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  1. CHARLES LECAVALIER Mercredi, 20 avril 2016 00:00 MISE à JOUR Mercredi, 20 avril 2016 00:00 Le virage vert du gouvernement Couillard prend forme: celui-ci rendra obligatoire l’installation de prises extérieures 240 volts destinées à la recharge des autos électriques dans les nouvelles habitations, a appris Le Journal. Cette façon de faire coûtera près de 400 $ de plus aux acheteurs de maisons unifamiliales, jumelés et condos neufs, principalement à cause de l’adaptation du panneau électrique et de l’achat du câblage. L’objectif est de stimuler la vente de véhicules électriques en permettant l’installation facile d’une borne de recharge, qui peut coûter près de 1000 $. Au cabinet du ministre des Transports, Jacques Daoust, on confirme qu’une étude d’impact est en cours de réalisation. Le règlement serait publié d’ici la fin de l’été par la Régie du bâtiment du Québec. Moins cher à la construction Cette solution est bien vue par l’industrie. «C’est positif. Tant mieux si l’on en arrive à rendre les constructions neuves adaptées aux véhicules électriques. Ça coûte beaucoup moins cher de faire l’installation lorsqu’on construit le bâtiment», note François-William Simard, directeur des communications de l’Association des professionnels de la construction. Même son de cloche chez les environnementalistes: «C’est une bonne nouvelle. Pour l’instant, l’absence de prise est un frein à l’achat d’un véhicule électrique parce que les propriétaires qui veulent installer une borne doivent passer un fil électrique de 240 volts de la boîte électrique jusqu’à l’extérieur», dit Patrick Bonin, de Greenpeace. 8000 véhicules sur la route Cette solution peut toutefois paraître prématurée. Au 31 décembre 2015, on dénombrait seulement 8338 véhicules électriques au Québec. Mais le gouvernement y va pleins gaz et fixe un objectif de 100 000 autos électriques sur les routes d’ici 2020. Les propriétaires de logements locatifs devront aussi mettre la main à la pâte. Selon des informations recueillies par notre Bureau parlementaire, Québec projette par ailleurs de les obliger à offrir à leurs locataires des bornes de recharge. Cela inclut tous les immeubles déjà construits. La mesure risque de faire des mécontents, mais Québec donne une subvention de 600 $ aux particuliers pour installer les bornes. LES VÉHICULES ÉLECTRIQUES AU QUÉBEC Au 31 décembre 2015, il y avait 8338 véhicules électriques sur les routes Montréal: 1045 Québec: 826 Laval: 416 Les plus populaires Chevrolet Volt 43 % Nissan Leaf 21 % Tesla modèle S 10 % Nombre de bornes de recharge publiques en service 857 bornes de 240 volts 34 bornes de 480 volts En moyenne, le propriétaire d’un véhicule électrique gagne un salaire de 65 000 $ par année (Statistiques de l’Association des véhicules électriques du Québec) http://www.journaldemontreal.com/2016/04/20/prises-electriques-obligatoires
  2. Nom: Pointe Est Montréal Hauteur en étages: 3 + sous-sol 8' - 9' Coût du projet: 100 000 000$ Promoteur: 9215-3667 Québec Inc. Architecte: Isaac Alt Entrepreneur général: TG Beco Emplacement: Pointe-aux-Trembles Site internet: http://condopointeest.ca/ Autres informations: * Stationnements souterrains qui laissent plus de place à la verdure. * Fils et câbles électriques enterrés pour limiter la pollution visuelle. * Systèmes de chauffage à haute efficacité. * Piste cyclable qui facilite les déplacements à vélo. * Accès rapide aux transports publics, dont la gare de train de Pointe-aux-Trembles. * Maisons de villes disponibles.
  3. A une émission de Radio-Canada, on parlait de véhicules élecltriques, dont des autobus entièrement électriques qui arrêteront à des bornes, le long de leur parcours, pour se recharger pendant 1 minute. L'expert disait que la technologie existe déjà, et que les trolley bus (et tramways j'imagine) étaient des technologies dépassées. On disait aussi que le Québec est particulièrement bien placé au niveau du moteur-roue, et des technologies de batteries, pour profiter de la nouvelle vague verte. Voici un exemple: Hybrid-Electric Design ZERO emissions (with hydrogen fuel-cell or battery-electric options) Reduce fuel costs by greater than 90% Fewer parts to maintain with all-electric drivetrain Ultra-quiet drive system reduces noise pollution 90% regenerative braking recapture Unique All-Composite Body Low floor minimizes boarding time and increases passenger safety Impact resistant composite body increases vehicle safety and reduces maintenance Low center of gravity reduces chance for roll over Light weight body reduces impact on streets Modern appearance ADA-friendly design enables all passengers to ride the bus No corrosion - composite body and stainless steel subframe Other Features Safety front door prevents passengers from walking directly in front of the bus Large windshield for increased visibility Driver footwell glass for increased safety Incremental cost paid for by fuel savings http://www.proterraonline.com/transit.asp
  4. http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/transports/201602/14/01-4950641-un-incitatif-pour-lachat-dautobus-scolaires-electriques.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_les-plus-populaires-le-soleil_article_ECRAN1POS4 Publié le 14 février 2016 à 20h15 | Mis à jour le 15 février 2016 à 09h30 Un incitatif pour l'achat d'autobus scolaires électrique De Saint-Georges, en Beauce, au Lac-Saint-Jean, en passant par le nord de Montréal, des autobus électriques jaunes aux pare-chocs bleus commencent à rouler un peu partout. Autobus Lion en a même un en essai en Californie. Ma Presse Patricia Cloutier Le Soleil (Québec) Apparus sur les routes du Québec au début janvier, les autobus scolaires électriques de la compagnie Lion sont sur le point de prendre leur place sur le marché. Le ministère des Transports annoncera bientôt comment les commissions scolaires pourront privilégier les transporteurs qui utilisent des véhicules électriques. Située à Saint-Jérôme, Autobus Lion est, pour le moment, la seule entreprise en Amérique du Nord à avoir conçu un autobus scolaire 100 % électrique. «On est vraiment dans la phase de construction et de livraison, et ça va très bien. On en livre un ou deux par semaine, un peu partout au Québec», se réjouit le président Marc Bédard. De Saint-Georges, en Beauce, au Lac-Saint-Jean, en passant par le nord de Montréal, des autobus jaunes aux pare-chocs bleus commencent à rouler un peu partout. La compagnie en a même un en essai en Californie. M. Bédard a attendu la politique d'électrification des transports du gouvernement du Québec, dévoilée cet automne, avant de commencer ses livraisons dans la province. Cette politique prévoit une enveloppe de 30 millions $ d'ici 2020 pour appuyer l'achat d'autobus scolaires électriques. Le gouvernement souhaite aussi réduire la compensation qu'il accorde pour l'utilisation du carburant diesel sur les parcours scolaires. Selon M. Bédard, une autre annonce gouvernementale, qui sera faite prochainement, permettra aux commissions scolaires de savoir comment elles pourront prendre le virage. «Cette annonce va permettre de faire un pas de plus», affirme M. Bédard, sans vouloir s'avancer davantage sur ce qu'elle contiendra. «Nous ferons une annonce en temps et lieu», s'est contenté de dire Mélissa Turgeon, l'attachée de presse du ministre des Transports Jacques Daoust. Précurseur dans son domaine, Autobus Lion a eu besoin de moins d'un an pour concevoir et construire un autobus scolaire électrique, qui a été mis à l'essai en 2014. En février 2015, le gouvernement du Québec lui a accordé une subvention de 2 millions $ pour la construction et l'essai de six autres prototypes. Maintenant qu'elle a le vent dans les voiles, la compagnie souhaite vendre des autobus scolaires électriques un peu partout en Amérique du Nord. Essais concluants à Saint-Georges Autobus Breton, fournisseur du transport scolaire à Saint-Georges, se dit pour l'instant très satisfait des deux autobus qu'il a commandés, en mai dernier. Il était alors la première compagnie à le faire. «J'adore ça, c'est très silencieux! On s'aperçoit que les enfants sont plus bruyants qu'on pensait», lance en riant le président Pierre Breton. Ayant reçu ses autobus vers le 8 janvier, M. Breton n'a pas connu de problème majeur après un mois d'utilisation en période hivernale. Pas de panne, pas de difficultés à monter les côtes. «Je les ai essayés beaucoup, et ils vont très bien. Par contre, ils parlent de 120 kilomètres d'autonomie, mais avec le chauffage, je pense pas qu'on va réussir à faire ça en hiver», lance-t-il. Se limitant à des circuits de 75 kilomètres par jour, ses autobus scolaires sont rechargés tous les soirs au garage. «On va regarder nos factures d'électricité et on va voir d'ici la fin de l'année scolaire combien on économise par rapport au diesel», explique-t-il. M. Breton admet avoir eu quelques problèmes mineurs avec le tableau de bord et l'indication de la charge. Des techniciens d'Autobus Lion ont dû se déplacer deux fois pour assurer le service après-vente. M. Breton n'a pas l'intention d'acheter d'autres autobus électriques d'ici la fin de l'année, mais il est ouvert à l'idée si la rentabilité est au rendez-vous et si le gouvernement annonce bel et bien des incitatifs en ce sens. «Ce qui est important, c'est que nos contrats avec les commissions scolaires soient à plus long terme. On va voir si on investit là-dedans, tout dépendant comment le gouvernement s'aligne pour la durée de nos contrats», ajoute M. Breton. Nommé eLion, l'autobus électrique fonctionne avec un moteur fabriqué au Québec, limité à 149 kW, soit l'équivalent de 200 chevaux. Il faut compter 4,5 heures avec un point de charge de 240 volts pour recharger complètement les batteries. La coquille en fibre de verre des véhicules est fabriquée à Sainte-Clothilde, en Beauce. Les autobus coûtent environ 150 000 $ et permettraient de faire des économies de 15 000 $ en carburant par année.
  5. L'entreprise Car2Go demande que les voitures en libre-service puissent rouler dans les voies réservées de Montréal. L'administration Coderre dit avoir entrepris une réflexion à ce sujet, mais l'opposition, malgré son soutien à l'autopartage, estime que la métropole ferait fausse route en lui ouvrant la voie. Car2Go vient de s'inscrire au Registre des lobbyistes pour « effectuer des démarches afin d'obtenir une autorisation pour que les véhicules servant aux services d'autopartage en libre-service puissent accéder aux voies réservées ». L'entreprise estime que ses véhicules devraient être autorisés à y circuler au même titre que les taxis. «C'est un transport alternatif qui réduit le nombre d'automobiles», résume Jérémi Lavoie, directeur général de la section montréalaise de l'entreprise. L'administration Coderre affirme avoir reçu plusieurs demandes pour ouvrir ses voies réservées, que ce soit à l'autopartage ou aux voitures électriques. «Nous menons actuellement une réflexion avec la STM [société de transport de Montréal] quant aux différentes options qui pourraient être envisagées», indique Andrée-Anne Toussaint, attachée de presse au comité exécutif de Montréal. Cette réflexion sur l'ouverture des voies réservées à l'autopartage a lieu dans le contexte où l'administration Coderre a annoncé au printemps 2015 son intention de doter Montréal d'un réseau de 1000 véhicules électriques en libre-service. Soulignons que le comité exécutif, soit la garde rapprochée du maire Coderre, a le pouvoir de déterminer les catégories de véhicules pouvant rouler dans les voies réservées sur son territoire. «Pas assez de voies», dit l'opposition Malgré son appui à l'autopartage en libre-service, l'opposition à l'hôtel de ville de Montréal ne croit pas que la métropole devrait ouvrir ses voies réservées à ces véhicules. «On soutient le mouvement de l'autopartage parce qu'on croit qu'il peut aider à réduire l'utilisation et l'achat de l'automobile, mais malgré cela, on croit que la congestion dans les zones denses est surtout un problème pour les autobus. Beaucoup de lignes sont saturées et il n'y a pas assez de voies réservées», dit Craig Sauvé, conseiller de Projet Montréal. Des centaines de milliers de voitures circulant dans la région de Montréal - plus de 750 000 sont immatriculées seulement dans l'île -, Car2Go estime que ses 460 voitures ne représenteraient qu'une goutte d'eau dans l'océan. L'opposition rappelle toutefois que «les planificateurs comptent en secondes, et [qu']il faut préserver l'efficacité des voies qu'on a», ajoute Craig Sauvé. L'Agence métropolitaine de transport, qui dispose d'une centaine de kilomètres de voies réservées dans la région, s'est dite ouverte à y voir circuler les voitures en libre-service. On estime toutefois que plusieurs corridors ne seraient pas propices à leur arrivée pour des questions de sécurité, comme les accotements. En incluant les autoroutes qui relèvent du ministère des Transports, Montréal compte actuellement 40 axes dotés de voies réservées, pour un total de 208 km. Des voies de moins en moins exclusives AUTOBUS : Montréal dispose de voies réservées pour ses autobus au moins depuis 1989, la première ayant été aménagée sur le boulevard Pie-IX. Au début des années 90, la STCUM (ancêtre de la STM) décide de miser sur celles-ci pour concurrencer la voiture et mettre fin au déclin de sa clientèle, qui durait depuis 10 ans. TAXIS : Les taxis ont obtenu la permission d'utiliser les voies réservées en 1992, avec l'implantation d'une telle mesure préférentielle sur l'avenue du Parc. Leur arrivée ne s'est toutefois pas faite sans heurt, puisque des chauffeurs ont reçu des contraventions pour s'être immobilisés dans ces voies afin de prendre ou laisser des clients. Ils avaient contesté leurs amendes jusqu'en Cour suprême. COVOITURAGE : Les automobilistes peuvent circuler dans certaines voies réservées s'ils pratiquent le covoiturage, c'est-à-dire si leur voiture transporte au moins deux passagers. Actuellement, deux voies à Montréal le permettent, sur les boulevards Saint-Jean (depuis 2012) et Des Sources (2015). VOITURES ÉLECTRIQUES : Question d'encourager l'électrification des transports, le gouvernement du Québec a commencé à ouvrir les voies réservées aux voitures électriques après avoir mené un projet-pilote à Québec à la fin de 2014. Le rapport final avait noté que leur ajout avait eu un «impact minime sur la fluidité de la voie réservée, puisque leur nombre, pour l'instant, se limite à une dizaine à l'heure». VÉLOS : Montréal étudie depuis quelques années l'idée d'ouvrir les voies réservées aux vélos, comme cela se fait dans certaines villes européennes, américaines, mais aussi québécoises. Un projet-pilote est d'ailleurs en cours sur le boulevard Viau. http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201601/19/01-4941689-car2go-demande-lacces-aux-voies-reservees.php
  6. Une voiture électrique signée Hydro-Québec ? 30 juin 2008 - 06h00 La Tribune Pascal Morin Les véhicules électriques à basse vitesse comme la ZENN de Saint-Jérôme sont limités à 40 km/h. Le jour où les Québécois se déplaceront au volant de voitures électriques n'est peut-être plus très loin. Hydro-Québec a en effet récemment produit quatre prototypes d'un tel véhicule dont l'autonomie est d'environ 500 kilomètres et la vitesse de pointe 130 km/h. L'un des quatre prototypes de cette voiture verte, développée grâce au partenariat entre une filiale de la société d'État, TM4, la Société de véhicules électrique (SVE) de France et la compagnie française Dassault, était en démonstration en fin de semaine à la centrale Abénakis dans le cadre d'une journée portes ouvertes organisée pour le 100e anniversaire d'Hydro-Sherbrooke. La population était alors invitée à aller visiter les deux centrales hydroélectriques sherbrookoises ainsi que le musée de l'électricité, situé dans la centrale de la rue Frontenac. Click here to find out more! Après avoir fait le plein durant huit heures sur une prise électrique de 240 Volts, Mario Bisson a fait le trajet Montréal-Sherbrooke au volant du prototype d'Hydro-Québec, qui possède pratiquement toutes les caractéristiques d'un véhicule à essence, mais dont les émissions sont inexistantes. De l'extérieur, il est en tous points, ou presque, semblable à un modèle d'une Renault Megane. Le groupe motopropulseur a été développé au Québec par TM4. Il s'inspire fortement du concept de moteur roue. C'est une voiture 100 % électrique avec un prolongateur d'autonomie qui, lui, fonctionne à l'essence, a expliqué le délégué commercial d'Hydro-Québec. En ville, sans le prolongateur, on peut facilement faire 250 kilomètres. «Cette voiture n'a rien à voir avec la voiture électrique produite à Saint-Jérôme. Elle se compare avantageusement aux véhicules commerciaux», a-t-il précisé. Alors que ce prototype peut se déplacer sur nos autoroutes, les véhicules électriques à basse vitesse comme la ZENN de Saint-Jérôme sont effectivement limités à 40 km/h et leur autonomie est restreinte, soit environ 100 kilomètres, ce qui constitue encore un obstacle majeur pour la majorité des Québécois, même ceux qui habitent en ville. Bien sûr, la commercialisation à grande échelle de cette nouvelle voiture n'est pas pour demain matin, a rappelé M. Bisson, mais la population a le droit de rêver à l'arrivée d'une telle technologie dans quelques années. «Il reste encore beaucoup de travail, notamment pour la fiabilité de la batterie l'hiver, a-t-il fait remarquer. Le froid risque de diminuer grandement l'autonomie de la voiture et pour l'instant, la chaufferette fonctionne à l'essence, comme dans les vieilles Volkswagen.» Les avantages de rouler avec un tel type de véhicule sont évidemment nombreux, a souligné Mario Bisson. «C'est économique, écologique en plus d'être silencieux. Il faut d'ailleurs être très prudent en ville parce que la voiture ne fait tellement pas de bruit que les piétons et les cyclistes ne nous entendent pas», a-t-il expliqué, soulignant que le futur prix de vente de cette voiture n'est pas encore connu. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080630/LAINFORMER/806300868/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER
  7. Les organisateurs des Jeux olympiques de Pékin utilisent des véhicules hybrides et électriques - conçus en Chine - pour transporter les athlètes et les officiels, le gouvernement chinois tentant d'abaisser les niveaux de pollution atmosphérique. Pour en lire plus...
  8. Article intéressant sur l'histoire de l'enfouissement des fils électrique à Montréal. Éric Clément La Presse Les rues de Montréal ont bien changé depuis qu'on a enterré 688 km de fils électriques. On doit cette initiative d'enfouir les fils à la Commission des services électriques de Montréal (CSEM), qui fête ses 100 ans. Pour l'occasion, le musée Pointe-à-Callière présente, du 29 juin au 29 août, l'exposition 100 ans sous terre, qui lui est consacrée. L'exposition 100 ans sous terre aura lieu à la station de pompage D'Youville, la première qui a fonctionné à l'électricité. Les photographies de Montréal prises de 1910 à nos jours permettent de constater l'énorme tâche que fut d'enfouir les fils des grandes artères de Montréal. La CSEM est une créature administrative issue du génie des hommes politiques de l'époque. En effet, elle fonctionne de façon indépendante de la Ville de Montréal ou du gouvernement du Québec depuis le début. L'exposition nous apprend qu'au début des années 1900, Montréal était en plein développement. «C'est alors l'apogée de Montréal, dit Serge A. Boileau, président de la CSEM. Les plus grosses fortunes du Canada étaient à Montréal. Le développement de la métropole a entraîné son électrification rapide et le développement de réseaux de télégraphie, de téléphonie et de tramways.» Mais cette prolifération de fils a fini par ralentir le développement de Montréal. Du coup, la Ville a commandé un rapport sur l'enfouissement des fils à C.E. Phelps, ingénieur en chef de la Ville de Baltimore. Puis, la Canadian Fire Underwriters Association, représentant des compagnies d'assurances, s'est plainte que Montréal, à cause des fils électriques qui provoquaient de nombreux incendies, était la ville la plus dangereuse du pays. En mai 1909, le gouvernement du Québec a donc autorisé Montréal de «construire, administrer et entretenir (...) un système de conduits souterrains où devront être placés tous les fils». La CSEM fut alors créée, le 27 juin 1910. Québec, Trois-Rivières, Sherbrooke et Hull avaient aussi reçu l'autorisation de créer une commission électrique, mais aucune ne s'en est prévalue. «La CSEM devenait une structure unique car autonome financièrement, dit M. Boileau. C'est en fait le premier PPP de l'histoire, car ce sont les usagers privés et publics du réseau électrique qui la financent.» Ces usagers, ce sont Hydro-Québec - qui, selon le principe de l'utilisateur-payeur, assume 70% des coûts ayant 70% du réseau -, la Ville de Montréal et les entreprises qui utilisent le sous-sol, telles que Bell ou Vidéotron. Gaz Métro ne participe pas, n'utilisant pas les mêmes conduits. De 1915 à aujourd'hui L'exposition nous montre que le premier projet d'enfouissement a été réalisé en 1915 rue Sainte-Catherine, entre Atwater et Papineau. On appelait la Sainte-Catherine la Great White Way car on était passé de l'éclairage au gaz à l'éclairage électrique, qui donnait une lumière blanche. L'enfouissement des fils se poursuit avec la rue De Bleury puis l'avenue du Parc, les alentours du canal de Lachine et du parc LaFontaine. Jusqu'en 1930, la CSEM enfouit pratiquement tous les fils du centre-ville et du Vieux-Port et ceux des artères principales: Sherbrooke, Mont-Royal, Saint-Laurent, Saint-Denis et Rachel. Aujourd'hui, 688 km de rues sont exemptes de fils aériens. La CSEM, qui a construit 21 000 km de conduits dans la ville, effectue pour 60 millions de travaux par an pour enfouir les fils. Le coût est d'environ 2 millions par kilomètre. Tous ces travaux sont financés par les usagers du réseau de conduits. «Avec l'augmentation des moyens de communication, le développement de la fibre optique, du câble coaxial, les mises aux normes et les grands projets de développement urbain, il y a de plus en plus de travaux à faire, dit M. Boileau, ingénieur civil de formation. Avec nos 120 employés, nous effectuons 15 000 interventions par année.» M. Boileau dit que la CSEM est une structure unique. «Non seulement elle est indépendante financièrement, mais elle fait des travaux à des coûts que ne pourraient pas assumer entièrement nos usagers, qui payent 4000$ du kilomètre pour nos immobilisations et l'entretien du réseau.» L'exposition montre qu'avant la création de la CSEM, Bell enfouissait son filage depuis 1894 dans des conduits en bois. Pour l'électricité, on a placé les fils dans des tuyaux en terre cuite vitrifiée, comme on le faisait aux États-Unis. Puis, on a utilisé des tuyaux en carton rigide goudronné dans les années 1918-1920 jusqu'au début des années 50 où les conduits de plastique puis de PVC se sont imposés. Les visiteurs du musée pourront aussi voir les isolateurs de verre utilisés auparavant sur les lignes électriques et les couvercles pour atteindre les tuyaux sous les trottoirs. L'exposition permet de voir l'évolution technologique au cours des 100 dernières années. «On présente aussi des pelles de l'époque et on fait le pendant avec les excavatrices d'aujourd'hui, dit Sophie Limoges, directrice de la conservation et des programmes publics au musée. C'est aussi un hommage à ces ouvriers de la CSEM qui ont travaillé avec la commission, autant dans les bureaux que sur le terrain, au cours des 100 dernières années.» L'exposition 100 ans sous terre permet de prendre conscience de l'importance qu'a l'enfouissement des fils, pas encore complètement terminé, pour l'économie de Montréal, son patrimoine, sa sécurité et son esthétisme. «Ce travail de la CSEM a contribué à la qualité de vie des Montréalais et à la mise en valeur des sites, comme celui du quartier historique», dit Mme Limoges. 100 ans sous terre, à la station de pompage D'Youville du musée Pointe-à-Callière, du 29 juin au 29 août 2010.
  9. C'est aujourd'hui que la voiture électrique Zenn, construite à Saint-Jérôme, peut commencer à circuler sur les routes de la province dans le cadre du projet pilote annoncé le mois dernier par le gouvernement du Québec. Pour en lire plus...
  10. http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/transport/hydro-quebec-veut-sa-voiture-electrique/584722 Excellente nouvelle! (y)
  11. Trouvé grâce au Twitter de la ville de Mtl:
  12. Les véhicules électriques et hybrides suscitent beaucoup d'espoir pour relancer un marché automobile en pleine crise. Pour en lire plus...
  13. Québec courtise Magna Publié le 04 juin 2009 à 17h58 | Mis à jour le 04 juin 2009 à 18h55 Hélène Baril La Presse Le gouvernement du Québec veut attirer le nouveau copropriétaire de la filiale européenne de GM, Magna International, qui a l'intention de se lancer dans l'assemblage de voitures électriques. Le ministère du Développement économique de Raymond Bachand s'intéresse de près aux projets de l'entreprise de Frank Stronach, a fait savoir jeudi sa porte-parole Anne-Sophie Desmeules. «Magna est une entreprise très intéressante, a-t-elle dit, et le Québec voudrait bien l'attirer au Québec». Une proposition pourrait être faite par le gouvernement du Québec à Magna, mais il n'a pas été possible d'en savoir plus. «Ça ne se négocie pas sur la place publique», a dit la porte-parole du ministre Bachand. Ce ne sera pas la première fois que le Québec tente de convaincre Magna de s'installer au Québec. Le fabricant de pièces d'automobiles a déjà été courtisé pour qu'il construise une usine de ce côté-ci de la rivière outaouais, sans succès. Franck Stronach a mis la main sur une participation de 20% d'Opel, la filiale de GM en Europe. Le fondateur de Magna veut investir dans la voiture électrique qui comptera pour au moins 15% de toutes les voitures vendues dans six ans, estime-t-il. Magna a demandé au gouvernement fédéral de lui consentir un prêt qui lui permettrait d'ouvrir une première usine d'assemblage au Canada. «Nous sommes courtisés par plusieurs états américains, a-t-il dit cette semaine, mais nous voulons faire nos investissements au Canada». Le Québec accueille déjà deux entreprises qui font l'assemblage de véhicules électriques, la Zenn et la Nemo, et possède une expertise intéressante dans la fabrication de batteries. «Le Québec est très présent dans ce créneau et continue de négocier pour favoriser une implantation», a fait savoir la porte-parole du ministre Bachand, qui est aussi ministre des Finances.
  14. http://journalmetro.com/actualites/montreal/756997/mille-voitures-electriques-en-libre-service-dici-5-ans/ 1000 voitures électriques en libre service d'ici 5 ans à Montréal 14/04/2015 Mise à jour : 14 avril 2015 | 19:42 Ajuster la taille du texte Mille voitures électriques en libre-service d’ici 5 ans Par Mathias Marchal Métro Montréal disposera d’ici 5 ans d’un réseau de 1000 autos électriques en libre-service. C’est ce qu’a annoncé le maire Denis Coderre en conférence de presse mardi. «Avec ce projet, Montréal fait d’une pierre quatre coups: déployer un système de véhicules électriques en libre-service, encourager tous les véhicules électriques car les bornes de recharge seront accessibles à tous, diminuer les gaz à effet de serre et positionner la ville en tant que leader dans l’électrification des transports», a déclaré M. Coderre. Un appel international d’intérêts sera lancé en juin aux entreprises intéressées afin de mieux cerner les besoins et «bâtir un système typiquement montréalais». Il aboutira au lancement d’un appel de propositions en octobre pour trouver une entreprise qui installera et gérera le réseau, les bornes de recharge restant de la responsabilité de la Ville et ses partenaires (Stationnement de Montréal, Hydro-Québec et la Commission des services électriques). Impossible par contre de savoir si, au terme du processus de sélection, il restera un ou plusieurs fournisseurs de service, comme c’est le cas actuellement avec car2go et Auto-mobile. Pressé de questions, le maire est resté flou sur le sujet, indiquant que cela serait tranché plus tard dans le processus. Pour l’opposition officielle, l’idée de lancer un appel d’offres indique d’ores et déjà qu’un seul fournisseur sera retenu. «Ça a toute les apparences d’un appel d’offres dirigé pour favoriser l’entreprise AutoLib’ [NDLR : service de libre-service en vigueur de Paris], le maire ayant déjà rencontré le patron de cette entreprise», a déclaré Alex Norris, un élu de Projet Montréal. «La batterie des Bluecar de Bolloré [le groupe français qui fournit les véhicules d’Autolib’] est plus performante (250km en ville). Il suffirait donc de mettre des critères élevés d’autonomie de la batterie pour favoriser l’entreprise», indique Vincent Dussault, blogueur pour RoulezÉlectrique.com. «Si la Ville veut des véhicules électriques, pourquoi ne joue-t-elle pas avec le système de vignettes universelles déjà en place pour favoriser les véhicules électriques et financer un réseau de recharge public», se questionne t-il. En attendant le début du déploiement du nouveau système, dès 2016, le centre-ville et les arrondissements, jusqu’ici récalcitrants, pourront adopter le système de vignette universelle 403 permettant à Auto-mobile et car2go d’étendre leur offre. Les maires des arrondissements de Ville-Marie, Hochelaga-Maisonneuve et Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension ont déjà indiqué leur intention de déployer cette vignette. Les représentants de car2go et Auto-mobile ont tous deux salué la nouvelle de l’électrification future du système d’autos en libre-service auquel ils affirment vouloir participer. Auto-mobile disposera dès cet été de 60 autos 100% électriques sur le territoire, en plus de véhicules hybrides . Et si les 340 autos Smart de car2go fonctionnent à l’essence, l’entreprise américaine propose des Smart électriques sur trois marché: Austin, Amsterdam et Stuttgart. 30 La Ville veut réduire de 30% ses émissions de gaz à effet de serre d’ici 2020 par rapport aux données de 1990. Elle compte aussi sur l’électrification des autobus et des véhicules municipaux.
  15. Le jeune constructeur automobile chinois BYD a l'intention de débarquer aux États-Unis en 2011 avec ses voitures électriques, vendues à des prix concurrentiels. Pour en lire plus...
  16. Une conférence nord-américaine sur les véhicules électriques s'est ouverte mardi à San Jose, en Californie, réunissant les principaux acteurs de l'industrie. Pour en lire plus...
  17. Les partisans de la voiture tout électrique font fausse route Le Devoir Louis-Gilles Francoeur Édition du vendredi 09 janvier 2009 Mots clés : environnement, voiture électrique, Transport, Automobile, Québec (province) Il vaut mieux miser sur l'hybride rechargeable, selon un rapport produit pour l'Élysée Photo: Jacques Nadeau D'un point de vue environnemental et social, le recours massif à l'automobile tout électrique n'est pas la solution pour les prochaines décennies: c'est plutôt du côté de la voiture «hybride rechargeable» que se trouve la solution de base pour réduire la contribution du parc automobile au réchauffement de la planète et à la pollution urbaine. Cette conclusion est celle du rapport produit à la demande du gouvernement français par un de ses plus éminents spécialistes en énergie, Jean Syrota, qui conclut en outre que le recours à l'hydrogène n'est pas non plus une solution viable et adaptée au transport. Le rapport Syrota, signé par l'ancien président de la Commission de régulation de l'électricité de France, bouleverse les constructeurs internationaux et plusieurs gouvernements depuis sa publication imprévue par la revue française Le Point, il y a quelques semaines. L'Élysée avait ce rapport en main depuis la fin de septembre, mais refusait de le divulguer. Le Financial Times, qui a consacré un article récemment à ce rapport désormais en ligne sur le site Internet du Point, se demande si le président Sarkozy ne s'est pas assis dessus pour ne pas indisposer ses amis des grands groupes Boloré et Dassault, lesquels ont plein de projets du côté des tout électriques. Les projets de Dassault sont d'ailleurs inspirés des brevets d'Hydro-Québec, notamment dans le projet de construction de la Cleanova. Pour être supportable à l'échelle internationale, explique le rapport Syrota, l'inéluctable croissance du parc automobile devra être compensée par la réduction de la consommation unitaire de chaque véhicule, des émissions polluantes et des émissions de gaz à effet de serre (GES). Cela exigera un changement radical à la fois des habitudes des consommateurs et des stratégies des constructeurs. Le carburant, y lit-on, demeure la source d'énergie la mieux adaptée à la propulsion des véhicules parce qu'elle leur confère une étonnante mobilité. Mais ce qu'il faut, c'est réduire de façon radicale leur consommation. On peut déjà obtenir une réduction de la moitié de cette consommation avec les solutions techniques connues. Mais, précise le rapport Syrota, «le véhicule hybride rechargeable sur le réseau électrique, qui peut s'assimiler à un véhicule électrique à complément thermique, combine les avantages des véhicules électriques en ville (faibles nuisances locales) et des véhicules thermiques à combustibles liquides sur route (autonomie et performance sur route)». Ce véhicule, qu'on peut recharger la nuit à la maison quand les réseaux ne sont pas surchargés, n'exige pas la coûteuse infrastructure de recharge urbaine de certains projets de tout électriques, comme celui du Project Better Place, qu'examine avec intérêt la Ville de Montréal. Cette conclusion est aussi celle du physicien Pierre Langlois, dans son livre récent, Rouler sans pétrole. Ce dernier avançait que si on dotait d'ici 2030 les véhicules thermiques de la planète avec des tout-électrique ayant une autonomie de 400 km, la planète épuiserait ses réserves de lithium à cette seule fin, ce qui est impensable. Or, dit-il, il n'est pas nécessaire de doter une hybride rechargeable de grosses batteries puisque 80 % du kilométrage quotidien de la plupart des automobilistes ne dépasse pas 100 km et qu'un conducteur sur deux parcourt moins de 50 km chaque jour. Une hybride rechargeable peut donc fonctionner en mode tout électrique la plupart du temps et globalement réduire de 80 à 90 % la facture de combustible de la plupart des gens, ce que corrobore le rapport Syrota. Et cela, sans imposer à la société un réseau de recharge pour les automobilistes équipés de tout électriques. Le tout-électrique, dit-il, demeure donc une «voiture de niche» pour des usages commerciaux urbains ou comme seconde voiture. Pierre Langlois se dit tout à fait en accord avec le rapport Syrota, qui conclut aussi que l'air comprimé et l'hydrogène «n'ont vraisemblablement pas d'avenir comme sources d'énergie des automobiles» à cause des problèmes de stockage et parce que l'électricité servant à les produire, comme le précise le rapport Syrota, «serait mieux utilisée directement» que transformée en liquide problématique. http://www.ledevoir.com/2009/01/09/226445.html ( 9/1/2009 7H52)
  18. C'est ce que dit Hydro-Québec qui a souligné que si toutes les voitures en Amérique du Nord étaient électriques, la demande de pétrole importé y diminuerait de 70%. Pour en lire plus...
  19. http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/economie/2014/09/30/002-taxi-electrique-alexandre-taillefer-montreal-anniversaire.shtml
  20. Les voitures électriques sont presque prêtes 22 juillet 2008 - 14h58 Presse Canadienne Agrandir La voiture électrique Zenn, fabriquée à Saint-Jérôme. La batterie au lithium-ion, qui se retrouve déjà dans plusieurs appareils électroniques courants, sera sous peu en mesure d'alimenter les voitures électriques rechargeables et deviendra dès lors la réponse toute indiquée aux cours élevés du carburant. C'est ce qu'ont estimé mardi des experts réunis dans le cadre d'un congrès en Californie. Mais même si la technologie semble fort prometteuse, les manufacturiers de la planète sont toujours confrontés à de nombreux obstacles, notamment les coûts élevés, la durée de vie des batteries et la surchauffe, selon les participants à la conférence Plug-In 2008 à San Jose, en Californie. Tien Duong, du département de l'Energie des États-Unis, croit néanmoins que la batterie au lithium-ion est presque prête à remplacer les piles à hydrure métallique de nickel qui se trouvent actuellement dans plusieurs véhicules hybrides gazéo-électriques. La batterie au lithium-ion pourrait être en mesure de donner aux véhicules un rayon de 64 kilomètres par charge, a quant à lui estimé Haresh Kamath, du Electric Power Research Institute. Mais les batteries au lithium-ion requises même par une petite voiture coûteraient aujourd'hui environ 10 000 $ US, a-t-il ajouté. Ce coût devra être abaissé de moitié avant que ces véhicules ne deviennent vraiment intéressants.