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  1. En février Les mises en chantier bondissent aux États-Unis 17 mars 2009 - 09h21 http://argent.canoe.com/lca/infos/etatsunis/archives/2009/03/20090317-092136.html Louis-Pierre Côté ARGENT Les mises en chantier résidentielles ont rebondi de façon inattendue aux États-Unis en février, alors qu’elles ont grimpé de 22,2%. Selon le département du Commerce, il s’est mis en chantier 583 000 unités résidentielles à taux annualisé, ce qui est bien mieux que les 450 000 attendues par les économistes de Bloomberg et de Reuters. Il s’agit de la première hausse depuis avril dernier et de la plus forte augmentation depuis janvier 1990. Les statistiques de janvier ont aussi été revues à la hausse, à 477 000 mises en chantier, comparativement à 466 000 antérieurement.
  2. Le gouverneur de la Banque du Canada estime que le pays pourrait glisser en récession comme toute autre nation industrialisée, ce qui ajoute du poids aux conjectures des économistes. Pour en lire plus...
  3. C'est encore très cher, mais ça devient un peu plus facile d'acheter une maison au Québec, constatent les économistes de Desjardins qui suivent de près le marché immobilier. Pour en lire plus...
  4. Les économistes de la Banque Scotia estiment que le chemin vers la reprise sera long après la crise des prêts hypothécaires à risque. Pour en lire plus...
  5. De plus en plus d'analystes et de responsables gouvernementaux, à commencer par les économistes de la Banque du Canada, n'hésitent plus à admettre que l'économie mondiale n'échappera pas à la récession. Pour en lire plus...
  6. Même si l'économie semble traverser sa période la plus difficile en près de 20 ans, plusieurs analystes croient que le fond a été atteint et qu'un rebond - lent mais stable - est sur le point de débuter. Pour en lire plus...
  7. Même si tous les économistes prévoient depuis plusieurs mois que le Canada entrera en récession, les ventes de détail ont enregistré de fortes hausses en septembre. Pour en lire plus...
  8. Vers une période soutenue de croissance au Canada Publié le 25 mai 2009 à 16h19 | Mis à jour à 16h22 La Presse Canadienne, Ottawa Les Canadiens peuvent s'attendre à une période soutenue de solide croissance au cours de la décennie à venir, mais cette période sera différente de la plus récente qui s'est soldée par un effondrement de l'économie, selon un rapport de la Banque CIBC.(T.TCM) La prochaine décennie verra l'économie mondiale changer de façon fondamentale, mais aura aussi des airs de déjà-vu pour le Canada puisque l'ouest du pays retrouvera sa place au premier plan, le dollar canadien sera fort et la valeur des actions montera en flèche, affirment les économistes de la CIBC. L'économie canadienne dépendra moins des consommateurs ou des Etats-Unis, ce qui constituera pour elle le plus important changement, ont écrit dans leur rapport les économistes Avery Shenfeld et Benjamin Tal. Dans l'ensemble, les deux spécialistes dressent un portrait rose d'une décennie qui se mettra en branle lentement l'an prochain, mais qui démarrera vraiment grâce à la croissance mondiale et la poussée de la demande des consommateurs dans les économies émergentes comme la Chine et l'Inde, de même que dans les pays riches en pétrole comme les nations membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et la Russie. «Je suis optimiste, en particulier par rapport à ceux qui disent que l'économie s'est enfoncée dans un trou si profond (...) que nous allons en payer le prix», a indiqué M. Shenfeld, économiste principal à la CIBC. «Ce n'est pas parce que la croissance de la dernière décennie reposait de façon exagérée sur un effet de levier que nous sommes condamnés à une lente décennie de croissance mondiale», a-t-il ajouté. L'économie du Canada sera stimulée par les exportations, en particulier celles des produits de base, dont les prix retrouveront une partie de leur lustre grâce à la hausse de la demande dans les marchés en pleine croissance. «Nous n'allons pas rompre nos liens avec l'économie américaine, mais la nature de ce que nous vendons dans le monde sera beaucoup plus déterminée par la demande en provenance de l'Extrême-Orient. Même (dans le cas des matières premières) que nous vendons aux Etats-Unis, les prix seront davantage déterminés par l'Extrême-Orient», a indiqué M. Shenfled. La baisse de l'importance des Etats-Unis aura un impact sur le dollar américain, qui perdra 20 pour cent de sa valeur au cours de la décennie, selon le rapport. En contrepartie, la valeur du huard sera de nouveau supérieure à celle du dollar américain. Cela aura un effet négatif sur le secteur manufacturier du Canada central et les exportations de produits forestiers, mais profitera au secteur des ressources de l'Ouest.
  9. Baisse de la population active: des économistes sonnent l'alarme Publié le 22 juillet 2009 à 15h52 | Mis à jour à 15h55 La Presse Canadienne À défaut d'une croissance de sa force de travail, le Québec s'expose à de graves conséquences préviennent des économistes de Desjardins. Si les récentes données de l'Institut de la statistique du Québec (ISQ) et de Statistique Canada prévoient que l'augmentation des taux de natalité et d'immigration vont freiner le déclin de la population québécoise d'ici 2056, les économistes de Desjardins constatent tout de même une baisse de la population active au même moment que le vieillissement de la population s'accentue. En entrevue à La Presse Canadienne mercredi, l'économiste Hendrix Vachon a rappelé que le déclin de la population des 15 à 64 ans devrait s'amorcer dès 2014 et se poursuivre au cours de la décennie suivante. Si rien n'est fait, Desjardins prévoit une diminution de la population active au Québec de 0,1 pour cent à 0,4 pour cent de 2014 à 2021. Les entreprises québécoises devront donc modifier leur façon de faire si elles désirent maintenir leur niveau de productivité d'ici 2021. Mais relever la productivité avec la même quantité de ressources, voire moins de travailleurs, n'est pas une tâche facile. À défaut de pouvoir augmenter la force de travail, les entreprises québécoises devraient notamment investir davantage dans de meilleures technologies, plus performantes, afin de pouvoir augmenter leur productivité, indique M. Vachon. Au cours des dernières années, le Québec a enregistré une hausse moyenne de sa productivité de travail d'environ 1 pour cent par année. Selon les nouvelles prévisions de Desjardins, les gains de productivité nécessaires au maintien d'une croissance du PIB potentiel sont de 2 pour cent d'ici 2021 M. Vachon propose donc à court terme de solliciter un plus grand nombre de travailleurs à se joindre à la population active ou à demeurer sur le marché du travail plus longtemps. Sinon, prévient-il, les problèmes et les défis à relever d'ici les 15 prochaines années vont demeurés entiers.
  10. La récession terminée en septembre, selon des analystes Publié le 09 avril 2009 à 15h47 | Mis à jour le 09 avril 2009 à 15h49 Agence France-Presse Washington La récession aux États-Unis prendra fin en septembre, selon le pronostic qui se dégage de l'enquête de conjoncture mensuelle réalisée par le Wall Street Journal auprès de 54 économistes et publiée jeudi sur son site internet. Selon le journal des milieux d'affaires, une majorité relative de 43% des économistes interrogés estime que la récession commencée en décembre 2007 s'achèvera au troisième trimestre. Les économistes «prévoient que la récession finira en septembre, bien que la plupart d'entre eux disent que l'économie ne se reprendra pas suffisamment pour faire baisser le chômage avant la moitié de l'année 2010», écrit le WSJ. Selon le consensus qui se dégage de l'enquête, le PIB américain devrait avoir reculé de 5,0% en rythme annuel au premier trimestre et reculera encore de 1,8% au deuxième, avant de progresser à partir du troisième trimestre (+0,4%), et de continuer sur sa lancée au quatrième (+1,6%). Le journal note que c'est la première fois depuis le début de la récession que les économistes n'ont pas abaissé leurs prévisions concernant le PIB par rapport au mois précédent. Selon les derniers chiffres officiels disponibles, le PIB américain a reculé de 6,3% au quatrième trimestre 2008, après un recul de 0,5% au cours des trois mois d'été. Néanmoins, seuls 12% des économistes estiment que l'économie retrouvera une croissance suffisamment rapide d'ici à la fin de l'année pour faire baisser le taux de chômage, actuellement à 8,5%, son plus haut niveau depuis fin 1983. La majorité d'entre eux (35%) estime que la croissance ne sera assez forte pour faire baisser le chômage qu'à partir du troisième trimestre 2010 (contre 24% à partir du deuxième trimestre, et 14% à partir du premier). Mercredi, un des dirigeants de la Réserve fédérale (Fed), Richard Fisher, a estimé que le taux de chômage pourrait atteindre 10% d'ici à la fin de l'année. Les économistes interrogés par le Wall Street Journal tablent eux sur un chômage de 9,5% en décembre. Ils voient le PIB se contracter de 1,4% sur l'ensemble de 2009, après avoir cru de 1,1% en 2008. Selon les dernières prévisions des dirigeants de la Réserve fédérale (Fed) publiées mercredi dans les minutes de sa réunion de politique monétaire de mars, le PIB américain devrait ralentir sa chute «progressivement jusqu'à se stabiliser au second semestre de cette année et [progresser] lentement» en 2010.
  11. Desjardins entrevoit un déficit de plus de 3 à 5 G $ à Québec 4 mars 2009 - 15h08 Par Sylvain Larocque LA PRESSE CANADIENNE MONTREAL -- En 2009-2010 - Desjardins entrevoit un déficit de plus de 3 à 5 G $ à Québec. Les économistes du Mouvement Desjardins entrevoient un déficit de plus de 3 milliards $ à Québec en 2009-10, une somme qui pourrait même friser les 5 milliards $ si le gouvernement de Jean Charest décidait d'adopter un plan de stimulation vigoureux. Faisant preuve d'audace, Desjardins avance une idée originale pour relancer l'économie: que le gouvernement distribue des «bons» ou des «timbres» de consommation aux moins nantis, à utiliser dans des commerces québécois «à l'intérieur d'une période restreinte». Après tout, écrit l'équipe de François Dupuis, économiste en chef de Desjardins, les citoyens les plus pauvres «ont une plus grande propension à consommer» si leurs revenus augmentent subitement. Les limites géographiques et temporelles d'un bon de consommation permettraient «d'éviter les fuites vers l'épargne», qui aide peu l'économie. Autre avantage de taille: «les effets multiplicateurs d'une telle mesure sont élevés, plus encore que ceux des investissements en infrastructures», soutient Desjardins, qui va jusqu'à proposer le recours à des cartes à puce pour concrétiser l'idée. Au plan des finances publiques, les économistes de Desjardins calculent que même en l'absence d'un plan de relance, le gouvernement du Québec se dirige vers un déficit de plus de 3 milliards $ pour l'exercice 2009-10, qui commence le 1er avril. En incluant un plan de relance de 1,5 milliard $, le manque à gagner atteindrait près de 5 milliards $. La somme de 1,5 milliard $ représenterait le complément de Québec au plan fédéral annoncé en janvier, qui doit apporter environ 4,5 milliards $ à l'économie de la province en 2009-10. Le total de 6 milliards $ équivaut à deux pour cent du produit intérieur brut nominal du Québec, soit l'ordre de grandeur que le Fonds monétaire international recommande actuellement pour les plans étatiques de stimulation économique.
  12. Les économistes de cette institution financière s'attendent à ce que la faiblesse continue de l'économie américaine ralentisse la croissance au Canada cette année. Pour en lire plus...
  13. Des économistes pressent le prochain gouvernement fédéral, peu importe ses couleurs, d'adopter diverses mesures pour maintenir une certaine stabilité économique au Canada. Pour en lire plus...
  14. L'ascension de Barack Obama à la présidence des États-Unis devrait augmenter la confiance des consommateurs mais pourrait fait mal à l'industrie manufacturière canadienne. Pour en lire plus...
  15. Les économistes du Mouvement Desjardins estiment que le Québec résistera mieux que les autres provinces à la crise qui s'abat actuellement sur l'économie mondiale et qu'il devrait éviter de tomber en récession. Pour en lire plus...
  16. Selon tous les économistes consultés par La Presse Affaires, la grande région de Montréal traversera la crise mondiale sans vivre de trop fortes turbulences. Pour en lire plus...
  17. L'économie américaine montre des signes encourageants * Presse Canadienne, * 07:33 L'économie américaine commence à montrer des signes intéressants de reprise, à la lumière de nouvelles données publiées hier. La glissade du secteur de la fabrication a ralenti; les constructions domiciliaires sont en hausse et les consommateurs n'ont pas réduit autant leurs dépenses que les experts le craignaient. Malgré l'annonce de la banqueroute du géant de l'automobile General Motors, les investisseurs et les économistes se sont réjouis des nouvelles encourageantes provenant du front économique. La moyenne Dow Jones a grimpé de plus de 211 points lundi, une augmentation de 2,6 pour cent. Les autres principaux indices ont aussi progressé de plus de 2 pour cent. "Ce qui ressemblait à la lueur d'une chandelle vacillante au bout d'un tunnel se transforme à la lumière d'un phare, s'est réjoui, Richard Tamarone, un économiste d'Argus Reseach. Nous ne sommes plus dans les mâchoires de la récession. Nous pourrions n'être qu'à quelques mois de la reprise." Les économistes sont encouragés par un rapport de l'institut des gestionnaires en approvisionnement, qui démontre que l'activité manufacturière avait ralenti moins rapidement que prévu. La situation est identique en Asie et en Europe. L'indice de l'Institut a atteint 42,8, un sommet depuis septembre. Il était de 40,1 en avril. Un indice inférieur à 50 indique une activité au ralenti mais ce chiffre est supérieur aux prévisions des économistes. Par ailleurs, un indice des nouvelles commandes placées auprès des usines américaines s'est élevé à 51,1 en mai, une première augmentation depuis novembre 2007. De plus, les stocks des commerces diminuent, cela qui laisse présager qu'ils auront besoin de se réapprovisionner de nouveau, favorisant la production dans les usines et aidant l'économie en général. "Le pire est passé pour les usines américaines", a soutenu Cliff Waldman, économiste pour Manufacturers Alliance/MAPI. Toutefois, nous sommes à des mois d'une véritable reprise. La situation de l'économie mondiale demeure difficile et les conditions financières, elles, demeurent problématiques. Mais de meilleurs jours sont devant nous." Selon le département américain du Commerce, les dépenses de la construction ont augmenté de 0,8 pour cent en avril alors que les économistes prédisaient une baisse de 1,2 pour cent. Les dépenses dans ce domaine ont augmenté pour un deuxième mois d'affilée après cinq baisses consécutives. Les consommateurs ont réduit leurs dépenses d'un maigre 0,1 pour cent en avril; les experts prévoyaient une baisse de 0,2 pour cent. Il s'agit cependant de la deuxième baisse mensuelle d'affilée, ce qui démontre que les consommateurs demeurent inquiets.
  18. L'économie canadienne serait sur la bonne voie * Léonie Laflamme-Savoie , Finance et Investissement L’économie canadienne serait décidément sur le chemin de la guérison selon les rapports de différents économistes publiés à la suite de l’annonce d’une contraction moins importante que prévue du produit intérieur brut (PIB) local. Regain d'optimisme chez les économistes En effet, le PIB réel a reculé de 5,4% au pays durant le premier trimestre alors que les économistes prévoyaient plutôt que la contraction allait avoisiner les -6,5%. Pour les économistes de Desjardins, ce résultat est qualifié de « soulagement ». « Non seulement la diminution des dépenses de consommation est moins importante que prévu, en particulier au sein des biens durables, mais l'amélioration du solde commercial a été un peu plus grande, explique Benoit P. Durocher, économiste senior chez Desjardins. De plus, la correction des stocks s'est avérée un peu moins prononcée qu'anticipé. » Pour Stéfane Marion, économiste et stratège chez la Banque Nationale, cette embellie ne date pas d'hier. Dans la dernière édition du Mensuel économique, il soutient que « depuis fin mars, des indicateurs donnent à penser que l'économie canadienne va mieux » tout en insistant sur le faire que le « recul du premier trimestre a marqué le creux de la vague » et que « la croissance pourrait reprendre plus tôt que beaucoup ne le prévoient ». Les analystes des différentes banques sont notamment encouragés par le fait que les prix des matières premières, garants de la croissance du sacro-saint secteur des ressources canadien, ont repris le chemin de la croissance depuis les dernières semaines. Toutefois, le marché de l'emploi devra reprendre de la vigueur pour que la reprise perdure de façon sérieuse. Le rapport du mois d'avril sur l'emploi au Canada était encourageant en cette matière puisque qu'il a révélé une création de 36 000 postes, principalement chez les travailleurs indépendants, au lieu de la perte de 50 000 postes qui était anticipée par les analystes. Stéfane Marion appelle toutefois à la prudence face à cette embellie inattendue. « Il reste que les effectifs salariés n'ont pas baissé pour la première fois depuis le début de la crise, ce qui est en soi une bonne nouvelle, avoue-t-il. Comme les statistiques sur l'emploi au Canada sont par nature très fluctuantes, il est trop tôt pour en conclure que la croissance est là pour durer. » « Mais on peut assurément affirmer que le marché de l'emploi est dans un bien meilleur état qu'avant », ajoute l'économiste. Si le marché de l'emploi venait à se stabiliser, la confiance des investisseurs, déjà plus forte qu'il y a quelques mois, ne manquerait pas de venir soulever à nouveau les ventes au détail et les dépenses de consommation. « Cela dit, la hausse de la confiance des ménages observée au cours des derniers mois laisse croire que les dépenses de consommation pourraient continuer à s'améliorer, en particulier au sein des biens durables, d'autant plus que les taux d'intérêt se situent à un niveau exceptionnellement bas », souligne Benoit P. Durocher. Ce retour de la confiance semble également atteindre l'immobilier canadien. En effet, le marché de la revente donne aussi des signes de redémarrage puisque l'Association canadienne de l'immeuble a signalé dernièrement que les ventes de logements existants avaient augmenté pour un troisième mois de suite en avril.
  19. Pour la plupart des économistes, le Québec ne gagne rien en vendant son électricité pour faire des lingots d'aluminium à 4 cents le kilowattheure. Pour en lire plus...
  20. La Chine pourrait terminer 2008avec la croissance la plus faible en près de 20 ans, estiment des économistes après la publication des chiffres de novembre. Pour en lire plus...
  21. Les économistes commencent à prévoir le pire à la veille de la publication des chiffres révisés du troisième trimestre. Pour en lire plus...
  22. Plusieurs économistes estiment que les Canadiens doivent s'attendre à faire face à une nouvelle année de resserrements et de difficultés économiques, qui seront sans doute plus sévères qu'en 2008. Pour en lire plus...
  23. Desjardins optimiste pour le Québec Mise à jour le lundi 24 novembre 2008 à 14 h 55 Contrairement à l'Ontario et aux provinces de l'Ouest, le Québec, même si son économie déclinera au dernier trimestre de 2008, devrait être en mesure d'éviter de tomber en récession au cours des prochains mois. C'est du moins ce que soutiennent, lundi, dans leurs plus récentes prévisions économiques et financières, les économistes du Mouvement Desjardins. Ces derniers prévoient que le Produit intérieur brut du Québec reculera de 0,8 % au quatrième trimestre 2008, mais que celui-ci commencera tout de suite après à reprendre de la vigueur pour, de peine et de misère, se maintenir la tête hors de l'eau, avec un premier trimestre 2009 à 0,1 % de progression. Si ce scénario s'avère, l'économie québécoise évitera de justesse de connaître les deux trimestres consécutifs de décroissance du PIB qui permettent d'affirmer qu'une économie est en récession technique. Le reste du pays, toutefois, ne devrait pas s'en tirer aussi bien. En effet, il appert que les malheurs du secteur automobile américain auront un impact majeur en Ontario. On prévoit ainsi que le PIB de cette province qui fut naguère la locomotive de l'économie canadienne chutera de 2 % au dernier trimestre de 2008 pour demeurer dans le rouge tout au long des six premiers mois de 2009. Les provinces de l'Ouest et Terre-Neuve-et-Labrador, qui ont bénéficié ces dernières années de la manne pétrolière, vont elles aussi subir les contrecoups du repli des prix du pétrole et connaître une récession au cours des prochains mois. À l'échelle nationale, les économistes de Desjardins croient que le Canada va connaître une récession de trois trimestres consécutifs, récession qui commencera dès le quatrième trimestre de 2008.
  24. Emploi: des signes positifs au Québec Stéphane Rolland . les affaires.com . 08-11-2013 (modifié le 08-11-2013 à 09:28) Le marché de l’emploi québécois donne des signes d’embellie en octobre tandis que la province a créé près de 40 000 emplois à temps plein et que la population active augmente, selon les données de Statistique Canada. En un mois, il s’est créé 34 100 emplois, toujours dans la province. De ce chiffre, on enregistre la création de 39 600 emplois à temps plein et la perte de 5 600 emplois à temps partiel. L’emploi augmente ainsi de 0,8% en un mois et de 0,6% en un an. Le temps plein augmente de 1,2% en un mois et de 1,5% en un an. Le temps partiel recule de 0,7% en un mois et de 3,3% en un an. Le taux de chômage passe ainsi de 7,6% à 7,5%. La diminution est cependant réduite par une augmentation de la population active de 32 400 personnes, un gain de 0,7% en un mois. Le taux d’activité passe ainsi de 64,8% à 65,3%. Généralement, les économistes attribue une augmentation du taux d’activité au fait que les travailleurs en plus de confiance en leur capacité de trouver du travail. À l’inverse, une baisse peut vouloir dire que plus de personnes quittent le marché de l’emploi découragé de pouvoir s’y insérer. Voilà pourquoi, en période de ralentissement économique ou de récession, des baisses du taux de chômage sont accueillies négativement lorsqu’elles s’expliquent par une baisse des effectifs sur le marché du travail. La publication des données survient alors que Québec doit composer avec des revenus moins élevés que prévu en raison d’une croissance économique plus faible qu’anticipée. Les partis d’opposition accusent le gouvernement minoritaire du Parti québécois de mener une piètre politique économique. En septembre, Pauline Marois a d’ailleurs dévoilé un plan pour créer 43 000 emplois supplémentaires d’ici 2017. Dans le reste du pays, le taux de chômage est resté stable à 6,9% tandis qu’on a créé 12 300 emplois. Les économistes espéraient la création de 11 000 emplois. La création d’emplois dans le secteur public aura permis de compenser les pertes dans le secteur privé. Lien: http://www.lesaffaires.com/bourse/nouvelles-economiques/emploi-des-signes-positifs-au-quebec/563509
  25. L'économie américaine a été terriblement éprouvée par la crise du crédit, mais jusqu'à présent, celle du Canada s'en est tirée avec seulement quelques bleus et des égratignures, estiment des économistes. Pour en lire plus...