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  1. Bonjour à tous, je ne sais pas si il y a déjà un fil pour ce sujet, mais la nouvelle est assez récente puisque dévoilée dans le cadre de la Campagne électorale. C'est un méga projet d'aménagement urbain, incluant un volet public et privé. On y parle d'installations récréatives tel qu'un parc, une longue promenade et une plage dans le fleuve, et de construction immobilière. On y prévoit générer des investissements privés à hauteur de 350 M$ et on parle d'un échéancier jusqu'à 2025. http://mediasud.ca/nouvelle6426-longue-rive-le-prochain-projet-de-caroline-st-hilaire.html "« Longueuil est collée sur le Saint-Laurent et pourtant les citoyens n’y ont pas accès et ne peuvent en profiter. Avec Longue Rive, nous voulons permettre aux citoyens de se réapproprier les berges et de remettre le fleuve à la population pour leur permettre de profiter de l’une des plus belles vitrines sur le fleuve Saint-Laurent », a déclaré Caroline St-Hilaire. La mise en place d'une telle devanture longueuilloise impliquerait des promoteurs, qui devront cependant défrayer les coûts des infrastructures, ainsi que les deux paliers de gouvernement." "Caroline St-Hilaire estime qu'un tel projet est réalisable dans le cadre du Plan métropolitain d'aménagement et de développement durable (PMAD). C'est une sorte de PPP de l'aménagement urbain qui s'inscrit dans la volonté de la Communauté métropolitaine de Montréal de prescrire une continuité à la bande verte et bleue et qui nécessairement passera par la rive du Saint-Laurent au pied du territoire longueuillois. Longueuil a réservé 8.4 M$ pour l'aménagement paysager, les parcs et la piste cyclable. Pour le reste, l'entreprise privée sera sollicitée et il leur reviendra d'assumer les coûts des infrastructures liés au développement immobilier. L'espace convoité par Longueuil est déjà zoné «parc», ce qui représente un obstacle de moins à franchir dans la réalisation du projet Vert de Caroline St-Hilaire. Un premier élément de ce vaste chantier sera réalisable dans un échéancier à court terme. Sitôt la campagne électorale terminée et le conseil de ville de retour en novembre prochain, le marathon du financement auprès de Québec ne saurait attendre en raison du besoin d'aménagement d'une plage pour la Finale des jeux du Québec 2014. Quant au pourcentage de logements sociaux par rapport aux condos, quel sera-t-il : « Il est prématuré pour savoir ce que feront les promoteurs immobiliers et les trois paliers de gouvernement dans ce dossier. Longueuil n'acceptera qu'une architecture qui marquera la Ville », a dit la candidate à la mairie. « Même si on est loin de la coupe aux lèvres, c'est une promesse électorale certes, de dire Caroline St-Hilaire, donnez-nous un autre quatre ans, vous allez voir ce qu'on va faire». "
  2. Révision de la carte électorale du Québec - La Commission de la représentation électorale rend public son programme de travail pour l'année 2008 :quebec: :quebec: QUÉBEC, le 22 janv. /CNW Telbec/ - Le directeur général des élections du Québec et président de la Commission de la représentation électorale (CRE),Me Marcel Blanchet, rend public le programme de travail de la Commission pourl'année 2008, une démarche qui mènera à la révision de la carte électorale duQuébec, afin d'assurer une représentation juste et équitable des électrices etdes électeurs, en tenant compte notamment de la croissance et de ladécroissance de la population dans certaines régions. En vertu de la Loiélectorale, la carte électorale doit être revue à toutes les deux élections,la dernière révision remontant à 2001. Le défi que doit relever la CRE est d'assurer la représentation effectivedes électrices et des électeurs, que l'on atteint en tenant compte del'égalité du vote entre les circonscriptions et de facteurs d'ordredémographique, géographique et sociologique. Ainsi, lors de l'établissement dela carte, la CRE doit composer avec des changements démographiques, lescaractéristiques de la population, la spécificité du territoire, de même queles critères de délimitation que la loi lui impose. Compte tenu deschangements survenus depuis l'adoption de la dernière carte électorale, la CREdevra apporter des modifications majeures à celle-ci, car le déséquilibreentre certaines circonscriptions est devenu beaucoup trop important. «Si la CRE a les pleins pouvoirs pour décider de la nouvelle carte, aindiqué Me Blanchet, elle prend cette décision en passant par un imposantprocessus de consultation.» En effet, plus de 20 auditions publiques seronttenues ce printemps à travers tout le Québec. Pour leur part, les députées etdéputés de l'Assemblée nationale auront deux occasions formelles de formulerdes commentaires sur la proposition de la CRE. Voici les grandes étapes devantmener à l'entrée en vigueur d'une nouvelle carte électorale : << - Mars 2008 : dépôt à l'Assemblée nationale d'un rapport préliminaire, autrement dit de la proposition de carte formulée par la Commission de la représentation électorale; - Avril à juin 2008 : tenue d'une vingtaine d'auditions publiques sur tout le territoire québécois lors desquelles l'ensemble de la population sera invitée à commenter le projet de carte électorale; - Juin 2008 : étude du rapport préliminaire de la CRE par la commission de l'Assemblée nationale, lors de laquelle tous les élus intéressés auront l'occasion de commenter la carte proposée; - Juillet à octobre 2008 : étude par la CRE de l'ensemble des représentations formulées sur le projet de carte électorale; - Octobre 2008 : dépôt à l'Assemblée nationale du rapport présentant la proposition de la CRE; - Octobre 2008 : débat de cinq heures à l'Assemblée nationale sur le projet de carte électorale; - Fin novembre 2008 : publication de la décision finale de la CRE à la Gazette officielle. La nouvelle carte entrera en vigueur au moment de la dissolution del'Assemblée nationale, en autant que cette dissolution n'intervienne pas avantl'expiration d'un délai de trois mois suivant la publication à la Gazetteofficielle. Si des élections générales devaient être déclenchées avant la fin de cettedémarche, les travaux de la CRE seraient interrompus, et les électionsauraient lieu avec la carte électorale qui était en vigueur lors du dernierscrutin, en mars 2007.
  3. Stéphane Dion au pays des BBQ Gilles Toupin La Presse C'est un été chaud pour Stéphane Dion. Le chef libéral s'est lancé dans ce que l'on appelle, dans la tradition politique canadienne, la tournée des BBQ. Le défi? Ne pas sortir de l'opération tout cuit. En fait, il ne s'agit pas d'une tournée estivale habituelle où le chef d'un parti se contente de serrer des mains loin du regard scrutateur des médias, de forger des alliances et de roder son organisation en prévision de prochaines élections. Stéphane Dion, lui, a décidé de faire comme s'il était déjà en campagne électorale et d'y aller avec la vente à domicile de sa politique environnementale, son fameux Tournant vert. «Bonne chance!» lui ont lancé ses rivaux, le sourire fendu jusqu'aux oreilles. Imaginez! Aller prêcher dans la riche Alberta pétrolière les bienfaits d'une taxe sur le carbone! Aller expliquer aux Albertains qu'ils devront payer plus que les autres Canadiens pour combattre les émissions de gaz à effet de serre! Ce n'est pas de cette façon que le chef libéral présente les choses, mais c'est ainsi qu'elles sont souvent comprises dans l'Ouest. Cela rappelle déjà aux habitants des Prairies le Plan national de l'énergie de Marc Lalonde, tant décrié à l'époque. Tout le monde s'entend pour dire que le chef libéral n'a pas froid aux yeux. Ce que vend Stéphane Dion dans ces raouts en bermuda, c'est l'idée que les familles à petits revenus et à revenus moyens vont profiter de baisses d'impôts importantes afin de compenser l'instauration de nouvelles taxes sur la pollution. Le chef libéral assure que ce stratagème permettra de réduire de beaucoup les émissions de GES. Ses opposants qualifient le plan de «fantaisie écologique». M. Dion est convaincu que les Canadiens approuveront sa politique, puisqu'il s'agit d'une «bonne politique». Du point de vue de la tradition des tournées de BBQ, il est inusité qu'un chef veuille engager ainsi les estivants dans un tel débat de fond. Paul Martin - tout juste viré du cabinet de Jean Chrétien - s'était lancé à l'été 2002 dans une tournée semblable qui avait attiré des milliers de partisans et qui avait envoyé un message clair au premier ministre en poste. M. Martin n'avait eu qu'à se montrer dans les jardins, les arrière-cours, les parcs et les terrains de camping pour obtenir le résultat que l'on sait. Stephen Harper, l'actuel premier ministre, avait également parcouru en long et en large le Sud-Ouest ontarien à l'été 2005, après sa décevante défaite électorale de 2004, ce qui avait eu pour effet de remettre son parti sur les rails et de lui permettre voguer vers la victoire électorale de 2006. Les deux hommes avaient pris soin de s'en tenir aux daïquiris et de laisser au parlement leurs plateformes électorales. Pourtant aujourd'hui, à la mi-juillet, la tournée de Stéphane Dion est loin d'avoir du plomb dans l'aile. À Edmonton, il y a deux semaines, le chef libéral a attiré 500 personnes lors d'un événement. «Mettons qu'en Alberta nous ne nous attendions pas à avoir tant de personnes, commente son attaché de presse, Jean-François del Torchio. Tout le monde disait que nous nous jetions dans la fosse aux lions et ça s'est bien passé.» Il y a eu ensuite le Sud ontarien la semaine dernière, les Maritimes, l'Est ontarien cette semaine et le Québec au mois d'août. «Ça n'arrêtera pas, affirme M. del Torchio. C'est difficile quand tu es dans l'opposition d'attirer autant l'attention. Nous avons déjà réussi cela.» --- LAYTON Le chef du NPD, Jack Layton, et son épouse, la députée de Trinity-Spadina, Olivia Chow, ont leur façon à eux d'attirer l'attention des Canadiens sur les changements climatiques. Ils sont en ce moment du côté de Whitehorse, au Yukon, en pleine expédition de canot-camping d'une dizaine de jours dans le parc national Kluane. Le couple en profite pour filmer une partie de la rivière Alsek afin de démontrer que le glacier qui alimente le cours d'eau est en pleine régression. M. Layton préfère au plan Dion un système d'imposition de plafonds d'émissions de GES et d'échange de crédits. --- SÉPARATISME Est-ce que cela aurait quelque chose à voir avec la taxe sur le carbone de Stéphane Dion? Un sondage de la maison Ipsos Reid a révélé la semaine dernière que les Albertains, après le Québec, étaient les plus enclins à appuyer l'idée de la souveraineté de leur province. Quelque 35% des répondants du Québec au sondage se sont dits en faveur d'un Québec indépendant. En Alberta, 18% des Albertains interrogés pensent que la province devrait quitter la Confédération. http://www.cyberpresse.ca/article/20080720/CPACTUALITES/807200368/1019/CPACTUALITES
  4. Le tourisme québécois était déjà en perte de vitesse avant la présente tempête économique, et il faut accélérer les investissements pour lui redonner rapidement son erre d'aller, affirment des représentants de l'industrie touristique. Pour en lire plus...
  5. Peu importe comment ils veulent spinner ça, c'est croche. Point. Pis à ça on peut rajouter la petite magouille de Jason Kenney qui se sert de matériel public pour faire son prosélytisme partisan. Avec une majorité, vous pensez vraiment qu'ils vont s'empêcher de piger dans la caisse? Surtout que la tendance conservatrice à l'idéologisme zélé les pousse inévitablement à justifier, dans leur esprit du moins, toutes les manoeuvres pcq, après tout, "la fin justifie les moyens". Des boutons libéraux se pointent sur leur visage. Attention à la crise d'acné! http://www.cyberpresse.ca/place-publique/editorialistes/andre-pratte/201103/04/01-4376141-lesprit-des-lois.php
  6. Le Parti vert recrute un député et entre aux Communes Elizabeth May, chef du Parti vert (Photo Robert Mailloux, La Presse) Elizabeth May, chef du Parti vert Photo Robert Mailloux, La Presse La Presse Canadienne Ottawa Cinquième roue du carrosse électoral, le Parti vert croit que plus rien ne peut maintenant empêcher son entrée officielle par la grande porte des débats télévisés des chefs lors de la prochaine campagne électorale. Click here to find out more! Fière et triomphante, le chef du Parti vert du Canada, Elizabeth May, a annoncé samedi qu'elle avait recruté un député siégeant aux Communes en convainquant l'indépendant Blair Wilson à joindre ses rangs. Ce premier député vert au Parlement se transforme en laissez-passer pour les débats télévisés des chefs, a soutenu le chef des verts. Lors de la dernière élection, les verts avaient eu beau dénoncer leur exclusion sur tous les toits, les réseaux de télévisions n'avaient pas bronché. Pour admettre un chef à cet événement charnière d'une campagne, il faut avoir au moins un député élu, affirmait le consortium des médias. En conférence de presse, Mme May a indiqué qu'il n'y avait plus de raison pour refuser la participation des verts au débat. «Je remercie M. Wilson pour sa conviction que le Parti vert mérite une voix dans ce Parlement et pour son engagement envers la démocratie», a soutenu Mme May. M. Wilson a été élu sous la bannière libérale en Colombie-Britannique en janvier 2006, avant de se faire expulser par son parti à cause d'allégations à l'effet qu'il aurait enfreint la Loi électorale. Depuis, il a admis ne pas avoir déclaré des dépenses de plus de 9000 $ auprès d'Élections Canada. En juillet dernier, M. Wilson disait souhaiter retourner au sein du Parti libéral du Canada.
  7. Le Marché climatique de Montréal suit de près la campagne électorale Sylvain Larocque La Presse Canadienne Montréal Les dirigeants du Marché climatique de Montréal ne sont pas indifférents au déroulement de la campagne électorale fédérale, puisque son résultat pourrait influencer le volume de transactions sur cette nouvelle Bourse. Le Marché climatique, une filiale de la Bourse de Montréal, en est encore à ses premiers balbutiements. Tout juste 400 contrats à terme y ont été négociés depuis son lancement en grande pompe, en mai. La situation découle notamment du fait que le gouvernement conservateur n'a pas encore adopté toutes les règles qui doivent encadrer la négociation de crédits de carbone au Canada, explique Léon Bitton, vice-président, Recherche et développement, à la Bourse de Montréal. «On s'attendait à ce que ce soit un démarrage lent, progressif, a-t-il déclaré au cours d'un entretien téléphonique. Ce n'est pas un investissement à court terme, c'est un positionnement à long terme.» Le mois dernier, Ottawa a fait un pas de plus en dévoilant le mode de fonctionnement du Système canadien de crédits compensatoires, l'une des cinq façons pour les entreprises de se conformer à leurs cibles de réduction d'émissions de gaz à effet de serre (GES). Ces nouvelles règles, qui doivent entrer en vigueur d'ici la fin de l'année si les conservateurs restent au pouvoir, encadrent les projets volontaires de réduction d'émissions de GES menés par des sociétés non visées par les cibles fédérales. Les règles sur les crédits compensatoires donnent de l'information précieuse aux sociétés désireuses d'acheter ou de vendre les droits liés à des crédits de carbone par le biais du Marché climatique, mais on ne sait pas encore quel impact elles auront sur le prix d'une tonne de carbone. On aura une meilleure idée de la valeur réelle d'une tonne de carbone au Canada lorsque le gouvernement fédéral publiera les cibles de réduction précises pour chaque secteur industriel, d'ici l'année prochaine. Chaque entreprise saura alors si elle est bien placée pour surpasser ou rater son objectif et si elle doit, par conséquent, acheter ou vendre des crédits de carbone. Plus la demande de crédits sera forte, plus les prix seront élevés. Les cours varieront aussi en fonction de la popularité des autres moyens que les sociétés industrielles peuvent employer pour se conformer aux exigences de réduction: la contribution à un fonds technologique (au coût de 15 $ la tonne de CO2 entre 2010 et 2012, puis de 20 $ la tonne en 2013) et l'achat de crédits internationaux. Au premier jour de négociation du Marché climatique, le 30 mai, le contrat à terme pour une tonne de CO2 livrée en juin 2011 s'échangeait à environ 10 $. Vendredi, son cours avait grimpé à 13 $, une hausse appréciable de 30 pour cent. Incertitude postélectorale? L'issue de la présente campagne électorale pourrait avoir un impact sur le volume de négociation au Marché climatique, surtout si un parti d'opposition prend le pouvoir et met au panier le plan conservateur et ses règles de conformité. «De façon générale, quand il y a plus d'incertitude (à l'égard des règles de réduction), ça crée moins d'intérêt (pour le Marché climatique) parce que lorsqu'on dit 'incertitude', ça veut dire que si je suis (le producteur d'électricité) TransAlta et que je ne sais pas si je suis acheteur ou vendeur de crédits selon (la plateforme électorale de tel ou tel parti), eh bien je vais attendre de savoir», souligne M. Bitton. Il reste à voir combien de temps durerait l'incertitude résultant d'un changement de gouvernement. «Il y a une notion de clarté qui est essentielle dans ce marché-là, convient Léon Bitton. Maintenant, comment est-ce qu'on définit l'incertitude? Si le nouveau parti au pouvoir a déjà une plateforme, un modèle (de réduction des émissions de GES) et qu'il a déjà annoncé quel va être son programme, peut-être que l'incertitude n'est pas si grande.» Cibles absolues ou relatives? Maintenant, quel type de cibles de réduction est susceptible de susciter davantage de volume au Marché climatique de Montréal: les cibles relatives, fondées sur l'intensité des émissions et préconisées par les conservateurs, ou les cibles absolues mises en l'avant par les libéraux, les bloquistes, les néo-démocrates et les verts? Plusieurs spécialistes estiment que les cibles absolues sont, de manière générale, plus exigeantes pour les sociétés industrielles, de sorte qu'elles sont susceptibles de contraindre ces dernières à acheter un plus grand nombre de crédits de carbone comparativement à un cadre fondé sur des cibles d'intensité. Léon Bitton n'est est pas si sûr. «Les cibles absolues pourraient éventuellement créer plus de demande (sur le Marché climatique), mais pas toujours, en fonction de comment elles sont établies, soutient-il. Une cible basée sur l'intensité peut être aussi contraignante, suivant son pourcentage. Vous pouvez très bien avoir une cible absolue moins contraignante qu'une cible basée sur l'intensité. (...) Donc pour nous, que ce soit une cible absolue ou une cible basée sur l'intensité, ça ne change rien à notre modèle de marché.» La seule chose qui pourrait empêcher le Marché climatique de fonctionner de façon optimale, c'est que le gouvernement abandonne l'idée de permettre aux entreprises de recourir à une Bourse pour acheter des crédits de carbone. Pour l'instant, aucune formation politique fédérale n'en est là. «Quel que soit le parti au pouvoir, une fois que les règles du jeu auront été bien clarifiées, on s'attend à ce qu'il y ait un plus grand nombre d'intervenants qui vont traiter sur notre marché», affirme M. Bitton. Les conservateurs se sont engagés à réduire de 20 pour cent, d'ici 2020, les émissions de GES du Canada par rapport aux niveaux de 2006. Les quatre autres partis visent des objectifs plus ambitieux. Le Parti libéral mise surtout sur sa proposition de taxe sur le carbone pour réduire les émissions de GES, mais n'entend pas interdire l'échange de crédits en Bourse pour autant. Le Nouveau Parti démocratique, qui s'oppose à une taxe sur le carbone, compte principalement sur une Bourse du carbone pour l'atteinte de ses objectifs de réduction.
  8. Après avoir promis en campagne électorale de maintenir l'équilibre budgétaire, les libéraux ouvrent maintenant la porte à un déficit l'an prochain. Pour en lire plus...
  9. Voyant les politiciens promettre de l'aide aux secteurs manufacturier, de la santé et de l'éducation, des acteurs du secteur des technologies de l'information (TI) s'estiment négligés par la campagne électorale. Pour en lire plus...
  10. Vincent Marissal http://www.cyberpresse.ca vendredi 17 avril 2009 ------------------------------------------------------------------------- Courriel récent d’une bonne source politique : « Dommage que vous ne vous intéressiez pas davantage à la politique municipale parce que nous sommes en pleine année électorale et, dans le monde municipal, c’est le far west, surtout dans les petites villes ! » Surtout dans les petites villes ? Vraiment ? Pour ce qui est des cowboys de la politique, Montréal n’a apparemment rien à envier aux petits bleds de province. Avec toutes ces histoires de contrats, d’apparence de conflits d’intérêts et de copinage, Montréal pourrait certainement se qualifier dans le club du far west. Il est vrai, malheureusement, qu’entre Ottawa et Québec, il me reste peu de temps pour explorer le far west du monde municipal, mais en ce qui concerne Montréal, mes collègues y travaillent avec acharnement. Un acharnement, n’en déplaise à Frank Zampino, qui ne vise qu’à fouiller et « sortir » les nouvelles. En cette année électorale, justement, il y a un autre aspect plus politique à toutes ces histoires, aspect dont a trop peu parlé : l’effet des odeurs de scandale sur l’électorat. Mine de rien, les Montréalais éliront leur maire et leurs conseillers dans sept mois et le climat malsain qui règne sur l’administration municipale, en plus de l’apathie proverbiale de l’électorat, risquent de faire chuter encore un peu le taux de participation déjà anémique. Le syndrome « c’est toute une gang de croches » qui semble se répandre à Montréal n’est certainement pas de nature à ramener les électeurs désillusionnés aux urnes. En 2005, lors des dernières élections municipales, Montréal a connu l’un de ses plus bas taux de participation électorale, 39,1%, une chute de 10% par rapport au taux (faible aussi) de 2001 et 1998. Chez les jeunes, c’est encore pire : on estime que seulement 20 à 30% des électeurs de moins de 30 ans ont voté en novembre 2005. Au lendemain des dernières élections municipales, tout le monde politique, à commencer par le maire Gérald Tremblay, affirmait qu’il fallait trouver des remèdes à l’apathie électorale des Montréalais. C’est raté. En plus de rebuter un électorat déjà froid, les « affaires » qui ébranlent l’hôtel de ville aggravent un autre phénomène navrant propre à Montréal : l’absence de candidatures de fort calibre au poste, pourtant prestigieux et important, de maire. En tout respect pour Benoît Labonté, chef de Vision Montréal, et de Richard Bergeron, chef de Projet Montréal, la course vers la mairie n’a pas attiré, encore une fois, de grosses pointures. C’est ainsi que l’on se retrouve, en cette année électorale, devant une étrange fatalité : on gardera vraisemblablement Gérald Tremblay, maire par défaut, qui, en plus, est à moitié parti puisque tout le monde sait qu’il ne finira pas son dernier mandat s’il est réélu en novembre. Le plus ironique, c’est que la piètre performance du maire Tremblay et tous les problèmes de son administration ces derniers mois auront fortement contribué à dévaluer la fonction, rendant le poste encore moins attirant. La politique municipale, c’est le far west, Montréal est ingouvernable, le maire n’a pas de vrais pouvoirs à cause de Québec et de la structure des arrondissements... Tant pis, c’est comme ça et on n’y peut rien. On appelle ça du nivellement pas le bas dans une ville qui aurait pourtant bien besoin d’un peu d’élévation. Il est vrai que gouverner Montréal est une tâche pratiquement impossible dans le contexte politique actuel. Coincée entre le gouvernement du Québec, dont elle est la créature, et les arrondissements jaloux de leurs petits pouvoirs, la Ville est une bête politique édentée. Cette structure municipale avait été présentée comme un rapprochement avec les citoyens, mais dans les faits, elle a complètement dilué le principe de responsabilité. Lorsqu’un scandale frappe l’administration municipale, Québec s’en lave les mains (avez-vous entendu la ministre des Affaires municipales, Nathalie Normandeau, parler récemment de l’affaire des compteurs d’eau ?). Lorsqu’un problème perdure à Montréal, la Ville blâme Québec ou les arrondissements, qui eux, relancent la balle à la Ville. Personne ne se mouille, c’est confortable pour tout le monde. Montréal est devenu ingouvernable, constate-t-on, résigné. Voilà précisément pourquoi il a plus que jamais besoin d’un maire fort et déterminé. À la fin de 2008, on a clairement senti le ras-le-bol chez certains gens d’affaires et personnalités influentes de Montréal devant les ratés de l’administration Tremblay. Opérations déneigement foireuses, problèmes éthiques, politiques et financiers à la SHDM, perte du Grand Prix, stagnation générale des grands projets de développement, les griefs étaient presque aussi nombreux que les nids-de-poule dans les rues de Montréal. Des noms ont circulé dans certains milieux (les noms de Gilbert Rozon, Pierre Marc Johnson, Michael Fortier, notamment), mais les discussions ne sont pas allées plus loin que les cocktails privés et les lunchs informels. Il paraît qu’on a les gouvernements que l’on mérite. Ce n’est pas flatteur pour les Montréalais.
  11. Une dépense de 1,5 milliard Après avoir clamé «un enfant, une place» en campagne électorale, le PQ de Pauline Marois a réitéré hier que tous les parents du Québec devraient disposer d'une place en garderie pour leurs enfants. Après avoir réclamé des compressions budgétaires mardi, l'opposition péquiste a ainsi demandé une augmentation des dépenses pouvant atteindre 1,5 milliard, selon une estimation sommaire faite par le ministère de la Famille et de l'enfance, à la demande du Journal. Reprenant là où il avait laissé en décembre, le député de Gouin, Nicolas Girard, a déploré l'apparent favoritisme du ministre de la Famille, Tony Tomassi, dans l'attribution des places en services de garde, avant de présenter une motion qui consacrerait le «paradis des familles» qu'est devenu le Québec. Cette motion se lit ainsi : «Que l'Assemblée nationale suggère à la Commission des relations avec les citoyens de se saisir rapidement de la pétition signée par plus de 17 800 personnes et déposée en cette Chambre le 17 novembre 2009 réclamant que le gouvernement libéral complète le réseau des services de garde afin que chaque parent qui le désire ait accès à une place à 7 $ pour son enfant.» Le député Girard a évidemment été chaudement applaudi par ses collègues. Campagne électorale Durant la dernière campagne électorale, la chef péquiste, Pauline Marois, avait fait de son slogan «Un enfant, une place» la pièce maîtresse de sa politique familiale. Elle avait proposé une première tranche de 38 000 places en garderie, nécessitant des dépenses additionnelles de 500 millions. Toutefois, proposer une place pour chaque enfant salerait davantage la facture. Selon les statistiques du ministère, il y a actuellement 206 000 places en garderie, dont les coûts totalisent 1,8 milliard. Comme il y a 375 000 enfants de zéro à quatre ans, il faudrait ajouter 169 000 places pour qu'ils en aient chacun une. La facture annuelle passerait à 3,3 milliards. Le PQ ne s'est pas préoccupé de cette addition hier, concentrant ses attaques sur Tony Tomassi, toujours accusé d'ingérence politique dans l'attribution des permis de services de garde. Pour l'essentiel, le député Girard continue de prétendre que le ministre est intervenu pour que «des administrateurs ou des donateurs à la caisse du Parti libéral obtiennent des places dans les services de garde, malgré une évaluation négative» de leurs projets. Le ministre Tomassi continue de se défendre en soutenant que le PQ nage dans la fiction. «Notre seule et unique préoccupation, c'est que le Québec soit le paradis des familles», a-t-il répété. -------- On peut bien avoir une dette astronomique, on gratte les fonds de tirroir pour trouver 5milliards pour ne serait-ce qu'effacer le déficit, que le PQ va proposer d'autre dépenses en plus
  12. Publié le 06 octobre 2008 à 07h03 | Mis à jour à 07h20 Jacques Parizeau veut entendre parler de souveraineté Violaine Ballivy La Presse La souveraineté du Québec devra occuper l'avant-scène du programme du Parti québécois durant la prochaine campagne électorale, estime l'ancien premier ministre Jacques Parizeau. Alors que des rumeurs voudraient que Jean Charest déclenche des élections cet automne, Jacques Parizeau a déclaré hier que le Parti québécois doit établir dès maintenant et très clairement ses intentions, en n'hésitant pas à faire de la question nationale son principal enjeu électoral. «Le Parti québécois a une sale habitude depuis bien des années: à l'approche des élections, le débat commence à savoir si on va parler de souveraineté ou bien si on va mettre cela sur la glace (...) pour avoir accès à un plus grand nombre d'électeurs.» Jacques Parizeau s'inquiète des conséquences d'un tel discours. «On ne peut pas dire «je suis souverainiste mais un peu moins de ce temps-ci parce qu'on s'en va en élection. Et dès que l'élection sera passée, on le sera davantage.» On finit par perdre la confiance des gens.» «Le moment où l'on s'est le plus rapprochés de la souveraineté, c'est en 1995, et la campagne électorale de 1994 avait porté essentiellement sur la souveraineté», a-t-il relevé. Jacques Parizeau croit aussi que, maintenant que Pauline Marois a «réglé une fois pour toute la question de la date d'un référendum», le parti est en meilleure posture. Selon lui, l'obligation de tenir un référendum au cours du premier mandat d'un gouvernement péquiste était un «corset», une «mauvaise idée» que le parti traînait depuis 1976. «Il est tout à fait possible qu'il y ait deux élections l'une après l'autre. Ce n'est écrit nulle part qu'il y a forcément un long moment entre deux élections et qu'on a le temps de faire un référendum là-dedans. Il fallait régler cette affaire.» Il a déploré que certains aient décelé dans les propos de Mme Marois une intention cachée de mettre en veilleuse la souveraineté. «Elle ne l'a pas écartée», a-t-il dit à plusieurs reprises M. Parizeau n'a pas voulu spéculer sur la possibilité d'élections provinciales à l'automne, alors qu'il participait justement à l'assemblée d'investiture de sa femme, Lisette Lapointe, dans la circonscription de Crémazie. Il a tout de même exhorté les troupes péquistes à commencer à se mobiliser: «Quand M. Charest décidera qu'il veut des élections, on sera en élections. Soyons prêts.» L'ancien premier ministre n'a pas voulu se prononcer sur le déroulement de la campagne électorale fédérale.