qui talonne depuis plusieurs mois l'arrondissement Ville-Marie afin de changer les règles d'affichage publicitaire. L'insistance de Busac semble donner des résultats. Selon le scénario privilégié par l'arrondissement, le conseil de Ville-Marie pourrait donner son aval à un changement réglementaire en août. L'équipe du maire de l'arrondissement, Benoit Labonté, a jusqu'au premier juillet pour inscrire le projet à l'ordre du jour de l'assemblée. Il s'agirait de permettre un projet-pilote d'une année. «Les élus doivent prendre une décision rapidement. Si cela se fait, il y aura des revenus pour l'arrondissement. Et le type d'affichage devra être soumis à des règles», a expliqué au Devoir le directeur des affaires publiques de l'arrondissement, Jean-Yves Duthel. Ce dernier estime qu'il s'agirait d'un nouveau champ de revenus fort intéressant pour Montréal. Selon le pourcentage négocié avec Busac, Ville-Marie pourrait empocher quelque 200 000 $ par année, par écran géant. Cela semble s'inscrire dans un contexte où Montréal est aux prises avec des difficultés financières et souhaite diversifier ses sources de revenus. Le gouvernement du Québec a d'ailleurs déposé jeudi dernier un projet de loi donnant entre autres choses de nouveaux pouvoirs de taxation (divertissement et stationnements commerciaux) à la Ville de Montréal. Outre les règles d'urbanisme qui interdisent les écrans électroniques géants, un autre obstacle se pose. La Charte de la Ville de Montréal ne permet pas que la municipalité puisse bénéficier de redevances sur le domaine privé. Ainsi, le projet de Busac devra être soumis à l'approbation du conseil municipal qui pourrait ainsi demander une modification à sa loi constituante. Le changement législatif qui en découlerait pourrait être adopté en décembre par l'Assemblée nationale et entrer en vigueur dès 2008, selon ce que prévoit Ville-Marie. Au-delà des revenus anticipés, l'arrondissement Ville-Marie aimerait profiter de cet écran géant pour diffuser de l'information destinée aux citoyens, comme la tenue de certains événements. Or l'arrondissement Ville-Marie planifie déjà depuis plus d'un an la construction d'un édifice (vitrine culturelle) dans le contexte plus large du développement du Quartier des spectacles. L'immeuble s'élèverait au coin des rues Sainte-Catherine et Saint-Laurent avec en façade, un écran surdimensionné destiné uniquement aux événements culturels. Le projet de Busac est d'une autre nature. Pour André Poulin, directeur général de Destination centre-ville, une société de développement commercial représentant 8000 commerces, l'écran sur McGill College serait «un irritant inquiétant». «Si on veut une qualité de vie, il ne faut pas imiter ce que les grandes villes font. Venir au centre-ville de Montréal, ce n'est pas pour être assailli par de la pollution visuelle. Il faut protéger les gens contre l'envahissement commercial», croit M. Poulin. Ce dernier se questionne également sur le problème de sécurité que pourrait engendrer la présence d'un écran électronique. Il croit que les automobilistes pourraient être distraits par la diffusion des publicités et des messages à lire. Les affiches lumineuses, les écrans électroniques géants et les néons publicitaires sont chose courante dans plusieurs grandes villes du monde, notamment sur le continent asiatique. Times Square, à New York, demeure toutefois le quartier le plus célèbre pour son animation et sa démesure. En 2000, un nouvel écran, haut de plus de 36 mètres, a été construit au coût de 37 millions de dollars. NASDAQ loue l'emplacement pour plus de 2 millions par année. À Montréal, le projet de Busac pourrait ouvrir la porte à une avalanche de demandes similaires. Busac, qui est une filiale d'une entreprise new-yorkaise installée ici depuis 1998, a de l'ambition. En moins de dix ans, Busac s'est hissée parmi les douze plus grands propriétaires immobiliers au Québec. Elle a acquis des immeubles comme le 1200, MGill College, la Place Dupuis et l'immeuble voisin (888, de Maisonneuve Est) où loge le maire Benoit Labonté et la fonction publique de l'arrondissement Ville-Marie. Busac n'a pas rappelé Le Devoir hier