Search the Community

Showing results for tags 'économies'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 13 results

  1. La Fédération québécoise des municipalités demande à Québec de mettre sur pied une série de mesures afin de stimuler les économies locales en raison de la crise économique. Pour en lire plus...
  2. Les États-Unis et la zone euro sont entrés dans leur pire récession en près de trente ans. La décroissance de leurs économies qui a commencé durant l'été va se prolonger jusqu'à l'été prochain au moins. Pour en lire plus...
  3. La crise a redessiné la carte de l'économie mondiale Publié le 04 octobre 2009 à 14h54 | Mis à jour à 14h56 Agence France-Presse Istanbul La crise a redessiné la carte de l'économie du monde au profit des pays émergents, comme la Chine, mais les experts doutent de la capacité de ce pays à tirer à lui seul la croissance mondiale. «La crise a acceléré le mouvement de l'Ouest vers l'Est» de l'économie mondiale, a résumé Niall Ferguson, professeur à la Harvard Business School, lors d'un débat organisé par la BBC à Istanbul, en marge des assemblées générales du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale. «Les prévisions récentes montrent que la Chine et l'Inde ont aidé à sortir l'économie mondiale de la récession», a remarqué de son côté le président de la Banque mondiale Robert Zoellick, soulignant qu'un tel monde plus équilibré, c'est-à-dire moins dépendant du consommateur américain, serait aussi plus «stable». La consommation aux États-Unis représente les deux tiers de l'activité de ce pays, qui reste, et de loin, la première économie de la planète. En 2008, les États-Unis ont représenté 13,2% des importations mondiales, d'après l'Organisation mondiale du commerce. Selon le FMI, les économies en développement vont connaître en 2010 une croissance beaucoup plus forte (5,1%) que les pays développés (1,3%). Celle de l'Asie en développement (7,3%) contrasterait avec celle des États-Unis (1,5%), du Japon (1,7%) et surtout de la zone euro (0,3%). Parmi les grandes économies, la Chine (9,0%) restera championne du monde de la croissance, devant l'Inde (6,4%). En queue de peloton, on retrouverait uniquement des pays de la zone euro, dont l'Espagne, l'Italie ou l'Allemagne. Dans ce contexte, il est clair que «le moteur américain n'est plus aussi puissant qu'auparavant», a remarqué le directeur général du FMI Dominique Strauss-Kahn. «Les économies émergentes sont en train de devenir de plus en plus les vrais partenaires», a-t-il ajouté. Ce rééquilibrage de l'économie mondiale, que le FMI appelle de ses voeux, ne va pas sans interrogations. Le consommateur chinois peut-il remplacer son homologue américain et tirer par exemple la croissance européenne? Rien n'est moins sûr, selon les experts du FMI. En Europe, «la reprise reste sur les épaules des consommateurs européens», a assuré le directeur du département Europe du FMI, Marek Belka. Or, les pays riches restent plombés par le poids de leur dette publique qui pourrait atteindre à l'horizon 2014 quelque 110% de leur produit intérieur brut (PIB), a averti l'économiste en chef du FMI, Olivier Blanchard. Et pour en finir avec ces déficits publics, il est impératif que les consommateurs prennent le relais de l'État pour conforter la reprise. Mais, avec une population âgée et des coûts croissants dans les dépenses de santé, les pays riches sont face à de véritables défis, a averti M. Blanchard. Le rééquilibrage de l'économie mondiale est déjà réalité, a souligné M. Strauss-Kahn. En Amérique latine, les économistes du FMI remarquent que la crise a surtout frappé les pays plus dépendants de l'économie américaine, à l'instar du Mexique, et moins ceux ayant des liens étroits avec la Chine comme le Brésil. «S'il n'y avait pas eu la Chine, nous n'aurions pas vu de croissance positive au deuxième trimestre au Brésil», a remarqué Ilan Goldfajn, économiste en chef de la banque brésilienne Itau Unibanco. Ce rééquilibrage est aussi devenu réalité dans l'arène politique mondiale au profit par exemple du G20, qui regroupe pays riches et émergents, dont la Chine, l'Inde ou le Brésil, intronisé principale enceinte de la coopération économique internationale.
  4. Financial crisis bringing global economy to standstill: IMF By Veronica Smith WASHINGTON (AFP) – The International Monetary Fund slashed its economic growth forecasts Wednesday, predicting the severe financial crisis would brake global growth to the slowest pace in six decades. "World growth is projected to fall to 0.5 percent in 2009, its lowest rate since World War II," the IMF said in a sharp 1.75-point downward revision of November forecasts. "The world economy is facing a deep recession" under continued financial stress, it warned. The advanced economies were expected to contract by 2.0 percent, their first annual contraction in the post-war period and far more than the negative 0.3 percent the IMF estimated less than three months ago. "Despite wide-ranging policy actions, financial strains remain acute, pulling down the real economy," the 185-nation institution said, warning its projections were made in a "highly uncertain outlook."
  5. Le gouvernement du Québec a dévoilé le Plan Emploi Métropole qui vise à consolider la relance économique dans la région de Montréal. Doté d'un budget de 30 M$ sur deux ans, le Plan propose 10 actions, réparties selon deux axes, à savoir le développement des compétences de la main-d'œuvre et l'appui aux chercheurs d'emploi. On espère ainsi confirmer Montréal parmi les économies de classe mondiale. http://emploiquebec.net/publications/pdf/00_admin_Plan_emploi_metropole.pdf
  6. Les pays émergents ont estimé que le G7, qui réunit les économies les plus avancées, ne pouvait plus faire face seul à une crise globale comme celle qui balaie aujourd'hui toutes les économies. Pour en lire plus...
  7. Le Canada se présente dans une position économique de force au sommet extraordinaire du G20, a estimé le premier ministre Stephen Harper, ce qui lui permettra de faire pression pour que les leaders des plus grandes économies de la planète se mettent d’accord pour adopter une série de mesures destinées à combattre la récession mondiale et à réformer le système financier international. Pour en lire plus...
  8. Productivity in Latin America City limits Once a source of economic dynamism, megacities risk becoming a drag on growth Aug 13th 2011 | from the print edition They could all be working instead FOUR out of five Latin Americans live in cities, compared with fewer than half of Asians or Africans. The region’s 198 biggest cities—those with more than 200,000 people—account for 60% of its economic output, with the ten largest alone generating half of that. The productivity gains that flow from bringing people together in cities have been one of the drivers of economic growth in Latin America over the past half century or more. But congestion, housing shortages, pollution and a lack of urban planning mean that Latin America’s biggest cities now risk dragging down their country’s economies, according to a report* by the McKinsey Global Institute, the research arm of McKinsey, a firm of management consultants. Until the 1970s, Latin America’s big cities led their countries’ economic development. São Paulo saw annual economic growth of 10.3% from 1920 to 1970 and Rio de Janeiro of 7%, both faster than the 6.8% notched up by Brazil as a whole over that period. But in the decade to 2008 São Paulo’s output grew only two-thirds as fast as Brazil’s, whereas Rio de Janeiro managed a pitiful 37% of the national average. Of the nine cities with the biggest economies, only Lima, Mexico City and Monterrey saw economic growth in this period that was above their countries’ norms. Some medium-sized cities—such as Curitiba and Florianópolis in Brazil, Toluca and Mérida in Mexico and Medellín in Colombia—are starting to show more dynamism than the urban behemoths. That is partly the healthy consequence of liberal economic reforms in the 1980s and 1990s: the previous policies of state-led import-substitution tended to concentrate economic activity close to the centres of political power. But McKinsey expects this trend to continue. It reckons that over the next 15 years most of the top ten cities will display below-average growth in population and output (one exception will be Rio de Janeiro, boosted by investment in offshore oil as well as the Olympic games of 2016). But other big and medium-sized cities will grow faster than the national average. Unusually early in their development, Latin America’s biggest cities may have ceased to reap economies of scale “because their institutional, social and environmental support structures have not kept up with their expanding populations,” McKinsey argues. Put more bluntly, the problem is that they are “congested, poorly planned and dangerous”. Latin America’s overall record of productivity growth is poor, thanks to a toxic mixture of burdensome regulation, a large informal economy and a lack of innovation. Given the cities’ economic weight, it is not surprising that many of the region’s wider problems are reflected there. Compared with their peers in developed countries, Latin America’s top ten cities are unsafe, suffer endemic housing shortages, poor schooling and weak health services. They are also inefficient in their energy use and waste management. For example, every dollar of GDP generated in Chile’s capital, Santiago, requires 60% more energy than a dollar of GDP generated in (much colder) Helsinki in Finland. McKinsey reckons that Bogotá needs to double its housing stock by 2025. Overcoming Latin America’s housing shortage and supplying its urban population with associated services (sewerage, water, gas and electricity) would require investment of $3 trillion by 2025. If cities are exacerbating, rather than mitigating, national ills, this may be because of a lack of urban planning. Unplanned sprawl leads to a shortage of green space, strains transport systems, and makes it hard for businesses or housing developers to find sites. All this is harder still when cities expand beyond their political boundaries, creating problems of co-ordination (Mexico City is split between the Federal District and the surrounding State of Mexico, for example). But the report also highlights some success stories. In both Monterrey and Medellín, public authorities have worked closely with the private sector to foster innovation. Along with land use, transport is the biggest headache facing city authorities. Vehicle ownership is likely to expand by 4% a year over the next 15 years, further clogging the streets. Curitiba stands out as an exception: 54% of journeys there are by public transport. The city’s pioneering bus rapid-transport system has been copied across the region—in Bogotá, Mexico City and Lima. In Bogotá the number of daily public-transport journeys is equal to 75% of the population, whereas in Santiago this number is only 50%. More is needed. Experience in Europe and Asia shows that public authorities can increase the efficiency of goods distribution in cities by getting private firms to share their lorries. And although metros are expensive, the cost of not having them may soon be even greater. * “Building globally competitive cities: The Key to Latin American Growth”. McKinsey Global Institute, 2011.
  9. Les chefs d'État des principales économies européennes s'entendent pour une régulation accrue du système financier. Ils s'accordent aussi pour augmenter de 500 milliards les ressources du Fonds monétaire international. Pour en lire plus...
  10. Le Québec est bien préparé pour encaisser le ralentissement économique, mais hier, la ministre Monique Jérôme-Forget n'a pu garantir qu'il serait à l'abri d'une récession, l'an prochain. Pour en lire plus...
  11. Sur fond de récession occidentale et de crise financière mondiale, les chefs des gouvernements du groupe des 20 grandes économies du monde (G20) se réunissent pour la première fois aujourd'hui à Washington. Pour en lire plus...
  12. Le Canada devra jouer un rôle moteur dans une réforme du G8 pour y inclure les grandes économies émergentes, faute de quoi il risque la marginalisation internationale. Pour en lire plus...