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  1. Stimulées par de récentes acquisitions, les ventes du distributeur de pièces d'automobiles de Boucherville ont progressé de 6,2% alors que les profits se sont élevés à 12,7 M$. Pour en lire plus...
  2. Tout comme dans plusieurs autres régions du Québec, les détaillants d'essence de la Mauricie perçoivent un profit «très élevé» sur le carburant vendu à la pompe selon CAA-Québec. Pour en lire plus...
  3. L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) a révisé mardi ses prévisions de hausse de la demande de pétrole brut dans le monde à 1,2% en 2008. Pour en lire plus...
  4. Les profits de la maison-mère de la chaîne Loblaw se sont élevés à 179 M$ ou 1,28 $ par action au troisième trimestre. Pour en lire plus...
  5. Le Québec est-il à la page? Mise à jour le vendredi 30 novembre 2007, 16 h 53 . Les enfants québécois de 10 ans lisaient un peu moins bien en 2006 qu'en 2001. C'est ce que révèle un rapport publié par le Programme international de recherche en lecture scolaire (PIRLS), à la suite d'un test administré dans plusieurs pays. Le PIRLS a testé les aptitudes de lecture de quelque 215 000 enfants de 4e année de 40 pays, l'an dernier. La Fédération de Russie, Hong Kong et l'Alberta sont montés sur le podium. À l'échelle du Canada, cinq provinces ont participé à l'épreuve: outre l'Alberta qui s'est classée au 3e rang et le Québec au 23e, il y avait la Colombie-Britannique (5e), l'Ontario (7e), la Nouvelle-Écosse (16e). Il reste que le Québec a terminé au-dessus de la note moyenne de 500. Les questions du test évaluent la capacité de: se centrer sur l'information et les idées directement énoncées; les extraire; réaliser des déductions ou inductions directes; interpréter et intégrer les idées et l'information; examiner et évaluer le contenu, la langue et les éléments textuels. Constatations importantes En 2006, le PIRLS a fait trois constatations importantes: l'aptitude de lecture des filles était supérieure à celle des garçons; l'intérêt et le plaisir des enfants pour la lecture baissent; les pays peuvent améliorer la performance de leurs élèves. Selon les codirecteurs de PIRLS, Ina Mullis et Michael Martin, du Boston College, les pays peuvent utiliser les données du rapport pour améliorer l'enseignement de la lecture. Le rapport, ajoutent-ils, confirme la place de la famille comme premier, et peut-être le plus important, enseignant de la lecture. D'ailleurs, en 2001, lors du premier test du PIRLS, le Québec, avec ses 537, devançait la Fédération de Russie et Hong Kong avec leurs 528 points. Au cours des cinq années qui ont suivi, les deux pays ont, selon les codirecteurs du PIRLS, amélioré l'enseignement de la lecture, ce qui leur a permis de se hisser aux premiers rangs. Les comportements et attitudes Le PIRLS 2006 a recueilli aussi de l'information sur les comportements et les attitudes des élèves à l'égard de la lecture. On a demandé aux élèves, à leurs parents, aux enseignants et aux directions d'école de remplir des questionnaires sur les habitudes en lecture. Les réponses ont permis au PIRLS de décrire la façon dont la lecture est enseignée et apprise à la maison et à l'école. Le choix des écoles au Canada Pour chaque province canadienne participante, Statistique Canada a choisi de façon aléatoire des classes de 4e année, autant dans des écoles de langue française que de langue anglaise, afin qu'elles participent à l'étude.
  6. Aquilex, dont le siège social est situé à Atlanta, en Géorgie, compte 5000 employés. Ses revenus se sont élevés à 550 M$ US en 2007. Pour en lire plus...
  7. Voyager à partir des États-Unis Mise à jour le mercredi 23 juillet 2008, 12 h 11 . De plus en plus de voyageurs canadiens se rendent dans des aéroports américains pour profiter des prix moins élevés des billets d'avion. L'aéroport de Syracuse, dans l'État de New York, note une augmentation du nombre de voyageurs canadiens, au cours des derniers mois. Plusieurs consommateurs estiment que faire quelques heures de route pour se rendre à l'aéroport en vaut la peine, et ce, même avec le prix plus élevé de l'essence. C'est le cas de Geneviève Préseault et de son conjoint, qui partent pour Las Vegas cet été. Pour réserver leurs billets d'avion, ils ont d'abord regardé les prix au départ de l'aéroport d'Ottawa, qu'ils ont jugé élevés. Une amie leur a suggéré de vérifier les prix des vols en partance de Syracuse. « Elle, elle part cet hiver, puis elle sauve environ 1000 $ sur ses billets d'avion. Donc, j'ai fait pareil, j'ai regardé à partir d'Internet les prix à partir de Syracuse puis, en tout et partout, je sauve environ, pour deux billets d'avion, je sauve 315 $ à peu près », explique Mme Préseault. Le couple a donc choisi de se rendre à trois heures de route d'Ottawa, à Syracuse, pour partir en vacances. Ils ne sont pas les seuls. De plus en plus de Canadiens traversent la frontière pour profiter des prix moins élevés. La force du dollar canadien et le nombre plus grand de transporteurs à rabais représentent des avantages pour les consommateurs. Il y a quatre ans, l'agence de développement économique de Syracuse a lancé une campagne de publicité ciblant les États voisins. Au cours des derniers mois, l'agence a étendu sa campagne, notamment à Kingston, à Cornwall et à Ottawa. Des publicités ont été achetées dans des stations radiophoniques de l'Est ontarien. L'aéroport estime que 2 % de ses 2 millions de voyageurs en 2007 provenaient du Canada. L'aéroport de Syracuse n'est pas le seul aux États-Unis à voir une progression des voyageurs canadiens. Les aéroports de Plattsburgh, de Burlington et de Buffalo attirent de plus en plus de voyageurs de Toronto et de Montréal. Les aéroports canadiens disent qu'ils ne peuvent rien faire pour arrêter cette progression. RDI.ca
  8. À Saint-Jérôme comme ailleurs au Québec, les prix de l'essence n'ont jamais été aussi élevés. Mais ils sont trop bas, selon la Régie de l'énergie. Pour en lire plus...
  9. L'école française à la traîne Le Devoir Clairandrée Cauchy Édition du jeudi 13 novembre 2008 L'élève montréalais qui fréquente une école anglaise a deux fois plus de chances L'élève qui fréquente l'école anglaise à Montréal a deux fois plus de chances d'obtenir son diplôme de cinquième secondaire que celui qui va à l'école française. Le constat brutal, qui fait écho aux inquiétudes de Jacques Parizeau formulées plus tôt cet automne, vaut même lorsqu'on isole l'effet d'autres variables, tel le milieu socioéconomique. Voilà un des éléments qui ressortent d'une étude intitulée «L'environnement éducatif dans les écoles publiques et la diplomation des élèves de l'île de Montréal», réalisée par les chercheurs Pierre Lapointe, Roch Chouinard et Jean Archambault pour le compte des cinq commissions scolaires de l'île de Montréal. Concrètement, seulement 53 % des élèves obtenaient leur diplôme en 2005 dans les délais normaux dans le secteur français, comparativement à 72 % dans le secteur anglais. L'écart entre les secteurs français et anglais s'est même creusé au fil des ans: de 16 points en 1995, il est passé à 19 points en 2005. Certains pourraient cependant arguer que ces différences peuvent s'expliquer par d'autres facteurs. Or, lorsqu'on annule l'effet d'autres déterminants de la réussite tels le sexe, le milieu socioéconomique, les retards scolaires à l'entrée au secondaire ou encore le nombre d'élèves en difficulté d'apprentissage, on constate quand même que l'élève fréquentant une école anglaise a deux fois plus de chances de réussir que celui qui va à l'école française. L'école influence aussi davantage que la langue maternelle: un enfant anglophone inscrit dans une école française ne réussit pas mieux que son camarade de classe de langue maternelle française. L'inverse est aussi vrai pour l'élève de langue maternelle française inscrit dans une école anglaise (par exemple lorsqu'il est issu d'un mariage mixte). «On ne peut expliquer [les écarts entre la performance selon les secteurs linguistiques], mais cela semble assez lié à des caractéristiques des organisations scolaires», avance le chercheur Pierre Lapointe, de l'Université de Montréal, qui a décortiqué les données pour le Comité de gestion de la taxe scolaire de l'île de Montréal, qui réunit les cinq commissions scolaires de l'île. Des entrevues avec une trentaine de directeurs d'école fournissent néanmoins quelques pistes d'explication. «Il semble que, dans le secteur francophone, on soit davantage axé sur des mesures structurelles ou organisationnelles pour aider les élèves en difficulté: on va créer des programmes, regrouper des élèves, offrir des services généraux. Dans les écoles anglaises, on entend davantage parler d'activités de type tutorat, individualisées», avance M. Lapointe, ajoutant que le mystère mérite d'être fouillé plus avant. Il observe aussi qu'une plus forte proportion d'élèves des écoles anglophones se présentent aux examens ministériels de cinquième secondaire, alors que, dans le secteur francophone, une sorte d'«écrémage» est effectué au préalable. «C'est comme s'il y avait toutes sortes de voies particulières qu'on développe dans le secteur français pour répondre aux besoins des élèves, comme si on ne voulait pas les placer en situation d'échec. Dans le secteur anglophone, on a plutôt tendance à dire: "Tu es en difficulté, mais tu vas suivre avec les autres; tu vas aller à l'examen en cinquième secondaire, que tu réussisses ou pas"», poursuit M. Lapointe Haro sur les changements d'école Outre le secteur linguistique, plusieurs facteurs significatifs influencent la probabilité d'obtenir un diplôme après cinq ans au secondaire. On constate notamment que les filles ont deux fois plus de chances de réussir que les garçons. Ceux qui ont fréquenté le privé ont quant à eux une espérance d'obtenir leur diplôme cinq fois plus élevée que ceux du public. Les élèves identifiés en difficulté (élèves handicapés ou en difficulté d'apprentissage ou d'adaptation) ont quant à eux six fois moins de chances d'obtenir leur diplôme. À ces évidences, répétées depuis plusieurs années, d'autres constats plus surprenants se dégagent des modèles statistiques. Ainsi, les élèves qui ont changé d'école pendant leurs études secondaires ont deux fois et demie moins de chances de réussir que ceux qui sont demeurés au même endroit; le rapport passe même à huit lorsqu'on considère ceux qui ont changé plusieurs fois d'école. Le fait d'arriver plus tard au secondaire, par exemple en raison d'un redoublement, fait aussi diminuer par trois fois les probabilités d'obtenir un diplôme. Ces observations peuvent inspirer les commissions scolaires en quête de moyens pour améliorer la persévérance. «Il faut se demander dans quelle mesure le système scolaire lui-même n'a pas tendance à changer les élèves d'école. Parfois, pour offrir des services plus intéressants, on va suggérer à un élève de changer d'école. Il y aurait des effets secondaires, collatéraux, à ce genre de mesure. Ceux qui changent d'école ou qui interrompent leurs études n'ont pas tendance à revenir», analyse M. Lapointe. En effet, lorsqu'un jeune interrompt ses études secondaires, les risques qu'il ne revienne pas sont de neuf sur dix. Le chercheur espère que ces données permettront aux commissions scolaires d'affiner leurs méthodes. Éventuellement, les enseignants devraient selon lui être davantage informés des taux réels de décrochage scolaire dans leurs classes. «Les enseignants croient que les élèves réussissent bien. Leur indicateur, c'est le taux de passage à l'examen en cinquième secondaire, mais il y en a 30 % qui ne se rendent même pas à l'examen. Se faire dire comme enseignant que, parmi les 30 élèves qu'on avait l'an passé, 10 ont quitté l'école pour de bon, c'est surprenant. Quand des élèves s'absenteront par la suite, les enseignants seront plus soucieux et feront peut-être des interventions plus directes», croit M. Lapointe. Le chercheur a déjà présenté ses résultats à la Commission scolaire de Montréal la semaine dernière et entend poursuivre avec les autres administrations scolaires au cours des prochains mois.
  10. La situation géographique de la province, loin des sources de production et à l’extrémité des pipelines, impose des prix plus élevés qu’ailleurs aux consommateurs québécois de gaz naturel. Pour en lire plus...
  11. Petro-Canada adopte une approche «conservatrice» Presse Canadienne 14:19 Petro-Canada planifie son développement en fonction «d'un environnement d'affaires relativement conservateur» même si le cours du pétrole brut vogue de record en record, a affirmé le vice-président principal de l'entreprise Andrew Stephen. Le pétrole frôle les 140 $ US La hausse du prix du baril pourrait favoriser un regain d'activité dans les sables bitumineux, mais les producteurs invoquent des facteurs limitatifs pour justifier leur prudence. M. Stephen a souligné que le prix des matières premières comme l'acier demeurait élevé et que la redevance pétrolière prélevée par les gouvernements provinciaux augmentait, notamment en Alberta et à Terre-Neuve-et-Labrador. Il a expliqué que si "le gâteau est plus gros, (...) les prix sont aussi plus élevés" et que "tout le monde veut une part plus grosse". Tout cela rend la situation très délicate, ajoute-t-il. Le prix du pétrole a encore franchi des sommets lundi. A New York, le baril de pétrole léger non sulfuré livrable en juillet a atteint 139,89 $ US avant de perdre 2,39 $ US à 137,25 $ US. http://www.lesaffaires.com/article/0/energie/2008-06-16/479220/petrocanada-adopte-une-approche-etlaquoconservatriceetraquo.fr.html
  12. Ce secteur devrait être en mesure d'afficher un faible bénéfice de 155 M$ cette année, malgré les mises à pied, a indiqué le Conference Board. Pour en lire plus...
  13. Un ralentissement de l’économie, une poussée inflationniste nourrie par les prix de l’énergie et des taux d’intérêt élevés vont influencer de «larges pans de la Bourse» jusqu’en 2009. Pour en lire plus...
  14. Les prix élevés des produits de base masquent le recul du rendement socioéconomique par rapport à celui d'autres pays industrialisés, indique le Conference Board. Pour en lire plus...
  15. Un comité parlementaire se penchera cette semaine sur les prix élevés de l'énergie, et sur le rôle de la spéculation dans la hausse des prix. Pour en lire plus...
  16. Les extracteurs de pétroles et de gaz ainsi que les raffineurs ont profité des coûts élevés de l'énergie pour pousser à la hausse les bénéfices d'exploitation des entreprises canadiennes au second trimestre. Pour en lire plus...
  17. La pétrolière reporte d'au moins un an son projet d'exploration du bassin Orphan, au large de Terre-Neuve. Elle explique sa décision par des coûts plus élevés que prévu. Pour en lire plus...
  18. Une étape de plus vers la démolition de l’école Saint-Gérard Par Laurence Houde-Roy Métro L’école Saint-Gérard, dans l’arrondissement de Villeray, a franchi une première étape pour ne plus faire partie de la liste des bâtiments d’intérêt patrimonial. Les élus du comité exécutif de la Ville de Montréal ont adopté le règlement visant son retrait, mercredi, avant la décision finale au conseil municipal. Ce changement permettra ainsi à l’arrondissement d’aller de l’avant avec son projet de démolition et de reconstruction de cette école au prise avec un problème de contamination fongique identifié en 2011. Les 400 élèves sont relocalisés depuis 2012 dans un autre établissement. «Je tiens à remercier la Ville qui, au-delà des règles urbanistiques, pense à la santé des enfants», a affirmé la mairesse de Villeray, Anie Samson, lors du comité exécutif, mercredi. Depuis la fermeture de l’école il y a deux ans, plusieurs scénarios ont été étudiés, allant de la réhabilitation à son remplacement complet. C’est maintenant ce dernier projet qui est privilégié afin de permettre la construction d’une structure aux capacités supérieures, accueillant 642 élèves plutôt que la capacité actuelle de 428. «Enfin, on va pouvoir clore cette mauvaise aventure», s’est exclamée Mme Samson, au comité exécutif. http://journalmetro.com/actualites/montreal/538099/une-etape-de-plus-vers-la-demolition-de-lecole-saint-gerard/
  19. Les revenus bruts tirés de la vente des céréales et du bétail totalisent 20 milliards de dollars pour les six premiers mois de l'année, une hausse de 11% sur la même période en 2007. Pour en lire plus...
  20. Les profits du transporteur ont été affectés par des coûts plus élevés pour le carburant et le début d'un contexte d'affaires plus difficile. Pour en lire plus...
  21. Les investisseurs ont misé sur le fait que les cours élevés du pétrole sont là pour rester, malgré certains signes qui témoignent d'un ralentissement de la demande. Pour en lire plus...
  22. En deçà de la parité avec le dollar américain, le huard est sous-évalué et se raffermira si les prix du pétrole demeurent élevés, estiment deux analystes. Pour en lire plus...
  23. Les prix élevés du pétrole et du charbon ont également entraîné des produits de base. Pour en lire plus...
  24. Huit mois après l'atteinte de la parité entre les devises, les Québécois paient 21% de plus que les Américains pour une foule d'articles de consommation. Pour en lire plus...
  25. Une école moderne et lumineuse à Lachine The "abandoned anglophone school" in question is the Lachine High School from 1930. Looks like a great project.