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  1. http://www.lapresse.ca/le-soleil/affaires/actualite-economique/201408/11/01-4791012-edifices-de-bois-en-hauteur-ottawa-croit-en-la-technologie.php Publié le 12 août 2014 à 05h00 | Mis à jour à 07h30 Édifices de bois en hauteur: Ottawa croit en la technologie Le Soleil (Québec) Ottawa croit la technologie à point - et sécuritaire - pour ériger des bâtiments en bois, de 10 étages et plus. Il entreprend d'en faire la promotion au Québec, dans les autres provinces et à l'étranger. Le ministre fédéral des Ressources naturelles Greg Rickford est venu porter ce message à Québec même, à l'occasion de sa visite à la Conférence mondiale sur le bois d'ingénierie, qui se termine jeudi au Centre des congrès. Le député-ministre conservateur de Kenora, en Ontario, a profité de son passage pour dévoiler un Guide technique de conception et de construction pour bâtiments en bois de grande hauteur au Canada. «La technologie est là, a-t-il dit en point de presse. Ce guide représente cette plate-forme pour cette importante étape à suivre» pour obtenir une «nouvelle option» en matière de construction. M. Rickford n'a pas caché qu'il faut bâtir la «confiance du public» dans le bois, comme matériau sécuritaire. Les bâtiments en hauteur faits de bois «poussent un peu partout» au pays, a-t-il indiqué. Le centre de recherche privé FPInnovations, qui publie le document, estime qu'il y a sur les planches à dessin 200 propositions au pays pour des édifices en bois de six étages. Ce serait une question de temps avant que les réglementations des provinces ne permettent d'aller au-delà des 10 étages. Le président et chef de direction de FPInnovations, Pierre Lapointe, a souligné un des grands avantages à se lancer dans un domaine comme le bois massif utilisé comme structure pour ces bâtiments en hauteur. «Si on se dirige vers le bois d'ingénierie, on sort de l'entente sur le bois d'oeuvre», entente qui a donné lieu à des affrontements commerciaux avec les États-Unis. «Et ça ouvre de très beaux marchés.» M. Rickford a présenté le Québec comme un «joueur majeur» dans le secteur forestier, en particulier pour le développement de ces édifices en hauteur. Il a signalé notamment la qualité de la recherche conduite par l'Université Laval. Il en a profité pour vanter le secteur forestier comme celui qui est le plus propre du point de vue environnemental. Il a fait allusion au fait que l'ingénierie forestière a recommencé à attirer les étudiants et que la recherche et l'innovation ouvrent de nouvelles perspectives. Le politicien a hésité avant de répondre lorsqu'il s'est fait demander si l'élection du gouvernement fédéraliste de Philippe Couillard change la donne pour les échanges entre Québec et Ottawa. Je n'aime pas mêler politique et participation à un congrès, a-t-il dit en substance. «Je dirais qu'il y a un enthousiasme renouvelé pour des efforts conjoints dans plusieurs dossiers [du secteur des ressources naturelles]. [...] À cet égard, a laissé tomber prudemment le ministre, la province de Québec est beaucoup moins fermée, si vous voulez, et semble plus ouverte pour les affaires et des relations plus larges» pour discuter technologie, innovation et développement. La Birdport House de huit étages à Londres... (Photo fournie par Cecobois) - image 2.0 Agrandir La Birdport House de huit étages à Londres est un immeuble résidentiel de 41 logements, qui a été terminé en 2011. Pointe-aux-Lièvres: patience Les promoteurs sont toujours optimistes. Mais la Régie du bâtiment du Québec n'a pas encore décidé si elle autorisera la construction d'une tour en bois massif, haute de 12 étages, dans le secteur de la Pointe-aux-Lièvres, à Québec. Ce projet a été mis de l'avant en 2013 par la société en commandite NEB. Elle regroupe le constructeur EBC, la firme d'architectes Gestion Yvan Blouin et Nordic Structure Bois. Dans ce cas, il s'agit d'une société soeur de Chantiers Chibougamau, qui a réalisé deux grands édifices en bois, le PEPS de l'Université Laval et le stade de soccer Chauveau. Joint hier, le porte-parole de Chantiers Chibougamau a indiqué que les échanges d'information avec la Régie du bâtiment en sont «aux dernières étapes» de vérification. Aucune date-butoir n'est arrêtée, a mentionné Frédéric Verreault. Le principal point en examen touche l'aspect de la sécurité contre les incendies, principalement le matériau -béton ou bois massif- utilisé pour l'aménagement des cages d'escalier. Frédéric Verreault a signalé que «la démonstration technologique est en cours. Nous demeurons très confiants» que l'option de l'utilisation du bois sera retenue. Le relationniste a tenu à préciser que le projet repose sur du bois massif dont «la densité fait en sorte que cela n'a rien à voir, pour ce qui est de la résistance au feu», avec des bâtiments comprenant une ossature légère en bois. Un début d'incendie ne ferait que carboniser en surface la pièce de bois, a-t-il plaidé. Il n'a pas été possible de savoir de la Régie du bâtiment quand elle tranchera la question. Un membre de l'organisation a confirmé que la sécurité est l'élément central à l'étude. Si les promoteurs de la société en commandite obtiennent le feu vert de la Régie du bâtiment, leur édifice deviendrait l'édifice phare de l'écoquartier de la Pointe-aux-Lièvres, situé à la limite de Saint-Roch et de Limoilou. Il constituerait la plus haute tour d'habitation en bois au monde. Pour un temps seulement. Des démarches sont en cours pour doter le campus de l'Université de la Colombie-Britannique d'un édifice du même matériau, haut de 18 étages, dans ce cas. Michel Corbeil
  2. http://journalmetro.com/opinions/paysages-fabriques/812810/un-no-mans-land-en-voie-de-disparition/ Un no man’s land en voie de disparition Par Marc-André Carignan Marc-André Carignan Cet édifice de six étages, signé par Neuf Architect(e)s, abritera le Centre local de services communautaires des Faubourgs. Pour avoir animé l’émission matinale de CIBL pendant près de trois ans au coin du boulevard Saint-Laurent et de la rue Sainte-Catherine, j’ai été un témoin privilégié de l’évolution de cette intersection emblématique de Montréal. Chaque jour, en arrivant ou en partant du boulot, je prenais le temps d’analyser les ouvertures [ou les fermetures!] de boutiques et de restaurants dans le secteur, les édifices en décrépitude, la multiplication des itinérants qui consommaient des drogues dures sans aucune gêne sur le trottoir. Mais ce qui m’a le plus frappé ces dernières années, c’est une inquiétante rupture du tissu urbain qui s’aggravait entre le Quartier Latin et la place des Festivals. Pendant qu’on investissait des millions de dollars à l’ouest de Saint-Laurent, l’est de la rue Sainte-Catherine, entre la Main et la rue Saint-Denis, devenait un no man’s land, une zone commerciale à l’agonie avec ses stationnements à ciel ouvert, ses graffitis, ses terrains vagues et ses bâtiments placardés. On avait le goût de s’enfuir. Mais cette époque semble heureusement tirer à sa fin. Ce que j’y ai observé le week-end dernier est plus qu’encourageant pour l’avenir du quartier. Les terrains sous-utilisés disparaissent le long de cette portion de Sainte-Catherine. L’immense stationnement en face du Métropolis a disparu à moitié pour accueillir un pôle de services communautaires avec un Centre local de services communautaires (CLSC). Le terrain de l’ancienne librairie Guérin [clôturé depuis des années] laisse place à un chantier qui mènera à l’aménagement de nouveaux espaces commerciaux et de copropriétés. Plusieurs projets de condos font également leur apparition au sud de l’artère, derrière la Société des arts technologiques. De son côté, l’UQAM poursuit sa contribution à la revitalisation de la rue Sainte-Catherine. L’institution a récemment inauguré son nouveau pavillon de Mode, à proximité de la rue Sanguinet, qui aura permis de réhabiliter deux édifices abandonnés. Des travaux de rénovation se poursuivent aussi dans deux autres bâtiments de l’université, à quelques pas de la rue Saint-Denis, où s’établiront d’ici l’automne un Centre de la petite enfance pour parents étudiants et une nouvelle adresse du groupe Desjardins. Sans compter que l’art urbain joue également un rôle prépondérant dans le réaménagement du secteur. Non seulement les membres du festival d’art de rue Under Pressure y ont peint des murales pour camoufler des chantiers et des façades d’édifices négligés, mais le groupe a aussi mis sur pied des galeries d’art éphémères. «On a obtenu des ententes avec des propriétaires [de bâtiments] pour faire de leurs locaux vacants des espaces culturels, explique Adrien Fumex de Under Pressure. Ça évite de placarder les édifices le temps qu’ils se trouvent des locataires permanents et ça permet aux artistes qui n’ont pas accès aux galeries commerciales d’exposer leur art.» Et que dire des terrasses de restaurants qui font leur apparition sur ce petit bout de rue? C’est un signe qui ne ment pas quand un quartier se prend en main. Il ne reste plus qu’à espérer que d’autres acteurs du coin, comme les Foufounes électriques, se joignent bientôt à la parade en revitalisant leur façade défraîchie. sent via Tapatalk
  3. trouvé pas Manuel de SSC http://villageofjoy.com/50-strange-b...-of-the-world/ Enjoy
  4. 26/10/2007 Le nom des lauréats est tiré de la liste des 10 propriétés imposables non résidentielles les plus évaluées dressée par la Ville de Montréal lors des derniers rôles triennaux déposés en septembre 2006. Au sommet du palmarès, la Place Ville-Marie arrive loin devant avec une valeur de 616 M$. Viennent ensuite, dans l’ordre, le complexe Desjardins (470M$), le centre Fairview à Pointe-Claire (315M$), I.B.M. Marathon (283M$), les Galeries d’Anjou (259M$), le 1000 de la gauchetière (250M$), le marché Central (247M$), le Centre Bell (227M$), le centre Eaton (210M$) et, enfin, l’édifice Bell (171M$). Il est aussi intéressant de jeter un oeil sur le prix de certains édifices non imposables. Ainsi, les Québécois, et notamment les fumeurs, seront ravis de savoir que le stade olympique est évalué à 175 M$. Au final, rappelons, que le stade a coûté la bagatelle somme de 1,5G$ et que les Québécois ont du mettre la main au portefeuille pendant 30 ans pour en devenir propriétaire. Du côté, des édifices religieux, l’Oratoire Saint-Joseph, qui surplombe la rue Queen-Mary, est estimé à 42,2 M$. Pour sa part, la basilique Notre-Dame, située au coeur du vieux-Montréal, est évaluée à 8,2 M$. Contestations possibles Ces évaluations ne constituent pas une science exacte et peuvent être contestées comme l’illustre la bataille judiciaire que s’apprête à livrer George Gillett et le Canadien de Montréal contre l'oeil de l'évaluateur municipal. Le propriétaire du Centre Bell pense que l’édifice vaut 75 M$ et non 225 M$ comme l’affirme la Ville. La cause sera présentée devant le Tribunal administratif du Québec (TAQ) le 12 novembre prochain. Les avocats de Gillett entendent contester le rôle d'évaluation 2004-2006 et le nouveau rôle 2007-2010 et ainsi faire l’économie d’une partie des taxes afférentes à l’édifice. Suite au dépôt du dernier rôle en septembre 2006, il était possible de demander une révision administrative jusqu’en avril 2007. Sur 400 000 évaluations, la Ville a reçu 5 000 demandes. « Si notre réponse écrite ne convainc pas les propriétaires, ces derniers peuvent alors intenter un recours devant le TAQ mais cela représente moins de 10 % des cas. Historiquement 1 demandeur sur 2 obtiendra gain de cause devant le tribunal », souligne le service d’évaluation. La majorité des demandes concernent une révison à la baisse de l’évaluation des propriétés. C’est sur cette évaluation que sera déterminé la taxe foncière. Et dans le cas de notre liste des 10 propriétés imposables non résidentielles, la facture peut-être salée. Voici les montants exigés pour 2007dans l’ordre : la place Ville-Marie (22 282 071$), la place Desjardins (16 986 892,98 $), Fairview Pointe-Claire (5 733 034,65 $), I.B.M. Marathon (10 496 598 $), les galeries d’Anjou (9 431 944,51 $), 1000 de la gauchetière (8 648 033 $), le Marché Central (7 202 357 $), le centre Bell (6 959 925 $), le centre Eaton (6 834 491,69 $) et l’édifice Bell (877 989,76 $).
  5. Ça intéresse quelqu'un? Michel Simonsen et Simon Cantin sont heureux de vous inviter à la première projection publique de leur plus récente réalisation, un documentaire de 52 minutes intitulé "projet Dow" qui porte sur les restes d'une immense brasserie abandonnée du centre-ville de Montréal, la Dow-O'Keefe. projet Dow, c’est l’histoire de cette série de bâtiments inutilisés depuis 1991. Par leur ampleur et leur situation géographique, ces édifices font l’objet de diverses spéculations : projets immobiliers, commerciaux, industriels, institutionnels, patrimoniaux… Or, la période de latence, entre le moment où il ne se passe plus rien "officiellement" et le moment de la renaissance, donne lieu à une activité clandestine, à l’image de ces édifices qui fonctionnent comme une tache aveugle, un trou dans le tissu urbain. projet Dow, c’est une usine désaffectée présentée de l’intérieur par Richard, qui l'habite. Un parcours inusité, à travers lequel on découvre une autre façon d’habiter la ville, de vivre de ses restes. C'est un documentaire sur ce qui est là sans qu'on le remarque, une visite de l’ombre. La première projection publique du film aura lieu le lundi 7 avril, à Montréal au : Cinéma ONF (salle 1), 1564, rue Saint-Denis coin de Maisonneuve, Métro Berri-UQAM. Le visionnement débutera à 19h00 et sera suivit d'un cocktail où de la bière O'Keefe et des grignotines seront servies. L’invitation est ouverte à tous et à toutes, n'hésitez donc pas à la partager.
  6. <header style="box-sizing: border-box; color: rgb(0, 0, 0); font-family: Verdana, Geneva, sans-serif; line-height: 16.260000228881836px;">http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/406038/batir-des-tours-porteuses-de-sens Bâtir des tours porteuses de sens </header>19 avril 2014 | Frédérique Doyon | Actualités en société <figure class="photo_portrait left" style="box-sizing: border-box; margin: 0px 10px 0px 0px; float: left; width: 224px; color: rgb(0, 0, 0); font-family: Verdana, Geneva, sans-serif; line-height: 16.260000228881836px;"><figcaption style="box-sizing: border-box; font-size: 0.846em; line-height: 1.2em; padding: 2px 0px 15px;">Photo : ArwcheekLa tour Burj Doha de Jean Nouvel au Qatar</figcaption></figure><section class="retenir retenir_portrait" style="box-sizing: border-box; width: 386px; font-family: Georgia, 'Times New Roman', Times, serif; line-height: 1.2em; background-color: rgb(239, 239, 242); padding: 15px; color: rgb(28, 30, 124); float: left; margin-bottom: 10px;">«Montréal n'a pas besoin d'être dans cette course à la Dubaï. Je suis pour la densification, mais il faut éviter que ce soit trop dense d'un côté et pas assez dans le reste du territoire.» — Jean-Pierre Chupin, le directeur de la Chaire de recherche sur les concours et les pratiques contemporaines en architecture</section> Les édifices emblématiques de Montréal datent des années 1960. Le petit boom changera-t-il la donne ? Qu’est-ce qu’un bon design architectural pour ces hautes structures ? Avec son centre-ville entre fleuve et mont Royal, Montréal n’a pas développé une culture du gratte-ciel. Le mot même est un abus de langage… Et la qualité relative des édifices en hauteur, depuis le boom des années 1960, en témoigne. «Beaucoup de tours sont insignifiantes à Montréal, elles ne sont pas porteuses de sens, souligne Clément Demers, le directeur général du Quartier international de Montréal. Pour avoir une tour de qualité, ça prend un promoteur visionnaire qui croit à la valeur culturelle de l’architecture, pas juste à la valeur financière. Ça prend aussi un marché prêt à l’absorber.» Comme à Toronto, dont la banlieue de Mississauga a retenu l’attention quand les tours de la firme chinoise MAD, surnommées « Marilyn Monroe » pour leurs formes sensuelles, ont remporté le prix Emporis Skyscraper 2013. «L’engouement suscité par le projet [issu d’un concours auquel les promoteurs étaient d’abord réfractaires] a décuplé les investissements», rapporte Jean-Pierre Chupin, le directeur de la Chaire de recherche sur les concours et les pratiques contemporaines en architecture. Selon Clément Demers, les bâtiments en chantier qui se multiplient à Montréal depuis quelques années, et encore d’ici 2020, majoritairement des condos, n’y ajouteront pas beaucoup de personnalité. Ceux qui se démarquent du skyline — la silhouette caractéristique de la ville telle qu’elle se découpe dans le ciel — sont encore et toujours la fameuse Place Ville-Marie de I.M. Pei (1962), la tour de la Bourse de Luigi Moretti (1963), le Westmount Square de Ludwig Mies van der Rohe (1967). Il ajoute le 1250, René-Lévesque (1992) de Kohn Pedersen Fox and Associates. Rien dans le radar des 20 dernières années, où débute la course aux tours à condos ? Jean-Pierre Chupin signale le bel effort récent du Louis Bohème en face du Devoir, signé Menkes Shooner Dagenais LeTourneux (MSDL) en 2010, pour le souci des matériaux et ses 27 étages qui donnent de l’ampleur à la ville sans lui imposer une masse côté place des Festivals. Car «la principale qualité des édifices en hauteur est leur participation à la construction de la ville, affirme M. Chupin. Est-ce qu’ils la régénèrent ou arrivent comme une brutalité dans la ville?» Il dégage deux autres aspects à considérer pour un design architectural réussi. «La tête d’une tour, c’est sa participation au skyline. C’est ce qu’on remarque en premier. Est-ce que ce sera une forme ou une enseigne?» Au risque parfois de briser le «skyline»plutôt que de l’enrichir… Plus important encore, il y a «le rapport à la rue qu’il ne faut jamais négliger». Effet carte postale Pendant que l’on compte nos (petits) gratte-ciel significatifs sur les doigts d’une main, le reste du monde en abonde. Car la course au plus haut, au plus flamboyant se poursuit, avec un souffle nouveau depuis le chantier du (One) World Trade Center, dans l’après-11- Septembre. Pour le meilleur et pour le pire. «À Dubaï, souvent, ils font les plans avant même de savoir ce qu’ils vont mettre dedans. L’image a beaucoup d’importance. Est-ce qu’on veut un effet carte postale ou une ambiance, une ville habitée?» En explosion dans ces régions émergentes, le gratte-ciel témoigne d’un pouvoir d’affirmation face au monde. Difficile de passer sous silence l’élégant Burj Doha de Jean Nouvel au Qatar, cylindrique avec sa tête en dôme, qui conjugue lignes contemporaines et motifs d’architecture islamique. Les courbes, injectées dans l’imaginaire architectural par des Antoni Gaudí, Oscar Niemeyer et Frank Gehry, rendues techniquement possibles grâce à l’évolution de l’ingénierie et des outils informatiques, se répandent dans le paysage urbain mondial. «On est dans des tentatives récentes pour revoir la forme», dit M. Chupin en citant le projet montréalais Peterson et ses balcons ondoyants à venir. À l’angle de René-Lévesque et Bleury vient de sortir de terre l’hôtel Marriott Courtyard, avec une courbure qui sert de parfait contre-exemple, selon le professeur de l’École d’architecture de l’Université de Montréal. «Sa forme semi-bombée n’apporte rien à la qualité de l’espace urbain.» «Ce n’est pas parce que les outils le permettent que c’est la solution à appliquer partout», note Anik Shooner, de la firme MSDL, qui insiste sur l’importance d’éviter les modes en architecture et d’analyser les volumes et formes de la ville pour dessiner un édifice. MSDL planche sur deux autres édifices à pleine hauteur, le YUL et le 900, De Maisonneuve. Expérimentation «Montréal n’a pas besoin d’être dans cette course à la Dubaï,clame M. Chupin. Je suis pour la densification, mais il faut éviter que ce soit trop dense d’un côté et pas assez dans le reste du territoire.» Tant qu’à chercher matière à inspiration, c’est du côté des concours d’idées architecturales eVolo qu’il suggère de regarder. Le premier prix est revenu à l’Américain Jong Ju-lee pour Vernacular Versatility qui reprend, en la transformant, la tradition architecturale coréenne du hanok, aux structures apparentes et aux bordures de toit recourbées. Le troisième prix remporté par les Sino-Canadiens YuHao Liu et Rui Wu explore l’usage structurel du CO2 dans les gratte-ciel. Un champ de recherche qu’il juge sous- exploité à Montréal, malgré les étiquettes LEED qui se multiplient. «Une tour devrait être un lieu d’expérimentation et d’apothéose, dit M. Chupin rappelant la longue vie de ces mégastructures. Là, alors, on mériterait de parler d’un Montréal du futur.»
  7. Voici un article paru dans le Devoir il y a quelques temps. Je ne sais pas si cela avait été débattu alors mais vos avis sur ce sujet m intéresse... Que reponderiez vous a l auteur concernant son point de vue? crédit le Devoir 19 avril 2014 |Frédérique Doyon | Actualités en société «Montréal n'a pas besoin d'être dans cette course à la Dubaï. Je suis pour la densification, mais il faut éviter que ce soit trop dense d'un côté et pas assez dans le reste du territoire.» — Jean-Pierre Chupin, le directeur de la Chaire de recherche sur les concours et les pratiques contemporaines en architecture Les édifices emblématiques de Montréal datent des années 1960. Le petit boom changera-t-il la donne ? Qu’est-ce qu’un bon design architectural pour ces hautes structures ? Avec son centre-ville entre fleuve et mont Royal, Montréal n’a pas développé une culture du gratte-ciel. Le mot même est un abus de langage… Et la qualité relative des édifices en hauteur, depuis le boom des années 1960, en témoigne. « Beaucoup de tours sont insignifiantes à Montréal, elles ne sont pas porteuses de sens, souligne Clément Demers, le directeur général du Quartier international de Montréal. Pour avoir une tour de qualité, ça prend un promoteur visionnaire qui croit à la valeur culturelle de l’architecture, pas juste à la valeur financière. Ça prend aussi un marché prêt à l’absorber. » Comme à Toronto, dont la banlieue de Mississauga a retenu l’attention quand les tours de la firme chinoise MAD, surnommées « Marilyn Monroe » pour leurs formes sensuelles, ont remporté le prix Emporis Skyscraper 2013. « L’engouement suscité par le projet [issu d’un concours auquel les promoteurs étaient d’abord réfractaires] a décuplé les investissements », rapporte Jean-Pierre Chupin, le directeur de la Chaire de recherche sur les concours et les pratiques contemporaines en architecture. Selon Clément Demers, les bâtiments en chantier qui se multiplient à Montréal depuis quelques années, et encore d’ici 2020, majoritairement des condos, n’y ajouteront pas beaucoup de personnalité. Ceux qui se démarquent du skyline — la silhouette caractéristique de la ville telle qu’elle se découpe dans le ciel — sont encore et toujours la fameuse Place Ville-Marie de I.M. Pei (1962), la tour de la Bourse de Luigi Moretti (1963), le Westmount Square de Ludwig Mies van der Rohe (1967). Il ajoute le 1250, René-Lévesque (1992) de Kohn Pedersen Fox and Associates. Rien dans le radar des 20 dernières années, où débute la course aux tours à condos ? Jean-Pierre Chupin signale le bel effort récent du Louis Bohème en face du Devoir, signé Menkes Shooner Dagenais LeTourneux (MSDL) en 2010, pour le souci des matériaux et ses 27 étages qui donnent de l’ampleur à la ville sans lui imposer une masse côté place des Festivals. Car « la principale qualité des édifices en hauteur est leur participation à la construction de la ville, affirme M. Chupin. Est-ce qu’ils la régénèrent ou arrivent comme une brutalité dans la ville ? » Il dégage deux autres aspects à considérer pour un design architectural réussi. « La tête d’une tour, c’est sa participation au skyline. C’est ce qu’on remarque en premier. Est-ce que ce sera une forme ou une enseigne ? » Au risque parfois de briser le « skyline » plutôt que de l’enrichir… Plus important encore, il y a « le rapport à la rue qu’il ne faut jamais négliger ». Effet carte postale Pendant que l’on compte nos (petits) gratte-ciel significatifs sur les doigts d’une main, le reste du monde en abonde. Car la course au plus haut, au plus flamboyant se poursuit, avec un souffle nouveau depuis le chantier du (One) World Trade Center, dans l’après-11- Septembre. Pour le meilleur et pour le pire. « À Dubaï, souvent, ils font les plans avant même de savoir ce qu’ils vont mettre dedans. L’image a beaucoup d’importance. Est-ce qu’on veut un effet carte postale ou une ambiance, une ville habitée ? » En explosion dans ces régions émergentes, le gratte-ciel témoigne d’un pouvoir d’affirmation face au monde. Difficile de passer sous silence l’élégant Burj Doha de Jean Nouvel au Qatar, cylindrique avec sa tête en dôme, qui conjugue lignes contemporaines et motifs d’architecture islamique. Les courbes, injectées dans l’imaginaire architectural par des Antoni Gaudí, Oscar Niemeyer et Frank Gehry, rendues techniquement possibles grâce à l’évolution de l’ingénierie et des outils informatiques, se répandent dans le paysage urbain mondial. « On est dans des tentatives récentes pour revoir la forme », dit M. Chupin en citant le projet montréalais Peterson et ses balcons ondoyants à venir. À l’angle de René-Lévesque et Bleury vient de sortir de terre l’hôtel Marriott Courtyard, avec une courbure qui sert de parfait contre-exemple, selon le professeur de l’École d’architecture de l’Université de Montréal. « Sa forme semi-bombée n’apporte rien à la qualité de l’espace urbain. » « Ce n’est pas parce que les outils le permettent que c’est la solution à appliquer partout », note Anik Shooner, de la firme MSDL, qui insiste sur l’importance d’éviter les modes en architecture et d’analyser les volumes et formes de la ville pour dessiner un édifice. MSDL planche sur deux autres édifices à pleine hauteur, le YUL et le 900, De Maisonneuve. Expérimentation « Montréal n’a pas besoin d’être dans cette course à la Dubaï,clame M. Chupin. Je suis pour la densification, mais il faut éviter que ce soit trop dense d’un côté et pas assez dans le reste du territoire. » Tant qu’à chercher matière à inspiration, c’est du côté des concours d’idées architecturales eVolo qu’il suggère de regarder. Le premier prix est revenu à l’Américain Jong Ju-lee pour Vernacular Versatility qui reprend, en la transformant, la tradition architecturale coréenne du hanok, aux structures apparentes et aux bordures de toit recourbées. Le troisième prix remporté par les Sino-Canadiens YuHao Liu et Rui Wu explore l’usage structurel du CO2 dans les gratte-ciel. Un champ de recherche qu’il juge sous- exploité à Montréal, malgré les étiquettes LEED qui se multiplient. « Une tour devrait être un lieu d’expérimentation et d’apothéose, dit M. Chupin rappelant la longue vie de ces mégastructures. Là, alors, on mériterait de parler d’un Montréal du futur. » ***
  8. Nouveau projet dans Ahuntsic, conversion de deux immeubles commercial/industriels sur Papineau en condos. http://www.innovacondos.com/fr/index.php http://www.guidehabitation.ca/fr/5615/innova-condos/ Ça remplacera ces deux édifices: http://maps.google.com/?ll=45.564948,-73.645998&spn=0.001594,0.003484&t=h&z=19&layer=c&cbll=45.564991,-73.646098&panoid=a4nPim3An1EJycSEZtbeJQ&cbp=12,21.41,,0,0.42
  9. Le tiers des arénas portent le nom de banques et fournisseurs de services financiers, et moins en moins de ces édifices conservent des noms traditionnels. Pour en lire plus...
  10. Six HLM crouleront sous les pics Diane Lapointe 22 octobre 2009 Mise à jour à 13:46:53 VIEUX-LONGUEUIL. Ce n’est qu’une question de jours avant que six habitations à loyer modique (hlm) situés dans l’arr. du Vieux-Longueuil croulent sous le pic des démolisseurs. Les édifices seront complètement rasés et reconstruits à neuf, un projet de 24 M$. L’Office municipal d’habitation de Longueuil (OMHL) planche sur ce projet depuis 2006. «Ces édifices construits au début des années 1970 sont vétustes et nécessitent d’importants travaux de rénovation, explique le directeur général de l’OMHL, Sylvain Boily. Dans ces circonstances, il est souhaitable de les démolir et de les remplacer par trois nouveaux bâtiments multifamiliaux correspondant davantage aux besoins et aux normes actuels.» Essentiellement, le projet consiste à démolir les six hlm situés aux 12, 24 et 48, rue Labonté, au 35, boul. Quinn, et aux 570 et 580, rue Bord-de-l’Eau. Ces édifices comportent de gros problèmes de structure et ce, depuis leur construction. «Ils seront remplacés par trois nouveaux immeubles de six étages d’architecture moderne et certifiés LEED. Ils s’intégreront bien à l’environnement du Vieux-Longueuil et briseront l’image de ghettoïsation. Les nouveaux hlm offriront le même nombre d’unités d’habitation, soit 180, mais la superficie de chacune de celle-ci sera en moyenne de 30% plus grande, de sorte que l’ensemble du projet locatif procurera un meilleur cadre de vie aux locataires», explique Sylvain Boily. Pas sur le trottoirPlus aucun locataire n’habite ces six édifices depuis juillet dernier. Ils ont tous été relocalisés, soit dans des logements locatifs privés ou dans d’autres hlm du territoire. Les travaux de démolition devraient débuter d’ici quelques semaines et l’ensemble du complexe devrait être complété au plus tard, d’ici à mai 2011. Le projet est financé à 90% par les gouvernements du Canada et du Québec et à 10% par la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM). VIEUX-LONGUEUIL. Ce n’est qu’une question de jours avant que six habitations à loyer modique (hlm) situés dans l’arr. du Vieux-Longueuil croulent sous le pic des démolisseurs. Les édifices seront complètement rasés et reconstruits à neuf, un projet de 24 M$. L’Office municipal d’habitation de Longueuil (OMHL) planche sur ce projet depuis 2006. «Ces édifices construits au début des années 1970 sont vétustes et nécessitent d’importants travaux de rénovation, explique le directeur général de l’OMHL, Sylvain Boily. Dans ces circonstances, il est souhaitable de les démolir et de les remplacer par trois nouveaux bâtiments multifamiliaux correspondant davantage aux besoins et aux normes actuels.» Essentiellement, le projet consiste à démolir les six hlm situés aux 12, 24 et 48, rue Labonté, au 35, boul. Quinn, et aux 570 et 580, rue Bord-de-l’Eau. Ces édifices comportent de gros problèmes de structure et ce, depuis leur construction. «Ils seront remplacés par trois nouveaux immeubles de six étages d’architecture moderne et certifiés LEED. Ils s’intégreront bien à l’environnement du Vieux-Longueuil et briseront l’image de ghettoïsation. Les nouveaux hlm offriront le même nombre d’unités d’habitation, soit 180, mais la superficie de chacune de celle-ci sera en moyenne de 30% plus grande, de sorte que l’ensemble du projet locatif procurera un meilleur cadre de vie aux locataires», explique Sylvain Boily. Pas sur le trottoir Plus aucun locataire n’habite ces six édifices depuis juillet dernier. Ils ont tous été relocalisés, soit dans des logements locatifs privés ou dans d’autres hlm du territoire. Les travaux de démolition devraient débuter d’ici quelques semaines et l’ensemble du complexe devrait être complété au plus tard, d’ici à mai 2011. Le projet est financé à 90% par les gouvernements du Canada et du Québec et à 10% par la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM).
  11. ANDRÉ DUBUC La Presse Bien qu'elle ait fêté ses 50 ans l'an dernier, la Place Ville-Marie (PVM) demeure une adresse recherchée pour tout locataire d'envergure à Montréal, selon un vétéran de l'industrie du courtage immobilier. «La Place Ville-Marie, c'est un des édifices extraordinaires dans tout le Canada, dit Stephen Léopold, président et fondateur de Léopold Montréal immobilier. C'est une adresse internationale. C'est l'adresse internationale à Montréal, comme le Rockfeller Center l'est à New York.» On a appris, au début de la semaine, que le copropriétaire de la Place Ville-Marie AIMCO, caisse de retraite de l'Alberta, souhaitait se départir de la participation de 50% qu'elle possède dans la tour cruciforme. La Caisse de dépôt et placement du Québec, par l'entremise de sa filiale immobilière Ivanhoé Cambridge, détient l'autre tranche de 50%. Dans ce genre de partenariat immobilier, il est fréquent qu'un droit de premier refus soit accordé au partenaire en cas de vente. Ivanhoé Cambridge n'a pas voulu confirmer si c'était le cas. Le statut de la Place Ville-Marie dans le marché des adresses de bureaux de prestige est menacé avec la construction de tours arborant des certifications écoénergétiques comme LEED. «À New York, les quatre édifices qui se louent parmi les plus chers ont plus d'un demi-siècle en âge», fait remarquer M. Léopold, qui a travaillé longtemps dans la Grosse Pomme. Il nomme les GM Building, 9 West 57th, le Seagram Building et le Lever House. «Est-ce que ces édifices sont les plus modernes? Au contraire, répond-il. Parfois, il existe des attributs qui méritent d'être conservés, comme le système de lumières du Seagram Building, construit en 1958. C'est un édifice classé historique.» «Pourquoi ces édifices commandent-ils des loyers parmi les plus élevés de New York? Parce qu'ils parlent de New York. La Place Ville-Marie vieillit, tout comme le Rockfeller Center qui a été construit en 1932.» Quoi qu'il en soit, entre le patrimoine et la modernité, les comptables Deloitte ont choisi la seconde et déménageront dans la nouvelle tour de bureaux de Cadillac Fairview, à proximité de l'amphithéâtre du Canadien. De son côté, le transporteur ferroviaire Via a choisi de rester au 3, Place Ville-Marie, en renouvelant son bail en janvier 2013. Selon un rapport de marché de l'agence de courtage Colliers, PVM n'a pas encore trouvé de remplaçant pour Deloitte et doit en plus relouer les locaux que la Banque Royale prévoit libérer au quatrième trimestre. Par ailleurs, la Caisse continue ses achats dans les immeubles locatifs. Avec des partenaires, elle a acquis 8000 logements dans 27 immeubles, un portefeuille de 1,5 milliard de dollars. Elle a aussi vendu quatre hôtels à Paris, conformément à sa politique de se retirer du secteur hôtelier, à l'exception de quelques établissements à Montréal et à Québec. L'édifice Sun Life, 1155, rue Metcalfe Place Ville-Marie, 1-5, Place Ville-Marie Le 1000 de la Gauchetière, 1000, rue De La Gauchetière Ouest L'édifice de la Caisse de dépôt, le 1000, place Jean-Paul Riopelle La galerie marchande de la Place Montréal Trust, 1500, avenue McGill College Centre de commerce mondial Le complexe Les Ailes de la Mode L'hôtel Fairmont Le Reine Elizabeth
  12. Voici une mise à jour de ce complexe : - Description : 11 édifices de 5 à 10 étages, 1100 unités - Localisation : quadrilatère Notre-Dame, Inspecteur/Ann, Ottawa et Shannon - Promoteur : Prével - Architectes : Cardinal Hardy et associés - Phases 1 à 7 : tout terminé et vendu - Phases 8 à 11 : 4 édifices de 8 étages, tout vendu, fin de construction en septembre 2013 pour la phase 11 Image du Lowney, phases 8 à 11
  13. Ma vision de l'intersection. Objectifs: 1. Rendre le quartier plus vivable. 2. Faciliter l'accès pour les piétons 3. Préserver le bon fonctionnement des artères routières 4. Raccorder les rues 5. Créer des opportunités pour du dévelopement / densification Les formes de couleur = nouvelles constructions : -Triangle au sud de l'intersection : Projet de condos, édifices de 8 à 10 étages. -Édifice directement au nord de l'intersection sur l'image : Tour de 15 étages -Le reste, des condos, des commerces, de 3 à 6 étages. En plus gros maintenant: AVANT: APRÈS:
  14. UN MARCHÉ SERRÉ ET QUI LE RESTERA EN 2009 SOMMAIRE DU MARCHÉ Alors qu’il avait marqué le pas au troisième trimestre, c’est avec l’absorption de 264 000 pieds carrés que le marché de bureau du Grand Montréal termine le quatrième trimestre de 2008. L’activité s’est essentiellement déroulée dans les édifices de catégorie « B » du centre-ville, qui a vu l’absorption de 173 000 pieds carrés d’espace. Le marché de la banlieue a connu une absorption de 92 000 pieds carrés concentré à Laval, dans le Centre-Ouest et sur la Rive-Sud. Tel que prévu, cette performance positive du marché montréalais est le résultat d’un ensemble de transactions de moins de 10 000 pieds carrés. Depuis le début de l’année, le marché a absorbé 2 millions de pieds carrés, dont plus des trois-quarts dans le seul centre-ville. Il s’agit d’une performance exceptionnelle résultant de la mise en oeuvre de transactions conclues dans les deux ou trois années précédentes. Dans le même temps, l’augmentation des coûts d’occupation défrayés par les locataires a connu un ralentissement dans l’ensemble du marché au cours du trimestre, les propriétaires profitant de la fragilité de la situation économique sans pour autant renoncer à obtenir de leurs locataires un prix qui correspond à la valeur réelle de leurs services. PRÉVISIONS À ce moment-ci, les économistes n’anticipent pas de récession pour la région du Grand Montréal, mais seulement un ralentissement, en particulier si les divers ordres de gouvernement parviennent à se coordonner pour lancer rapidement les grands projets de construction et de rénovation des infrastructures de la région. Compte tenu de ces prédictions et des taux d’inoccupation particulièrement bas que connaît le marché, nous prévoyons que le resserrement se poursuivra en 2009 à un rythme plutôt lent, et que l’année affichera un bilan d’absorption positif. Le marché de bureau de Montréal dans son ensemble penche nettement en faveur des propriétaires avec ses taux d’inoccupation nettement sous les 10 % au centre-ville et sous les 15 % en banlieue. En temps normal, nous assisterons donc à une hausse marquée des taux de location au cours des trimestres à venir, particulièrement dans le marché du Centre-ville. Cependant, la volatilité de la situation économique agira comme un frein et ralentira l’envolée des prix des loyers, sans cependant lui imposer de marche arrière ni l’arrêter complètement, ralentissement qui retardera d’autant la construction de nouveaux édifices. C’est pourquoi les locataires dont les baux arrivent à échéance dans les prochains 24 à 36 mois devraient dès maintenant faire une évaluation de leur situation et planifier pour tirer le meilleur profit possible de la situation. CENTRE -VILLE Le marché du Centre-ville a donc connu une absorption nette de 171 935 pieds carrés au cours du trimestre, concentrée dans les édifices de catégorie « B » où 173 000 pieds carrés d’espace ont été absorbés, principalement dans les secteurs du Centre-des-affaires et du Vieux-Montréal. Il s’agit de la conclusion de transactions de moyennes dimensions. Se démarque du lot l’emménagement de SAP Lab dans son local de 36 700 pieds carrés du 700, rue Wellington. Le taux d’inoccupation a perdu 0,6 % pour terminer le trimestre à 4,9 %. Pour ce qui est des espaces inoccupés disponibles, le taux s’est maintenu à 4,3 %.
  15. Édifices anciens dans le couloir de la mort Le Devoir Antoine Robitaille Édition du vendredi 10 juillet 2009 Mots clés : conservation, Édifices anciens, Patrimoine, Québec (ville) Avant-hier, dans un geste désespéré, la Fondation Héritage Canada inscrivait la chapelle, construite en 1896, à son palmarès des dix sites les plus menacés au Canada. Avec les démolitions d'édifices anciens qui se multiplient à Québec, ville prospère, la conservation du patrimoine pourrait devenir un des enjeux clés de la campagne électorale municipale dans la capitale. Le maire, Régis Labeaume, qui n'a pour l'instant aucun adversaire, admet être très agacé par «ceux qui veulent tout conserver, mais qui n'ont aucune idée de ce qu'ils veulent faire avec ce qui serait conservé». Québec -- L'artère emblématique de Québec, la Grande Allée, sera le théâtre des plus importantes démolitions à survenir depuis les décennies 1960 et 1970. À l'époque, les maisons victoriennes à côté du parlement ont été rasées et on a assisté à l'érection d'édifices modernes mal aimés tels le Complexe H et le Concorde. Aujourd'hui, ce sont deux édifices anciens et religieux qui attendent dans le couloir de la mort: la chapelle des Franciscaines (388, Grande Allée) et le monastère des Dominicains (175, Grande Allée). Avant-hier, dans un geste désespéré, la Fondation Héritage Canada (FHC) inscrivait la chapelle, construite en 1896, à son palmarès des dix sites les plus menacés à l'échelle pancanadienne. La FHC y voit «le plus bel exemple de décor néo-baroque» du Québec que «seul un miracle peut sauver». Mais le sort en est jeté: la chapelle tombera sous le pic des démolisseurs Voir page A 10: Édifices dès cet été, après les vacances de la construction et après qu'il aura été désamianté. Le permis de démolition a été délivré en 2008. La congrégation religieuse a vendu la chapelle et un bâtiment attenant à la Société municipale d'habitation Champlain (SOMHAC) dans les années 1980, créant la Résidence Grande Allée. Des personnes âgées en perte d'autonomie y logeaient. Le bâtiment a été négligé. En 2003, il a été vendu à des intérêts privés. Dans un avis, la Régie du logement autorisa la vente en notant que «le droit au maintien [des locataires] dans les lieux est protégé». On notait aussi que l'acquéreur avait promis de procéder «à la réparation des fenêtres [...] et à l'entretien de cette chapelle qui ferait partie du patrimoine historique de la ville de Québec». Mais trois ans plus tard, les propriétaires, dont le pharmacien Michel Cadrin, expédiaient des avis d'éviction aux locataires. La Régie du logement fut saisie de l'affaire et se prononça en 2007. Elle autorisa les dernières expulsions et par conséquent la démolition en raison de la «vétusté» des édifices. La Régie soulignait que le projet du «locateur» visait à desservir «le même type de clientèle», soit les «personnes retraitées autonomes ou en légère perte d'autonomie». Mais en 2009, à la fin de l'été, ce sont 240 condominiums, construits en deux phases, qui seront mis en vente. Le projet de la firme Ogesco, baptisé L'Étoile, ne comptera aucun logement locatif et ne s'adressera pas à la clientèle mentionnée par la Régie, a confirmé hier Gratien Dubé, courtier immobilier et porte-parole de la firme Ogesco. Les quelques manifestations pour la préservation de cet édifice -- que la ministre de la Culture Christine St-Pierre et son ministère ne considèrent pas comme «patrimonial» -- ont toutefois eu un effet sur le promoteur, qui a décidé de conserver la façade de la chapelle, ses trois clochers, et de l'intégrer à son ensemble architectural. Les matériaux du nouvel édifice de neuf étages (moins élevé que ses voisins) évoqueront aussi l'ancien édifice, notamment son toit argenté. La présidente du Conseil des monuments et sites, Louise Mercier, juge la disparition de la chapelle «extrêmement déplorable». Le conseil déplore particulièrement le sort réservé à l'intérieur, dont les ornements ont été abandonnés et démantelés ces trois dernières années. C'était là, au sens du Conseil (et au sens d'un site Internet: voir eglisesdequebec.org), des éléments de valeur patrimoniale. Ils ont été cédés par le propriétaire à un artiste, Jean-Marc Mathieu-Lajoie, qui s'en est servi pour faire une «installation» baptisée par lui La Chute des anges. M. Mathieu-Lajoie a aussi acquis la coupole coiffant la nef et projette d'en tirer une autre oeuvre. Raser un monastère pour agrandir le musée Quant au monastère des Dominicains, adjacent à l'église Saint-Dominique, de style gothique anglais, le Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ) l'a acquis grâce à l'aide d'un mécène, le milliardaire Pierre Lassonde, et propose de le démolir pour le remplacer par un édifice spectaculaire qui jouxtera l'église. L'ancien directeur général du MNBAQ John Porter pilote ce projet, pour lequel un concours d'architecture international a été lancé. Le ministère de la Culture et le service d'urbanisme de la Ville ont conclu que l'édifice n'était pas patrimonial, surtout la partie abîmée par un incendie. Le MBNA conservera la partie du presbytère qui est d'origine. Le maire Régis Labeaume ne s'oppose pas aux deux démolitions. Il soutient que tout le monde est d'accord, «sauf Anne Guérette et son petit groupe». Architecte de formation et fondatrice d'Héritage Québec, Mme Guérette a été élue conseillère municipale indépendante dans Montcalm en décembre 2007. Dans une lettre envoyée en janvier 2008, la fondatrice du Centre canadien d'architecture, Phyllis Lambert, a fait savoir qu'elle l'appuyait dans son combat contre la démolition du monastère. Mme Guérette a aussi organisé des manifestations contre la démolition de la chapelle des Franciscaines. «Le problème à Québec, c'est que tout est patrimonial selon certains. Ça commence à être ridicule, et plusieurs experts en patrimoine le pensent», répond le maire Labeaume, joint par Le Devoir. Il ne se dit pas «moins attaché» au patrimoine que les autres maires avant lui. Suffit de prononcer le nom d'Anne Guérette pour le faire sortir de ses gonds. «Mme Guérette fait de la politique avec son groupe. Son groupe est honnête. Mais elle, c'est une politicienne», lance-t-il. Récemment, cette dernière a proposé de faire une «Grande Allée muséale», c'est-à-dire d'agrandir le MNBAQ sur plusieurs sites, en convertissant plusieurs anciens édifices religieux de la Grande Allée (dont celui des Franciscaines) en «pavillons». L'idée met M. Labeaume en colère: «Au Québec, quand tu ne sais pas quoi dire, tu proposes un centre d'interprétation ou un musée. Ça fait 20 ans que j'entends ça. Il n'y a rien de plus éculé que cette vision-là.» Il poursuit: «Ça n'a pas une crisse de cenne et ça ne sait pas où en trouver non plus», peste-t-il. Selon lui, ces «intégristes» de la protection du patrimoine sont «toujours en train de demander au gouvernement et à la Ville de mettre de l'argent [dans ce domaine], mais ils ne sont pas capables d'aller voir des gens du privé, des mécènes». Il est certain qu'un bâtiment remarquable remplacera le monastère des Dominicains. À Québec, il est temps selon lui de créer le «patrimoine de l'avenir». http://www.ledevoir.com/2009/07/10/258518.html
  16. Appel à préserver la vue sur le mont Royal Par Mathias Marchal Métro http://journalmetro.com/actualites/montreal/969153/garder-le-mont-royal-dans-le-paysage/ Josie Desmarais La rue Peel fait partie des rues à partir desquelles la vue sur la Montagne est restreinte La prolifération des tours au centre-ville nuit aux vues sur la montagne et de la montagne, notent des intervenants qui suggèrent notamment de protéger certains corridors visuels. Pour évaluer à quel point le mont Royal est visible à partir du centre-ville, François Bastien, chercheur au département de photographie du Cégep du Vieux-Montréal a notamment parcouru la rue Sainte-Catherine, le long de ses contreforts, et a mesuré à quel point la montagne était visible entre la rue Dufort et l’avenue McGill College. Il présentait ses conclusions la semaine dernière dans le cadre d’une journée d’étude organisée par les Amis de la Montagne et intitulée Le Mont-Royal pourrait-il disparaître? Sur une quinzaine de rues présentées dans sa recherche, seule celle de l’avenue McGill College offre une vue dégagée sur la montagne. «Les rues MacKay, Saint-Mathieu, Pierce et Towers n’offrent aucune vue sur le mont Royal, alors qu’une seule donne à voir le belvédère Kondiaronk, celle de la rue de la Montagne», a souligné M. Bastien. Il a ajouté que le développement immobilier pourrait encore réduire l’aspect visuel de la montagne. S’il convient que la construction de tours sur des lots vacants au centre-ville entre en conflit avec certains éléments du paysage, le chef d’équipe à la division de l’urbanisme de l’arrondissement de Ville-Marie, Bruno Collin, reste ferme: «Si on gelait le développement au centre-ville, on serait collectivement perdant», a-t-il affirmé. M.Collin a présenté de son côté les mesures prises par les autorités municipales pour préserver la vue. «Pour protéger la vue sur le mont Royal à partir de la place Vauquelin, proche de l’hôtel de ville, on a revu toutes les hauteurs maximales des édifices dans cet axe», a-t-il donné en exemple. L’autre aspect pris en compte par l’arrondissement: la vue sur le fleuve Saint-Laurent à partir du belvédère Kondiaronk, qui se réduit au fil de l’érection de nouveaux édifices. «On peut travailler avec le promoteur pour revoir la forme des tours [ou] donner des dérogations pour en augmenter la hauteur et, en contrepartie, en réduire la largeur pour aménager des espaces entre les édifices qui préservent la vue sur le fleuve à partir de la montagne», a-t-il ajouté. Mais la lutte pour la sauvegarde de la vue n’est pas qu’une question de construction, a prévenu François Bastien. Sur la place d’Armes, des arbres ont été plantés récemment. D’ici 10 ans, quand ils seront devenus matures, ils bloqueront la vue sur la montagne, qui est déjà quasiment invisible à partir du Vieux-Montréal, a-t-il lancé. Le chercheur a plaidé pour l’instauration de corridors visuels. «Protéger la vue sur la montagne et depuis la montagne, c’est protéger l’action du regard dans l’espace du lieu, c’est contribuer au maintient de l’identité visuelle de la métropole», a-t-il insisté. 140 Le parc du Mont-Royal a eu 140 ans la semaine dernière. En comparaison, la Ville de Montréal ne dispose d’un service d’urbanisme que depuis 75 ans. Approfondir le sujet: Pour pouvoir en apprendre plus, les autorités municipales et gouvernementales ont mis au point une véritable Bible du Mont-Royal avec une architecte paysagiste. L’Atlas du paysage du mont Royal comprend 233 pages où tous les secteurs de la Montagne sont identifiées et analysées sous plusieurs angles: historique, topographique, paysagère etc. sent via Tapatalk
  17. Le territoire délimité continue de se développer et de nouveaux édifices ont été construits lors des derniers mois. Photos : First Capital Envoyé de mon iPad avec Tapatalk
  18. Montréal accuse un retard important dans la production d'édifices 3D comparativement à Ottawa-Gatineau, à Toronto, à Calgary, à Edmonton et à Vancouver. Assez, c'est assez, il faut qu'ont se lève pour faire changer les choses, pour faire la pression sur Google, sur les compagnies qui produisent les édifices 3D de Montréal. Il faut que l'ont se déniaisent pour rattraper les autre villes canadiennes. Nous sommes la 2e région en importance au Canada et il y a des régions plus petites qui sont plus avancées. Sa aucun sens ! Il y a même des édifices, comme la Tour de la Bourse qui a de l'air d'une barre de 2 par 4 en bois quand la tour en noire. Le Stade est également mal représenté dans la forme actuelle 3D. Je demande à tous les membres de de se mobiliser pour faire changer la situation actuelle qui n'est pas du tout acceptable pour l'image de notre métropole.
  19. Le mouvement qui vise à bannir l'eau en bouteille des édifices publics fait bouillir les embouteilleurs d'eau du Québec. Pour en lire plus...
  20. Immeubles vacants: les irréductibles sont moins nombreux 15 février 2007 - 06h05 La Presse Cécile Gladel, collaboration spéciale Il y a quelques années, le Vieux-Montréal faisait pitié. Plusieurs édifices barricadés en faisaient sa triste renommée. Ce n’est plus le cas. Avec l’avènement de la Cité du multimédia puis la venue de plusieurs hôtels et les transformations d’usines en condos, le quartier historique de la métropole revit. D’ailleurs, les immeubles commerciaux vacants ne sont plus si nombreux à Montréal. Et plus précisement, les irréductibles, ces édifices vides depuis plus de 10 ans, se font rares. La ville s’assure de leur sécurité. Sauf que ces derniers faisaient le bonheur de l’industrie du cinéma. Comme quoi le bonheur des uns peut faire le malheur des autres. « Nous n’avons plus qu’un ou deux cancers », lance le commissaire au développement économique de l’arrondissement de Verdun, Alain Laroche. Car pour une ville, ces édifices vides, souvent esthétiquement laids, n’ont aucun attrait. Ils constituent plutôt une épine dans leur tissu urbain, et ce, même si leurs propriétaires payent des taxes. Plusieurs arrondissements, comme Saint-Laurent et Ville-Marie, affectent même des fonctionnaires pour traquer les édifices vacants. « Mon rôle est de faire le lien entre le propriétaire et le marché. Nous faisons régulièrement des recensements en visitant les secteurs commerciaux et industriels pour vérifier les édifices et locaux qui seraient vacants », souligne Marie-France Verret, agente de recherche du développement économique de l’arrondissement Saint-Laurent. Dans l’arrondissement Ville-Marie, deux fonctionnaires s’occupent du dossier. « Les deux commissaires visitent les édifices aux trois semaines et relancent régulièrement les propriétaires afin de les encourager à agir», explique Jean-Yves Duthel, directeur des relations publiques de Ville-Marie. Une pratique qui semble porter fruit puisqu’aucun édifice ne reste vacant plus que quelques mois à Saint-Laurent et que leur nombre serait à la baisse dans Ville-Marie. D’ailleurs, le maire de l’arrondissement, Benoit Labonté, devrait en dresser un état de la situation très positif à la fin du mois. Malgré tout, certains propriétaires résistent. La ville ne peut rien faire, sauf dans le cas d’un bâtiment dangereux. Les procédures sont cependant longues et coûteuses. « Nous n’avons que peu de moyens d’intervention lorsqu’un propriétaire n’entretient pas son édifice et ne veut le vendre », reconnaît Jean-François Soulières, commissaire au développement économique pour l’arrondissement Rosemont-Petite-Patrie. Le choix des propriétaires Le choix de laisser un édifice commercial vacant serait donc, à quelques exceptions près, celui du propriétaire dans un marché favorable. Un choix dicté par la spéculation commerciale. « Conserver un immeuble vacant est le choix du propriétaire qui cherche à faire quelque chose. Un immeuble vacant n’est pas un immeuble souffrant et il peut prendre de la valeur. Le dernier propriétaire qui soumet son projet touchera une plus-value, mais c’est risqué. L’immobilier est un cycle. À trop attendre, on peut manquer le sommet », explique Brett Miller, vice-président exécutif chez CB Richard Ellis, firme-conseil en immobilier. Parfois, le manque de ressources financières contrecarre le projet d’un propriétaire. « Si ce n’est pas bon investissement pour lui, il ne le sera pour personne. Mais un édifice vacant depuis longtemps est un édifice qui se dégrade », ajoute le directeur général de GVA Devencore, Alfredo Gomes. Une seconde carrière…cinématographique Si la majorité considère les immeubles vacants comme un problème ou une malédiction, ils font cependant le bonheur de l’industrie du cinéma, en particulier pour les séries télévisées et les films à petit budget. En effet, les coûts de tournage sont moindres dans un édifice vacant comparativement aux coûts dans un studio. « Il y a une vingtaine d’années, on avait des rues entières d’immeubles vacants comme sur la rue St-Patrick dans le Vieux-Montréal, se souvient Pierre Blondin, régisseur de locations montréalais. Aujourd’hui c’est très difficile, car nous n’avons plus la même marge de manœuvre. » À titre d’exemple, une location de studio peut coûter 20 000 $ alors que certains propriétaires louent leur édifice vacant pour 5000 à 10 000 $. « Personnellement je ne me réjouis pas de voir des immeubles vacants, car ça amène une certaine déprime, mais à titre professionnel, ils font mon bonheur. L’industrie du cinéma a besoin de ça, ils permettent à de petits films de voir le jour », ajoute Pierre Blondin.
  21. Ça vaut pour les édifices terminés ou sortis de terre avant le 31 décembre 2016. Orange : L'Avenue pour son architecture et sa hauteur. Mentions honorables au YUL et à l'Icône. Citron : L'ensemble des développements de Boringtown à part quelques très rares exceptions comme le YOO.*
  22. A whole bunch of errors regarding building floor count but interesting nonetheless. Publié le 03 novembre 2016 à 11h18 | Mis à jour à 11h18 Montréal en silhouette Le centre-ville en 1967... (Photo fournie par l'Office de tourisme du Canada) MARC TISON La Presse Comment a évolué la silhouette du centre-ville de Montréal ? Ce qui ressemblait à un calme électrocardiogramme animé de quelques pics au milieu des années 60 s'est transformé en un profil beaucoup plus chargé, un demi-siècle plus tard. Trois photos, trois silhouettes, trois époques marquées par le génie civil. Le centre-ville en 1993... (Photo Robert Nadon, archives La Presse) - image 1.0 PHOTO ROBERT NADON, ARCHIVES LA PRESSE Le centre-ville l'hiver dernier... (PHOTO Martin Chamberland, archives LA PRESSE) - image 1.1 PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE VERS 1967 La plupart des plus hautes flèches qui se découpent dans le ciel montréalais ont été construites durant les années 60. C'est l'âge d'or de la construction en hauteur, après une interruption d'une trentaine d'années, en raison de la crise économique et de la Seconde Guerre mondiale. Au centre se dresse le trio de la faste année 1962, formé de la tour CIBC, de la tour Telus et de la Place Ville-Marie. Toutes excèdent 45 étages. Au milieu d'elles s'insère la tour Terminal (maintenant le 800, boul. René-Lévesque Ouest), en cours de construction. Elle atteindra 122 m et 30 étages. Isolée sur la gauche, soulignée par ses arêtes de béton, la Tour de la Bourse est le dernier membre des géants des années 60. Achevée en 1964, elle a été pendant trois ans le plus haut édifice du Canada, avec ses 190 m et ses 47 étages. Devant elle, sous son toit pyramidal, l'édifice de la Banque Royale, érigé en 1928, a été en son temps le plus haut bâtiment de l'Empire britannique. L'Édifice de la Sun Life, vigoureuse structure néoclassique au centre de la photo, lui enlèvera la palme en 1933. En arrière-plan se profile la silhouette blanche de l'hôtel Château Champlain, qui vient tout juste d'être achevé. À droite, le siège social d'Hydro-Québec, lui aussi terminé en 1962, compte 22 étages. 40 étages et plus : 3 édifices 125 m et plus : 7 édifices EN 1993 Dépassant pour la première fois les géants construits 30 ans plus tôt, deux nouveaux gratte-ciel de 47 et 51 étages font leur entrée dans le paysage. Les tours IBM Marathon et 1000 De la Gauchetière sont construites presque en concurrence, en 1992. C'est la même année qu'a été achevée la Tour McGill, aussi appelée Le 1501 McGill-College, dont le sommet en pyramide à degrés culmine à 158 m, avec 36 étages. Plus à droite, le Complexe Desjardins, construit en 1976, élève une de ses tours sur 40 étages. Elle cache la tour KPMG (146 m, 34 étages), terminée en 1987. Le Vieux-Montréal a été assombri par les ombres du nouveau palais de justice et de la Tour Banque Canadienne Nationale (1968), maintenant connu comme le 500 Place D'Armes. En 1983, les tours quasi jumelles Bell et Banque Nationale ont dressé leurs parois argentées sur 28 étages. 40 étages et plus : 6 édifices 125 m et plus : 17 édifices EN 2016 Aucun nouveau géant n'a encore supplanté les colosses érigés un demi-siècle plus tôt. En fait, durant les deux décennies qui ont suivi la photo précédente, aucun édifice de plus de 125 m n'a été construit. Il a fallu attendre 2014 pour que cette barre soit de nouveau franchie, avec la construction de l'hôtel Marriott Courtyard Montréal Centre-Ville. Ses 40 étages se répartissent sur 138 m, entre la Place Ville-Marie et Le 1501 McGill-College. Elle a été suivie en 2015 par la Tour Deloitte sur 133 m et 24 étages. Elle est ici masquée par la Tour de la Bourse. En arrière-plan, en partie cachée par l'édifice 1000 De la Gauchetière, la Tour des Canadiens achève sa construction, tout à côté du Centre Bell. Elle s'élèvera sur 167 m et 50 étages, au 7e rang des plus hauts édifices du centre-ville de Montréal. Ce rang lui sera rapidement ravi par L'Avenue, tour de 50 étages elle aussi, mais qui culminera à 183 m. À droite, les masses lisses du CHUM bordent maintenant le Vieux-Montréal. 40 étages et plus : 7 édifices 125 m et plus : 19 édifices
  23. Une tornade a touché le plein centre-ville de Atlanta, détruisant de nombreux édifices, brisant les fenêtres des gratte-ciels, etc. Incroyable.
  24. 25 octobre 2007 Le nombre de fonctionnaires va en diminuant, l'espace pour les loger peut être réduit. C'est dans cette logique que le gouvernement québécois officialisera en fin de semaine la mise en vente du 500, René-Lévesque Ouest, à Montréal. Deux autres édifices, à Québec ceux-là, passeront aussi aux mains du privé. Il s'agit du J.-A.-Tardif et de Place Québec. Dans les trois cas, il s'agit d'édifices qui ne sont pas entièrement occupés par du personnel à l'emploi de l'État québécois. Au bureau de la ministre des Finances, qui avait fait état de ces ventes à venir dans son budget du printemps, on répète que «le gouvernement a décidé de se concentrer sur sa mission essentielle». Et comme ces trois édifices sont les trois seuls qui hébergent aussi des locataires privés, Québec n'a pas l'intention d'en vendre d'autres, indiquait-on mercredi. Pour le moment, Québec entend garder ses fonctionnaires dans les locaux mis en vente. À terme, certains devront toutefois déménager dans d'autres locaux. Les gains de la vente de ces édifices, avait annoncé la ministre Monique Jérôme-Forget au printemps, seront versés au fonds des générations, qui vise à alléger le poids de la dette croissante du Québec. Mercredi, à son bureau, on n'a pas voulu estimer quels pourraient être ces gains. Le dossier de Place Québec est celui qui devrait déboucher le plus tôt. Le processus de vente est suffisamment avancé pour espérer une conclusion «d'ici les Fêtes», explique Martin Roy, porte-parole de la Société immobilière du Québec, qui gère les édifices gouvernementaux. En plus de bureaux gouvernementaux, l'édifice compte une galerie commerciale et un grand stationnement. À Montréal, le 500, René-Lévesque Ouest, qui compte 26 étages, abrite notamment la Commission des normes du travail et celle des lésions professionnelles en plus de l'Agence des partenariats publics-privés. Les courtiers J.J. Barnicke et Michel Duclos ont été retenus pour la SIQ.
  25. Nouveau projet sur le boulevard Vauquelin, entre Roland-Therrien et R-100. 36 bâtiments, 552 unités. Des édifices de 2 étages et de 4 étages. www.vauquelin2.com